• HASHTAG BALANCE TON PORC


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  • L'écart de prix entre le diesel et l'essence est devenu infime: il y a deux explicationsLe prix de l'essence baisse à nouveau alors que le prix du diesel monte. L'écart entre les deux prix est de 3,4 centimes du litre. Selon la fédération pétrolière belge, l'an prochain, il n'y aura plus d'écart et cette situation ne devrait plus s'inverser.

    Jusqu'à présent, le diesel était généralement moins cher de 15 centimes au litre, soit une différence très importante entre les deux carburants. "C'était tout à fait artificiel puisque ça coûte plus cher de produire du diesel en raffinerie que de l'essence", précise Xavier Daffe, rédacteur en chef du Moniteur automobile.

    Deux explications se combinent :

    - La première est d'ordre saisonnier et se fait surtout sentir à court terme. L'essence baisse car on sort de l'été, considéré sur les marchés boursiers comme étant la période où "tout le monde roule". Le diesel augmente car l'hiver arrive et que son prix est directement lié à celui de mazout, qui augmente vu que la période de forte demande arrive.

    - La seconde explication est d'ordre politique, et donnera ses effets sur le long terme. Les pouvoirs publics ont affiché leur volonté de réduire, voire de faire disparaître, les voitures diesel d'ici une quinzaine d'années. Pour ça, des incitants fiscaux sont mis en place, notamment en augmentant les accises sur le diesel et en réduisant celles sur l'essence.

    D'après le secteur auto, acheter une voiture diesel n'est (déjà) plus intéressant (sauf pour les très grands rouleurs) et en posséder une sera de moins en moins intéressant. A tel point que plusieurs marques ont déjà arrêté de proposer certains modèles avec un moteur diesel, surtout pour les petites voitures destinées à rouler en ville.

    A la date de la publication de cet article, le prix à la pompe dans la station la moins chère de Woluwe-Saint-Lambert était de :
    Diesel :    1,206 euros ou 49 francs belge
    Essence :  1,236 euros ou 50 francs belge

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  • Un Playmobil, coincé depuis 40 ans dans les bronches d’un patient a été pris pour une tumeur avant que le vrai diagnostic ne soit finalement posé.

    Un Playmobil retrouvé dans les bronches d'un patient D’habitude, ce sont plutôt les enfants qui avalent des petits jouets en les mettant à la bouche, ce qui peut risquer de les étouffer. Dans le cas rapporté par le BMJ Case reports, un cône de signalisation Playmobil a été retrouvé dans les bronches d’un patient, 40 ans après avoir été avalé!

    Le patient en question était âgé de 47 ans lors de la découverte. Il souffrait alors de crises de toux persistantes, de sécrétions et de malaises alors qu’une pneumonie traitée par antibiotiques avait été diagnostiquée deux mois plus tôt. Après avoir réalisé un scanner, les médecins ont découvert une masse sur le poumon droit et ils ont alors pensé à un cancer.

    C’est en procédant à une bronchoscopie, une petite caméra qui s’insère dans les bronches et les poumons, que les médecins se sont aperçus qu’il s’agissait d’un plot de signalisation Playmobil ! Un cône de 1 cm a donc été extrait aux forceps. Le patient s’est souvenu l'avoir avalé à sept ans. "J’ai fait comme tous les autres enfants. Je mangeais souvent mes jouets", a-t-il raconté à la BBC.

    A la suite de l’extraction du jouet, le patient a retrouvé la santé. Sa toux s’est calmée et la réaction inflammatoire aussi. "J’ai eu une pneumonie à 18 ans et personne n’a rien vu à l’époque. J’ai aussi été hospitalisé en 2004 pour un abcès au cerveau et j’ai passé des IRM, mais là encore, cela n’a pas été repéré", a décrit le postier au média britannique.

    Le patient a déclaré qu'il garderait ce jouet en souvenir pour le donner à ses petits enfants ! Quelle histoire...

    Source : http://www.allodocteurs.fr/insolite/un-playmobil-retrouve-dans-les-bronches-d-un-patient-britannique_23354.html#xtor=EPR-1000002224


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  • Préparez-vous à sortir 150 euros de votre poche pour votre chaudière au gaz... à convertir

    Si vous prévoyez de changer de chaudière au gaz, reportez votre décision car....

    Les Pays-Bas, relate Le Soir, ont décidé d’arrêter en 2030 d’exploiter leur gaz L. Or un tiers de notre consommation vient des Pays-Bas. La Belgique devra donc importer du gaz venu d’ailleurs (Norvège, Royaume-Uni, Qatar). Mais ce gaz a un pouvoir calorifique plus élevé (on parle de gaz H). Il faut donc convertir l’actuel réseau transportant le gaz L en un réseau capable de véhiculer du gaz H. Et veiller à ce que les appareils des 1,6 million de ménages concernés par cette conversion soient compatibles avec le nouveau gaz (...) Reste une question en suspens, relève Xavier Counasse dans Le Soir : qui va payer la note ? Les premières estimations faisaient état d’un coût de quelques centaines de millions pour la conversion. Avec une donnée bien communautaire : un million de ménages flamands sont concernés, contre un demi-million de Bruxellois et ...120.000 Wallons. Dans l’accord du gouvernement Michel, il est prévu qu’un « fonds national sera créé pour fournir un financement pour la conversion du gaz naturel à bas pouvoir calorifique vers le gaz à haut pouvoir calorifique ». Et c’est là que l’affaire vire au surréalisme. Car la ministre de l’Energie Marie-Christine Marghem (MR) a appliqué l’accord, et créé ce fonds national. Un fonds dont le financement relève… des compétences régionales, selon la ministre. Le Fédéral ne lâchera donc pas un kopeck.
    Mais Bruxelles et la Wallonie non plus. Car les deux Régions ont avancé en solo sur le dossier. Et elles ont bouclé le financement de la conversion sur leur territoire sans se soucier d’un obscur fonds national. Reste donc la Flandre, qui réclame à grands cris la création du fonds (avec l’espoir, écrit Le Soir, de répercuter sur le dos des francophones une partie du financement de la conversion flamande). Mais les deux autres Régions n’en veulent pas. (Le Soir).

    Chaque gestionnaire de réseau intégrera ses dépenses dans son tarif. Sibelga (à Bruxelles) l’a déjà fait. Ores et Resa (en Wallonie) viennent d’obtenir le droit d’ajouter une surcharge. Bref, les consommateurs bruxellois payeront pour les frais générés à Bruxelles, les Flamands pour la Flandre, et les Wallons pour la Wallonie. Restent les frais liés à la visite d’un technicien, chargé de vérifier la conformité des appareils au gaz chez les 1,6 million de ménages concernés.

    A 150 euros la visite, le coût total de ces visites s’élèverait à 240 millions. A Bruxelles et en Wallonie, on a tranché : les ménages payeront. Et les quelques milliers de personnes disposant d’appareils non compatibles avec le gaz H (car trop vieux) seront invitées à les remplacer par des appareils moins polluants, et à meilleur rendement.


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  • «Sugardating», la campagne qui déclenche les plaintes

    Y a-t-il débauche de nos étudiantes via des pub qui circulent sur des camionnettes ?C’est un site qui met des étudiantes en relation avec des hommes nantis. Sa campagne de pub près des unifs provoque l’indignation. Les réactions et interdictions se multiplient en Wallonie et à Bruxelles contre «une campagne abjecte».

    C’est un site de rencontres: «Rich Meet Beautiful» (RmB), via lequel des étudiantes peuvent être mises en relation avec des hommes nantis en recherche de compagnie. Ce site lance une nouvelle campagne publicitaire via la radio, la télévision, internet mais aussi des véhicules promotionnels qui doivent tourner à proximité des universités et hautes-écoles bruxelloises.

    Déjà une plainte

    Une campagne qui provoque l’indignation. Une plainte a déjà été déposée auprès du Jury d’éthique publicitaire (JEP) et d’autres vont suivre. Le JEP peut condamner la campagne et imposer son arrêt. On le saura mardi prochain.

    Les étudiants aussi

    D’autre part, L’Union des étudiants de la Communauté française (Unecof) compte porter plainte devant la police dès mardi: «Il s’agit d’une campagne sexiste qui promeut la réification de la femme», s’insurge la présidente du syndicat étudiant, Opaline Meunier.

    «Il s’agit d’une certaine forme d’incitation à la prostitution», estime Opaline Meunier. Si rien sur le site ne stipule que les «sugar baby’s» doivent entretenir des relations sexuelles avec l’homme qu’elles rencontrent, les allusions aux rémunérations ne souffrent que de peu d’ambiguïtés, fait-elle valoir.

    Deux ministres déposent plainte

    La ministre des Droits des femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, et son collègue en charge de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, ont annoncé leur volonté de déposer plainte contre cette campagne publicitaire menée à proximité des universités et Hautes écoles bruxelloises.

    «Cette publicité, scandaleuse et alarmante, démontre que ce site encourage la prostitution des jeunes étudiantes. Les masques tombent par rapport à ces ‘pratiques de sugar-dating’qui suscitent l’inquiétude depuis un moment. En plus d’inciter les jeunes filles à vendre leurs corps, ce phénomène valorise la domination masculine et marque un retour en arrière de plusieurs décennies dans les rapports entre les hommes et les femmes. Il est temps d’agir avec détermination, par la sensibilisation mais aussi en utilisant tous les moyens légaux possibles», précise la ministre Simonis dans un communiqué.

    Les deux ministres entendent ainsi se constituer partie civile au pénal en invoquant l’article 380 du Code pénal incriminant notamment l’incitation à la débauche et la prostitution. Ils ont déjà chargé les services de l’administration de constituer un dossier en ce sens.

    Ils prendront également contact avec les bourgmestres des communes où la publicité a été vue pour qu’ils suspendent cette diffusion au motif de troubles à l’ordre public.
     

    Plaintes et interdictions à Bruxelles contre «une campagne abjecte»


    Au lendemain du déclenchement de la polémique, la Ville de Bruxelles, la commune de Watermael-Boitsfort annoncent qu'elles interdiront la campagne sur leur territoire alors que la Région annonce elle aussi son intention de porter plainte par la voix de la secrétaire d'État bruxelloise à l'Égalité des chances Bianca De Baets (CD&V).

    «La société derrière cette campagne agressive et ignoble est sans le moindre doute engagée dans le domaine de la prostitution de jeunes étudiantes», estime Bianca Debaets. «Pour moi, il s’agit de l’exploitation de jeunes filles vulnérables, qui se trouvent parfois dans des situations économiques difficiles et qui sont attirées par la promesse de beaux cadeaux onéreux et de rétribution financière si elles sont disposées à se lier à des hommes d'affaires plus âgés. De plus, les images de la campagne publicitaire sont sexistes et dégradantes pour les femmes. Ce type de campagnes n'a pas sa place en Région bruxelloise».

    Actions sociales à l'ULB

    «La Ville de Bruxelles va interdire ces publicités, car le bourgmestre ne peut évidemment les tolérer», explique Maïté Van Rampelbergh, porte-parole de Philippe Close. «Aucune autorisation n'a été demandée afin de circuler avec un tel message autour des campus. C'est pourquoi nous allons ordonner à la police d'empêcher cette campagne.»

    A Watermael-Boitsfort, le bourgmestre Olivier Deleuze a annoncé lundi via sa page Facebook qu'il prendrait un arrêté d'interdiction à l'encontre de cette campagne.

    Du côté de l'ULB, où les panneaux pub avaient été découverts, Nicolas Dassonville, un porte-parole de l'Université libre de Bruxelles, indique que le service juridique de l'institution analyse les différents outils à sa disposition pour mettre un terme à cette campagne «abjecte». Le recteur Yvon Englert s'est adressé aux étudiants pour leur rappeler les actions sociales menées à l'universités pour éviter aux étudiant(e)s de tomber dans la précarité. Selon Nicolas Dassonville, aucun panneau de RmB n'a été aperçu à proximité de l'ULB mardi matin.
                                                                                                                                                          «Un énorme engouement»

    De son côté, la direction du site de rencontres place la Belgique dans le top 5 des marchés à fort potentiel.

    «D'ici deux semaines, je me rendrai personnellement en Belgique afin de mener la campagne marketing via la radio, la télévision ou encore internet», déclare Noor Sigurd Vedal, CEO de RmB. «Depuis notre lancement, nous avons constaté un énorme engouement pour notre site, nous estimons dès lors notre potentiel à 300.000 membres en Belgique d'ici 2018.»

     

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  • Le terme plastique est relatif au modelage 

    Exemple: la chirurgie plastique, la chirurgie esthétique et réparatrice. 
    Les arts plastiques, sculpture, architecture, dessin, peinture. 
    Qualité, beauté d’une œuvre ou d’un modèle.                                      

    Beauté des formes du corps (voir photo). 
    La matière plastique, des jouets en plastique. 

    A ne pas confondre avec l’explosif: le plastic. 

    Un attentat au plastic, le plasticage d’un véhicule. 
    Une charge de 3 kilos de plastic. 
    La confusion des deux termes provient de l’anglais.

    Le mot « plastique » dérive du latin plasticus, lui-même issu du grec ancien πλαστικός (plastikós, « relatif au modelage »), dérivé du verbe πλάσσειν (plássein, « mouler, former ») dont dérive aussi le mot plasma.

    L’origine américaine du mot plastic vient de l'explosif plastique introduit aux États-Unis par les Britanniques en 1940. Les échantillons d’explosif amenés par la mission Tizard avaient été emballés par les SOE, prêts à être parachutés à la Résistance intérieure française et étaient étiquetés en français « explosif plastique ».

    SOS orthographe : Plastic ou plastique


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  • La troisième paupière chez le chat ! Est-ce grave, docteur ?

    Qu’est-ce que la troisième paupière chez le chat ? Que signifie la troisième paupière du chat lorsqu’elle est visible ? Doit-on s’inquiéter si une troisième paupière recouvre l’œil de son chat ?

    Pour beaucoup des propriétaires de chats, l’apparition de la troisième paupière chez leur félin est source de questionnements et d’inquiétude. Cette troisième paupière peut être porteuse d’un message quant à la santé du chat tout comme elle peut être absolument sans danger. Mieux comprendre ce phénomène permet un meilleur décryptage. On vous dit tout sur cette membrane nictitante, plus connue sous le nom de troisième paupière chez le chat.

    La troisième paupière chez le chat : description

    Cette fameuse troisième paupière qui est parfois visible chez nos chats est également appelée membrane nictitante. Il s’agit d’une peau très fine et translucide située dans le coin interne de l’œil des chats, mais aussi de certains autres animaux comme les chiens ou encore les ours et les reptiles ! Elle se referme ainsi horizontalement (à la différence des paupières normales) vers le coin externe du globe oculaire de manière partielle voire en le recouvrant complètement selon les circonstances.

    Cette membrane a pour fonction de protéger le globe oculaire des rayons lumineux qui pourraient éblouir le chat et agresser ses yeux. La troisième paupière du chat a aussi pour fonction de nettoyer ses yeux des saletés et poussières qui viennent s’y déposer.

    On peut notamment l’observer lorsque le chat sort tout juste de son sommeil ou quand il est somnolant. Dès son réveil, la membrane se retire immédiatement. Si elle reste visible cela ne présage rien de bon.

    Que signifie la troisième paupière chez le chat ?

    La troisième paupière est invisible chez les chats en bonne santé, bien qu’on puisse l’apercevoir lorsqu’il est en état de sommeil ou de demi-sommeil. La membrane nictitante est cependant visible lorsque le chat présente un problème de santé, elle est souvent blanche mais peut apparaître légèrement rosée. Lorsque la troisième paupière du chat ne se rétracte pas cela doit constituer un signal d’alerte pour le maître : un rendez-vous chez le vétérinaire doit s’imposer.

    L’apparition de la troisième paupière du chat résulte dans la plupart des cas de problèmes intestinaux qui peuvent ne pas être perçus immédiatement si le chat fait ses besoins dehors. Les inflammations intestinales affectent le contrôle nerveux de cette troisième paupière, la rendant proéminente.

    Le coryza ainsi que les problèmes au niveau des yeux, qu’ils soient d’origine infectieuse ou suite à une bagarre, peuvent faire apparaître la troisième paupière. Enfin, de manière générale, un état de faiblesse peut rendre apparente la membrane nictitante.

    Que faire quand la troisième paupière de mon chat est visible ?

    Comme nous l’évoquions précédemment, l’apparition de la troisième paupière traduit une anomalie aux intestins ou un problème au niveau des yeux si sa proéminence est accompagnée d’écoulements, de gonflements ou tout autres symptômes. Si votre chat est victime du coryza, cette paupière supplémentaire peut être visible afin de protéger le globe oculaire du félin en déposant un film lacrymal.

    Dans le cas où les intestins du chat sont souffrants, l’administration d’un vermifuge est la solution. Mieux vaut ne pas attendre et prendre rapidement un rendez-vous chez le vétérinaire même si vous en avez une dose à la maison car il sera plus à même de cerner le problème et vous donner les directives. Bien souvent, le traitement sera accompagné d’un sérum physiologique et/ou d’une pommade oculaire.

    S’il ne s’agit pas de problèmes intestinaux, le vétérinaire adaptera le traitement en fonction des besoins. Il pourra vous prescrire selon le cas des gouttes à mettre dans les oreilles, des anti-inflammatoires, anti-diarrhéiques, etc. Les causes pouvant être multiples c’est pour cette raison qu’il est déconseillé de prendre l’initiative d’administrer un quelconque traitement sans l’avis préalable d’un vétérinaire.

    Dans tous les cas, si la membrane nictitante est apparente et recouvre les yeux de votre chat plus d'une journée ou deux, il vous faut appeler rapidement le vétérinaire. Ce dernier vous conseillera quant à ce problème aux yeux et au traitement à appliquer pour guérir votre chat.

    Source : https://anipassion.com/chats/conseils/3549-la-troisieme-paupiere-chez-le-chat


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  • Sonotone, quand le rap s'angoisse sur la peur de vieillir

    Le rappeur MC Solaar, 48 ans, va sortir son nouvel album baptisé Géopolitique le 3 novembre 2017. Le premier titre qui vient d’être dévoilé s’intitule Sonotone et raisonne comme la crainte de l’artiste de faire face à son vieillissement.

    MC Solaar : Sonotone... Ma scoliose et c’salaud de lumbago Cela faisait des années que l’on n’entendait plus MC Solaar. Plus de nouveaux disques, ni de concerts, si l’on excepte ses apparitions dans les spectacles des Enfoirés. L’artiste revient donc en 2017 après des années d’absence sur la scène « rap ». 
      
    Comme tout le monde, et notamment comme nombre de rappeurs des années 90, l’homme a vieilli. Même si à 48 ans, il ne fait pas encore parti des seniors… Pour autant cela fait déjà longtemps que la peur de vieillir tenaille le rappeur. D’où ce titre, Sonotone, dont l’écriture a démarré il y a… une décennie ! 
     
    Dans cette chanson, le rappeur évoque l’avancée en âge de manière bien sombre alors qu’il n’a pas encore atteint la cinquantaine en jonglant avec les mots et en mélangeant le français, l’anglais, l’argot et le verlan. Ça ne plaira clairement pas à tout le monde, mais bon c’est l’une des premières fois que ce genre musical s’intéresse à cette thématique et à ce titre, il convenait d’en faire écho.
     
    « J’ai des rides et des poches sous les yeux 
    Les cheveux poivre et sel et l’arthrose m’en veut 
    À chaque check-up ça n’va pas mieux 
    J’ai la Carte « Vermeille » et la retraite, j’suis vieux 
    Les blouses blanches analysent ma pisse 
    Testent ma prostate, me parlent d’hospices 
    Les gosses dans l’bus me cèdent leurs places 
    Kof, kof, et quand j’me casse 
    Ils parlent en verlan style « tema l’ieuv » 
    Si les mots sont pioches c’est ma tombe qu’ils creusent 
    Mais je dois rester droit malgré mon dos 
    Ma scoliose et c’salaud de lumbago 
    J’étais une sommité, la qualité 
    J’ai bien travaillé, j’étais respecté 
    De juvénile, à pré-retraité 
    J’n’ai pas profité, ma vie j’ai ratée 
    Maintenant quoi ? Tu veux que je fasse du jogging ? 
    Rattraper les années avec du bodybuilding ? 
    Mettre de l’anti-rides à la graisse porcine ? 
    Passer clean avec peeling et lifting 
    Ça sonne faux, je veux le feu et la forme 
    Déformer le monde monotone et morne 
    Comme chaque printemps me pousse vers l’automne 
    Vers le sonotone, j’perds le sonotone
     »
     

     


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  • Avec quelque 450 millions de diabétiques dans le monde, on peut parler d’épidémie… Le point sur les traitements plus faciles à mettre en œuvre.

     

    Diabète : des médicaments de plus en plus performants

    L'ère de l’injection d’insuline en catimini est presque révolue. Au rayon diabète, on peut désormais compter sur une panoplie de traitements pratiquement personnalisés, qui rendent les soins de moins en moins contraignants. Et c’est tant mieux car le nombre de diabétiques ne cesse d’augmenter. Dans le monde, on ne compte pas moins de 450 millions de personnes concernées par la maladie. Et en Belgique aujourd’hui, on estime à 60.000 le nombre de diabétiques de type 1 et à 540.000 celui de type 2. Il s’agit des diabètes les plus fréquents, le diabète gestationnel venant à la troisième place. Autrement dit: 5% de la population (8% de la population adulte), soit plus d’une personne sur vingt, est donc concernée par un diabète de type 2, celui lié à l’excès de poids et à la sédentarité, qui apparaît la plupart du temps après 40 ans. Mais en quoi consiste exactement cette maladie dont l’extension fulgurante fait de plus en plus songer à une épidémie? Pour la comprendre, il faut partir du sang qui véhicule le sucre (glucose), lequel est destiné à fournir notre organisme et notre cerveau en énergie. Quand tout va bien, le taux de sucre dans le sang reste dans une fourchette stricte et acceptable. Mais parfois, la glycémie est trop élevée (hyperglycémie) et l’on se retrouve alors face à un diagnostic de diabète, plus ou moins sévère. Dans les cas extrêmes, la maladie peut avoir des conséquences très graves, voire mortelles et nécessite alors une hospitalisation. «Le gros problème, c’est que le diabète est souvent ignoré, déplore le Pr Laurent Crenier, endocrino-diabétologue à l’hôpital Érasme. On estime qu’une personne sur trois, voire une sur deux ne sait pas qu’elle est diabétique. L’état d’hyperglycémie donne en effet très peu de symptômes. Du coup, comme il aura été mal traité, après dix à quinze années le diabète risque de déboucher sur des complications chroniques.» Parmi ces complications, on note les risques de problèmes aux yeux (pouvant aller jusqu’à la cécité), aux reins, aux artères (maladies cardiovasculaires de type thrombose ou AVC) et aux nerfs (pouvant aller de la perte de sensibilité à l’obligation d’amputer le membre atteint).

    Un diagnostic vital

    Le symptôme principal se lit dans le sang: tant que le taux de glucose est inférieur à 100 mg/dl, tout va bien. Dans le cas où l’on a affaire à un diabète, la concentration de glucose peut aller jusqu’à 500 mg/dl, voire plus. D’où l’importance d’un dépistage sanguin régulier afin d’éviter les complications. Le diabète de type 1 apparaît le plus souvent chez les jeunes et les adultes avant 40 ans. Ce n’est pas pour rien qu’il est surnommé diabète juvénile. C’est un diabète qui évolue vite et les personnes se rendent donc rapidement compte qu’elles sont malades. Leur prise en charge doit être rapide, faute de quoi leur pronostic vital pourrait être engagé. En revanche, avec un traitement bien équilibré, les diabétiques de type 1 peuvent vivre sans complications. Le diabète de type 2, celui de la maturité, apparaît quant à lui le plus souvent aux alentours des 40, 50 ans et est lié à une alimentation trop grasse et à la sédentarité. «Contrairement à une idée reçue, il n’y a pas de lien certain entre les sucreries et le diabète», précise le Pr Crenier. Il faut cependant savoir que l’obésité est au premier rang des préoccupations en la matière: 450 millions de personnes dans le monde en sont atteintes – dont pas moins de 18% de la population belge – dont certaines susceptibles de développer un jour un diabète de type 2. En revanche, 90% des diabétiques de type 2 sont obèses. Quand le diabète de type 2 est diagnostiqué, le traitement va donc consister, comme pour le diabète de type 1, à ramener le taux de glycémie à une proportion inférieure au seul critique, afin d’éviter les complications chroniques. Mais, en plus, il faudra que le patient s’astreigne à revoir son mode de vie. «Dans les deux cas, il s’agit d’un problème de régulation de l’insuline, l’hormone sécrétée par le pancréas, destinée à faire baisser la glycémie (le taux de sucre dans le sang), nous explique le Pr Laurent Crenier. Dans le diabète de type 1, quand les cellules bêta du pancréas, qui sécrètent l’insuline, sont toutes détruites, le taux de sucre monte rapidement. Dans le pire des cas, vous maigrissez de 10 à 20 kg et vous pouvez uriner jusqu’à 10 litres par jour! L’hospitalisation s’avère alors nécessaire.»

    Des traitements de plus en plus performants

    Le traitement du diabète a fait beaucoup de progrès au cours de ces dernières années. Si le diabète de type 1 se soigne toujours à l’aide d’insuline, les diabétiques de type 2 peuvent dorénavant compter sur une panoplie de soins, à commencer par… les mesures d’hygiène indispensables (sport et alimentation équilibrée), destinées notamment à perdre du poids. Dans certains cas, cela suffit à régler le problème d’hyperglycémie. Mais la majorité d’entre eux devront recourir aux médicaments oraux ou par injection. Après un certain temps (en moyenne une dizaine d’années), si ceux-ci ne suffisent plus, il leur sera proposé un traitement par insuline. «L’évolution du diabète de type 2 est propre à chacun, précise le Pr Laurent Crenier. Il peut évoluer rapidement ou pas mais une chose est sûre: plus il est pris en charge précocement, plus son évolution pourra être ralentie, voire dans certains cas arrêtée. Ce qui n’est pas le cas pour le diabète de type 1.»

    * La metformine est le premier traitement (Glucophage, Metformine, Metformax) prescrit aux diabétiques de type 2. Il améliore la sensibilité du corps à l’insuline. L’organisme des personnes qui présentent de la graisse abdominale (ce que l’on appelle l’obésité de type androïde, même si elle concerne aussi les femmes) répond en effet moins bien à l’insuline: pour compenser, le pancréas doit en sécréter plus. Au fil du temps, les cellules se fatiguent et sont détruites. D’où l’intérêt d’un médicament qui permet à l’organisme (foie, muscles, tissus adipeux) de mieux utiliser l’insuline en épargnant ainsi sa production par le pancréas.

    * Les sulfonyluréesboostent la sécrétion d’insuline mais ont des effets indésirables, comme de l’hypoglycémie et un risque de prise de poids. Souvent prescrits, ils sont cependant en forte décroissance.

    * Les gliptines (Januvia, Trajenta, Lipidia, Galvus) constituent, depuis une dizaine d’années, une nouvelle catégorie de médicaments dépourvus des effets secondaires précités et qui parviennent à ce que le pancréas sécrète l’insuline uniquement quand la glycémie est élevée.

    * Les agonistes du GLP-1 sont des médicaments qui s’injectent sous la peau (une fois par jour ou, pour les plus récents, une fois par semaine), à l’aide d’un stylo. Outre leur action sur la production d’insuline, ils ont aussi un effet coupe-faim et font donc perdre un peu de poids. Inconvénient: leurs effets secondaires digestifs; 10% des personnes traitées se plaignent de nausées mais celles-ci s’estompent le plus souvent au cours des premières semaines de traitement.

    * Les gliflozines (Forxiga, Invokana, Jardiance) sont des médicaments qui agissent sur le rein, lui permettant ainsi d’évacuer (via l’urine) une forte quantité du glucose contenu dans l’organisme. Par la même occasion, ils font perdre des calories et donc du poids.

    La bonne nouvelle

    En moins de cinq ans, certains des médicaments précités, de la classe des agonistes du GLP-1 et des gliflozines, ont démontré des effets protecteurs au niveau cardiovasculaire, notamment contre la défaillance cardiaque et la récidive d’infarctus. Le hic, c’est son prix: de 100 à 150 euros pour trois mois, alors que l’Inami ne voit pas d’un très bon œil l’explosion du prix des nouveaux médicaments pour diabétiques, remboursés à 100%. Les médecins n’envisagent évidemment pas les choses de la même façon: «Le monde politique commet l’erreur de ne prendre en compte que le court terme, déplore le Pr Crenier. Or, s’il considérait les bénéfices à long terme, il verrait que ces médicaments entraînent moins de complications, moins d’effets secondaires et moins de morbidité et que cela coûte donc moins cher à la sécurité sociale, tout en augmentant la qualité de vie des patients et en diminuant le risque de complications sévères.»

    Source et photo : Myriam Bru

    http://soirmag.lesoir.be/112470/article/2017-09-05/diabete-traitements-high-tech

     
     
     

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  • Soutien à nos militaires agressés au centre ville ce vendredi soir et remerciement à eux pour leur prompt réaction qui a permis de neutraliser définitivement le terroriste agresseur qui est décédé des suites de ses blessures au thorax

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  • La Travel and Vaccine Clinic du CHU Saint-Pierre de Bruxelles répond aux questions les plus fréquemment posées.

    Les 5 choses à savoir sur la maladie de Lyme

    - Comment attrape-t-on la maladie de Lyme?

    Par la morsure d’une tique du complexe Ixodes ricinus infectée par une des bactéries responsables de la borréliose de Lyme: essentiellement B. afzelii, B. garinii, B spielmanii, B. bavariensis et B. burgdorferi sensu stricto, cette dernière étant surtout rencontrée aux USA.

    - Dans quelles régions faut-il faire particulièrement attention?

    En Belgique, la maladie de Lyme est plus fréquente dans la province du Brabant Flamand, en Campine et dans les Ardennes.

    Quels sont les symptômes?

    Dans les 3 à 30 jours après la morsure: possibilité d’érythème migrant, c’est-à-dire une tâche rouge qui grandit de jour en jour, parfois avec un centre plus clair. A ne pas confondre avec la réaction à la morsure de tique, apparaissant en général dans les 2 jours après la morsure, faisant moins de 5 cm avec des bords mal délimités et ne grandissant pas.

    Dans 10-30% des cas, il y a aussi un peu de fièvre et des douleurs musculaires avec l’érythème migrant.

    Dans les semaines/mois qui suivent la morsure (<6 mois): maux de tête avec parfois de la fièvre, paralysie faciale ou d’un autre nerf du corps, douleurs nocturnes ou faiblesses localisées.

    Plus de trois mois après la morsure : douleur et gonflement articulaire persistante, le plus souvent d’un genou.

    Plus de 6 mois après la morsure: paralysies, surdité.

    Ces manifestations peuvent survenir isolément. Il ne s'agit pas d'une cascade de symptômes/signes cliniques qui vont se succéder implacablement.

    Les 5 choses à savoir sur la maladie de Lyme

    Attention, on ne peut pas considérer la fatigue et des plaintes de douleur isolées comme une manifestation de neuroborréliose tardive. En fonction des régions, jusque 20% de la population peut avoir une sérologie positive pour la borréliose, sans symptômes (et même jusqu’à 50% pour les métiers à risque comme garde-forestier, bûcheron).  Une sérologie positive en l'absence de symptômes caractéristiques décrits ci-dessus n'est pas indicative d’une infection active.  Un traitement antibiotique ne sera donc jamais proposé sur base d'une seule sérologie positive.

    Certains patients, pour lesquels un diagnostic de borréliose a été posé et qui ont été correctement traités, gardent néanmoins des symptômes après traitement. Dans un bon nombre de cas, il s’agit de plaintes aspécifiques telles que de la fatigue, des douleurs musculo-squelettiques, des troubles de concentration, des céphalées et des troubles mnésiques.

     Des études de bonne qualité ont été menées sur la place des antibiothérapies prolongées ou répétées dans ce tableau clinique: il n’y a aucune évidence démontrant le bénéfice de ce type de traitement, qui expose le patient à un risque de toxicité, d’effets secondaires et de sélection de bactéries résistantes.

    Devant ces situations cliniques, d'autres alternatives diagnostiques doivent toujours être évoquées afin de ne pas méconnaître une autre pathologie en attribuant erronément les symptômes aux "séquelles" d’infection à Borrelia

    Les 5 choses à savoir sur la maladie de Lyme

    - Comment diagnostique-t-on la maladie? 

    Le diagnostic sera basé sur la sérologie, qui est toujours positive quand elle est effectuée au moins 6-8 semaines après la morsure.

    Les méthodes utilisées mises sur le marché doivent répondre aux recommandations européennes de performance (EUCALB)

    - Quels sont les traitements à administrer?

    Pas de traitement pour une sérologie positive sans symptôme.

    Le traitement de prédilection est la Doxycycline, sauf chez la femme enceinte et l'enfant de moins de 8 ans. Dans une minorité de cas, un traitement par la ceftriaxone peut être indiqué. La durée maximale de l’antibiotique (dans certains cas) est de 28 jours.

    Aucune émergence de résistance aux antibiotiques n’a été décrite chez la Borrelia.

    La prolongation de la durée du traitement ou l'association d'antibiotiques n'est pas indiquée. Elle n'a pas démontré son efficacité, elle est potentiellement toxique et onéreuse pour le patient, l'exposant inutilement à des antibiotiques.

    (Source: Borréliose de Lyme (infection à Borrelia) 2016 – BAPCOC)

    https://www.stpierre-bru.be/fr/nos-actualites/les-5-choses-a-savoir-sur-la-maladie-de-lyme

    Les 5 choses à savoir sur la maladie de Lyme


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  • Au cours des prochaines semaines vous allez voir beaucoup d’ araignées à la maison: voici à quoi vous devez vous attendre

    Qui dit fin de l’été, dit baisse des températures. A cette époque de l’année, un phénomène qui effraie pas mal de monde pointe à l’horizon: l’invasion des araignées dans nos maisons. Pendant tout l’été, elles ont attendu ce moment avec impatience: la saison des amours. Eh oui, ces petites bestioles vont maintenant se reproduire dans nos chambres et dans nos salles de bains. Et certains gros spécimens pourraient pointer le bout de leur nez…

    Beaucoup d’araignées vivent pendant des mois voire toute leur vie dans nos maisons.

    Les prochaines semaines verront les araignées débarquer dans nos maisons. Si vous ne les avez pas vues durant le printemps ou l’été, c’est qu’elles se cachaient probablement sous votre plancher ou dans le grenier. Mais maintenant, il est temps pour elles de sortir de leur planque pour s’accoupler. Ce qui les met dans une position de faiblesse, à la portée de votre aspirateur ou de votre balai.

    Souvent on entend qu’un été doux peut faire apparaître des araignées de la taille d’une main. Et vu que l’été dernier fut très agréable, on peut se préparer à voir quelques grosses bestioles. Dans la presse britannique, certains témoignages, à Manchester par exemple, font état de sérieux exemplaires. Mais chez nous, qu’en est-il?

    Que peut-on faire?

    Les araignées ont de nombreux avantages, il suffit de compter les petites bestioles mortes prises dans leur toile et qui ne viendront plus vous déranger. Mais si vous voulez réduire le risque d’une rencontre avec votre pire ennemie, il y a quelques conseils à observer.

    Premièrement, vous pouvez brosser régulièrement et éliminer les traces de leur toile. Les araignées sont moins susceptibles de revenir avec leur progéniture si leur habitat a disparu. En outre, vous pouvez aussi essayer de colmater tous les petits trous dans les murs ou près des fenêtres pour empêcher les araignées de se glisser à l’intérieur de votre maison.

    Si vous en voyez apparaître quand même une, pas de panique. L’araignée est plus en danger que vous. Et si vous arrivez à identifier quelques spécimens, vous montrerez peut-être un peu plus de sympathie pour ces colocataires à huit pattes. Voici donc quelques beaux exemplaires que l’on peut retrouver dans nos contrées…

    Voir lien ci-dessous : 

    http://sain-et-naturel.com/allez-voir-beaucoup-araignees.html


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  • KKK : Pas très prometteur l'avenir de cet enfant

     Charlottesville USA 12/08/2017

    KKK : Pas très prometteur l'avenir de cet enfant

    Elle s'appelait Heather Heyer. Elle a été tuée par des nazis. Pas en 1943 mais en 2017, aux États-Unis

    KKK : Pas très prometteur l'avenir de cet enfant


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  • Brussels Airport: le bruit coûte 63 millions par an et des années "de vie en bonne santé"Article publié le mercredi 25 janvier 2017 par la RTBF et plus que jamais d'actualité.

    Le bruit fait partie du quotidien des habitants des grandes villes. Mais le bruit n’est pas neutre, d’un point de vue sanitaire : il y a des effets sur l’audition (acouphènes, perte temporaire de l’audition, fatigue auditive), mais aussi des effets "extra-auditifs" : troubles du sommeil, gênes diverses, troubles de l’apprentissage, etc. De quoi peser sur "l’espérance de vie en bonne santé" des habitants de grands centres urbains, comme Paris ou Bruxelles.

    "L’espérance de vie en bonne santé", une notion scientifique

    "DALY", "disability adjusted life years" ou "nombre d’années de vie en bonne santé perdues" ou encore "EVCI", "Espérance de vie corrigée de l’incapacité", c’est l’indicateur de l’impact sanitaire du bruit des moyens de transport, qu’ils soient sur rail, sur route ou dans les airs. C’est un indicateur utilisé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Et c’est indicateur est utilisé dans une étude de Bruxelles Environnement qui évalue "les impacts sanitaire et économique du bruit des transports en région de Bruxelles-Capitale", que nous avons pu consulter. Deux aspects sont particulièrement étudiés : la gêne et les troubles du sommeil.

    Impact économique chiffré

    Ainsi, pour l’année 2011, le nombre d’années de vie en bonne santé perdues, tant en "gêne" qu’en "troubles du sommeil" sur le territoire bruxellois a été évalué à 5300. C’est le bruit routier qui est majoritairement en cause, à hauteur de 70% des nuisances recensées, largement devant le bruit aérien (24%) et le bruit ferroviaire (6%).

    Il y a un impact sanitaire, mais il y a aussi un impact économique, qui peut être calculé. On utilise les DALY qu’on multiplie par "la valeur statistique économique d’une année de vie" (VSLY en anglais). Comme l’explique le rapport, l’OMS retient le chiffre de 50 000€ pour une VSLY. Ainsi, en 2011, l’impact du bruit à Bruxelles a coûté 265 millions d’euros. Le trafic aérien seul a représenté plus de 63 millions. Rappelons qu’en 2011, la plan Wathelet n’était pas d’application.

    Comparaison avec Paris

    Brussels Airport: le bruit coûte 63 millions par an et des années "de vie en bonne santé"Bruxelles-Environnement a comparé la situation de Bruxelles et celle de Paris. Paris, une ville bien plus grande, mais qui dispose de deux aéroports. Dans la capitale française, l’on constate un impact moins important du trafic aérien : seuls 7% des DALY sont à mettre au passif des avions qui survolent le ville lumière. Et lorsqu’on analyse les chiffres concernant les troubles du sommeil, on remarque que les Parisiens sont à peine dérangés par les avions. Ainsi, comme l’indique le rapport de Bruxelles Environnement, la proportion du bruit aérien est 18 fois supérieure en région bruxelloise par rapport à Paris. Et ceci, rappelons-le, concerne l’année 2011, avant le plan Wathelet, le virage plus large à gauche et l’utilisation de la "route du Canal", deux trajectoires aujourd’hui bien moins utilisés par les avions décollant de Brussels Airport qu’en 2014-2015.

    Pour Céline Fremault, ces chiffres, c'est la confirmation que sa vision quant à la défense des Bruxellois est la bonne : "cette étude me conforte dans ma position et donne une valeur scientifique et objective à ce que vivent les Bruxellois ! On ne peut décemment pas nous demander que l’aéroport se développe à plan de vol équivalent et qu’on mette nos normes en sourdine. Aujourd’hui, la santé de plus d’un million de personnes pèse autant si pas plus que tous les arguments économiques et les chiffres dont on nous abreuve depuis des mois." Référence ici aux menaces de pertes d'emplois régulièrement proférées par Brussels Airport et la région flamande, une région qui a activé une procédure en conflit d'intérêt contre la décision bruxelloise de ne plus permettre de tolérance concernant les dépassements de bruit des avions qui survolent la capitale. "Quand l’aéroport, le Fédéral et la Flandre veulent faire parler les chiffres comme ils le font depuis des semaines, il faut qu’ils aient l’honnêteté de regarder l’ensemble des coûts que cela engendre y compris les coûts sanitaires. Or, ils ont tendance à les occulter. Les coûts présentés ici ne représentent d'ailleurs qu’une fourchette basse car, faute de données disponibles, nous n’avons pas encore pu prendre totalement en compte d’autres impacts du bruit ( les maladies cardiovasculaires, la dépréciation immobilière, …)"

    Source : RTBF


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  • Une carte des cafés «Allaitement bienvenu» à Bruxelles Allaiter n’est pas toujours facile dans l’espace public. En plus des contraintes pratiques, les regards sont parfois désapprobateurs. Une campagne est lancée à Bruxelles pour réunir des bars et cafés «Allaitements bienvenu».

    Selon les statistiques, 77% des mamans allaitent leur bébé juste après la naissance. Après six jours, 65% des bébés ne se nourrissent que par l’allaitement. Après trois mois, ce chiffre tombe à seulement 32,5%. Et après six mois, on descend à 9,6% des femmes qui allaitent uniquement.

    Les enquêtes montrent qu’une atmosphère de désapprobation ou des regards désapprobateurs en public poussent progressivement les mères à arrêter d’allaiter. Des soucis pratiques peuvent constituer un écueil pour des mères qui allaitent en dehors de chez elles. Des jeunes mères qui se promènent avec leur bébé ne savent pas toujours où elles sont les bienvenues et peuvent allaiter facilement, en toute tranquillité.

      
     

    Quelque chose de normal

    Ainsi, les mêmes enquêtes évaluent à 50 le pourcentage de mères qui osent allaiter dans les espaces publics. Ce, alors que 75% des mamans estiment que donner le sein à leur rejeton dans l’espace public, que ça soit en rue ou dans un lieu tel qu’un resto, un musée ou un café, devrait être considéré comme quelque chose de normal.

    Une carte des cafés «Allaitement bienvenu» à Bruxelles Ce sticker sera apposé sur les cafés qui accueillent l’allaitement. -Cabinet DebaetsC’est pourquoi le centre d’expertise « Kraamzorg Volle Maan » et la Membre du Collège de la Commission communautaire flamande (VGC) pour les Familles Bianca Debaets lancent la campagne «Allaitement bienvenu». Des établissements horeca bruxellois peuvent indiquer avec un simple sticker (ci-contre) apposé sur leur porte ou vitrine que les mères sont les bienvenues pour allaiter leurs enfants.

    4 bars de la capitale (Chicago Café, Kaffabar, Monk et Bar Recyclart) se sont déjà engagés et sont prêts à recevoir des jeunes parents et leurs bébés de la meilleure manière, mais d’autres lieux, comme le Muntpunt à la Monnaie, sont également repris sur la carte mise à jour par «Kraamzorg Volle Maan».

    Un coussin de change et un parking à poussettes

    «Il y a plus que 50.000 bébés entre 0 et 3 ans en Région bruxelloise. Et les mères ont souvent pas mal de boulot avec leur petit ket. Pour elles, c’est très agréable si des bars ou tavernes peuvent contribuer à faciliter l’allaitement. Ce n’est pas nécessaire de le graver dans la pierre, mais on veut inciter le plus d’établissements possible de faire le maximum pour les parents et leurs enfants».

    Le «Centre d’Expertise Kraamzorg Volle Maan» le voit aussi comme un signal sociétal: «l’allaitement est quelque chose de naturel et doit être accepté dans les espaces publics. À côté des stickers, la campagne offre aussi un coussin pour faciliter l’allaitement et des infos pratiques par rapport à «comment créer un petit coin où les mères peuvent changer des couches?».

    Quelques établissements, comme le Chicago Café, où la campagne a été lancée le 3 août, sont déjà «pionniers» de cette approche. «Une réception sympa, un verre d’eau offert, de l’aide pour garer la poussette, un petit moment de babysitting pendant que la mère se rend aux toilettes... Ce sont des petites choses, mais elles rendent les sorties avec un bébé tellement plus agréables!», estime le centre d’expertise.

    Selon la carte ci-dessous (cliquez sur le lien), un seul établissement dans notre commune aurait adhéré à cette charte : 

    Une carte des cafés «Allaitement bienvenu» à Bruxelles

                                                                  GC Op-Weule

                                          Rue Saint-Lambert, 91

    En pratique

    + Un aperçu des établissements qui adhèrent à la campagne, ainsi que des renseignements, peut être retrouvé sur le site de Volle Maan ou en cliquant sur le lien ci-dessous :                                http://expertisecentrum-vollemaan.be/?nieuwtjes=borstvoeding-buitenhuis

    + Les établissements qui souhaitent obtenir plus de renseignements pour adhérer au concept peuvent contacter le Centre ECK Volle Maan via info@expertisecentrum-vollemaan.be

    Source: lavenir.net

    Une carte des cafés «Allaitement bienvenu» à Bruxelles


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  • Un café-vélo éphémère au cœur du parc Jean-Félix Hap à Etterbeek (reportage vidéo Bx1)

    C’est une bonne nouvelle pour les cyclistes : un tout nouveau café-vélo éphémère vient d’ouvrir dans le Jardin Jean-Félix Hap à Etterbeek. On peut y faire réparer son vélo tout en profitant d’un brunch ou d’un café. La plupart des clients sont des cyclistes, mais le concept original attire également des habitants du quartier qui souhaitent simplement profiter du calme du lieu.

    Source : David Courrier et Camille Dequeker (Bx1)

    Reportage vidéo :                                                                   http://bx1.be/etterbeek/un-cafe-velo-ephemere-au-coeur-du-parc-jean-felix-hap-a-etterbeek/

    Un café-vélo éphémère au cœur du parc Jean-Félix Hap à Etterbeek (reportage vidéo Bx1)

     


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  • Benoit Poelvoorde a un sosie royal !

     

     

     

    Benoit Poelvoorde a un sosie royal !

     

     


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  • Un avion en détresse tourne en boucle depuis son décollage à BruxellesQue s'est-il passé avec ce vol vers Malaga?

    Vous êtes nombreux à nous avoir signalé ce dimanche en fin de matinée le survol inhabituel d’un avion dans la région d’Ath, dans le Hainaut.

    "Avion en détresse tourne en boucle depuis son décollage de Bruxelles", indique Fabrice via notre bouton orange Alertez-nous. "Vol Bruxelles -Malaga survole en boucle la région d'Ath à basse altitude", témoigne Laurent un peu plus tard. "Un avion Vueling tourne pour la 6ème fois au-dessus de Silly, Chièvres à basse vitesse", écrit également Serge."Un avion tourne en rond avec son train d'atterrissage sorti. Je pense qu'il brûle son carburant pour un retour vers Bruxelles en urgence", estime encore André.

    En analysant les images diffusées sur le site flightradar24.com, on aperçoit en effet qu’un appareil de la compagnie espagnole Vueling a effectué plusieurs boucles dans l’espace aérien avant de revenir vers Bruxelles, où il a décollé à 10h25 à destination de Malaga.

    L’avion a rencontré un "problème technique", explique Alain Kniebs, porte-parole de Belgocontrol, sans pouvoir donner plus de précisions."Nos équipes ont fait en sorte qu’il puisse revenir en toute sécurité vers Zaventem", ajoute-t-il.

    Les pilotes de l’appareil ont sans doute attendu qu’un couloir aérien soit libre pour revenir sur leurs pas et atterrir sur le tarmac bruxellois.

    Problème de kérosène ? Appareil défectueux ? Vueling, la compagnie aérienne, ne veut communiquer aucune information à ce sujet pour le moment.


    Un passager témoigne: "Nous avons tourné pendant 1h30 à basse altitude"

    Un passager de l'avion, Adrien, nous a contactés via le bouton orange Alertez-nous pour témoigner. "Nous avons décollé plus ou moins à l'heure de Bruxelles, tout s'est bien passé, puis j'ai mis mes écouteurs pour passer le temps. Mais après quelques minutes, nous avons trouvé qu'il commençait à faire chaud dans la cabine. Quand j'ai enlevé mes écouteurs pour retirer mon pull, l'équipage a fait une annonce", relate Adrien.

    Le personnel de bord informe alors les passagers que l'avion rencontre un problème technique et qu'un retour à Bruxelles est nécessaire. Pour ce faire, l'appareil doit s'alléger et brûler du kérosène. Voilà la raison pour laquelle l'avion a tourné en rond au-dessus du Hainaut. "Nous avons tourné pendant 1h30 à basse altitude. Il y avait un problème de pressurisation", explique Adrien.

    Pour les passagers, l'attente est très longue et pénible. "Il n'y avait plus d'air, plus de climatisation, rien. Tout le monde suait à grosses goûtes. On aurait cru qu'on nous avait lancé des seaux d'eau sur la figure tellement on transpirait. Et pour les enfants, évidemment, c'était encore plus compliqué. On ne pouvait pas en vouloir aux parents s'ils commençaient à pleurer et à se plaindre", décrit Adrien.


    Aucune information après l'atterrissage

    Finalement, après 1h30 d'attente dans l'espace aérien belge, l'avion prend la direction de Zaventem. "Mais nous n'avions aucune information. Et si un atterrissage d'urgence était nécessaire, l'équipage nous aurait sûrement prévenu au dernier moment. Du coup il y avait une certaine tension dans la cabine", confie notre témoin. "Mais finalement tout s'est bien passé, heureusement", ajoute-t-il.

    Une fois sur le tarmac bruxellois, un bus ramène les passagers dans l'aéroport et là... rien. "Nous avons dû attendre 1h avant qu'on vienne nous dire qu'un autre avion était prévu pour 17h10. Je suis franchement déçu par le fait qu'il n'y ait eu aucun accompagnement. On était livré à nous-mêmes, sans savoir quoi faire, ni où aller", explique Adrien.

    Les passagers ont également reçu des bons d'achats de 8€ et 16€ à utiliser dans les restaurants de l'aéroport. "À ce niveau-là, il n'y a pas de souci. Et un nouveau vol a été trouvé. Mais pendant des heures nous n'avons presque pas eu d'informations, c'est vraiment ça le problème", conclut Adrien.

    À l'heure d'écrire ces lignes, vers 15h15, les passagers attendaient donc leur nouveau vol, en espérant que cet avion-ci ne connaissance aucune panne, et que les vacances puissent enfin commencer...

    Source : RTL-Info
    http://www.rtl.be/info/belgique/faits-divers/-un-avion-en-detresse-tourne-en-boucle-depuis-son-decollage-a-bruxelles-que-se-passe-t-il-avec-ce-vol-a-destination-de-malaga--934332.aspx?dt=12%3A56

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  • En cette période de vacances, trop de chiens (et de chats) se retrouvent abandonnés sur le bord des autoroutes, dans des parcs, attachés à des arbres, enfermés dans des boîtes en carton ou tout simplement largués au milieu de nulle part...                                       Ces compagnons de vie, qui nous donnent tant d'amour tout le long de leur existence, deviennent, trop souvent, des compagnons encombrants lors des transhumances estivales.                                                                     

    Un chien est votre compagnon de vie pour plus de 15 ans. Ne l'oubliez pas !!!!Lorsque vous désirez adopter un animal, n'oubliez pas que celui-ci partagera votre vie tout le temps de SA vie.          Quant à cette belle petite peluche toute mignonne que vous offrez à votre petite fille ou à votre garçon, n'oubliez pas qu'elle peut atteindre le poids de... cinquante kilos, être malade, avoir des puces, provoquer des allergies, avoir besoin d'être promenée plusieurs fois par jour par beau ou mauvais temps. En contre partie, elle vous donnera de l'amour comme peu d'êtres humains peuvent en donner. Elle vous aimera pour ce que vous êtes. Elle vous sera fidèle toute sa vie. Elle sentira vos peines, partagera vos larmes et elle sera votre compagnon de jeu et de promenade. Certains de vos compagnons fidèles absorberont comme un buvard (surtout vos chats) votre grave maladie et mourront à votre place, heureux d'avoir accompli leur plus beau geste d'amour.   

    Entre la première et la deuxième photo, quinze ans sont passés. Le maître a grandi et le chien a vieilli. N'oubliez pas qu'à 15 ans, votre fidèle compagnon est un vieillard et vous un ado.

    Regardez bien l'expression du chien et de son maître.

    Qu'y voyez-vous ?

    De l'amour, tout simplement.  

     


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  • Jamais les pieds sur le tableau de bord !!

    Pieds sur le tableau de bord.... corps bientôt désarticuléDe nombreux passagers prennent l'habitude de mettre leurs pieds sur le tableau de bord pour se détendre pendant les longs trajets. Pourtant, une mauvaise position peut se révéler dangereuse en cas d’accident. Lors d'un choc, si l'airbag se déclenche, les jambes sont projetées vers le pare-brise, et les genoux vers le visage. Le passager est alors désarticulé.

    Si vous souhaitez vous étirer et dégourdir vos jambes, demandez au conducteur de s’arrêter quelques minutes sur une aire de repos, cela permettra au chauffeur, par la même occasion, de faire une pause.

    Bien entendu, se tenir correctement ne suffit pas : le port de la ceinture est OBLIGATOIRE pour le passager...

    Source : https://www.facebook.com/www.policeouestbw.be/


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