• A choisir entre rouler avec un vélo Jump (société américaine) ou rouler avec un vélo Billy Bike, optez pour la seconde option qui favorisera une jeune start-up bruxelloise. Pour une fois, soyons chauvin!

    Vélos électriques : Plutôt Billy Bike que Jump. Pourquoi ?

    600 vélos électriques au total sont désormais mis à disposition des utilisateurs.

    Tout va bien pour Billy Bike ! Après avoir agrandi largement sa zone en juillet dernier, la plateforme de vélos partagés annonce qu’elle met, dès aujourd’hui, 300 deux roues supplémentaires à disposition des utilisateurs. Accessible au grand public depuis janvier 2019, la jeune entreprise bruxelloise a depuis lors quadruplé sa flotte de vélos et triplé son territoire. Elle compte désormais 600 vélos électriques disponibles dans les rues de 14 communes de la capitale. Les nouveaux bolides ont été distribués dans tout Bruxelles ces dernières semaines et sont maintenant disponibles pour les utilisateurs.

    “J’utilise Billy Bike depuis six mois mais je dois dire que c’est vraiment devenu très pratique depuis qu’ils ont agrandi leur zone”, explique Caroline, 29 ans, adepte de la mobilité partagée. Habitante d’Uccle, la jeune Bruxelloise peut, depuis deux mois, utiliser Billy tous les jours pour aller à son travail et en revenir. “Je veux vraiment supporter les projets locaux, donc pour moi il est évident que je vais utiliser Billy Bike plutôt qu’un Jump, par exemple. Mais avant c’était assez frustrant car je ne trouvais pas de vélo Billy près de chez moi. C’était vraiment nécessaire qu’ils augmentent leur offre dans Bruxelles.”

    Pour mémoire, au début de l’été Billy Bike avait déjà doublé sa flotte, passant de 150 à 300 vélos. Quelques semaines plus tard, suite à une forte demande de la part des utilisateurs, la plateforme bruxelloise a également élargi sa zone à 14 quartiers dans 14 communes de la Région. Aujourd’hui, Bruxelles-Ville, Ixelles, Etterbeek et Saint-Gilles, Koekelberg, Auderghem, Schaerbeek, Molenbeek, Saint-Josse, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Uccle, Forest et Watermael-Boitsfort sont couvertes. “La suite logique des choses était d’augmenter notre flotte pour répondre aux besoins de nos utilisateurs”, explique Pierre de Schaetzen, cofondateur de Billy Bike. “Nous voulons mettre le plus de vélos possible à disposition, pour qu’on trouve facilement un Billy disponible près de chez soi. Selon nous, un utilisateur ne doit pas marcher plus de cinq minutes pour trouver un vélo.”

    Par ailleurs, les 300 deux-roues supplémentaires disponibles dans les rues de Bruxelles sont les nouveaux modèles Billy. “Ils sont plus petits et plus légers, en partie pour faciliter leur utilisation par les femmes, généralement sous-représentées parmi les cyclistes à Bruxelles”, explique Pierre de Schaetzen. Les nouveaux Billy sont équipés d’une nouvelle selle réglable d’une seule main ainsi que deux freins à main sur le guidon, qui remplacent le frein à rétropédalage du premier modèle.

    Prochain objectif pour la start-up ? “Couvrir l’entièreté de la Région Bruxelloise. L’un des défis majeurs de la mobilité partagée est l’accessibilité. En développant notre flotte et notre présence dans les communes bruxelloises, nous voulons favoriser la mobilité durable et permettre à un maximum d’utilisateurs d’y avoir accès”, conclut le cofondateur.

    Source : MATHILDE DE KERCHOVE

    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/billy-bike-double-une-nouvelle-fois-sa-flotte-5d83abb8f20d5a53ccebf1f8

     


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  • Cloner son chien ? Le rêve de science-fiction devenu réalité pour les maîtres éplorés

    Quand la fille de Monni Must, Miya, s'est suicidée à 28 ans, la photographe a décidé d'adopter sa chienne labrador noire, Billy Bean. Alors que le 10e anniversaire de la mort de sa fille approchait l'an dernier, Billy Bean allait avoir 13 ans et semblait de plus en plus frêle. "Je ne pouvais pas supporter l'idée que Billy puisse mourir", confie sa propriétaire. Alors Monni Must a décidé de la cloner, déboursant 50.000 dollars pour obtenir un double de sa chienne. "J'ai trois autres filles et elles ont cru que j'avais complétement perdu la tête", se souvient-elle.

    Cloner des animaux n'est pas nouveau. La célèbre brebis Dolly, premier mammifère cloné à partir d'une cellule adulte, est née en 1996. Et en 2005, des chercheurs en Corée du Sud ont cloné le premier chien. Mais la nouvelle que la chanteuse américaine Barbra Streisand (voir article ci-dessous) avait cloné son chien a fait le tour du monde, et relancé l'indignation de défenseurs des animaux. La présidente de l'association PETA, Ingrid Newkirk, a ainsi déclaré qu'elle aurait aimé parler à la star "pour la convaincre de ne pas cloner", soulignant dans un communiqué que "des millions de merveilleux chiens adoptables languissent dans des refuges pour animaux, ou meurent dans des circonstances atroces quand ils sont abandonnés".

    Vicki Katrinak, responsable des questions sur la recherche animale pour l'ONG Humane Society of the United States, partage cet avis. Les entreprises qui clonent les animaux "s'attaquent à des propriétaires en deuil en leur donnant le faux espoir que l'on va reproduire leur animal chéri", explique-t-elle à l'AFP. Or "on ne duplique pas la personnalité d'un animal en le clonant", souligne-t-elle. Les caractéristiques pouvant être transmises incluent bien le tempérament ainsi que des traits physiques et des défaut génétiques. Mais il peuvent différer, tout comme le pelage. Et l'animal cloné n'aura aucun souvenir de la vie de son "prédécesseur".

    On ignore combien d'animaux de compagnie sont clonés chaque année. Le principal groupe américain offrant ce service, ViaGen Pets, n'a pas souhaité s'entretenir avec l'AFP. "Nous avons produit des milliers de vaches heureuses et en bonne santé, ainsi que des centaines de chevaux clonés,", peut-on lire sur son site. Ses chercheurs "développent avec succès des techniques de clonage et reproductives depuis plus de 15 ans". Un ancien employé de ViaGen, s'adressant à l'AFP sous couvert d'anonymat, estime que ce groupe basé au Texas a cloné environ 100 chats et chiens.

    L'autre plus grand "producteur" se trouve à Séoul, en Corée du Sud. Sooam Biotech Research Foundation assure avoir cloné environ 800 animaux domestiques, en facturant quelque 100.000 dollars à chaque fois. D'autres ont tenté de se lancer dans ce secteur potentiellement juteux, avant de se raviser. A la tête de son entreprise PerPETuate, Ron Gillespie collecte ainsi de l'ADN pour 1.300 dollars, plus les frais de conservation. Il proposait auparavant de cloner les animaux de compagnie mais sous-traite désormais ce service à d'autres spécialistes comme ViaGen Pets, dit-il.

    Riches ou pauvres, ses clients viennent d'origines diverses. "J'ai un client SDF et une célébrité", affirme Ron Gillespie, précisant que l'homme sans-abri ne vivait pas encore dans la rue quand il a payé pour qu'on préserve l'ADN de son chien mais est tombé ensuite dans une difficile situation financière. Les chiens peuvent être clonés jusqu'à cinq jours après leur décès si les conditions sont bonnes, un délai raccourci à trois jours pour les chats, selon lui. Mais idéalement, l'animal doit être vivant lorsque le vétérinaire prélève un petit échantillon de peau et de muscle. Les scientifiques prélèvent ensuite un ovocyte sur une chienne "donneuse", en extrait le noyau et y insèrent l'ADN de l'animal à cloner. Quand un embryon se développe, il est transplanté dans l'utérus d'une chienne porteuse.

    Pour les défenseurs des animaux, ce processus implique une souffrance inutile pour ces canidés. "Puisque le taux d'échec est très élevé dans le clonage, il faut de nombreux chiens enfermés et tourmentés pour chaque naissance", dénonce Ingrid Newkirk. Monni Must, elle, ne regrette rien. Née pendant la semaine marquant le décès de sa fille, la petite chienne a le même pelage brillant et les mêmes grosses pattes que Billy Bean. "Elles sont exactement identiques, aucun doute. Elle fait tout ce que Billy fait", s'amuse-t-elle à propos de Gunni, du nom de la ville de Gunnison, dans l'Ouest américain, où sa fille vivait. "C'est l'une des meilleures décisions que j'ai jamais prises", affirme Monni Must. "Elle m'a donné une seconde vie."

    Source : https://www.parismatch.com/Actu/Sciences/Cloner-son-chien-Le-reve-de-science-fiction-devenu-realite-pour-les-maitres-eplores-1472348

    Mais aussi : 

    Pour atténuer sa peine, Barbara Streisand a fait cloner son chien.

    Aux Etats-Unis, le clonage n’est pas qu’un fantasme de scientifiques. Alors qu’on soit pour ou contre, certaines personnes ont recours à cette pratique pour redonner vie à un être cher. Plus précisément, un animal. Dernier exemple en date : Barbra Streisand a révélé dans les colonnes du magazine «Variety» avoir cloné deux fois sa petite chienne Samantha, morte en mai 2017, à l’âge de 14 ans.

    Comment a-t-elle fait ? Quand son petit Coton de Tuléar est décédé, Barbra a fait prélever des cellules de sa bouche et de son estomac. Il n’en fallait pas plus pour redonner vie à deux nouveaux chiens, totalement identiques, à Samantha. Une opération estimée à 50.000 dollars !

    Trois chiens dans la famille

    La star internationale a appelé ses deux chiens Miss Violet et Miss Scarlett. Dans les colonnes du magazine américain, elle déclare qu’elle attend avec impatience de voir comment elles vont grandir, voir si elles ressembleront vraiment à sa petite Samantha. «J’attends qu’elles deviennent plus vieilles pour voir si elles ont hérité de ses yeux bruns et de son côté très sérieux». Heureuse de cette jolie famille, Barbra a posté une photo sur son compte Instagram de ces trois chiens, Miss Violet, Miss Scarlett et la petite troisième Miss Fanny.

    Source : https://www.parismatch.com/People/Barbra-Streisand-a-fait-cloner-son-chien-1470671

    Et encore : 

    Cloner son chien ? Le rêve de science-fiction devenu réalité pour les maîtres éplorés

    En Chine, pour la première fois, on a cloné un chat

    http://www.leparisien.fr/sciences/en-chine-pour-la-premiere-fois-on-a-clone-un-chat-05-09-2019-8146026.php


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  • Enorme cette information révélée par la RTBF !

    Je croyais que les camions hors-gabarit qui s'engouffraient en toute connaissance de cause dans les tunnels en les abîmant étaient poursuivis pénalement ! Eh bien non! Les autorités bruxelloises envisagent le volet répression. 

    Quelle solution pour les camions bloqués dans les tunnels bruxellois ?

    "Jeudi passé, un camion hors-gabarit restait bloqué dans le tunnel Rogier, ce qui avait entraîné beaucoup d'embarras de circulation. C'est loin d'être la première fois que cela arrive. 

    Des solutions existent mais pour Camille Thiry, porte-parole de Bruxelles Mobilité, les "barrières" installées dans les tunnels ne constituent pas la meilleure "réponse".

    "En général, les camions traversent les portiques, les endommagent et continuent quand même jusqu'à l'ouvrage. Lepont Grosjean, situé à la limite d'Evere et de Woluwe-Saint-Lambert, a déjà été endommagé plusieurs fois. On doit de toute façon alors fermer l'ouvrage pour réparer le portique. Ce n'est donc pas un système pour lequel nous sommes particulièrement favorables."

    Bruxelles Mobilité préfère développer le volet "répression". "On va poursuivre le conducteur et/ou la compagnie par rapport aux dégâts occasionnés. Maintenant, c'est aux sociétés de transport et aux chauffeurs à prendre leurs responsabilités. Ils doivent respecter le code de la route. Il est clairement interdit (aux camions hors-gabarit) d'entrer dans les tunnels bruxellois. Les panneaux, la signalétique sont bien présents à chaque entrée de tunnel."

    Source : RTBF


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  • Felyx supprime certaines de ses zones de stationnement

    Casques manquants, pare-chocs et miroirs brisés, scooters endommagés : l'opérateur supprime deux zones de stationnement.

    Lundi dernier, un utilisateur de felyx, l’opérateur de scooters électriques implanté à Bruxelles depuis fin juin, voulait rentrer à son domicile situé à Wemmel. Il enfourche donc un scooter et le stationne du côté de l’Atomium, qui est la zone de dépôt la plus proche de chez lui. Mais à sa grande (mauvaise) surprise, il n’est pas parvenu à verrouiller son scooter, l’application lui annonçant qu’il se trouvait en dehors de la zone d’utilisation. Il a finalement pu être dédommagé par l’entreprise.

    Contacté par nos soins, l’opérateur nous explique que la zone de l’Atomium a en effet été supprimée à cause de cas récurrents de vandalisme. La situation est identique pour la zone de Laeken qui n’est plus répertoriée non plus dans l’application.

    "Cette décision a été prise suite à des cas devenus trop fréquents de vandalisme à l’encontre de nos scooters. Casques manquants, pare-chocs et miroirs brisés, scooters endommagés, etc. Toutes ces dégradations mettaient en péril la sécurité de nos clients et il a donc été décidé de supprimer définitivement ces deux zones. Il y a toutefois eu un problème de communication envers nos clients mais tout est rentré dans l’ordre", assure la porte-parole de la société. "Nous regrettons cette décision d’autant que nos scooters étaient utilisés par de nombreux touristes qui voulaient se rendre au nord de Bruxelles pour visiter l’Atomium, Mini Europe, etc. Mais les cas de vandalisme sont plus nombreux dans certains quartiers que d’autres et cette décision était inéluctable."

    Désormais, les quelque 600 scooters électriques de felyx couvrent les quartiers d’Ixelles, Etterbeek, Saint-Gilles, Uccle, Bruxelles centre. Les communes de Woluwe-Saint-Lambert et Watermael-Boitsfort sont également couvertes depuis ce jeudi. Les limites de la zone de service sont indiquées par les lignes vertes. Seules ces zones permettent d’activer et de désactiver un e-scooter.

    Pour rappel, felyx propose des e-scooters partagés sur une base de trajet à 0,26 €/min. Dans la zone de service, vous trouverez un felyx n’importe où et vous pourrez vous garer gratuitement où et quand vous le souhaitez. L’application felyx s’utilise pour localiser, réserver et activer le scooter le plus proche.

    Les opérateurs de mobilité douce, toujours plus nombreux à Bruxelles, sont fréquemment victimes de vandalisme. C’est le cas des opérateurs de trottinettes électriques, mais également des vélos partagés. Ainsi, on rappellera qu’en janvier 2018, l’entièreté de la flotte de vélos en libre-service de Gobee. Bike a également été retirée de la circulation pour cause de vandalisme. "Nous avons dû affronter la triste réalité que notre vision de la mobilité n’était pas partagée par une minorité déterminée à nuire, et nous ne pouvons plus supporter ni le coût financier, ni le coût moral des réparations", avait alors affirmé l’opérateur.

    Source et photo : ARNAUD FARR

    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/vandalisme-felyx-supprime-ses-zones-de-stationnement-a-l-atomium-et-laeken-5d67d96c9978e27153ea4eef


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  • E 120 : Vous mangez cet insecte tous les jours!

    La cochenille, ça ne vous dit rien? Le E120 non plus? Pourtant, le colorant obtenu en broyant cet insecte est présent dans des milliers de produits alimentaires!

    Manger des insectes c’est tendance et cela fera probablement partie de l’alimentation quotidienne dans le futur. Ca, c’est pour la version entière, parfois peu ragoûtante, de ces insectes qu’on consomme comme tels, grillés à l’apéro par exemple. Car des insectes, on en consomme déjà tous les jours, ou presque, sans le savoir. C’est le cas de la cochenille par exemple, un insecte provenant d’Amérique du Sud tropicale et sous-tropicale et du Mexique. Ces insectes au corps mou et à l’écaille plate et ovale se regroupent autour des cactus. Ebouillantés, séchés et ensuite broyés, ils fournissent un colorant alimentaire (E120) qu’on retrouve dans une quantité incroyable de produits issus de l’industrie agroalimentaire.

    Le E120 ne se retrouve pas que dans des aliments où l’usage du colorant paraît évident: bonbons et autres produits à la coloration peu naturelle. Il sert aussi à éviter que votre jambon soit gris (eh oui, un jambon cuit n’est pas rose!), dans les saucisses type hot-dog, charcuteries, certains yaourts, les crèmes-glacées, les fromages fondus orangés qui garnissent généralement les cheese-burgers et une kyrielle d’autres produits encore. Un petit tour dans vos placards et dans le frigo vous le prouvera: le E120 est partout!

    Source et photo :                                                        https://gourmandiz.dhnet.be/manger-mieux/3030/vous-mangez-cet-insecte-tous-les-jours


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  • Léon de Bruxelles de moins en moins bruxellois

    Olivier Bertrand, le n°2 français de la restauration commerciale va faire main basse sur Léon de Bruxelles. Le groupe Bertrand a conclu un accord avec Eurazeo, la société d'investissement, pour racheter ses 60,5 % au prix de 24,1 millions d'euros.Léon de Bruxelles qui n'avait déjà plus grand chose à voir avec le Léon belge perd un peu plus de son enracinement dans notre pays.

    Source : Trends.be


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  • Une mal-voyante dénonce le danger des deux roues électriques sur les trottoirs

    Les premières personnes victimes de ce récent mode de transport "écologique" qui cannibalise de manière anarchique certains trottoirs sont, bien évidemment, les piétons avec ou sans landau, les PMR et les plus démunis face à ce fléau... les mal-voyants et aveugles.

    Les personnes déficientes visuelles ne se sont pratiquement jamais exprimées sur le danger de ces engins de location mal garés sur les trottoirs. L'une d'elles, dont je ne dévoilerai, à sa demande, que le prénom, s'exprime enfin et je l'en remercie :  

    " Les personnes déficientes visuelles se cognent régulièrement contre les guidons des vélos, trottinettes et scooters, voire trébuchent contre la planche des trottinettes. Je parle par expérience. 

    Explication : L'embout de la canne blanche ne touche qu'un point au sol. La canne est inclinée devant la personne et effectue des balayages en zigzag et donc touche le sol sur ces zigzags. La partie inclinée de la canne détecte, avec retard par rapport à l'embout, les obstacles suffisamment hauts qui heurtent alors la partie inclinée de la canne. La planche des trottinettes étant peu élevée par rapport au sol, le risque de ne pas détecter avec une canne blanche la présence d'une trottinette ou de la détecter trop tard est élevé.                                                                     Devons-nous sortir notre super gsm équipé d'une synthèse vocale, télécharger une application reconnaissant les numéros de plaque d'immatriculation pour ensuite avertir via internet la compagnie x, y ou z qu'ils doivent venir enlever l'engin contre lequel on vient de se cogner ou de trébucher alors que ledit engin était stationné de façon gênante pour les piétons ?  Tout ça pour éviter à la compagnie des sanctions ?     

    Une mal-voyante dénonce le danger des deux roues électriques sur les trottoirs

    Ce que je souhaite par contre, c'est que la police sanctionne en vertu du non respect des règles de stationnement.
    Je souhaite que la commune embraye le pas aux mesures prises par Uccle contre ce type d'engins mal stationnés.
    Je souhaite que la région active au plus vite l'ordonnance relative à ce type de sociétés afin de lutter contre le fléau des stationnements gênants déjà dus à certains particuliers, mais auquel est venu s'ajouter une flotte composée au minimum de 4.000 trottinettes électriques, 500 vélos électriques et 200 scooters partagés... Et, à présent, certains Villo sont également abandonnés sur les trottoirs au lieu d'être redéposés à une des 360 stations, bref, la situation est en train de déraper (sans vilain jeu de mots). 
    Exemple : samedi à Herrmann Debroux, deux Villo en stationnement, barraient en oblique toute la largeur du trottoir au pied du nouvel immeuble, alors qu'une station Villo se trouve à quelques mètres de là, en dehors du cheminement des piétons, sous le viaduc. A ce même endroit, je rencontre régulièrement des trottinettes, alors qu'entre le box vélos et la station de métro tout un espace n'est pas (ou peu) emprunté par les piétons.
    Revers de la médaille pour nous déficients visuels, c'est que l'on installe des barres de stationnement pour vélos, sans toujours réfléchir à l'endroit où on le fait. A Hankar, sur les 6 chemins possibles pour les piétons en sortant de la station de métro (gauche, droite, en face de soi vers l'arrêt de bus) plus un seul accès n'est possible pour les piétons déficients visuels : il n'est plus possible de longer la station de métro, il n'est pas possible, en longeant la bordure, de trouver les dalles podotactiles (en relief) menant vers la station de métro (puisque ces dalles débutent trop loin de la bordure que pour être détectées par la canne blanche.
    A Herrmann Debroux, des barres ont été ajoutées sur un coin près du nouvel immeuble. C'est en apparence en dehors du cheminement des piétons, sauf du cheminement des personnes déficientes visuelles devant passer de la traversée du bd vers la traversée sous le viaduc ou vers le métro.

    Le jour où l'accessibilité des piétons à mobilité réduite ne sera plus une illusion d'optique, là je bondirai de joie. 

    Françoise  "

    Une mal-voyante dénonce le danger des deux roues électriques sur les trottoirs

    Info utile (RTBF) :

    https://www.rtbf.be/info/regions/bruxelles/detail_un-etudiant-bruxellois-aveugle-denonce-le-danger-des-trottinettes-electriques-sur-les-trottoirs?id=10214425


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  • Scooters Felyx... suite ! Si, à Bruxelles ou ailleurs, vous vous trouvez face à ces scooters électriques partagés Felyx mal garés sur le trottoir de telle sorte qu'ils empêchent la libre circulation des piétons, sachez que la start-up qui commercialise ces engins partagés est très réactive lorsque vous lui signalez sur son site (https://felyx.com/) l'un de ces deux roues en infraction. Si vous lui envoyez des photos dont une avec la plaque d'immatriculation, il contacte lui-même le conducteur fautif et prend les mesures adéquates pour que cela ne se reproduise plus avec l'utilisateur contrevenant. S'il y a récidive, il le met à l'amende.

    Adresse de contact : bruxelles@felyx.nl - téléphone :02 588 85 04

    Il va de soi que si, de manière intentionnelle, le scooter a été déplacé dans des lieux inappropriés... après que son utilisateur l'ait correctement garé tout en ayant désactivé l'application, Felyx est en mesure - grâce au système GPS intégré - de constater qu'il y a eu déplacement malveillant de l'engin. 

    Scooters Felyx... suite ! i

    Scooters Felyx... suite ! Scooters Felyx... suite ! Scooters Felyx... suite ! Scooters Felyx... suite !


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  • Certains usagers de scooters électriques -mais pas que - semblent méconnaître le code de la route, en particulier ceux qui se garent avec ces engins de location à l'arrière de la Place Paduwa à Evere où ces photos ont été prises. Il va de soi que la société Felyx n'est pas responsable de la mauvaise utilisation de ses engins par certains de ses utilisateurs minoritaires.

    Petit rappel utile

    "On peut garer son scooter sur les trottoirs mais avec un espace de 1,50 mètres entre les façades et la fin du trottoir, afin de ne pas gêner les passants où les personnes à mobilité réduite. Il est interdit de se garer devant une porte de garage ou trop près d'une entrée d'immeuble, sur un espace de stationnement pour les voitures et devant un passage pour piétons."

    Comment garer sa mobylette de location ? En tout cas, pas comme ça !

    Place Paduwa (Evere)

    Comment garer sa mobylette de location ? En tout cas, pas comme ça !

    Comment garer sa mobylette de location ? En tout cas, pas comme ça !

     Quand les "bikers" Felyx vont à l'église 

    Comment garer sa mobylette de location ? En tout cas, pas comme ça !

     

    Lien utile publié en 2017 : 

    https://www.rtbf.be/classic21/article/detail_securite-ou-garer-les-2-roues?id=9523881


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  • Ne dites pas après ça que vous ne le saviez pas !


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  • Publication d'avis de recherche non-officiels sur les réseaux sociaux: gare aux conséquences judiciaires

    "La fille de ma collègue a disparu… Partagez un maximum, s’il vous plaît !" Une publication sur Facebook, une photographie représentant la personne disparue… Il n’est pas anodin de voir passer des avis de recherche sur les réseaux sociaux. Peut-être, d’ailleurs, les partagez-vous.

    Mais là ou ça coince, c’est lorsque vous partagez des avis de recherche non-officiels. Cela peut avoir des conséquences négatives sur l’enfant ou l’adolescent recherché ainsi que des conséquences judiciaires.

    "On republie, on partage la publication d’un autre et des erreurs se glissent, ou des interprétations sont faites ou des annotations sont ajoutées. Il y a d’office des conséquences judiciaires selon ce qui est publié. Je pense déjà simplement au respect de la vie privée des gens. Vous risquez de publier des données personnelles. Le respect de la vie privé ça fait partie de règlements qui sont très précis et surveillés en Belgique comme ailleurs. Donc, on va forcément trouver des premières infractions. D’autres, pour lesquelles on pourrait être poursuivi selon ce qu’on diffuse, ce qu’on raconte", insiste Régis Kalut, porte-parole de la police fédérale.

    Pas de droit à l’oubli

    Quand un enfant est retrouvé, l’avis de recherche est mis à jour et supprimé d’internet. Le problème, si vous partagez une publication non officielle, c’est que l’enfant n’aura pas droit à l’oubli.

    "Un enfant n’aime pas que tout le monde soit au courant de sa disparition non plus. Il peut faire l’objet de certaines stigmatisations et être montré du doigt", explique Selyna Ayuso, pour Child Focus.

    Dans les cas de fugues, un partage intempestif peut alors empirer la situation. "Si jamais il voit qu’il est recherché partout et qu’il est en fugue, il n’aura peut-être pas envie de rentrer à la maison."

    Le contexte de la disparition

    L’autre problème avec les appels à l’aide spontanés, c’est que l’on connaît rarement le contexte derrière la publication. "On ne connaît pas les circonstances familiales par exemple. Si c’est un divorce alors c’est peut-être un peu délicat. Ou alors ça peut être des personnes mal intentionnées qui partagent les avis."

    Pour éviter toute erreur, partagez uniquement les publications officielles de Child Focus et de la Police fédérale. Ces partages officiels sont très utiles à la police dans le cadre d’enquêtes. Un avis de recherche est en moyenne vu par 11.600 personnes. Ce qui représente une portée importante, beaucoup plus qu’une affiche collée. Ils ont par exemple aidé à retrouver le meurtrier de Julie Van Espen.

    Source : https://www.rtbf.be/info/societe/detail_publication-d-avis-de-recherche-non-officiels-sur-les-reseaux-sociaux-gare-aux-consequences-judiciaires?id=10287850&fbclid=IwAR2lXp_2UbuxAmntB430c0ngNXMe2sT1hs2y8YV8Dhexx07DtPAiV5bKn9U
     


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  •                            Hommage à mon pote "Junior"

    Ceux qui me connaissent savent combien le bien-être animal est primordial à mes yeux. L'amour que je porte depuis ma plus tendre enfance à ces compagnons d'une vie est une réalité qui me suit, me porte jour après jour, et m'accompagnera jusqu'à la fin de ma vie. 

                                                                                                                                  J’ai été particulièrement gâté par l’un de ceux-ci

        

               

                 Voici l’histoire d'un chien d'exception appelé Junior

    Le début de son existence est une énigme, mais qu'importe ce passé probablement en demi-teinte, c'est la suite qui compte. La vie officielle de celui qui s’appellera désormais Junior a commencé dans un refuge à Marseille où il est resté près de deux longues années avant de trouver une âme bienveillante. Faut dire aussi qu’une grande bête aussi imposante que  celle-là n’était pas facile à adopter, d’autant que ce beau chien était quand même assez vif, exubérant et peu discipliné.

    Une jeune femme, bénévole pendant ses heures de loisir dans ce refuge, le promenait de temps en temps. Elle se sentait particulièrement en harmonie avec ce grand chien qui, sans qu’elle ne s’en rende vraiment compte, l’entourait petit à petit de ses pattes tentaculaires. 

    Un jour, il est entré dans sa voiture pour ne jamais plus quitter celle qui deviendrait sa plus grande complice, son plus grand amour.

    De par sa profession, sa maîtresse était une grande voyageuse. Junior l’accompagnait partout : en France, en Espagne, en Allemagne. Elle a finalement posé ses valises… et, lui son panier, chez nous, en Belgique.

    Mon copain est parti au paradis des chiens

    Les nouveaux horaires de travail de sa maîtresse ne lui permettant plus de le promener régulièrement entre l’heure du midi, elle a cherché une personne de confiance prête à partager un peu de son temps avec Junior. C’est là que j’arrive et que je tombe, moi aussi, sous le charme de cet animal tellement attachant. J’étais pris au piège, tout comme sa maîtresse quelques années plus tôt…. mais ça, je ne le savais pas encore ! 

    Lorsque j’ai rencontré Junior pour la première fois, j’ai vu devant moi un grand chien espiègle au regard doux, vif et séducteur. J’ai directement succombé à cette masse de tendresse et de force.

    Je ne savais pas encore que nous passerions ensemble près de 5 années de bonheur total.

    Mon copain est parti au paradis des chiens

     Lors de nos premières escapades, nous avons appris à nous connaître, à nous jauger, puis à nous adopter, pour, en fin de compte, devenir les meilleurs camarades du monde.

    Mon copain est parti au paradis des chiens

    Et puis, jour après jour, les promenades se sont multipliées pour se compter, mois après mois, et année après année. Nos lieux de prédilection se situaient en forêt de Soignes dans les environs du Rouge-Cloître à Auderghem et, lorsqu'il était en pension chez moi, au parc de Roodebeek à Woluwe-Saint-Lambert.

    Combien de fois, lors de ces promenades, n'avons-nous pas bravé la pluie, la neige, les bourrasques de vent mais aussi le soleil caressant d’hiver, comme les rayons plus ardents de l’été. L'automne était la saison que je préférais avec sa farandole de décors d'arbres magiques où les feuilles se parent de fantastiques couleurs rouge et or.  

    Junior aimait la liberté et c'est en forêt qu'il exprimait le mieux cette soif d'espace. Ce chien, parfois un peu délirant, m’obéissait au doigt et à l’œil... sauf quand ses narines humaient une bonne odeur de cuisine ou de repas jeté dans la nature. Là, il fallait montrer qui était le patron... et le patron, c'était toujours lui (MDR). Chaque moment que nous passions ensemble était un enchantement. Lorsque je le voyais courir avec d'autres chiens en forêt, je me disais, en le regardant ainsi gambader et jouer, que là était mon bonheur et que je vivais des moments exceptionnels avec ce grand chien devenu le partenaire d'une grosse partie de ma vie.  Ah, j'allais oublier le plan drague imparable de Junior! Quand il voyait une jolie petite femelle, il avançait en sautillant et, étonnement, malgré ses 45 kg, semblait aussi aérien qu'une ballerine sur la pointe des pieds. Cela le rendait irrésistible et surtout très rigolo. L'affaire était dans le sac.

                    Il est devenu mon pote, mon copain, mon ami.

    Il nous arrivait de faire partager nos escapades à mon fils lorsque, quand son emploi du temps le lui permettait, il nous accompagnait en forêt. Les concernant, je me rappelle une anecdote pas très plaisante. Junior et mon fils ont connu une première dont ils se seraient bien passés : être bloqué dans un ascenseur pendant beaucoup trop longtemps. Lorsque le dépanneur les a sortis de là, ils étaient bien heureux de quitter cet espace exigu et anxiogène où l'oxygène commençait à manquer.

    Ma femme était folle de Junior. Je la taquinais souvent lorsqu’elle nous accompagnait en forêt. Je la surnommais, avec un grand sourire moqueur, « l’épicerie sociale » car ses poches étaient pleines de pommes et de friandises où Junior n’avait plus qu’à se servir en fouillant dans ses poches qui débordaient de partout.

    L'épicerie sociale  

    Mon copain est parti au paradis des chiens

    Une copine de Junior et ses potes 

    J’ai promené Junior à une période de ma vie où… mes cheveux ont commencé à blanchir comme, tout doucement, les poils de son museau et de ses sourcils. Mon crâne s’est peu à peu dégarni alors que lui perdait ses poils… mais c’était saisonnier ! Mes cernes et mes rides se sont prononcées comme ses babines se sont allongées, affaissées. Mes genoux se sont mis lentement à "chanter" tandis que ses pattes arrière se sont ankylosées. On vieillissait bien ensemble, comme de vieux potes! On vieillissait bien ensemble mais pas au même rythme! 

    Au début, on courrait ensemble, et lui était plus souvent devant moi que moi devant lui. Ces dernières semaines, la course s’est changée en "train de sénateur" et moi je marchais plus souvent devant lui que lui devant moi. Et puis, en avril 2019, il y a eu la course contre la maladie. Des examens médicaux ont révélé un foutu virus, celui que l’on ne cite jamais, mais qui effraie tout le monde. Quelques semaines plus tard, Junior nous laissait avec nos larmes et ce vide immense que ressentent tous ceux qui ont perdu un être cher. Je pense beaucoup à sa maîtresse qui vit cette séparation de manière plus intense et plus douloureuse que moi car, pour elle, Junior était un soleil permanent, soleil qui, aujourd'hui, se perd lentement dans la lointaine galaxie. 

    Cet hommage à Junior est aussi un vibrant hommage à sa maîtresse qui, malgré ses nombreuses contraintes professionnelles, aura été, pendant toutes ces années, une maîtresse prévenante comme jamais je n'en ai vu dans ma déjà longue vie auprès de ces merveilleux compagnons à 4 pattes. Jusqu'à la dernière minute, elle aura été une maîtresse dévouée au-delà de ce qui était possible. Vous êtes une "belle personne" Miriam et, à ce titre, je ne vous oublierai jamais.

             On vieillissait bien ensemble mais pas au même rythme 

    Aujourd'hui, je suis bien seul et l'herbe sur laquelle nous nous reposions est bien triste !

     

     


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  • Visite au parloir... du Rouge-Cloître

    Visite au parloir... du Rouge-Cloître


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  • Photo prise (pas par moi) sur le périphérique à Paris. Cette cage est vendue sur internet et dans certains magasins.

    Les uns les abandonnent pendant les vacances et les autres les intoxiquent

     

    Lien utile : https://kitkatandco.wordpress.com/2019/07/10/la-cage-de-transport-remorque-style-towbox-nest-pas-une-bonne-idee/?fbclid=IwAR0BxPG83ma2T6uUOHrjcZYeLxnKQH6RDHoAlhZoqqJztxL0F2T49DEWk4E


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  • Hécatombe parmi les mésanges: la faute au traitement contre la pyrale du buis?

    2019, une année catastrophique pour les mésanges? C'est ce qu'affirme le site web sosmezen.be, cité par la VRT. Un total de plus de 4.500 poussins de mésanges morts a été signalé à cette association ornithologique flamande.

    Entre le 15 mars et le 15 juin, les citoyens pouvaient signaler les oisillons morts et des mésanges bleues. La plupart des signalements provenaient de la province de Flandre orientale. Près de 1 400 mésanges mortes y ont été comptées. 

    Viennent ensuite la province d'Anvers (983) et la Flandre occidentale (916). Les cadavres des oiseaux sont en train d'être rassemblés pour déterminer s'ils sont morts de pesticides. Le résultat ne sera connu qu'en septembre, mais certains émettent l'hypothèse d'un traitement trop radical contre la pyrale du buis, cette larve de papillon de nuit, qui a fait des ravages dans les buissons ces derniers mois.

    Hécatombe parmi les mésanges: la faute au traitement contre la pyrale du buis?

    Du côté wallon, les associations ne peuvent pas confirmer une baisse globale de la population de mésanges. Pas mal de nichées auraient même été observées ces derniers temps. 

    Mais chez Natagora, on a observé des phénomènes ponctuels d'oisillons morts, qui pourraient bien être liés à l'utilisation des fameux pesticides. Exemple avec ces 8-9 oisillons morts d'un coup en mai, alors que les parents les nourrissaient encore la veille.

    Comme ils ne portaient aucune trace de coup ou de prédation, il s'agissait probablement d'une intoxication. Or, le voisin avait pulvérisé ses buis contre la chenille la veille. Plusieurs cas similaires ont été signalés à Natagora.

    Source + vidéo : X.L. avec Miguel Allo

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_hecatombe-parmi-les-mesanges-la-faute-a-la-pyrale-du-buis?id=10256679&fbclid=IwAR0PdAMkBjUv2fHp6N1d8isXnMWV-5Bo1rYtHXF_BY8EY-ldQOijpd5KUaU

     


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  • Ce texte, plein de bon sens, a été publié sur nos réseaux sociaux par un internaute soucieux de la qualité de vie dans nos métropoles et est, depuis, partagé par de nombreux citoyens préoccupés du devenir de leur ville et de la planète.

    Bruxelles devient un piège à chaleur "grâce" à nos (ir)responsables politiques dont font partie les... écolos"

    " À nos amis politiques et architectes en ces jours de canicules. Quand d’autres villes installent des « forêts urbaines » pour lutter contre le réchauffement des températures dans les cités, Bruxelles fait un peu l’inverse avec de nouvelles places inaugurées sans arbres. Juste le vide ou presque pour arriver à d’immenses places pratiquement dénuées de végétation, dotées de dalles de granit gris : Place Flagey, Place du Miroir, Place de Brouckère, Place Saint-Lambert, Place Dumon... Elles deviennent des pièges à chaleur, sans aucune ombre, sans aucune fraîcheur, sans oiseaux... 

    La priorité devrait être de réinstaller des arbres dans les cités comme l’amorcent toutes les villes du monde ? Un changement radical serait souhaité et bienvenu pour ajuster ces réalisations tout à fait intéressantes par ailleurs. 

    E. B. "

    Bruxelles devient un piège à chaleur grâce à nos édiles politiques qui n'ont toujours rien compris au réchauffement de la planètes s s

    Bruxelles devient un piège à chaleur "grâce" à nos (ir)responsables politiques dont font partie les... écolos

    Bruxelles devient un piège à chaleur grâce à nos édiles politiques qui n'ont toujours rien compris au réchauffement de la planètes s s  

    À nos amis politiques et architectes en ces jours de canicules

     

    À nos amis politiques et architectes en ces jours de canicules

    À nos amis politiques et architectes en ces jours de canicules


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  • Canicule : N'oubliez pas vos chiens... surtout les petits

     

    Canicule : N'oubliez pas vos chiens... surtout les petits


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  • Notre célèbre agent 21 surpris en excès de vitesse 

    Ceci dit, honte à moi, ce n'est pas l'agent 212 qui est immortalisé en statue mais bien l'agent 15 créé par un certain Hergé pour "Quick et Flupke".

    Notre célèbre agent 212 surpris en excès de vitesse

    La Belgique se caractérise notamment par un humour particulier, marqué par l’autodérision. Laquelle pousse parfois artistes et décideurs à intégrer dans l’espace public des statues étonnantes. Ainsi, place Sainctelette, le long du canal, le célèbre Agent 15, issu de la série « Quick et Flupke » de Hergé, se fait accrocher le pied par un « vaartkapoen » - un coquin du canal – qui sort d’une bouche d’égout. Cette statue amusante est l’œuvre du sculpteur bruxellois Tom Frantzen, a été installée en 1994.

    Notre célèbre agent 212 surpris en excès de vitesse

    Notre célèbre agent 212 surpris en excès de vitesse

    Notre célèbre agent 212 surpris en excès de vitesse

     

     


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  • Cet article publié dans un journal français s'adresse tout autant à nous 

    La trottinette électrique... peu écologique et... très égoïste

    La trottinette électrique, cette hérésie écologique qui fait triompher l'intérêt particulier

    On ne compte plus les accidents engendrés par les utilisateurs qui renversent des piétons, l’afflux dans les services d’urgence des hôpitaux en témoignent. Sans parler des délits de fuite.

    La trottinette électrique... peu écologique et... très égoïste

    Elle a fleuri depuis plusieurs mois à Paris et dans les grandes villes de France: la trottinette électrique en libre-service (ou free floating) déchaîne les commentaires quand ce ne sont pas les faits divers

    Avec 40% des déplacements automobiles réalisés sur une distance inférieure à 3km, la trottinette peut à première vue être considérée comme une solution pratique, agile et simple pour les urbains en quête de déplacements toujours plus rapides. Toutefois, cet a priori positif s’arrête à la théorie et se confronte à une réalité tout à fait inverse: l’usage de ce mode de déplacement, établi en nouvel étendard d’une mobilité urbaine douce, est en réalité une hérésie écologique qui nuit au vivre-ensemble. 

    Tout d’abord, si on regarde la trottinette en elle-même, le chargement de la batterie induit un dégagement de CO2 qui en fait un mode de transport plus polluant que le métro, le vélo ou le déplacement piéton, a fortiori avec une durée de vie de seulement 28 jours. A cela s’ajoute les conditions de production des batteries et surtout leur recyclage, trop complexe à ce jour, qui en fait un élément très polluant. Sans oublier les “juicers”, ceux qui ont fait du rechargement des batteries un véritable business et qui se déplacent en camionnettes ou véhicules tout-terrain pour pouvoir collecter ces fameuses trottinettes dans la rue. Dès lors, l’argument écologique s’effondre immédiatement.

    Que les urbains soient en recherche de solutions de mobilité flexibles et rapides pour se déplacer est une chose, mais l’argument écologique serait de privilégier les transports en commun, le vélo (non électrique –comme le velib) ou encore de se déplacer simplement à pied. 

    On passera également ici la dangerosité du “rechargement” multiple des batteries dans les domiciles non équipés pour supporter de telles charges électriques. On passera également sur l’image donnée de Paris, la plus belle ville du monde, avec désormais des trottinettes sur chaque trottoir qui jonchent le sol. 

    La trottinette électrique en libre-service est surtout un nouveau symbole de l’avènement de l’intérêt particulier sur le vivre-ensemble. Et les preuves sont multiples, la plus évidente étant l’abandon des trottinettes au milieu des trottoirs. Pourquoi ne pas penser aux personnes handicapées qui ne peuvent plus circuler? Aux poussettes? et tout simplement aux piétons qui doivent faire preuve d’équilibre ou descendre sur la voie de circulation pour les contourner?

    On ne compte plus les accidents engendrés par les utilisateurs de trottinettes qui, roulant sur le trottoir, renversent des piétons, l’afflux dans les services d’urgence des hôpitaux en témoignent. Pire, les responsables (qu’ils soient mineurs ou majeurs) ont le plus souvent commis un délit de fuite, n’assumant pas leurs délits (sans évoquer bien sûr le fait que la plupart des responsabilités civiles individuelles ne couvrent pas les accidents de trottinettes électriques).

    Dès lors, je pense qu’il faut s’interroger plus profondément sur les comportements observés: l’intérêt personnel à tout prix est-il le type de société que nous voulons? Une société où finalement chacun fait ce qu’il estime être dans son bon droit, se déplacer comme on le souhaite estimant que c’est aux autres de s’adapter et non l’inverse? Ce qui me préoccupe d’autant plus, c’est que ce comportement est notamment adopté par des jeunes collégiens ou lycéens qui sont censés porter les valeurs de demain. 

    Anne Hidalgo vient d’annoncer plusieurs mesures début juin visant à plus de régulation, notamment sur le stationnement des trottinettes en libre service et les déplacements sur la chaussée. Et leur usage entrera dans le code de la route dès septembre prochain. De bonnes intentions, mais qui interrogent, là encore, sur la capacité des forces de l’ordre sur le terrain à verbaliser les contrevenants, de plus en plus nombreux. De mon point de vue, l’alternative doit être plus sévère: une verbalisation systématique lourde, ou une interdiction pure et simple comme déjà adoptée par les villes de Nantes ou Toulouse. 

    Source : 

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/la-trottinette-electrique-cette-heresie-ecologique-qui-fait-triompher-linteret-particulier_fr_5cffa513e4b0b02180874c1d?utm_hp_ref=fr-politique&ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&fbclid=IwAR0COKMdVwT1joXiVx9fJkghMrf9Im74HCbOz5tw-gBSWO-ObrE4XyZCGdY

     


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  • Qui s’y frotte s’y pique ! Au cactus… et à Theo Francken aussi ! Le nationaliste flamand n’a pas du tout apprécié les traits d’humour de Jérôme de Warzée dans le « 8-9 » visant les Flamands. L’ancien secrétaire d’État a rétorqué sur Twitter : « Laissez-nous divorcer. Après, vous êtes débarrassés de nous… » Et ce n’est pas fini…  

    De Warzée a piqué au vif Théo Francken dans son Cactus sur Vivacité

    Tout a commencé le 26 mai dernier. Jérôme de Warzée dégainait un 1er message sur les réseaux sociaux, avant son « Cactus » du lendemain matin sur Vivacité. En quelques traits d’humour, il dressait le tableau inquiétant des votes dans le nord du pays. « Je voudrais m’excuser pour mon post précédent qui concernait les retards des résultats de vote en Wallonie. La Flandre fait encore plus fort, elle affiche ceux de 1938. » Le ton est donné pour la suite de ses « Cactus »…
    Ça pique, mais jamais ça n’a dérangé, ouvertement, un politicien. Jérôme de Warzée s’est d’ailleurs toujours assuré, dans l’élaboration de ses chroniques matinales, de ne répondre à aucune pression, externe ou interne.
    Mais voilà que vendredi, Theo Francken n’a pas pu ôter de son doigt l’aiguille du cactus auquel il s’était frotté. Ces mots-là piquaient un peu trop pour lui : «Aujourd’hui, 5 juin, 74 ans et 364 jours précisément que les Américains nous ont sortis de la merde, et exactement 10 jours que les Flamands nous ont remis dedans». Ni une ni deux, vexé, le nationaliste flamand a fait l’amalgame entre de Warzée et la RTBF et s’est fendu d’une réponse sur Twitter : « Selon ce média de gauche partisan, nous avons remis les Wallons dans la merde le 26 mai. Choisissez votre propre voie et laissez-nous divorcer. Après, vous êtes débarrassés de nous. Qu’attendez-vous ? Effrayé que la pension alimentaire ne soit pas assez élevée ? »
    L’humoriste a pris le temps de la réflexion avant de clouer le bec, non sans ironie, à Francken : « Monsieur Francken, je suis navré de l’incompréhension qui s’est installée entre nous. Une erreur a été commise, voici venu le temps de la réparation. Je ne suis pas wallon, je suis bruxellois, et si je suis bruxellois, ce n’est pas vous qui me contredirez, je suis flamand. Puis-je dès lors espérer un apaisement de votre courroux ou dois-je plutôt craindre d’être tondu ? (mais alors, il va vous falloir faire preuve d’ingéniosité) . Waalse Komiek ». Pas sûr que l’ex-secrétaire d’État à l’Asile rigole à ces propos-là non plus…

    De Warzée a piqué au vif Théo Francken dans son Cactus sur Vivacité

    Source : 

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