• Enfant, Georges Floyd aurait pu répondre ceci à un policier


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  • CANICULE  

    Avec la chaleur que nous connaissons actuellement, un chien enfermé dans une voiture peut mourir en quelques minutes à peine. Mais peut-on pour autant briser la vitre d'un véhicule pour libérer l'animal sans devoir en répondre ensuite devant la justice? Voici ce que vous devez faire si vous y êtes confronté

    On ne le répétera jamais assez: laisser un chien dans sa voiture en plein cagnard, même quelques minutes, peut être dramatique. Et par temps de canicule, laisser son animal dans un véhicule à l'ombre est également fortement déconseillé. Lorsque le mercure dépasse les trente degrés, il est de toute manière préférable de ne pas sortir son chien en journée, la chaleur du bitume pouvant brûler ses coussinets.

    A-t-on le droit de briser la vitre d'une voiture pour sauver un chien?

    Des vitres entrouvertes ne changent rien.

    Une voiture garée en plein soleil peut rapidement se transformer en véritable fournaise pour ceux qui l'occupent, animaux comme êtres humains. En effet, la température de l'habitacle peut très vite grimper jusqu'à plus de 50°C, et même au-delà. Ouvrir légèrement une ou plusieurs fenêtres, voire un toit ouvrant, n'y fera pas grand chose. Rémi Gaillard, vidéaste et activiste de la cause animale, a tenté l'expérience, déguisé en chien. Sur Twitter, il dit ne pas avoir tenu cinq minutes...

    Car les chiens supportent très mal la chaleur. Ils ont un mécanisme de régulation de leur température corporelle nettement plus lent que celui de l'homme. En effet, les chiens (et les chats), transpirent essentiellement des coussinets où sont concentrées leurs glandes sudoripares. Une surface toutefois trop petite pour refroidir rapidement leur corps.

    A-t-on le droit de briser la vitre d'une voiture pour sauver un chien?

    Prévenez d'abord la police. Vous l'aurez compris, il ne faut pas traîner si vous apercevez un pauvre toutou dans une telle situation. Le premier réflexe est de le libérer en brisant la vitre si la voiture est verrouillée. Mais en a-t-on seulement le droit aux yeux de la loi? Nous avons posé la question à Gaia, l'association belge de défense des droits des animaux.

    Ainsi, avant de faire quoi que ce soit, essayez de trouver et d'alerter le propriétaire du véhicule. S'il manque à l'appel, prévenez la police en composant le 101 et demandez qu'une patrouille arrive sur les lieux endéans les cinq minutes. Ajoutez que vous n'hésiterez pas à briser la vitre si les forces de l'ordre tardent à venir et que vous jugez que l'animal ne peut plus attendre. À leur arrivée, vous préciserez lors du procès-verbal que vous étiez confronté à un cas de force majeure. Avant de casser la vitre, il est aussi recommandé de s'entourer d'au moins deux témoins dont vous aurez pris les numéros de téléphone. De l'eau, mais pas de glace. Après avoir libéré l'animal en détresse, placez-le à l'ombre, donnez lui à boire, rafraîchissez-le avec de l'eau (et jamais avec de la glace, indique Gaia) au niveau du ventre et des pattes. Emmenez-le ensuite chez un vétérinaire si son état est critique.

    Source : 

    https://www.7sur7.be/ecologie/a-t-on-le-droit-de-briser-la-vitre-d-une-voiture-pour-sauver-un-chien~a162a62e/?referrer=https%3A%2F%2Flm.facebook.com%2F&fbclid=IwAR2gezKNLkxiLUK9TrUMCjXRv2oOU4xKFzn9wx7bpqaodLjr8SXbFtoD0Zs


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    À la demande d’amis, je publie mon expérience Covid afin que cela puisse, je l’espère, alerter certains avant qu’il ne soit trop tard...

    Le jeudi 19 mars, j’ai installé des plexis à la pharmacie pr nous protéger... trop tard  (pr 3 sur 5 de mon équipe dont moi)...Je suis rentrée j’avais 38,5!!
    Je me suis confinée, j’ai été faire le frottis et il était positif.

    les premiers jours, j’ai eu un peu mal au ventre mais pas fort, je toussais un peu mais ça se calmait avec un sirop aux plantes donc rien de bien costaud, je n’ai pas eu de courbatures juste cette fièvre qui me donnait fort mal à la tête et qui oscillait entre 37,5 et 39 avec la prise de paracetamol!
    Le mardi j’ai perdu le goût et l’odorat mais ils sont revenus après environ 24h.. là par contre j’ai attrapé des nausée (chose que je n’ai jamais) et tout me dégoûtait, et sans m’en rendre compte je me suis déshydratée petit a petit et j’ai commencé à avoir du mal à respirer... une amie infirmière m’a prêté un oxymètre, le jeudi ma sat était de 92,le vendredi je ne détectais plus rien à cause de ma déshydratation... c’est là que la pneumonie s’est installée, faisant d’un coup remonter ma fièvre à 40 sans arriver à la faire baisser! Cette fièvre m’a rendu déraisonnable et comateuse, en tt cas incapable de prendre une bonne décision. 

    Mais de nature optimiste, je pensais tjs que ça irait mieux le lendemain!!
    Le samedi matin un ami inquiet de mon était de la veille est venu me réveiller d’un semi coma ds lequel j’avais vraiment du mal à respirer et a donné l’alerte pr l’ambulance!
    Je suis restée 5 jours sous oxygène puis 1 jours sans, puis on m’a éjecté pr faire de la place mais je n’étais pas encore très fière en sortant de l’hôpital, je n’arrivais pas à monter une volée d’escalier...

    Bref pourquoi je vous raconte tout ça..? Pr vous mettre en garde, pcq tôt ou tard tt le monde peut l’attraper, surtout si le déconfinement est annoncé...

    Je constate à la pharmacie que certaines personnes le font de manière presque asymptomatique, juste une perte de goût ou d’odorat, juste une conjonctivite, juste un peu de toux, juste un peu de fièvre, juste qques courbatures..certains sont même testés positif sans n’avoir rien eu!

    D’autres le font un peu plus fort avec un ensemble de symptômes mais commencent à aller mieux au bout de 7 jours, leur système immunitaire prend le dessus..

    Si par contre au bout de 7 jours vous constatez une dégradation, type gène respiratoire autre que juste de la toux, vous filez illico à l’hôpital pcq c’est ce qu’on appelle le choc cytokinique des 7 jours qui fait que le système immunitaire s’emballe et s’effondre et que la pneumonie s’installe... et si ça se dégrade trop vite ou qu’on attend trop longtemps, le manque d’oxygène ds le sang entraine la dégradation d’organes vitaux et le passage par les soins intensifs et là le pronostic n’est vraiment pas top!!

    Voilà je ne veux pas faire peur, juste vous mettre en garde pr être clairvoyant et VIGILANT au JOUR 7 après le début des symptômes!!
    Si j’avais eu cette info au début de mes symptômes, je n’aurais pas attendu 9 jours pr accepter l’hospitalisation et j’aurais pu bénéficier de l’oxygénation salvatrice plus tôt...

    Soyez vigilants..
    Et masquez vous


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  • La distanciation sociale reste toujours d'application... même en moto


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    EN COLÈRE

    J'ai un sérieux sentiment de dégoût ce soir, voilà comment en ces temps de mobilisation intense, sans compter et sans failles de tous nos bénévoles, jour comme de nuit, certains peu scrupuleux n'ont aucuns jeux plus malin que mettre le feu à des véhicules ...

    Ce soir nous avons passé une étape, monté une marche, en effet au delà du véhicule auquel on à mis le feu, c'est l'image de notre institution que l'on attaque.

    On se veut présent jour et nuit tout au long de l'année et encore plus en ces moments difficiles, et ce sont les remerciements que l'on reçoit en retour!

    Merci de rendre nos actions plus compliquées, de nous mettre des bâtons dans les roues...

    Malgré tout vous savez très bien, que quoi qu'il arrive nous, nous seront présents! Comme toujours.

    Un responsable dégoûté

    Nous avons ouvert une cagnotte en ligne afin d'essayer de pouvoir remplacer ce véhicule. 

    https://www.cotizup.com/vehiculekta

    Source et photos : Croix-Rouge de Woluwe Saint Lambert

    https://www.facebook.com/CroixRougeWSL/?__tn__=%2Cd%2CP-R&eid=ARDBk1LoQaEu_ydb2VuMm_sYsAL7UDLm0MA-MBCZOhTSc8TAxGfCVgKlPfvNDI7IuLzv-NA9N3kcAXT8


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  • Une proportion importante de personnes atteintes de coronavirus ne présente pas de symptômes (« asymptomatiques ») et celles qui finissent par développer des symptômes (« pré-symptomatiques ») transmettent le virus à d'autres avant de présenter ces symptômes. Le virus se propage entre des personnes à proximité par l’émission de gouttelettes minuscules porteuses du virus lors de conversations, toux, ou éternuements. Il reste infectieux pendant plusieurs heures dans ces aérosols. Il est essentiel de souligner que le maintien d'une distance sociale de 1,5 mètre reste important pour ralentir la propagation du virus. La carence actuelle en masques FFP2 doit inciter à la fabrication de plus de masques sans dénier une protection à la population. Le masque est une barrière physique protectrice qui, en fonction des circonstances et de l’environnement, pourra assurer un niveau de protection plus ou moins absolu.

    Recommandation : port du masque pendant et après confinement 

    On peut distinguer 3 situations : En milieu hospitalier et dans les maisons de repos, le personnel de soins au contact des malades infectés et porteurs d’inoculum important de particules virales émises par gouttelettes ou aérosol. Le port d’un masque type FFP2 et FFP3 est une nécessité absolue. Il protège à 99%. En milieu hospitalier et dans les maisons de repos le personnel de soins en contact avec des personnes dont on ignore si elles sont porteuses ou non du COVID-19, il est impératif de porter un masque type chirurgical qui protégera le porteur du masque et la personne en face de lui. La protection est de 89% et il est essentiel qu’il soit bien porté car il y a un risque de fuite.

    Dans le public, et dans des circonstances de relation sociales extérieures à risque de contamination faible (transport en commun, activités récréatives, fréquentation de magasins, etc …), le port du masque dit « alternatif » est recommandé. Les couvre-visages artisanaux en coton filtrent 70% des particules virales, une efficacité proche de celle des masques chirurgicaux (89%). Jusqu'à ce que des masques chirurgicaux soient disponibles en nombre suffisant, les masques en tissu (lavés une fois/j à 60°) sont un substitut efficace.

    En conclusion, face à cette pandémie, la recherche d’évidences scientifiques absolues peut être l'ennemi d'une bonne politique. Les masques alternatifs sont simples, bon marché et relativement efficaces.

    L’Académie royale de Médecine de Belgique considère que leur port par les malades isolés et par la population lors des contacts potentiellement contagieux (travail, shopping, transports en commun) pourrait avoir un impact substantiel sur la transmission, sans trop altérer la vie sociale et économique, particulièrement dans le contexte du déconfinement à venir. 

    Source : Académie royale de Médecine de Belgique

    Quels sont les meilleurs matériaux pour fabriquer des masques de bricolage?

    https://smartairfilters.com/en/blog/best-materials-make-diy-face-mask-virus/?fbclid=IwAR3MaqIKNRqcZmzEYpY-cO_TWHE6wu4MsH5qnydc96GrCd5_0rnYu_-5Tss

    Mais aussi 

    https://www.cdc.gov/coronavirus/2019-ncov/prevent-getting-sick/diy-cloth-face-coverings.html?fbclid=IwAR0bBWgEQrsniMSdTtdU2OUFAi90pwiWmz7hDhZ82o78bAhmji5J8WKpF20

     

     


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  • Sorti fin 2011, le film Contagion de Steven Soderbergh dépeint une pandémie d’un virus particulièrement dangereux. Œuvre de fiction très bien documentée, elle présente de nombreuses ressemblances avec la crise actuelle du Covid-19. On ne pourra pas dire qu’Hollywood ne nous avait pas prévenus…

    CORONAVIRUS : AVEC LE FILM CONTAGION, HOLLYWOOD AVAIT TOUT PRÉVU EN 2011

    Le film est sorti avec près de neuf ans d’avance. "Contagion", du réalisateur oscarisé Steven Soderbergh, raconte l’histoire du MEV-1, un virus extrêmement contagieux qui se répand à grande vitesse dans tous les pays du monde. Inspiré par les épidémies de SRAS en 2003 et de grippe A en 2009, le scénario de ce film de 2011 présente une ressemblance frappante avec les événements actuels liés à la pandémie de Covid-19. Il dépeint par le menu les réactions de toute la communauté internationale, du simple citoyen jusqu’aux membres de l’Organisation Mondiale de la Santé, en passant par les gouvernements.

    À sa sortie en 2011, le film choral réunissant une pléiade de stars internationales (Marion Cotillard, Kate Winslet, Matt Damon, Lawrence Fishburn, Jude Law, etc.) avait déjà rencontré le succès. Depuis quelques semaines, la crise du coronavirus lui a redonné une nouvelle jeunesse. Les demandes de visionnage du film sont remontées en flèche sur certaines plates-formes de téléchargement et de streaming, notamment sur iTunes où il se positionne en troisième place des achats, seul film datant d'avant 2019 du top 10.

    Thriller réaliste

    Le réalisme du script, bien que le film soit tourné comme un véritable thriller, est frappant. Il colle presque parfaitement au déroulé de la pandémie de coronavirus. La pandémie de MEV-1 est décrite point par point, de la recherche du patient zéro à l’identification du virus, de la nécessité des scientifiques d’éduquer les pouvoirs publics à la mise en quarantaine de zones infectées, en passant par les scènes de pillage dans les magasins, ou encore de marchandage entre pays une fois le vaccin trouvé.

    Malgré l’effet de loupe grossissante d’un film catastrophe, "Contagion" reste toujours très proche de la réalité. Scott Burns le scénariste s’est renseigné auprès d’experts en épidémiologie et de membres de l’OMS pour s’assurer de l’authenticité des faits. Interviewé par un média américain, le scénariste déclarait à l’époque de la sortie s’être rendu compte que, pour la communauté scientifique, la question n’était pas si une telle pandémie pouvait arriver, mais quand arrivera-t-elle ?

    Les similarités entre le film et la situation du coronavirus montrent donc que les connaissances sur les risques d’épidémie globalisées, sur les actions à mettre en place et l’impact sur la société, existent depuis longtemps. Elles démontrent aussi qu’un risque de court ou moyen terme, s’il n’est jamais pris en compte finit par engendrer de véritables désastres humains et économiques.

    Bande-annonce : 

    https://www.youtube.com/watch?list=RDCMUCZ0o1IeuSSceEixZbSATWtw&v=PqWj3uKLeCo&feature=emb_rel_end

    Source : Arnaud Dumas, @ADumas5 

    https://www.novethic.fr/actualite/environnement/sante-environnementale/isr-rse/epidemie-de-coronavirus-avec-le-film-contagion-hollywood-avait-tout-prevu-148339.html


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  • Toutes les communes vont renforcer les contrôles de police. Les contrevenants encourent une amende jusqu'à 250 euros.

    Les températures devraient dépasser les 20 degrés ce week-end à Bruxelles. La tentation sera donc grande d'aller se promener ou faire son jogging dans un des nombreux espaces verts du territoire régional, mais gare aux personnes qui ne respecteront pas les mesures de distanciation sociale. Les forces de l’ordre se montreront intransigeantes et dresseront des perceptions immédiates aux contrevenants. Chaque commune et zone de police de la capitale ont déjà pris une série de dispositions afin d’éviter une ruée vers les parcs.

    "Tout d’abord, et contrairement a ce qui a pu être relayé ces derniers jours, les amendes ont une valeur légale totale. Procès-verbaux et sanctions administratives communales vont continuer à être dressés en cas de non-respect du confinement", explique Christos Doulkeridis (Ecolo). Le bourgmestre d’Ixelles en appelle à la responsabilité de tous les citoyens. "Nous recommandons à ceux qui souhaitent se promener ou aller courir de le faire dans des endroits pas trop fréquentés pour éviter une congestion. C’est une question de vie ou de mort ! Il existe une multitude d’autres lieux que les Etangs d’Ixelles ou l’Abbaye de la Cambre pour aller se promener."

    A Uccle, le service des Espaces verts a dressé une cartographie des parcs afin d’éviter une trop grande concentration dans les parcs les plus prisés. "En général, les gens se rendent dans les espaces verts qu’ils connaissent le mieux et pas spécialement celui qui est le plus proche de leur domicile", explique le bourgmestre d’Uccle Boris Dilliès (MR). "Nous avons donc réalisé une cartographie didactique que les Bruxellois peuvent retrouver sur le site de la commune. Il faut bien comprendre que nous sommes maintenant entrés dans une phase répressive et la police sera déployée dans tous les espaces verts."

    Les contrôles de police vont également être renforcés du côté des communes de Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Anderlecht et Auderghem. "Nous allons également déployer des patrouilles de policiers à cheval ainsi que des drones équipés de haut-parleur afin de disperser les éventuels rassemblements", explique Fabrice Cumps (PS), bourgmestre d’Anderlecht.

    La zone de police Nord (Schaerbeek, Evere, Saint-Josse) compte bien renforcer les patrouilles dans les parcs. "Nos équipes vont quadriller le terrain afin de faire respecter les règles de distanciation sociale. En cas de refus d'obtempérer, les amendes peuvent aller jusqu'à 250 euros", explique Audrey Deraeymaecker, porte-parole de la zone. 

    Plus de 20 degrés ce week-end : l'accès aux parcs à Bruxelles pourrait être régulé, comme dans les supermarchés

    Enfin, du côté de Bruxelles Environnement aussi on craint une ruée vers les parcs de la capitale. "Nous mobilisons l’ensemble de nos équipes de gardiens pour pouvoir veiller à ce que la fréquentation se fasse en respectant les mesures de distanciation sociale. La collaboration avec les services de police est excellente mais si on constate que certains parcs sont bondés, alors nous pourrions décider de réguler l’accès aux parcs, à l’instar de ce qui se fait dans les supermarchés", explique Renaud Tondeur, directeur des espaces verts à Bruxelles Environnement. "Il est en tout cas vraisemblable que nous prenions des mesures particulières pour deux de nos parcs dans lesquels nous avons constaté des affluences très importantes lors des beaux jours : le Parc Georges Henri et le parc Tenbosch à Ixelles."

    "Si l’affluence est trop importante, nous ferons en sorte de limiter l'accès à une seule entrée, voire même, si cela ne suffit pas pour maintenir les règles de sécurité, de fermer l'espace durant une heure ou deux le temps que l'affluence se calme."

    Afin de donner une vue claire sur les parcs qui sont ouverts ou non, Bruxelles Environnement a réactualisé son site internet Brussels Gardens.

    Source : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/plus-de-20-degres-ce-week-end-l-acces-aux-parcs-pourrait-etre-regule-comme-dans-les-supermarches-5e85e0a7d8ad581631a2a5cd


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  • INFORMATIONS SUR L'ÉVOLUTION DE LA MALADIE À CORONA-VIRUS 2019 (COVID-19) ET ORIENTATION POUR LES PERSONNES DIABÉTIQUES

    Information sur le COVID et les personnes diabétiques

    Fin 2019, un nouveau coronavirus (un virus spécifique qui cause des maladies humaines et animales) a été identifié comme la cause de cas de pneumonies à Wuhan, une ville de la province chinoise du Hubei. Il s'est rapidement propagé par la suite, affectant maintenant presque tous les continents.

    Comment les personnes sont-elles infectées ?

    Le virus se propage par le biais de gouttelettes d'air contaminées qui sortent de la bouche des personnes infectées lors de la conversation, de la toux ou des éternuements. Le virus peut survivre dans l'environnement de quelques heures à quelques jours (selon les surfaces et les conditions environnementales) et toucher les surfaces affectées, puis la bouche ou le nez est considéré comme le mode de transmission. Le virus est tué dans l'environnement avec des solutions à base d'alcool. Il n'y a à ce jour pas d’argument pour suspecter que les personnes diabétiques seraient plus à risque d’être infectées que la population générale. Par contre, une infection par le COVID-19 peut avoir des répercussions potentiellement plus graves pour les personnes diabétiques.  

    A quel point l'infection peut-elle être grave ? 

    La bonne nouvelle est qu'il s'agit généralement d'une maladie bénigne et qu'environ 98% des personnes touchées survivent à la maladie. Dans la grande majorité des cas (> 80%), les personnes infectées ne se plaignent de rien ou ne présentent que des symptomes légers comme un rhume ou un syndrome grippal modéré qui peut se traiter à la maison. Par contre, une minorité  des personnes atteintes (environ 5%) peuvent développer une maladie grave comme une pneumonie ou même la mort. Ce sont les personnes qui ont d'autres problèmes de santé, en particulier les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, de maladies pulmonaires chroniques et d'hypertension qui en sont le plus à risque. Les personnes diabétiques font partie de ces catégories à haut risque si elles contractent le virus, en particulier si le diabète est connu de longue date et compliqué d’une maladie rénale ou cardiovasculaire. Il en va de même pour le virus de la grippe, pour lequel il est bon de rappeler que la vaccination annuelle est hautement recommandé pour les personnes diabétiques. Il n’existe par contre à ce jour aucun vaccin protégeant contre le COVID-19. 

    Quels sont les symptômes possibles de la maladie ? 

    Les personnes atteintes de COVID-19 peuvent avoir de la fièvre, de la toux, un essoufflement (difficulté à respirer), une sensation de fatigue et des douleurs musculaires. Des problèmes respiratoires surviennent lorsque l'infection affecte les poumons et provoque une pneumonie. Les symptômes commencent généralement quelques jours après qu'une personne est infectée par le virus, la plupart des cas se produisant environ 3 à 7 jours après l'exposition. Mais chez certaines personnes, l'apparition des symptômes peut prendre encore plus de temps (jusqu'à 14 jours). Chez les personnes diabétiques, les symptômes possibles sont similaires, mais il faut y rajouter le risque supplémentaire de voir le diabète se déséquilibrer plus ou moins sévèrement et nécessitant dans certains cas l’adaptation du traitement. En cas de symptomatologie sévère, les personnes atteintes de diabète de type 1 sont aussi plus à risque d’acido-cétose.

    Que faire s'il y a un risque d'infection ? 

    Si une personne a de la fièvre accompagnée de toux ou des difficultés respiratoires et pourrait avoir été exposée au COVID-19 (si elle a vécu ou visité une zone à risque dans les 14 jours avant de tomber malade, ou si elle a côtoyé une personne infectée), elle devrait contacter rapidement son médecin traitant en évitant de se rendre à l’hôpital sans avis médical préalable. La procédure qui doit être appliquée est mise à jour régulièrement sur le site officiel du SPF Santé publique https://www.info-coronavirus.be/fr/

    Que doivent faire les personnes diabétiques si elles sont atteintes par le COVID-19 ? 

    Dès qu’une personne diabétique est diagnostiquée porteuse du COVID-19, il vaut mieux planifier les besoins à l'avance afin de ne pas être pris au dépourvu si la maladie s’aggrave. Avoir à portée de main les numéros de téléphone de son médecin traitant, de sa pharmacie et de son centre de convention pour les personnes diabétiques conventionnées est un pré-requis. Il faudra aussi s’assurer d’un stock de médicaments adéquat et d’une réserve suffisante de consommables pour surveiller la glycémie à domicile, afin de ne pas devoir interrompre le suivi en particulier si le diabète se déséquilibre pendant la période d’infection. Pour les personnes diabétiques conventionnées ou en trajet de soins, une surveillance plus intensive de la glycémie sera probablement nécessaire, selon l’avis de leur équipe soignante.

    Conseils de suivi pour les personnes diabétiques atteintes de COVID-19 confinées à domicile 

    • Restez hydraté
    • Surveillez votre glycémie
    • Surveillez votre température
    • Si vous prenez de l'insuline, surveillez également vos corps cétoniques
    • Suivez les recommandations de votre équipe soignante

    Comment éviter la maladie ? 

    Des mesures simples et sensées doivent être prises dans la vie de tous les jours afin d'éviter la maladie. 

    • Lavez-vous fréquemment les mains à l'eau et au savon ou utilisez une solution à base d'alcool, surtout avant de manger et après avoir été en public.
    • Ne partagez pas la nourriture, les outils, les verres et les serviettes.
    • Évitez les contacts étroits avec les personnes malades. Si quelqu'un est visiblement malade, tousse ou éternue, éloignez-vous.
    • Si vous tombez malade avec des symptômes respiratoires, restez à la maison et informez-en  votre médecin traitant.
    • Lorsque vous éternuez ou toussez, couvrez le nez et la bouche avec un mouchoir ou avec le creux du coude. Jetez le mouchoir dans le bac.
    • Évitez tout contact non protégé avec la faune et les animaux d'élevage.
    • L'Organisation mondiale de la santé recommande que pour les personnes sans symptômes respiratoires, le port d'un masque médical n'est pas obligatoire, même si COVID-19 est répandu dans la région; le port d'un masque ne diminue pas l'importance d'autres mesures générales de prévention des infections et peut entraîner des problèmes inutiles de coûts et d'approvisionnement.

    Association du Diabète, d’après un communiqué de la Fédération Internationale du Diabète (IDF)
    Dernière mise à jour 8 mars 2020


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  • Des communes belges et congolaises affinent leur coopération

    Les communes wallonnes et bruxelloises engagées dans la coopération avec des communes congolaises estiment que l’accent doit être mis sur le renforcement des initiatives incitant les citoyens africains à déclarer les décès des membres de leur famille auprès de leur administration communale.

    La numérisation des services Population et État civil de ces communes constitue une autre priorité, estiment les représentants politiques et administratifs d’une bonne quarantaine de ces communes belges, qui ont rencontré leurs homologues congolais pendant trois jours au cours d’une « plateforme d’échanges » réunie à Namur et à Bruxelles. A l’issue des ces rencontres, les mandataires politiques des communes de Cour-Saint-Etienne, Ixelles, Woluwe-Saint-Lambert et Kasa-Vubu ont souligné que la coopération entre services administratifs belges et congolais débouche sur des réalisations telles que la construction et l’aménagement de locaux communaux, maisons de quartier, bibliothèques ou encore l’organisation de recensements de la population ou autres initiatives incitant la population locale à entretenir des relations avec leur commune.

    C’est dans ce contexte que les participants aux ateliers de la plateforme se sont concentrés cette semaine sur les initiatives permettant de généraliser l’enregistrement des décès dans les communes partenaires de RDC, tout comme c’est déjà le cas pour les naissances par exemple ou l’inscription aux registres de la population. Pour leur part, les communes wallonnes et bruxelloises concernées devront accentuer leurs efforts d’aide à la numérisation de ces données, estiment les participants.

    Nées en 2004, les premières initiatives de coopération internationale au niveau communal sont actuellement regroupées dans un programme couvrant la période 2017-2021. Il constitue un instrument de la politique fédérale de Coopération belge au développement. Outre la République Démocratique du Congo, il concerne aussi le Maroc, le Sénégal, le Bénin et le Burkina Faso. Pour la Wallonie et la Région de Bruxelles-Capitale, ce programme est conçu et géré conjointement par l’Union des Villes et Communes de Wallonie et Brulocalis, son pendant bruxellois.​

    Source et photo : 
    La Libre Afrique / MCP, via mediacongo.net

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  • Tout va bien, qu'on vous dit !

    Pendant que le Covid19 évolue et étend ses tentacules dans le monde, le Gouvernement provisoire (en affaire courantes) reste provisoire et les partis "responsables" continuent à penser parti et non pas pays. Quant au Corona, lui il prend ses responsabilités et envahit tranquillement tous les pays du globe. 

    Je ne parle pas (ou plutôt oui, j'en parle) du SPF Santé publique qui dit depuis trop longtemps qu'il ne faut pas paniquer et considère inopportuns - jusqu'à ce matin - les contrôles sanitaires aux aéroports en ce retour de vacances de carnaval, ce qui a permis à deux personnes atteintes de Covid19 de passer sans risque les contrôles des aéroports et, probablement, d'infecter de nombreuses personnes qui les ont croisées, notamment au carnaval de Binche. Tout va bien qu'on vous dit. Tout va bien.

    Contrairement au Gouvernement fédéral, toujours inexistant, et surtout au SPF Santé, dans un autre monde, la commune de Woluwe-Saint-Lambert a décidé d'agir dans l'intérêt de ses administrés.

     

     

     

     

     


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  • Bruxelles : Le Manneken Pis protégé contre le coronavirus

    C’est désormais avéré : l’épidémie mondiale qui propage le coronavirus a une vitesse folle va décimer l’humanité. Nous allons tous mourir dans d’atroces souffrances. Tous les chercheurs sont unanimes : il est peu probable que quelqu’un survive. Greta Thunberg elle-même a annoncé qu’on pouvait abandonner la lutte pour sauver le climat, que la nature reprenait ses droits et que le coronavirus était la solution à la surpopulation.

    L’épidémie se rapproche. En France et en Allemagne, à seulement quelques kilomètres de la frontière belge, des gens ont été hospitalisés après avoir été infectés. Chez nous, l’inquiétude de la population se fait ressentir et les gens commencent à porter des masques pour se protéger. A Bruxelles, même le Manneken Pis porte un masque, “pour montrer l’exemple à la population, c’est symbolique” explique le bourgmestre de Bruxelles à nos confrères de Het Laatste Blad. “De toute façon on ne sait pas quoi faire d’autre” confie la ministre de la Santé Maggie De Block, qui promet pourtant que tout est sous contrôle.

    Source : 

    SecretNews est un média parodique yes et satirique yes


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  • La Saint-Valentin des gamins

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin pour les coquins 

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin pour les anciens 

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin de nos chiens

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin dans la rue 

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

     


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  • Tintin à Wuhan


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  • Viande de rat, de crocodi... : l'étrange marché chinois soupçonné d'être au cœur du coronavirus

    Le marché chinois considéré comme l'épicentre du nouveau coronavirus était une sorte de ménagerie où cohabitaient d'étranges espèces, comme la célèbre civette à l'origine de l'épidémie de Sras en 2002-2003. Le nouveau virus, qui a contaminé plus de 500 personnes et tué 17 patients, semble avoir pour origine ce marché aux fruits de mer de Huanan à Wuhan, une métropole de 11 millions d'habitants au cœur de la Chine.

    Vente illégale d'animaux sauvages

    Comme son nom ne l'indique pas, le marché vendait bien d'autres espèces que des produits de la mer, à en croire une brochure publicitaire et une enquête d'un média chinois. Le site a été fermé le mois dernier dès la découverte des premiers cas de maladie chez des commerçants du marché. Des ventes illégales d'animaux sauvages s'y déroulaient, a reconnu mercredi le directeur du Centre national de contrôle et de prévention des maladies, Gao Fu, sans pouvoir dire si du gibier était bien à l'origine de l'épidémie.

    Bis repetita L'épidémie de Sras, qui avait tué près de 650 personnes en Chine au début des années 2000, était partie de la civette, un petit mammifère proche de la martre que l'on trouvait couramment sur les marchés de Canton (sud). En principe interdit de consommation, l'animal figure pourtant sur une liste de 112 produits offerts à la vente par un des commerçants du marché de Wuhan.

    Renards, salamandres, porcs-épics... ou "tout ce qui a 4 pattes"

    "Congelés et livrés à votre porte dès l'abattage", proclamait la brochure, qui offrait à la vente des animaux vivants aussi variés que des rats, des renards, des crocodiles, des louveteaux, des salamandres géantes, des serpents, des paons, des porcs-épics ou de la viande de chameau. Le commerce, baptisé "Gibier et animaux d'élevage pour les masses", n'était pas joignable jeudi pour commenter cette liste ni par téléphone ni via  l'internet.

    Viande de rat, de crocodi... : l'étrange marché chinois soupçonné d'être au cœur du coronavirus

    Un quotidien pékinois, Beijing News, cite cependant d'autres commerçants du marché selon lesquels ce dernier vendait bien des animaux sauvages jusqu'à la fermeture du site. Les Chinois se vantent volontiers de manger "tout ce qui a quatre pattes sauf les tables, tout ce qui nage sauf les bateaux et tout ce qui vole sauf les avions" – y compris des espèces rares prisées pour leurs supposées vertus thérapeutiques.

    Le serpent comme intermédiaire ?

    Mais cette gastronomie présente des risques pour la santé humaine, rappelle Christian Walzer, de l'association écologiste américaine Wildlife Conservation Society. Selon lui, 70 % des nouvelles maladies infectieuses proviennent d'animaux sauvages et les marchés sont les endroits rêvés pour que les virus se transmettent à l'homme. Selon une étude génétique publiée mardi, le nouveau coronavirus a pu prendre naissance chez la chauve-souris.

    La revue de l'Académie chinoise des sciences relève que le nouveau virus est très similaire à une souche virale présente chez la chauve-souris. Le petit mammifère serait ainsi "le réservoir" du virus, mais cela ne signifie pas qu'il l'aurait directement transmis à l'homme. En revanche, un article du Journal of Medical Virology affirme mercredi que le serpent pourrait servir d'intermédiaire avec l'être humain.

    Source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/du-rat-ou-du-croco-l-etrange-marche-chinois-au-coeur-du-virus_140762?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2GKm1H4X2a20_-82rfD17Q87Qp5RNn7ztT5EDAQFT20iOqGO6sGg9I-Ic#Echobox=1579776516


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  • Environnement : les ruchers supprimés des zones Natura 2000

    Plusieurs études ont montré que les ruches représentent un risque écologique pour les populations d’abeilles sauvages.

    Alors que les environnementalistes ont longtemps vanté les mérites de l’implantation de ruches pour sauver la biodiversité, des études récentes ont démontré qu’il ne fallait pas en abuser. Il ressort de ces dernières que la présence des abeilles sauvages a drastiquement chuté dans les zones où l’abeille mellifère a été introduite, notamment dû au fait qu’il restait trop peu de nourriture après le passage des nouvelles venues.

    Ainsi, Bianca Debaets (CD&V), ex-secrétaire d’État au Bien-être animal et députée bruxelloise, s’est intéressée à la situation particulière de notre Région. En novembre dernier, la députée a adressé une question écrite au ministre de l’Environnement Alain Maron (Écolo). "La conclusion des chercheurs est qu’il faut moins de ruches au kilomètre carré et davantage de verdure (fleurs) dans la ville. Combien de ruches la Région a-t-elle installées dans le cadre de la biodiversité ?", interroge-t-elle.

    Historiquement, l’agence régionale Bruxelles Environnement a mis une vingtaine de sites à disposition d’apiculteurs, dans les espaces verts et potagers, "à une époque où aucun problème écologique n’était suspecté", précise le ministre dans sa réponse. "On sait à présent que les ruches représentent un risque écologique probable pour les populations d’abeilles sauvages, sur 600 m et jusqu’à environ 1 200 mètres d’un rucher, comme l’ont montré plusieurs études récentes et comme le suggèrent les données récoltées par l’Université libre de Bruxelles sur le territoire régional."

    D’ici le printemps 20020, les ruchers seront dès lors supprimés des zones Natura 2000, conformément aux demandes du Conseil supérieur bruxellois de la conservation de la nature, formulées en avril 2017. "Ceux présents dans les réserves naturelles avaient déjà été supprimés", poursuit Alain Maron. Par contre, certains ruchers de sites de potagers familiaux seront quant à eux conservés, en renforçant leur rôle pédagogique sur la relation entre les abeilles et la production alimentaire, en favorisant l’apiculture douce et en garantissant le respect des législations fédérales.

    Pour le ministre, l’enjeu des prochaines années est aussi la mise en place d’un cadastre apicole basé sur des déclarations annuelles obligatoires. "Il est difficile d’estimer le nombre de ruches dans notre région, faute de déclaration obligatoire et standardisée. Ces dernières années, on constate une augmentation du nombre de ruches dans l’hyper-centre urbain dense, notamment en raison d’un phénomène de ‘parrainage’, conduisant des entreprises et institutions publiques à s’associer à des apiculteurs pour installer des ruches sur leurs terrains, toitures, etc. L’installation de ces ruchers est soumise à des règles de distance des habitations ou de la voie publique détaillées sur le site de Bruxelles Environnement."

    Source : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/les-ruchers-supprimes-des-zones-natura-2000-5e1252b99978e272f9a2db34

    Mais aussi : 

    https://environnement.brussels/thematiques/espaces-verts-et-biodiversite/la-biodiversite/faune/abeilles-et-pollinisateurs/aider-les

    Réaction de butine.info
     

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  • Décéder dans une commune de la capitale plutôt que dans une autre a un impact direct pour la famille et les proches. Que ce soit pour le portefeuille ou le transport du défunt durant le week-end et les jours fériés. BX1 fait le point.

    Certaines communes la désignent sous le nom de taxe funéraire ou taxe de mise en bière, d’autres encore comme une juste compensation pour un surcroît de travail. Le principe s’avère toujours identique: l’ultra majorité des communes bruxelloises réclament le paiement d’un montant en échange des formalités administratives qui permettent le transport, puis l’inhumation ou l’incinération d’un corps. “Il n’y a pas d’inhumation ou d’incinération, tant qu’ils ne sont pas passés chez nous pour obtenir les documents adéquats. Les autorisations sont délivrées par la commune où il y a eu le décès”, explique Jean-Michel Mureau, chef du service décès et incinération à l’Etat civil de Uccle.

    Faire payer l’acte de décès à la famille d’un défunt s’avère une pratique très courante en Région bruxelloise. Cette coutume n’a pourtant pas cours partout dans le pays. Elle est même interdite au nord du pays, a rappelé jeudi la radio Radio 2. Dans un article sur son site Internet, le média flamand s’est étonné de cette taxe comme des importantes différences du montant d’une entité à l’autre. Bx1 a donc contacté l’ensemble des 19 communes pour connaître le montant de leur taxe en ce début 2020. Il en ressort que les différences peuvent atteindre 224 euros. Plusieurs localités ont opté pour la gratuité, un tiers pour une grosse centaine d’euros et deux autres demandent plus de 220 euros. BX1 les classent ci-dessous dans trois catégories.

    Les communes les moins chères

    Elles sont au nombre de sept. Les formalités administratives y sont gratuites ou reviennent à maximum 90 euros. Quatre communes s’affichent comme gratuites: Evere, Koekelberg, Saint-Gilles et Woluwe-Saint-Pierre. À noter qu’Evere compte toutefois bientôt instaurer une taxe. “On va proposer en février au conseil communal une taxe de 50 euros pour un décès sur le territoire de la commune et 25 euros quand il s’agit d’enterrer à Evere”, explique l’échevine éveroise de l’Etat civil Véronique Levieux (PS). Pour Saint-Gilles, la facture monte par ailleurs soudain à 100 euros en cas de transport du corps vers l’étranger. Du côté de Woluwe-Saint-Pierre; enfin, on explique qu’une taxe encore en vigueur, il y a deux ans, a été récemment supprimée.

    Bref, les règles évoluent dans un sens ou dans l’autre sens selon les localités. À côté des communes dites “gratuites”, viennent ensuite Molenbeek, Saint-Josse et Schaerbeek. La première réclame 70 euros, la seconde 50 euros et la troisième 90 euros. “Une taxe de mise en bière s’élevant à 70 euros est prévue lors de l’établissement de l’acte de décès sauf pour les cas d’indigence ou les legs de corps qui en sont dispensés”, explique  Molenbeek. Du côté de Saint-Josse, on rappelle que l’entité figure globalement parmi les moins chères au niveau de l’ensemble des documents administratifs.

    Les communes intermédiaires

    Figurent dans cette catégorie les communes qui demandent entre 99 et 120 euros. Sept entités sont également concernées par cette tranche de tarifs. Ganshoren demande 99 euros, tandis que Bruxelles-ville, Auderghem et Ixelles en réclament 100. Viennent par après Etterbeek (110 euros), Watermael-Boitsfort (115 euros) et Uccle (120 euros). Une petite remarque: les deux dernières entités ont profité du passage à l’an neuf pour majorer légèrement leurs prix.

    Les communes les plus chères

    Forest et Berchem réclament respectivement 150 euros et 160,17 euros. “On a fait récemment passer la taxe de 170 à 150 euros”, précise le service forestois Etat civil. À Anderlecht, la facture s’élève à 175 euros. Viennent enfin les deux communes les plus chères de la capitale: Woluwe-Saint-Lambert et Jette. La première fait certes une fameuse ristourne si le défunt habite la commune (83 euros demandés) mais facture dans le cas contraire 223 euros. Ces tarifs viennent d’ailleurs d’augmenter. Ils s’élevaient encore fin 2019 à 78 et 200 euros. Jette ne fait pour sa part aucune distinction et fixe un prix identique pour tous: 224 euros.

    Pour le service de l’Etat civil jettois, la raison des taxes élevées à Jette et à Woluwe-Saint-Lambert a une explication simple et logique. La présence d’un très grand hôpital sur le territoire d’une commune représente un coût élevé pour les finances locales. Or, Jette accueille UZ Brussel et Woluwe-Saint-Lambert fait de même avec les Cliniques universitaires Saint-Luc. “La taxe couvre les formalités administratives. Quand une entreprise de pompes funèbres vient pour déclarer un décès, cela nous prend un certain temps”, explique Eric Groenen, responsable du service Etat civil.

    “Les frais sont différents en fonction des réalités communales. Une commune avec un gros hôpital n’aura pas la même réalité qu’une commune sans hôpital. Une commune sans hôpital va avoir 2, 3, 4 décès par année. Nous autres, on a 1.500 à 1.600 euros par an, donc cela entraîne des frais”, poursuit-il.

    Une telle grille de lecture pourrait expliquer pourquoi Anderlecht se classe comme la troisième commune la plus chère. L’hôpital Erasme figure en effet parmi les plus grands hôpitaux bruxellois. À l’inverse, il serait alors possible de considérer Bruxelles-ville comme relativement bon marché. L’immense commune accueille après tout de nombreuses cliniques sur son territoire et ne réclame pourtant entre guillemets que 100 euros.

    Le week-end creuse les inégalités

    La possibilité de transporter un corps durant le week-end varie aussi d’une commune à l’autre. En d’autres termes, les pompes funèbres qui veulent aller chercher un corps à l’hôpital ou une chapelle ardente pour le transporter ailleurs rencontrent de grandes difficultés dans certaines communes. Voilà ce qu’explique Jean Geeurickx, président de la Fédération wallonne des entreprises de pompes funèbres: “La majorité des communes bruxelloises nous interdisent de reprendre des défunts le week-end et les jours fériés”.

    “Or, il y a une ordonnance apparue le 28 décembre de l’année passée, il y a plus d’un an donc, qui rend pourtant possible un tel transport, comme c’est déjà le cas en Wallonie. Cela se passe bien seulement avec quelques communes. Avec Bruxelles-ville, on a moins de soucis et à Uccle, ils ont compris qu’on pouvait”, insiste Jean Geeurickx.

    Les entités les plus problématiques selon la Fédération wallonne des entreprises de pompes funèbres? Anderlecht et Woluwe-Saint-Lambert. “Pour nous provinciaux, ce sont essentiellement Anderlecht et Woluwe-Saint-Lambert qui peuvent nous poser problème. En province, une personne fort malade va souvent dans un hôpital situé sur ces communes”, explique-t-il.

    Source : J. Th. Bx1

     


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  • Y a-t-il un chat caché sous votre voiture en hiver ?Y a-t-il un chat caché sous votre voiture en hiver ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Petit rappel : Avec les temps froids qui arrivent, les chats (mais pas que) seront attirés par la chaleur de votre véhicule. 

    Pensez à vérifier avant de démarrer.

    Y a-t-il un chat caché sous votre voiture en hiver ?

    L'animal peut varier selon votre région.


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    • La Noël dans tous ses états

      La Noël dans tous ses états

      La Noël dans tous ses états

       

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  • Elles sont jolies, colorées et chaleureuses, mais certaines plantes de Noël sont toxiques pour nos chats, comme pour nos chiens. 

    Certaines plantes de Noël représentent un réel danger pour la santé de votre chat ou votre chien. Véritables poisons, elles peuvent - si elles sont ingérées en grande quantité - entraîner la mort de l'animal.

    Voici quelques unes des plantes de Noël qui sont dangereuses pour les chats et les chiens !

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    Le gui, l'ennemi du chat

    Si vous souhaitez embrasser vos proches sous le gui, assurez-vous qu'il soit bien hors de portée de vos compagnons à 4 pattes. Car le gui est une plante de Noël très toxique, surtout pour le chat. Toute la plante l'est, mais les baies sont encore plus dangereuses. Soyez donc très vigilent quand elles tombent car votre animal pourrait jouer avec et les ingérer.

    Une salivation excessive, des troubles digestifs, une dilatation des pupilles, une démarche anormale ou encore des convulsions sont les symptômes les plus courants d'une telle intoxication qui en cas d'ingestion massive peut engendrer la mort de l'animal.

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    Le houx

    Le houx est également une plante de Noël dangereuse pour les chats et les chiens. Comme le gui, ce sont surtout les baies de la plante qui sont dangereuses, mais les feuilles sont toxiques elles aussi.

    Les symptômes d'un empoisonnement sont les mêmes : salivation importante et sérieux troubles digestifs. Mais le taux de mortalité est très faible.

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    La Rose de Noël

    L'étoile de Noël, ou Poinsettia

    L'Hellébore noire, ou Rose de Noël est malheureusement aussi jolie que toxique pour les animaux, qu'il s'agisse de sa fleur, sa tige ou ses feuilles.

    Elle peut entraîner chez le chat ou le chien une salivation importante, des vomissements et diarrhées et des troubles nerveux (dilatation des pupilles, excitation, paralysies).

    Si joli sur les tables de réveillons, le poinsettia fait partie lui aussi des plantes de Noël toxiques pour les chats, même s'il est moins dangereux que le gui et le houx.

    Ne laissez pas votre chien ou votre chat s'en approcher car une ingestion pourrait lui irriter la gueule et l'estomac !

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

     

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    La bruyère, une plante de Noël à éloigner des chats à tout prix !

    La bruyère peut entraîner des troubles digestifs intenses chez nos animaux de compagnie, mais aussi des troubles nerveux et cardiaques.

    Là encore, assurez-vous que la plante soit hors de portée de vos compagnons à 4 pattes ! Et profitez bien des fêtes aux côtés de vos chats et chiens !

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    Mon animal a ingéré une plante toxique, que faire ? L'avis du véto

    Si vous prenez votre animal sur le fait, éloignez immédiatement votre animal de la plante.
    S'il vient de l'ingérer, vous pouvez essayer de faire vomir votre chat ou votre chien en lui donnant une cuillère à soupe de sel diluée dans un demi-verre d’eau : ce remède fonctionne rarement mais si un haut-de-coeur provoque un vomissement, cela limite tout risque d'intoxication.

    Si vous ne savez pas quand votre animal a ingéré la plante, ou s'il manifeste déjà des signes d'intoxication : il est vivement recommandé de se rendre chez le vétérinaire, en urgence. Il est important de réagir le plus rapidement possible,entre 30 minutes et deux heures après l'ingestion : c'est le temps de passage d'un aliment dans l'estomac. Dans tous les cas, l'animal sera probablement hospitalisé pour surveillance et élimination du toxique.

    En cas de doute, vous pouvez contacter le centre antipoison animal situé à Nantes, le CAPA Ouest qui saura vous dire si oui ou non l'aliment ingéré par votre animal et sa quantité risque de l'empoisonner.

    Dr Stéphane Tardif

    Source : https://wamiz.com/chats/conseil/tres-prisees-a-noel-ces-plantes-sont-dangereuses-pour-vos-animaux-5843.html


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