• La Saint-Valentin des gamins

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin pour les coquins 

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin pour les anciens 

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin de nos chiens

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin dans la rue 

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

     


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  • Tintin à Wuhan


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  • Viande de rat, de crocodi... : l'étrange marché chinois soupçonné d'être au cœur du coronavirus

    Le marché chinois considéré comme l'épicentre du nouveau coronavirus était une sorte de ménagerie où cohabitaient d'étranges espèces, comme la célèbre civette à l'origine de l'épidémie de Sras en 2002-2003. Le nouveau virus, qui a contaminé plus de 500 personnes et tué 17 patients, semble avoir pour origine ce marché aux fruits de mer de Huanan à Wuhan, une métropole de 11 millions d'habitants au cœur de la Chine.

    Vente illégale d'animaux sauvages

    Comme son nom ne l'indique pas, le marché vendait bien d'autres espèces que des produits de la mer, à en croire une brochure publicitaire et une enquête d'un média chinois. Le site a été fermé le mois dernier dès la découverte des premiers cas de maladie chez des commerçants du marché. Des ventes illégales d'animaux sauvages s'y déroulaient, a reconnu mercredi le directeur du Centre national de contrôle et de prévention des maladies, Gao Fu, sans pouvoir dire si du gibier était bien à l'origine de l'épidémie.

    Bis repetita L'épidémie de Sras, qui avait tué près de 650 personnes en Chine au début des années 2000, était partie de la civette, un petit mammifère proche de la martre que l'on trouvait couramment sur les marchés de Canton (sud). En principe interdit de consommation, l'animal figure pourtant sur une liste de 112 produits offerts à la vente par un des commerçants du marché de Wuhan.

    Renards, salamandres, porcs-épics... ou "tout ce qui a 4 pattes"

    "Congelés et livrés à votre porte dès l'abattage", proclamait la brochure, qui offrait à la vente des animaux vivants aussi variés que des rats, des renards, des crocodiles, des louveteaux, des salamandres géantes, des serpents, des paons, des porcs-épics ou de la viande de chameau. Le commerce, baptisé "Gibier et animaux d'élevage pour les masses", n'était pas joignable jeudi pour commenter cette liste ni par téléphone ni via  l'internet.

    Viande de rat, de crocodi... : l'étrange marché chinois soupçonné d'être au cœur du coronavirus

    Un quotidien pékinois, Beijing News, cite cependant d'autres commerçants du marché selon lesquels ce dernier vendait bien des animaux sauvages jusqu'à la fermeture du site. Les Chinois se vantent volontiers de manger "tout ce qui a quatre pattes sauf les tables, tout ce qui nage sauf les bateaux et tout ce qui vole sauf les avions" – y compris des espèces rares prisées pour leurs supposées vertus thérapeutiques.

    Le serpent comme intermédiaire ?

    Mais cette gastronomie présente des risques pour la santé humaine, rappelle Christian Walzer, de l'association écologiste américaine Wildlife Conservation Society. Selon lui, 70 % des nouvelles maladies infectieuses proviennent d'animaux sauvages et les marchés sont les endroits rêvés pour que les virus se transmettent à l'homme. Selon une étude génétique publiée mardi, le nouveau coronavirus a pu prendre naissance chez la chauve-souris.

    La revue de l'Académie chinoise des sciences relève que le nouveau virus est très similaire à une souche virale présente chez la chauve-souris. Le petit mammifère serait ainsi "le réservoir" du virus, mais cela ne signifie pas qu'il l'aurait directement transmis à l'homme. En revanche, un article du Journal of Medical Virology affirme mercredi que le serpent pourrait servir d'intermédiaire avec l'être humain.

    Source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/du-rat-ou-du-croco-l-etrange-marche-chinois-au-coeur-du-virus_140762?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2GKm1H4X2a20_-82rfD17Q87Qp5RNn7ztT5EDAQFT20iOqGO6sGg9I-Ic#Echobox=1579776516


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  • Environnement : les ruchers supprimés des zones Natura 2000

    Plusieurs études ont montré que les ruches représentent un risque écologique pour les populations d’abeilles sauvages.

    Alors que les environnementalistes ont longtemps vanté les mérites de l’implantation de ruches pour sauver la biodiversité, des études récentes ont démontré qu’il ne fallait pas en abuser. Il ressort de ces dernières que la présence des abeilles sauvages a drastiquement chuté dans les zones où l’abeille mellifère a été introduite, notamment dû au fait qu’il restait trop peu de nourriture après le passage des nouvelles venues.

    Ainsi, Bianca Debaets (CD&V), ex-secrétaire d’État au Bien-être animal et députée bruxelloise, s’est intéressée à la situation particulière de notre Région. En novembre dernier, la députée a adressé une question écrite au ministre de l’Environnement Alain Maron (Écolo). "La conclusion des chercheurs est qu’il faut moins de ruches au kilomètre carré et davantage de verdure (fleurs) dans la ville. Combien de ruches la Région a-t-elle installées dans le cadre de la biodiversité ?", interroge-t-elle.

    Historiquement, l’agence régionale Bruxelles Environnement a mis une vingtaine de sites à disposition d’apiculteurs, dans les espaces verts et potagers, "à une époque où aucun problème écologique n’était suspecté", précise le ministre dans sa réponse. "On sait à présent que les ruches représentent un risque écologique probable pour les populations d’abeilles sauvages, sur 600 m et jusqu’à environ 1 200 mètres d’un rucher, comme l’ont montré plusieurs études récentes et comme le suggèrent les données récoltées par l’Université libre de Bruxelles sur le territoire régional."

    D’ici le printemps 20020, les ruchers seront dès lors supprimés des zones Natura 2000, conformément aux demandes du Conseil supérieur bruxellois de la conservation de la nature, formulées en avril 2017. "Ceux présents dans les réserves naturelles avaient déjà été supprimés", poursuit Alain Maron. Par contre, certains ruchers de sites de potagers familiaux seront quant à eux conservés, en renforçant leur rôle pédagogique sur la relation entre les abeilles et la production alimentaire, en favorisant l’apiculture douce et en garantissant le respect des législations fédérales.

    Pour le ministre, l’enjeu des prochaines années est aussi la mise en place d’un cadastre apicole basé sur des déclarations annuelles obligatoires. "Il est difficile d’estimer le nombre de ruches dans notre région, faute de déclaration obligatoire et standardisée. Ces dernières années, on constate une augmentation du nombre de ruches dans l’hyper-centre urbain dense, notamment en raison d’un phénomène de ‘parrainage’, conduisant des entreprises et institutions publiques à s’associer à des apiculteurs pour installer des ruches sur leurs terrains, toitures, etc. L’installation de ces ruchers est soumise à des règles de distance des habitations ou de la voie publique détaillées sur le site de Bruxelles Environnement."

    Source : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/les-ruchers-supprimes-des-zones-natura-2000-5e1252b99978e272f9a2db34

    Mais aussi : 

    https://environnement.brussels/thematiques/espaces-verts-et-biodiversite/la-biodiversite/faune/abeilles-et-pollinisateurs/aider-les

    Réaction de butine.info
     

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  • Décéder dans une commune de la capitale plutôt que dans une autre a un impact direct pour la famille et les proches. Que ce soit pour le portefeuille ou le transport du défunt durant le week-end et les jours fériés. BX1 fait le point.

    Certaines communes la désignent sous le nom de taxe funéraire ou taxe de mise en bière, d’autres encore comme une juste compensation pour un surcroît de travail. Le principe s’avère toujours identique: l’ultra majorité des communes bruxelloises réclament le paiement d’un montant en échange des formalités administratives qui permettent le transport, puis l’inhumation ou l’incinération d’un corps. “Il n’y a pas d’inhumation ou d’incinération, tant qu’ils ne sont pas passés chez nous pour obtenir les documents adéquats. Les autorisations sont délivrées par la commune où il y a eu le décès”, explique Jean-Michel Mureau, chef du service décès et incinération à l’Etat civil de Uccle.

    Faire payer l’acte de décès à la famille d’un défunt s’avère une pratique très courante en Région bruxelloise. Cette coutume n’a pourtant pas cours partout dans le pays. Elle est même interdite au nord du pays, a rappelé jeudi la radio Radio 2. Dans un article sur son site Internet, le média flamand s’est étonné de cette taxe comme des importantes différences du montant d’une entité à l’autre. Bx1 a donc contacté l’ensemble des 19 communes pour connaître le montant de leur taxe en ce début 2020. Il en ressort que les différences peuvent atteindre 224 euros. Plusieurs localités ont opté pour la gratuité, un tiers pour une grosse centaine d’euros et deux autres demandent plus de 220 euros. BX1 les classent ci-dessous dans trois catégories.

    Les communes les moins chères

    Elles sont au nombre de sept. Les formalités administratives y sont gratuites ou reviennent à maximum 90 euros. Quatre communes s’affichent comme gratuites: Evere, Koekelberg, Saint-Gilles et Woluwe-Saint-Pierre. À noter qu’Evere compte toutefois bientôt instaurer une taxe. “On va proposer en février au conseil communal une taxe de 50 euros pour un décès sur le territoire de la commune et 25 euros quand il s’agit d’enterrer à Evere”, explique l’échevine éveroise de l’Etat civil Véronique Levieux (PS). Pour Saint-Gilles, la facture monte par ailleurs soudain à 100 euros en cas de transport du corps vers l’étranger. Du côté de Woluwe-Saint-Pierre; enfin, on explique qu’une taxe encore en vigueur, il y a deux ans, a été récemment supprimée.

    Bref, les règles évoluent dans un sens ou dans l’autre sens selon les localités. À côté des communes dites “gratuites”, viennent ensuite Molenbeek, Saint-Josse et Schaerbeek. La première réclame 70 euros, la seconde 50 euros et la troisième 90 euros. “Une taxe de mise en bière s’élevant à 70 euros est prévue lors de l’établissement de l’acte de décès sauf pour les cas d’indigence ou les legs de corps qui en sont dispensés”, explique  Molenbeek. Du côté de Saint-Josse, on rappelle que l’entité figure globalement parmi les moins chères au niveau de l’ensemble des documents administratifs.

    Les communes intermédiaires

    Figurent dans cette catégorie les communes qui demandent entre 99 et 120 euros. Sept entités sont également concernées par cette tranche de tarifs. Ganshoren demande 99 euros, tandis que Bruxelles-ville, Auderghem et Ixelles en réclament 100. Viennent par après Etterbeek (110 euros), Watermael-Boitsfort (115 euros) et Uccle (120 euros). Une petite remarque: les deux dernières entités ont profité du passage à l’an neuf pour majorer légèrement leurs prix.

    Les communes les plus chères

    Forest et Berchem réclament respectivement 150 euros et 160,17 euros. “On a fait récemment passer la taxe de 170 à 150 euros”, précise le service forestois Etat civil. À Anderlecht, la facture s’élève à 175 euros. Viennent enfin les deux communes les plus chères de la capitale: Woluwe-Saint-Lambert et Jette. La première fait certes une fameuse ristourne si le défunt habite la commune (83 euros demandés) mais facture dans le cas contraire 223 euros. Ces tarifs viennent d’ailleurs d’augmenter. Ils s’élevaient encore fin 2019 à 78 et 200 euros. Jette ne fait pour sa part aucune distinction et fixe un prix identique pour tous: 224 euros.

    Pour le service de l’Etat civil jettois, la raison des taxes élevées à Jette et à Woluwe-Saint-Lambert a une explication simple et logique. La présence d’un très grand hôpital sur le territoire d’une commune représente un coût élevé pour les finances locales. Or, Jette accueille UZ Brussel et Woluwe-Saint-Lambert fait de même avec les Cliniques universitaires Saint-Luc. “La taxe couvre les formalités administratives. Quand une entreprise de pompes funèbres vient pour déclarer un décès, cela nous prend un certain temps”, explique Eric Groenen, responsable du service Etat civil.

    “Les frais sont différents en fonction des réalités communales. Une commune avec un gros hôpital n’aura pas la même réalité qu’une commune sans hôpital. Une commune sans hôpital va avoir 2, 3, 4 décès par année. Nous autres, on a 1.500 à 1.600 euros par an, donc cela entraîne des frais”, poursuit-il.

    Une telle grille de lecture pourrait expliquer pourquoi Anderlecht se classe comme la troisième commune la plus chère. L’hôpital Erasme figure en effet parmi les plus grands hôpitaux bruxellois. À l’inverse, il serait alors possible de considérer Bruxelles-ville comme relativement bon marché. L’immense commune accueille après tout de nombreuses cliniques sur son territoire et ne réclame pourtant entre guillemets que 100 euros.

    Le week-end creuse les inégalités

    La possibilité de transporter un corps durant le week-end varie aussi d’une commune à l’autre. En d’autres termes, les pompes funèbres qui veulent aller chercher un corps à l’hôpital ou une chapelle ardente pour le transporter ailleurs rencontrent de grandes difficultés dans certaines communes. Voilà ce qu’explique Jean Geeurickx, président de la Fédération wallonne des entreprises de pompes funèbres: “La majorité des communes bruxelloises nous interdisent de reprendre des défunts le week-end et les jours fériés”.

    “Or, il y a une ordonnance apparue le 28 décembre de l’année passée, il y a plus d’un an donc, qui rend pourtant possible un tel transport, comme c’est déjà le cas en Wallonie. Cela se passe bien seulement avec quelques communes. Avec Bruxelles-ville, on a moins de soucis et à Uccle, ils ont compris qu’on pouvait”, insiste Jean Geeurickx.

    Les entités les plus problématiques selon la Fédération wallonne des entreprises de pompes funèbres? Anderlecht et Woluwe-Saint-Lambert. “Pour nous provinciaux, ce sont essentiellement Anderlecht et Woluwe-Saint-Lambert qui peuvent nous poser problème. En province, une personne fort malade va souvent dans un hôpital situé sur ces communes”, explique-t-il.

    Source : J. Th. Bx1

     


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  • Y a-t-il un chat caché sous votre voiture en hiver ?Y a-t-il un chat caché sous votre voiture en hiver ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Petit rappel : Avec les temps froids qui arrivent, les chats (mais pas que) seront attirés par la chaleur de votre véhicule. 

    Pensez à vérifier avant de démarrer.

    Y a-t-il un chat caché sous votre voiture en hiver ?

    L'animal peut varier selon votre région.


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    • La Noël dans tous ses états

      La Noël dans tous ses états

      La Noël dans tous ses états

       

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  • Elles sont jolies, colorées et chaleureuses, mais certaines plantes de Noël sont toxiques pour nos chats, comme pour nos chiens. 

    Certaines plantes de Noël représentent un réel danger pour la santé de votre chat ou votre chien. Véritables poisons, elles peuvent - si elles sont ingérées en grande quantité - entraîner la mort de l'animal.

    Voici quelques unes des plantes de Noël qui sont dangereuses pour les chats et les chiens !

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    Le gui, l'ennemi du chat

    Si vous souhaitez embrasser vos proches sous le gui, assurez-vous qu'il soit bien hors de portée de vos compagnons à 4 pattes. Car le gui est une plante de Noël très toxique, surtout pour le chat. Toute la plante l'est, mais les baies sont encore plus dangereuses. Soyez donc très vigilent quand elles tombent car votre animal pourrait jouer avec et les ingérer.

    Une salivation excessive, des troubles digestifs, une dilatation des pupilles, une démarche anormale ou encore des convulsions sont les symptômes les plus courants d'une telle intoxication qui en cas d'ingestion massive peut engendrer la mort de l'animal.

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    Le houx

    Le houx est également une plante de Noël dangereuse pour les chats et les chiens. Comme le gui, ce sont surtout les baies de la plante qui sont dangereuses, mais les feuilles sont toxiques elles aussi.

    Les symptômes d'un empoisonnement sont les mêmes : salivation importante et sérieux troubles digestifs. Mais le taux de mortalité est très faible.

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    La Rose de Noël

    L'étoile de Noël, ou Poinsettia

    L'Hellébore noire, ou Rose de Noël est malheureusement aussi jolie que toxique pour les animaux, qu'il s'agisse de sa fleur, sa tige ou ses feuilles.

    Elle peut entraîner chez le chat ou le chien une salivation importante, des vomissements et diarrhées et des troubles nerveux (dilatation des pupilles, excitation, paralysies).

    Si joli sur les tables de réveillons, le poinsettia fait partie lui aussi des plantes de Noël toxiques pour les chats, même s'il est moins dangereux que le gui et le houx.

    Ne laissez pas votre chien ou votre chat s'en approcher car une ingestion pourrait lui irriter la gueule et l'estomac !

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

     

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    La bruyère, une plante de Noël à éloigner des chats à tout prix !

    La bruyère peut entraîner des troubles digestifs intenses chez nos animaux de compagnie, mais aussi des troubles nerveux et cardiaques.

    Là encore, assurez-vous que la plante soit hors de portée de vos compagnons à 4 pattes ! Et profitez bien des fêtes aux côtés de vos chats et chiens !

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    Mon animal a ingéré une plante toxique, que faire ? L'avis du véto

    Si vous prenez votre animal sur le fait, éloignez immédiatement votre animal de la plante.
    S'il vient de l'ingérer, vous pouvez essayer de faire vomir votre chat ou votre chien en lui donnant une cuillère à soupe de sel diluée dans un demi-verre d’eau : ce remède fonctionne rarement mais si un haut-de-coeur provoque un vomissement, cela limite tout risque d'intoxication.

    Si vous ne savez pas quand votre animal a ingéré la plante, ou s'il manifeste déjà des signes d'intoxication : il est vivement recommandé de se rendre chez le vétérinaire, en urgence. Il est important de réagir le plus rapidement possible,entre 30 minutes et deux heures après l'ingestion : c'est le temps de passage d'un aliment dans l'estomac. Dans tous les cas, l'animal sera probablement hospitalisé pour surveillance et élimination du toxique.

    En cas de doute, vous pouvez contacter le centre antipoison animal situé à Nantes, le CAPA Ouest qui saura vous dire si oui ou non l'aliment ingéré par votre animal et sa quantité risque de l'empoisonner.

    Dr Stéphane Tardif

    Source : https://wamiz.com/chats/conseil/tres-prisees-a-noel-ces-plantes-sont-dangereuses-pour-vos-animaux-5843.html


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  • Joyeux Noël aux enfants, adultes et... animaux de compagnie


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  • A Bruxelles trois compagnies se disputent le marché du vélo électrique à partager. Billy Bike, Uber Jump et depuis peu, les eVillo. Alors maintenant, lequel choisir ? Pour ça, nous prenons en compte 3 facteurs. D’abord, le coût : le prix à la minute ou au mois. Ensuite la zone de déploiement et l’accessibilité, c’est-à-dire le nombre de vélos disponibles. Et finalement, l’empreinte écologique.

    Vélos électriques à partager : lequel choisir ?

    eVillo, le petit nouveau

    Commençons par le petit nouveau, eVillo. Pour pouvoir rouler avec les vélos, vous payez un abonnement annuel classique de 34,7 euros/an, plus 4,15 euros pour l’option vélo électrique. Ce qui équivaut à environ 7 euros par mois. Lors de l’utilisation, la première demi-heure est gratuite et puis 0,50€ s’ajoute pour la 2e demi-heure, la 3ème demi-heure est à 1€ et les demi-heures suivantes sont à 2€ chacunes. En terme d’accessibilité, il y a 1800 Villo électrique dispersés sur 360 stations dans tout Bruxelles. Les Villo sont construits et assemblés en Hollande. En cas de casse, les pièces défectueuses sont recyclées. Le vélo réparé est ensuite remis en circuit. La durée de vie d’un Villo est de 5 à 10 ans.

    Billy Bike, le précurseur

    Ensuite il y a Billy Bike, le premier à être arrivé sur le marché. Pour rouler avec le vélo électrique, cela vous coûtera 0,18/min, ou bien le pack de 200 minutes à 30 euros (0,15/min). Billy est aujourd’hui présent dans 14 communes à Bruxelles (Bruxelles-Ville, Laeken, Schaerbeek, Etterbeek, Ixelles, Saint-Gilles, Molenbeek-Saint-Jean, Watermael-Boitsfort, Auderghem, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Forest, Saint-Josse-Ten-Noode et Uccle) avec 600 vélos déployés. Les vélos sont construits majoritairement à Taïwan et ensuite assemblés à Bruxelles, la batterie étant, elle, construite en Allemagne. Les vélos sont cependant durables et ont pour objectif de tenir 4 ans. Pour l’instant, c’est pratiquement le cas, car en deux ans, seulement 1 Billy Bike a dû être jeté à la suite d’un accident grave.

    Jump, le célèbre vélo rouge

    Et le troisième, c’est le géant Uber avec ses vélos électriques JUMP. Pour le vélo rouge, il faut débourser 1 euro pour débloquer le vélo, et ensuite 0,15/min. A Bruxelles, on compte 500 vélos à disposition dans 11 communes : Bruxelles ville, Ixelles, Saint-Gilles, Etterbeek, Saint Josse Ten Node, Schaerbeek, Uccle, Watermael-Boitsfort, Auderghem et les deux Woluwe. Les vélos sont produits, selon Uber, à partir d’un réseau de différents fournisseurs du monde entier et ils sont ensuite assemblés en Europe. JUMP vient aussi de signer un contrat avec la multinationale française Veolia pour le recyclage des pièces des vélos. A noter que le caoutchouc n’est pas recyclable.

    Bref

    Récapitulons,

    • En termes de coût, tout dépend de votre usage. Pour une utilisation occasionnelle et pour des petits trajets, c’est Billy Bike qui l’emporte. Une course de vingt minutes vous coûtera 3,60. Pour une utilisation quotidienne, il est intéressant d’aller voir chez eVillo où vous payez un tarif d’environ 7 euro par mois et les 30 premières minutes gratuite à chaque fois que vous prenez un eVillo.
    • Pour l’accessibilité, c’est eVillo qui détient le plus de vélos électriques à Bruxelles. Avec ses 1800 vélos dispersés dans Bruxelles, eVillo est loin devant Billy Bike (600 vélos) et JUMP (500 vélos). eVillo détient aussi la zone la plus large dans Bruxelles. Le gros bémol, c’est qu’il faut compter sur les stations pour pouvoir prendre ou déposer son vélo.
    • Pour l’empreinte écologique, difficile de désigner un seul vainqueur. Billy Bike importe des pièces de Taïwan. Néanmoins, jusqu’à présent, presque jamais un vélo n’a dû être jeté. eVillo, lui, construit ses vélos plus près, en Hollande. En cas de casse, les vélos sont aussi réparés et remis en circuit. Enfin, difficile d’avoir plus d’information sur les vélos rouges JUMP : nous savons uniquement que les vélos sont construits à partir d’un réseau de différents fournisseurs du monde entier et ensuite assemblés en Europe. Les vélos cassés sont en grande partie recyclés.

    Kamiel Hammenecker

    Photo : Belga / Eric Lalmand

    Source : 

    https://bx1.be/bruxelles-ville/velos-electriques-a-partager-lequel-choisir/


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  • Belles retrouvailles après 6 ans de séparation : une histoire qui se lit comme un conte de Noël

    Françoise retrouve son chien....après 6 ans grâce à la police zone Montgomery

    Fin août 2019, le dispatching zonal de notre zone de police fut appelé par un employé d’un magasin, situé sur le Parvis Sainte-Alix de la commune de Woluwe-Saint-Pierre. Une passante bienveillante, (Raymonde) venait de demander à un employé d’un magasin de l’eau pour un chien, sans collier, couché devant le magasin et souffrant de la chaleur. Fut-ce un chien en fugue, un chien abandonné ? La police pourrait peut-être aider... Un appel au dispatching zonal se fit. Rapide comme l’éclair, notre collègue de la brigade canine, le nommé Nicolas , (inspecteur) se rendait sur les lieux. En voyant l’animal en détresse, le nommé Nicolas décide de procéder à son identification en lisant les données reprises sur la puce du chien.

    Au même moment, Françoise assistait à un mariage en l’église Sainte-Alix, à quelques pas seulement du magasin en question. Son téléphone portable se mit à sonner, un policier à l’autre bout du fil lui demandant si elle voulait se rendre sur les lieux. ‘Bien sûr, mais pourquoi, donc ? Et, est-ce que cela ne peut pas attendre, parce que les mariés viennent de sortir de l’église ?’ ‘Non, fut la réponse de notre collègue. Une bonne nouvelle vous attend !’ Ainsi, la dame arriva après quelques secondes seulement. Quel bonheur d’être accueillie par des aboiements heureux et sincères de Houston, son English Springer Spaniel, perdu depuis 6 ans, mois pour mois. Qui eût  cru que ce fut possible ?

    Après quelques semaines, notre zone de police a repris contact avec la propriétaire, en demandant plus d’informations concernant le chien. Celui-ci se porte bien. Son comportement ayant fortement changé, il ne veut plus se séparer de sa maîtresse et nécessite une rééducation comportementale.

    Nous leur souhaitons encore une belle et longue vie ensemble.

    Comme dans chaque conte, il y a une petite leçon à en tirer: votre animal doit être identifiable par puce électronique. Depuis le 1er septembre 1998, l'enregistrement des identifications de chiens en Belgique est géré exclusivement par DOG ID. Le fichier de DOG ID est donc l'unique base de données nationale qui centralise toutes les identifications de chiens en Belgique. Le responsable du chien lui-même est tenu de vérifier l’exactitude de ses données personnelles reprises dans le registre canin et doit signaler tout changement ou correction éventuelle, afin de protéger son compagnon.. Alors, pensez-y  : mettez lui la puce à l’oreille !.

    Source : https://www.police.be/5343/fr/actualites/belles-retrouvailles-apres-6-ans-de-separation-une-histoire-qui-se-lit-comme-un-conte?fbclid=IwAR3E92PGQ-sIJgiyk2eBktK7nkIS1RdH7fIAS5fFAKV5uZ77XXm-Ru3QkEg


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  • L'anamorphose pour faire ralentir les clients dans les couloirs

    « Il est interdit de courir dans les couloirs ! » Au lieu de mettre un simple panneau d’interdiction cette entreprise a imaginé un concept plutôt surprenant pour empêcher ses clients de courir dans les couloirs.

    La société Casa Ceramica, entreprise spécialisée dans la création et la pose de carrelages près de Manchester a décidé d’adopter une stratégie très étonnante pour faire ralentir ses clients. Poser du carrelage en utilisant l’anamorphose et comme vous pouvez le voir,  le résultat donne un trompe-l’œil plutôt dissuasif.

    En plus d’être extrêmement efficace cette création démontre dans le même temps la précision et le savoir-faire de l’enseigne. Un magnifique coup de pub et une prouesse technique qui n’est pas sans rappeler les passages piétons utilisés en Islande pour faire ralentir les automobilistes.

    L'anamorphose pour faire ralentir les clients dans les couloirs

    Source et article complet : Neozone

     https://www.neozone.org/art-2/une-entreprise-utilise-lanamorphose-pour-faire-ralentir-ses-clients-dans-les-couloirs/?fbclid=IwAR12d1RsUQCOxgiwXE_0WxCTUKN8viaLEEZXOQ2BQHNzmNbgrZHwQvUPe84

    Mais aussi 

    https://www.neozone.org/auto-moto/lislande-transforme-ses-passages-pietons-en-3d-en-utilisant-lanamorphose/


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  • Il semblerait que certains utilisateurs des scooters électriques partagés FELYX soient coutumiers de ce type de comportement dans la commune d'Evere. Cette fois-ci, un utilisateur indélicat a laissé sa mobylette électrique partagée au beau milieu d'une plaine de jeux pour enfants située près du parc Nelson Mandela et du clos de l'argilière.

    Je me permets d'ailleurs de rappeler à cet utilisateur, et aux autres, l'information suivante : "Felyx appelle ses usagers à se montrer responsables, précisant qu’un utilisateur mal garé recevra l’amende dans sa boîte-aux-lettres".

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    Et, un peu plus loin 

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    En n'oubliant pas devant et derrière l'église de la place Paduwa

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/comment-garer-sa-mobylette-de-location-en-tout-cas-pas-comme-ca-a167860148

    Mais aussi 

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/felyx-supprime-certaines-de-ses-zones-de-stationnement-a169355200


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  • EDUCATION : SOCIALISER OU SOCIABILISER ?

    Un peu de vocabulaire : Socialiser ou Sociabiliser ? Ces deux mots ont-ils la même signification et sont-ils employés indifféremment l’un pour l’autre, ou bien ont-ils des significations différentes ?  On les confond facilement car ces mots se ressemblent et font référence tous les deux au mot « société » mais ils ne sont pas pour autant synonymes. Arrêtons-nous un moment sur leurs définitions pour pourvoir les employer et les interprêter ensuite correctement. 

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     L’adjectif social signifie « qui est relatif à un groupe d’individus, à une société ».  Il peut ainsi qualifier les rapports entre les personnes ou entre les classes de la société. Il se dit aussi de ce qui appartient à une association, à une société.  Exemples :– On étudie le comportement social des fourmis.– Le siège social du Club.

    L’adjectif sociable signifie « qui est capable de vivre paisiblement avec ses semblables, qui aime la compagnie des autres, qui est capable de relations humaines aimables ».   Exemples :– Le dauphin est un animal très sociable.– Mon voisin n’est pas très sociable.

    On retiendra que la socialisation est l’apprentissage de la capacité d’entrer en relation sociale avec les autres et donc de codes de communication communs. 

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    La sociabilisation est la mise en pratique de le socialisation. Elle est la manifestation de la sociabilité qui est le désir de rentrer en contact avec le type d’individus auquel – bien entendu- on a été socialisé. Un chien socialisé avec ses congénères est capable de communiquer avec eux.Un chien sociable recherche leur contact et joue avec eux.Il en va de même avec les différents types d’humains.

    http://www.biscani-club.org/2012/10/26/educ-conseils-socialiser-ou-sociabiliser/

     

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  • Nostalgie 

    Il fut un temps où la « plus belle place du monde » était « le plus beau stationnement du monde ». Las : en 1972, le 1er mars précisément, la Ville de Bruxelles décide de supprimer le stationnement sur la Grand-Place. Comme aujourd’hui avec le piétonnier au centre-ville, une partie des commerçants est hystérique et refuse la disparition de ce parking qui leur ferait perdre toute leur clientèle. L'avenir leur a donné tort. 

    Grand-Place de Bruxelles : le plus beau parking du monde

     

     

     


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  • La fête des morts avec des fleurs ou un verre de vin !?

     


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  • A choisir entre rouler avec un vélo Jump (société américaine) ou rouler avec un vélo Billy Bike, optez pour la seconde option qui favorisera une jeune start-up bruxelloise. Pour une fois, soyons chauvin!

    Vélos électriques : Plutôt Billy Bike que Jump. Pourquoi ?

    600 vélos électriques au total sont désormais mis à disposition des utilisateurs.

    Tout va bien pour Billy Bike ! Après avoir agrandi largement sa zone en juillet dernier, la plateforme de vélos partagés annonce qu’elle met, dès aujourd’hui, 300 deux roues supplémentaires à disposition des utilisateurs. Accessible au grand public depuis janvier 2019, la jeune entreprise bruxelloise a depuis lors quadruplé sa flotte de vélos et triplé son territoire. Elle compte désormais 600 vélos électriques disponibles dans les rues de 14 communes de la capitale. Les nouveaux bolides ont été distribués dans tout Bruxelles ces dernières semaines et sont maintenant disponibles pour les utilisateurs.

    “J’utilise Billy Bike depuis six mois mais je dois dire que c’est vraiment devenu très pratique depuis qu’ils ont agrandi leur zone”, explique Caroline, 29 ans, adepte de la mobilité partagée. Habitante d’Uccle, la jeune Bruxelloise peut, depuis deux mois, utiliser Billy tous les jours pour aller à son travail et en revenir. “Je veux vraiment supporter les projets locaux, donc pour moi il est évident que je vais utiliser Billy Bike plutôt qu’un Jump, par exemple. Mais avant c’était assez frustrant car je ne trouvais pas de vélo Billy près de chez moi. C’était vraiment nécessaire qu’ils augmentent leur offre dans Bruxelles.”

    Pour mémoire, au début de l’été Billy Bike avait déjà doublé sa flotte, passant de 150 à 300 vélos. Quelques semaines plus tard, suite à une forte demande de la part des utilisateurs, la plateforme bruxelloise a également élargi sa zone à 14 quartiers dans 14 communes de la Région. Aujourd’hui, Bruxelles-Ville, Ixelles, Etterbeek et Saint-Gilles, Koekelberg, Auderghem, Schaerbeek, Molenbeek, Saint-Josse, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Uccle, Forest et Watermael-Boitsfort sont couvertes. “La suite logique des choses était d’augmenter notre flotte pour répondre aux besoins de nos utilisateurs”, explique Pierre de Schaetzen, cofondateur de Billy Bike. “Nous voulons mettre le plus de vélos possible à disposition, pour qu’on trouve facilement un Billy disponible près de chez soi. Selon nous, un utilisateur ne doit pas marcher plus de cinq minutes pour trouver un vélo.”

    Par ailleurs, les 300 deux-roues supplémentaires disponibles dans les rues de Bruxelles sont les nouveaux modèles Billy. “Ils sont plus petits et plus légers, en partie pour faciliter leur utilisation par les femmes, généralement sous-représentées parmi les cyclistes à Bruxelles”, explique Pierre de Schaetzen. Les nouveaux Billy sont équipés d’une nouvelle selle réglable d’une seule main ainsi que deux freins à main sur le guidon, qui remplacent le frein à rétropédalage du premier modèle.

    Prochain objectif pour la start-up ? “Couvrir l’entièreté de la Région Bruxelloise. L’un des défis majeurs de la mobilité partagée est l’accessibilité. En développant notre flotte et notre présence dans les communes bruxelloises, nous voulons favoriser la mobilité durable et permettre à un maximum d’utilisateurs d’y avoir accès”, conclut le cofondateur.

    Source : MATHILDE DE KERCHOVE

    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/billy-bike-double-une-nouvelle-fois-sa-flotte-5d83abb8f20d5a53ccebf1f8

     


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  • Cloner son chien ? Le rêve de science-fiction devenu réalité pour les maîtres éplorés

    Quand la fille de Monni Must, Miya, s'est suicidée à 28 ans, la photographe a décidé d'adopter sa chienne labrador noire, Billy Bean. Alors que le 10e anniversaire de la mort de sa fille approchait l'an dernier, Billy Bean allait avoir 13 ans et semblait de plus en plus frêle. "Je ne pouvais pas supporter l'idée que Billy puisse mourir", confie sa propriétaire. Alors Monni Must a décidé de la cloner, déboursant 50.000 dollars pour obtenir un double de sa chienne. "J'ai trois autres filles et elles ont cru que j'avais complétement perdu la tête", se souvient-elle.

    Cloner des animaux n'est pas nouveau. La célèbre brebis Dolly, premier mammifère cloné à partir d'une cellule adulte, est née en 1996. Et en 2005, des chercheurs en Corée du Sud ont cloné le premier chien. Mais la nouvelle que la chanteuse américaine Barbra Streisand (voir article ci-dessous) avait cloné son chien a fait le tour du monde, et relancé l'indignation de défenseurs des animaux. La présidente de l'association PETA, Ingrid Newkirk, a ainsi déclaré qu'elle aurait aimé parler à la star "pour la convaincre de ne pas cloner", soulignant dans un communiqué que "des millions de merveilleux chiens adoptables languissent dans des refuges pour animaux, ou meurent dans des circonstances atroces quand ils sont abandonnés".

    Vicki Katrinak, responsable des questions sur la recherche animale pour l'ONG Humane Society of the United States, partage cet avis. Les entreprises qui clonent les animaux "s'attaquent à des propriétaires en deuil en leur donnant le faux espoir que l'on va reproduire leur animal chéri", explique-t-elle à l'AFP. Or "on ne duplique pas la personnalité d'un animal en le clonant", souligne-t-elle. Les caractéristiques pouvant être transmises incluent bien le tempérament ainsi que des traits physiques et des défaut génétiques. Mais il peuvent différer, tout comme le pelage. Et l'animal cloné n'aura aucun souvenir de la vie de son "prédécesseur".

    On ignore combien d'animaux de compagnie sont clonés chaque année. Le principal groupe américain offrant ce service, ViaGen Pets, n'a pas souhaité s'entretenir avec l'AFP. "Nous avons produit des milliers de vaches heureuses et en bonne santé, ainsi que des centaines de chevaux clonés,", peut-on lire sur son site. Ses chercheurs "développent avec succès des techniques de clonage et reproductives depuis plus de 15 ans". Un ancien employé de ViaGen, s'adressant à l'AFP sous couvert d'anonymat, estime que ce groupe basé au Texas a cloné environ 100 chats et chiens.

    L'autre plus grand "producteur" se trouve à Séoul, en Corée du Sud. Sooam Biotech Research Foundation assure avoir cloné environ 800 animaux domestiques, en facturant quelque 100.000 dollars à chaque fois. D'autres ont tenté de se lancer dans ce secteur potentiellement juteux, avant de se raviser. A la tête de son entreprise PerPETuate, Ron Gillespie collecte ainsi de l'ADN pour 1.300 dollars, plus les frais de conservation. Il proposait auparavant de cloner les animaux de compagnie mais sous-traite désormais ce service à d'autres spécialistes comme ViaGen Pets, dit-il.

    Riches ou pauvres, ses clients viennent d'origines diverses. "J'ai un client SDF et une célébrité", affirme Ron Gillespie, précisant que l'homme sans-abri ne vivait pas encore dans la rue quand il a payé pour qu'on préserve l'ADN de son chien mais est tombé ensuite dans une difficile situation financière. Les chiens peuvent être clonés jusqu'à cinq jours après leur décès si les conditions sont bonnes, un délai raccourci à trois jours pour les chats, selon lui. Mais idéalement, l'animal doit être vivant lorsque le vétérinaire prélève un petit échantillon de peau et de muscle. Les scientifiques prélèvent ensuite un ovocyte sur une chienne "donneuse", en extrait le noyau et y insèrent l'ADN de l'animal à cloner. Quand un embryon se développe, il est transplanté dans l'utérus d'une chienne porteuse.

    Pour les défenseurs des animaux, ce processus implique une souffrance inutile pour ces canidés. "Puisque le taux d'échec est très élevé dans le clonage, il faut de nombreux chiens enfermés et tourmentés pour chaque naissance", dénonce Ingrid Newkirk. Monni Must, elle, ne regrette rien. Née pendant la semaine marquant le décès de sa fille, la petite chienne a le même pelage brillant et les mêmes grosses pattes que Billy Bean. "Elles sont exactement identiques, aucun doute. Elle fait tout ce que Billy fait", s'amuse-t-elle à propos de Gunni, du nom de la ville de Gunnison, dans l'Ouest américain, où sa fille vivait. "C'est l'une des meilleures décisions que j'ai jamais prises", affirme Monni Must. "Elle m'a donné une seconde vie."

    Source : https://www.parismatch.com/Actu/Sciences/Cloner-son-chien-Le-reve-de-science-fiction-devenu-realite-pour-les-maitres-eplores-1472348

    Mais aussi : 

    Pour atténuer sa peine, Barbara Streisand a fait cloner son chien.

    Aux Etats-Unis, le clonage n’est pas qu’un fantasme de scientifiques. Alors qu’on soit pour ou contre, certaines personnes ont recours à cette pratique pour redonner vie à un être cher. Plus précisément, un animal. Dernier exemple en date : Barbra Streisand a révélé dans les colonnes du magazine «Variety» avoir cloné deux fois sa petite chienne Samantha, morte en mai 2017, à l’âge de 14 ans.

    Comment a-t-elle fait ? Quand son petit Coton de Tuléar est décédé, Barbra a fait prélever des cellules de sa bouche et de son estomac. Il n’en fallait pas plus pour redonner vie à deux nouveaux chiens, totalement identiques, à Samantha. Une opération estimée à 50.000 dollars !

    Trois chiens dans la famille

    La star internationale a appelé ses deux chiens Miss Violet et Miss Scarlett. Dans les colonnes du magazine américain, elle déclare qu’elle attend avec impatience de voir comment elles vont grandir, voir si elles ressembleront vraiment à sa petite Samantha. «J’attends qu’elles deviennent plus vieilles pour voir si elles ont hérité de ses yeux bruns et de son côté très sérieux». Heureuse de cette jolie famille, Barbra a posté une photo sur son compte Instagram de ces trois chiens, Miss Violet, Miss Scarlett et la petite troisième Miss Fanny.

    Source : https://www.parismatch.com/People/Barbra-Streisand-a-fait-cloner-son-chien-1470671

    Et encore : 

    Cloner son chien ? Le rêve de science-fiction devenu réalité pour les maîtres éplorés

    En Chine, pour la première fois, on a cloné un chat

    http://www.leparisien.fr/sciences/en-chine-pour-la-premiere-fois-on-a-clone-un-chat-05-09-2019-8146026.php


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  • Enorme cette information révélée par la RTBF !

    Je croyais que les camions hors-gabarit qui s'engouffraient en toute connaissance de cause dans les tunnels en les abîmant étaient poursuivis pénalement ! Eh bien non! Les autorités bruxelloises envisagent le volet répression. 

    Quelle solution pour les camions bloqués dans les tunnels bruxellois ?

    "Jeudi passé, un camion hors-gabarit restait bloqué dans le tunnel Rogier, ce qui avait entraîné beaucoup d'embarras de circulation. C'est loin d'être la première fois que cela arrive. 

    Des solutions existent mais pour Camille Thiry, porte-parole de Bruxelles Mobilité, les "barrières" installées dans les tunnels ne constituent pas la meilleure "réponse".

    "En général, les camions traversent les portiques, les endommagent et continuent quand même jusqu'à l'ouvrage. Lepont Grosjean, situé à la limite d'Evere et de Woluwe-Saint-Lambert, a déjà été endommagé plusieurs fois. On doit de toute façon alors fermer l'ouvrage pour réparer le portique. Ce n'est donc pas un système pour lequel nous sommes particulièrement favorables."

    Bruxelles Mobilité préfère développer le volet "répression". "On va poursuivre le conducteur et/ou la compagnie par rapport aux dégâts occasionnés. Maintenant, c'est aux sociétés de transport et aux chauffeurs à prendre leurs responsabilités. Ils doivent respecter le code de la route. Il est clairement interdit (aux camions hors-gabarit) d'entrer dans les tunnels bruxellois. Les panneaux, la signalétique sont bien présents à chaque entrée de tunnel."

    Source : RTBF


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  • Felyx supprime certaines de ses zones de stationnement

    Casques manquants, pare-chocs et miroirs brisés, scooters endommagés : l'opérateur supprime deux zones de stationnement.

    Lundi dernier, un utilisateur de felyx, l’opérateur de scooters électriques implanté à Bruxelles depuis fin juin, voulait rentrer à son domicile situé à Wemmel. Il enfourche donc un scooter et le stationne du côté de l’Atomium, qui est la zone de dépôt la plus proche de chez lui. Mais à sa grande (mauvaise) surprise, il n’est pas parvenu à verrouiller son scooter, l’application lui annonçant qu’il se trouvait en dehors de la zone d’utilisation. Il a finalement pu être dédommagé par l’entreprise.

    Contacté par nos soins, l’opérateur nous explique que la zone de l’Atomium a en effet été supprimée à cause de cas récurrents de vandalisme. La situation est identique pour la zone de Laeken qui n’est plus répertoriée non plus dans l’application.

    "Cette décision a été prise suite à des cas devenus trop fréquents de vandalisme à l’encontre de nos scooters. Casques manquants, pare-chocs et miroirs brisés, scooters endommagés, etc. Toutes ces dégradations mettaient en péril la sécurité de nos clients et il a donc été décidé de supprimer définitivement ces deux zones. Il y a toutefois eu un problème de communication envers nos clients mais tout est rentré dans l’ordre", assure la porte-parole de la société. "Nous regrettons cette décision d’autant que nos scooters étaient utilisés par de nombreux touristes qui voulaient se rendre au nord de Bruxelles pour visiter l’Atomium, Mini Europe, etc. Mais les cas de vandalisme sont plus nombreux dans certains quartiers que d’autres et cette décision était inéluctable."

    Désormais, les quelque 600 scooters électriques de felyx couvrent les quartiers d’Ixelles, Etterbeek, Saint-Gilles, Uccle, Bruxelles centre. Les communes de Woluwe-Saint-Lambert et Watermael-Boitsfort sont également couvertes depuis ce jeudi. Les limites de la zone de service sont indiquées par les lignes vertes. Seules ces zones permettent d’activer et de désactiver un e-scooter.

    Pour rappel, felyx propose des e-scooters partagés sur une base de trajet à 0,26 €/min. Dans la zone de service, vous trouverez un felyx n’importe où et vous pourrez vous garer gratuitement où et quand vous le souhaitez. L’application felyx s’utilise pour localiser, réserver et activer le scooter le plus proche.

    Les opérateurs de mobilité douce, toujours plus nombreux à Bruxelles, sont fréquemment victimes de vandalisme. C’est le cas des opérateurs de trottinettes électriques, mais également des vélos partagés. Ainsi, on rappellera qu’en janvier 2018, l’entièreté de la flotte de vélos en libre-service de Gobee. Bike a également été retirée de la circulation pour cause de vandalisme. "Nous avons dû affronter la triste réalité que notre vision de la mobilité n’était pas partagée par une minorité déterminée à nuire, et nous ne pouvons plus supporter ni le coût financier, ni le coût moral des réparations", avait alors affirmé l’opérateur.

    Source et photo : ARNAUD FARR

    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/vandalisme-felyx-supprime-ses-zones-de-stationnement-a-l-atomium-et-laeken-5d67d96c9978e27153ea4eef


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