• Les héros sont souvent anonymes et leurs noms ne les éclairent que lorsqu'ils s'éteignent

    Le clown d'Alep, qui réconfortait les enfants traumatisés, est mortAnas Al-Basha avait 24 ans. Il vivait en Syrie, dans la partie est d'Alep, la zone de la ville sous contrôle des rebelles. Le jeune homme est mort, mardi 29 novembre, lors d'un bombardement. Anas Al-Basha était l'unique clown de la ville. Il réconfortait les enfants traumatisés.

    Le jeune homme dirigeait un centre appelé Space for hope (Un espace pour l'espoir) et "jouait des sketches pour les enfants afin qu'ils brisent les murs autour d'eux". Selon l'agence Associated Press, cette association soutenait 12 écoles et 4 centres psycho-sociaux dans l'est de la ville. Elle prenait en charge 365 enfants qui avaient perdu un parent, parfois les deux.

    Anas Al-Basha s'était marié il y a deux mois. Sa femme demeure prise au piège dans Alep-Est et des milliers d'enfants vivent encore là-bas alors que les troupes fidèles à Bachar Al-Assad reprennent du terrain sur les rebelles.

    Vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=L40ogT71e1Q

     


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  • Comment Brussels Airport prévoit d'agrandir le site de l'aéroport en réduisant le survol de la Région bruxelloise ?Brussels Airport veut réduire le survol de la Région bruxelloise. L'aéroport envisage de prolonger de 800 mètres la piste 25L qui deviendrait, avec ses 4 kilomètres, l'une des plus longues d'Europe. D'autres options existent.

    Dans son nouveau plan stratégique, Brussels Airport Company (BAC) prévoit d'agrandir fortement le site de l'aéroport national. Parmi les mesures envisagées, il est question de prolonger de 800 mètres l'une des pistes d'atterrissage de sorte qu'elle puisse également servir de piste de décollage, explique Het Nieuwsblad.

    Brussels Airport peaufine actuellement le Plan stratégique 2040 qui doit conduire à l'élargissement de l'aéroport. "Le plan comprend plusieurs scénarios, dont certains sont plus impressionnants que d'autres. Mais nous n'avons pas encore tranché", selon une source proche du dossier, citée par Het Nieuwsblad.

    → L'une des mesures envisagées serait de prolonger de 800 mètres la piste 25L qui deviendrait, avec ses 4 kilomètres, l'une des plus longues d'Europe.

    En étirant cette piste vers l'est, Brussels Airport espère réduire autant que possible le survol de la Région bruxelloise, où les normes relatives aux nuisances sonores sont strictes.

    Interrogé par Het Nieuwsblad, l'échevin de Kortenberg Bart Nevens (N-VA) s'est montré très critique envers cette option qu'il qualifie d'"injuste". "Toutes les nuisances sonores seront reportées sur la périphérie flamande", argue-t-il.

    Les collèges des bourgmestre et échevins des communes voisines de l'aéroport seront bientôt invités à une séance d'information.

    Brussels Airport souhaiterait par ailleurs créer un parc d'entreprises relié à la E40 grâce à une sortie supplémentaire à hauteur de Kortenberg.

    Source http://www.lecho.be/entreprises/aviation/Comment_Brussels_Airport_prevoit_d_agrandir_le_site_de_l_aeroport.9831424-3017.art?ckc=1&ts=1479290082


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  • Attentats du 22 mars: 32 arbres plantés en Forêt de Soignes pour les 32 victimes

    Un lieu de recueillement, paisible et symbolique. Un espace de la Forêt de Soignes, en Région bruxelloise, s'apprête à accueillir un mémorial verdurisé aux 32 personnes tuées lors des attentats du 22 mars à Zaventem et à Maelbeek. Le projet est porté par la ministre bruxelloise de l'Environnement, Céline Frémault (CDH) dont l'objectif est de pouvoir inaugurer le site pour le 21 mars 2017, la veille du premier anniversaire de la tragédie.

    L'idée de ce mémorial prend sa source à la suite d'une demande de proches d'une des victimes. "Celles-ci m'ont approché car elles souhaitaient pouvoir trouver un lieu de recueillement à Bruxelles, malgré le fait que le défunt avait été rapatrié et inhumé à l'étranger", explique Céline Frémault. "Après une série de contacts, les proches m'ont demandé si elles pouvaient planter un arbre en guise de souvenir. Suite à cette demande, j'ai tout de suite compris que c'était important pour eux de trouver un endroit hors du temps et en pleine nature. C'est une demande spécifique qui est en train d'être rencontrée. Mais la demande a créé chez moi une réflexion plus profonde autour de l'importance de lieux de commémorations, de souvenir, de recueillement. Un projet plus large a donc été soumis au gouvernement bruxellois, qui a rapidement marqué son accord."

    Peu avant les commémorations, le 22 mars prochain, 32 arbres seront ainsi plantés. Ceux-ci seront récupérés dans la réserve régionale et présenteront déjà une certaine taille. Le 21 mars, les familles des victimes seront conviées à l'inauguration du lieu. "Ce sera un lieu de quiétude et de sérénité par excellence, loin des tumultes de la vie et de la ville, où les familles, les amis, les citoyens bruxellois, peu importe leur confession, viendront, s'ils le désirent, se recueillir en toute discrétion. Pour moi, la Forêt de Soignes s'imposait comme un symbole de la Région bruxelloise. C'est l'entrée et la sortie de la Ville. Les gens peuvent s'y promener, s'y ressourcer. La forêt représente la puissance de la vie parce que la nature finit toujours pas reprendre ses droits. C'est aussi un lieu ouvert à tous où l'on peut trouver du calme et de la paix intérieure."

    Plusieurs pelouses sont à l'étude

    L'espace du souvenir pourrait être située dans le prolongement de la Drève du Comte et du chemin des Tumulis. On y accède à partir de la chaussée de la Hulpe, à deux pas de l'hippodrome de Boitsfort. Mais c'est une des hypothèses car d'autres espaces sont à l'étude. Une signalétique sera en tous les cas prévue pour guider les promeneurs. La Région souhaite délimiter un site accessible tout en étant reculé par rapport aux nuisances sonores.

    Un architecte-paysagiste, Bas Smets, a été désigné par la Région bruxelloise pour l'aménagement du mémorial. Il offre gratuitement ses services pour la conception du mémorial. L'espèce choisie sera le bouleau. "C'est une espèce élégante, qui symbolise l'espoir et la continuité de la vie. Elle a également une espérance de vie comparable à celle de l'être humain." Une manière de prolonger symboliquement la vie des personnes décédées à l'aéroport de Zaventem et à la station de métro Maelbeek. Enfin, l'entretien du lieu sera confié au personnel des gardes-forestiers de Bruxelles Environnement. 

    En marge du monument du souvenir

    Il s'agit ici d'un projet purement bruxellois. Le Fédéral souhaite la création d'un monument du souvenir. Un appel a été lancé il y a quelques jours. Le budget débloqué est de 100 000 euros. La Région bruxelloise participe également à ce projet.

    Rappelons enfin que Molenbeek a inauguré le 8 novembre sur sa place communale un sculpture en hommage aux victimes attentats du 13 novembre cette fois.

    Source : http://www.rtbf.be/info/regions/detail_attentats-du-22-mars-32-arbres-plantes-en-foret-de-soignes-pour-les-32-victimes?id=9452958


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    • La réforme des pensions en Begique : voici comment le gouvernement nous "retraite"

      Alors que des experts assurent que la réforme des pensions prend "une tournure dangereuse", nous avons tenté de résumer l’ensemble des mesures prises par le gouvernement Michel, votées au Parlement et en cours de finalisation. Voici, à coup sûr, l’une des rares réformes qui nous concernera tous. Un jour ou l’autre.

      Un fonds de vieillissement (le "fonds argenté"), créé en 2001 par le gouvernement Verhofstadt pour accueillir les papy-boomers aurait dû financer nos futures retraites. Mais ça, c’était avant. Faute d’avoir été alimenté par des "surplus budgétaires" qui ne sont jamais venus, le gouvernement a décidé de supprimer ce fond devenu obsolète. Et c’est finalement une réforme des pensions qui est chargée d’assurer le financement de nos vieux jours.

      Les députés ont voté la réforme des pensions majorité contre opposition en juillet de l’an dernier, mais tout n’est pas encore finalisé, d’où les remous actuels à propos de la mise en place d’un deuxième pilier de pension. Pour ceux qui ont la mémoire qui flanchent à l’approche de leur retraite, voici la liste des mesures déjà prises et de celles qui devraient entrer en vigueur d’ici 2018.

    • L’âge légal de la pension

    Le relèvement de l'âge de la retraite à 67 ans est la réforme emblématique de la coalition suédoise. Dans la pratique, l’âge légal du départ à la pension demeure fixé, aujourd’hui, à 65 ans. Mais il passera à 66 ans, puis à 67 ans  pour ceux qui arrêteront de travailler en 2025 et 2030. Selon l’accord de gouvernement, "les personnes ayant une carrière inférieure à 45 ans peuvent choisir à 65 ans de prendre leur pension ou de continuer à travailler".

    Le ministre des Pensions, Daniel Bacquelaine (MR) justifie cet allongement de la période de travail par plusieurs arguments. Le premier est la nécessité de "garantir un système de pensions performant pour les générations futures qui soit soutenable financièrement". Le deuxième est l’allongement de l'espérance de vie qui était de 56 ans en 1925, de 71 ans en 1970 et de 80 ans aujourd’hui. Le troisième est l’âge moyen de sortie de carrière en Belgique : 58 ans pour les femmes et 59 ans pour les hommes. A comparer avec la moyenne européenne qui est, respectivement, de 63 et 64 ans. S’ajoute à cela un argument purement économique : les dépenses de pensions sont passées de 26 milliards d'euros en 2006 à 41 milliards d'euros en 2015. Et cela explique beaucoup de choses.

    • La retraite anticipée

    La retraite anticipée permet à un travailleur de quitter son emploi avant l’âge légal de la pension. Il faut pour cela remplir des conditions d’âge, mais justifier aussi d'un quota d'années de carrière. En 2016, il est encore possible de prendre sa retraite anticipée à 62 ans, mais il faudra en avoir 62,5 ans et 41 ans de service en 2017 et 63 ans et 42 ans de service en 2019.

    Ce nouveau système de retraite anticipée organise toutefois des périodes transitoires. L'accord prévoit que "celui qui, d'ici fin 2016, remplit les conditions pour un départ à la retraite anticipée conserve ces conditions quelle que soit la date effective ultérieure de sa retraite".

    En revanche, celui qui ne remplit pas ces nouvelles conditions de carrière et d'âge en 2016, qui a 58 ans et est à une, deux ou trois années de sa retraite anticipée sur base de l'ancien système, se retrouvera sous le nouveau régime. 

    La réforme des pensions en Begique : voici comment le gouvernement nous "retraite"

    • Le droit à la pension de survie

    La loi porte désormais l'âge minimum pour bénéficier de la pension de survie à 50 ans à partir de 2025 et à 55 ans à partir de 2030.

    • Relèvement du plafond des pensions

    En 2017 devrait entrer en vigueur le relèvement du plafond des pensions qui est pour l’instant (et depuis deux décennies) bloqué pour le salarié à 1671 euros net par mois pour un isolé. Toute cotisation d’un salarié au-delà de 53 000 euros bruts ne lui rapporte rien en termes de pension. A partir de l’an prochain, un coefficient permettra d’accroître les pensions qui dépassent ce plafond. Ce point ne fait pas partie de la réforme des pensions proprement dite, mais doit s'intégrer dans "l'enveloppe bien être". 

    • Le calcul de la pension

    Le calcul de la pension est, lui aussi, totalement revu. La nouvelle base légale met en place un système à points qui entrera en vigueur "au plus tard en 2030". Le calcul retenu est le suivant : Pension = (nombre de points) x (valeur du point).

    "Le nombre de points dépend du rapport entre les revenus professionnels individuels ou le salaire individuel et le salaire moyen des actifs dans le régime spécifique, et de la longueur de la carrière individuelle par rapport à la carrière de référence dans ce régime spécifique".

    Quant à la valeur du point, elle correspondra au salaire moyen des actifs au moment du départ à la pension. Pour le gouvernement Michel, ce système permet de refléter une "solidarité intergénérationnelle entre la population active et les pensionnés".

    A partir du 1er janvier 2018, toutes les années de carrière seront prises en compte pour le calcul de la retraite, même celles qui dépassent la carrière complète de 45 ans. Ce qui n’était pas encore le cas.

    • Régimes spéciaux

    Les pensions de la fonction publique seront amenées à être alignées sur le régime du privé. Les droits constitués resteront acquis. Un régime transitoire est prévu pour les policiers âgés de 53 ans au jour du 10 juillet 2014, date de l'arrêt de la Cour constitutionnelle qui a mis fin à leur régime d'exception. Les anciennes conditions restent applicables pour les policiers qui pouvaient y prétendre avant l'arrêt.

    Les exceptions au régime général (métiers lourds) seront négociées dans le comité national des pensions avec les partenaires sociaux ainsi que les modalités de transition entre la carrière et la pension (pension partielle). Les discussions en cours sont pour le moins animées (voir ci-dessous).

    • Périodes assimilées

    Concernant les périodes assimilées, une "harmonisation" est annoncée. L'intention du gouvernement est de renforcer le lien entre les prestations prestées et la pension.

    A l’avenir (et pas pour le passé), le calcul de la pension donnera plus de poids aux périodes de travail effectif qu’aux périodes chômées ou de prépension. Une mesure, selon le gouvernement qui permettra de revaloriser le travail. C’est pourquoi l’assimilation des journées de chômage en 2e période (après un an de chômage) et celle des journées de prépension conventionnelle sera, pour les pensions octroyées à partir du 1er janvier 2018, calculée sur base du droit minimum et non plus sur base du dernier salaire.

    L'assimilation des crédits-temps et interruptions de carrière non motivés est supprimée. En revanche, l'assimilation est étendue de 12 mois pour un crédit-temps lorsque l'intéressé s'occupe d'un enfant jusqu'à 8 ans, qu'il doit administrer des soins palliatifs ou soigner un membre de la famille atteint d'une maladie ou d'un handicap grave.

    • Travailleurs frontaliers

    Les pensions qui leur sont versées alors qu'ils n'ont pas cotisé en Belgique sont amenées à disparaître, et seront avant cela "moins généreuses" pour les nouveaux retraités. Les veufs et les veuves bénéficieront d'une exception.

    • Assurance complémentaire : le deuxième pilier

    Enfin, le gouvernement Michel veut encourager fiscalement l'élargissement de l'assurance complémentaire. Un deuxième pilier de pension sera ouvert. Pour les indépendants (en plus de la Pension Libre Complémentaires), pour les salariés et pour les fonctionnaires.

    C’est ce point qui, pour l’instant, fait débat. Les douze membres du Conseil académique en matière de pension, ont tiré la sonnette d'alarme estimant que la réforme "prend une tournure dangereuse". Pour ces douze spécialistes des systèmes de pension, l'augmentation de l'âge de la pension "devrait faire partie d'un ensemble plus large de réformes", l'idée de favoriser la constitution d’une pension complémentaire constitue selon eux "une piste d'individualisation" qualifiée de "dangereuse". Ce serait même une "une fausse bonne idée". Ils y voient un " détricotage du contrat social et l’accroissement des risques individuels et des inégalités sociales"

    • Années d’études et service militaire

    Les réformes visent encore à réaliser une progressive harmonisation entre les régimes de pension. Il en va ainsi pour les années d’études. La prise en compte des années d’études dans la carrière autorisant une retraite anticipée dans le secteur public a été supprimée de façon progressive et le rachat de ces années dans le calcul de la pension sera harmonisé entre les trois régimes (public, privé, indépendant) dans le courant de l’année 2017. Chaque année d’étude, même avant l’âge de 20 ans pourra être régularisée pour le prix annuel de 1500 euros déductibles fiscalement.

    De même, à partir du 1er juillet 2017, l’assimilation couvrant la période de service militaire sera accordée de la même manière dans les trois régimes de pension.

    • Réforme de la Grapa

    La Garantie de revenus aux personnes âgées (GRAPA) est une prestation octroyée aux personnes âgées dont les revenus sont trop faibles pour assurer leur subsistance. La Grappa remplace, depuis 2001, l’ancien 'revenu garanti'. Pour lutter contre "certains abus", la condition de résidence imposée aux bénéficiaires de la Grappa sera contrôlée plus strictement. Désormais, la Grapa ne peut plus être accordée qu’à la condition d’avoir résidé au moins 10 ans en Belgique.

    Ce qu’il reste à faire

    L’ensemble de la réforme des pensions n’est pas encore déterminé avec précision, comme le démontrent les travaux du Comité national de Pensions. Les points suivants doivent encore être finalisés.

    • Les travaux lourds

    L’accord de gouvernement prévoit que le gouvernement prendra des dispositions spécifiques en matière de pension pour des métiers lourds dans le secteur privé (travailleurs salariés et indépendants) et dans le secteur public. Les travailleurs qui bénéficieront d’une reconnaissance de pénibilité se verront appliquer des modalités plus favorables pour partir en pension anticipée ou pour bénéficier d’une pension plus élevée. Ces dispositions entreront en vigueur au plus tard le 1er janvier 2018 pour avoir un effet au 1er janvier 2019.

    • Régime de pension partielle

    Le Comité national des Pensions a appelé à étudier la possibilité de mettre en place un régime de pension partielle accessible à partir de l’âge auquel on peut accéder à la pension anticipée. Le travailleur pourra prendre une partie de sa pension tout en continuant à travailler et à se constituer des droits de pension supplémentaires.

    • Pension mixte

    Un fonctionnaire qui devient salarié bénéficiera d’une pension mixte au prorata des années prestées dans chacun des statuts. Et le même principe vaudra désormais pour un contractuel de la fonction publique qui est nommé fonctionnaire en cours de carrière.

    • Suppression de certains régimes spéciaux

    Les deux derniers régimes spéciaux de pension du secteur public, qui concernent les militaires et le personnel roulant de la SNCB, seront progressivement alignés sur le régime ordinaire de tous les travailleurs. Mais il leur sera toujours possible de partir avant 63 ans en cas de carrière longue ou en cas de reconnaissance de pénibilité.

    La réforme des pensions en Begique : voici comment le gouvernement nous "retraite"

    • Et finalement, VOTRE pension, ce sera combien ?

    Si tout cela vous a paru un peu complexe - ce qui est plus que probable - précipitez-vous sur le site Mypension. Vous pourrez y consulter toutes vos données de carrière, la date de prise de cours de votre pension et même (avant la fin de l’année) accéder aux données relatives à votre régime de pension complémentaire. Une nouvelle étape sera franchie en 2017 lorsque chacun pourra obtenir, par anticipation, le montant de sa pension lorsque viendra le moment du départ à la retraite.

    La réforme des pensions en Begique : voici comment le gouvernement nous "retraite"Le ministre justifie la plupart des modifications apportées au régime des pensions par la nécessité de répondre aux recommandations de la Commission européenne et de l’OCDE qui réclament que la Belgique prenne des mesures destinées à relever le taux d’emploi des travailleurs âgés et à garantir la soutenabilité de notre régime de retraite.

    Le Bureau du Plan estime ainsi (dans son scénario intermédiaire) que la réforme des pensions permettra, à l’échéance 2060, un relèvement de la pension moyenne de 2,2 à 7,3 % selon les régimes.

    Et si l’idée de travailler jusqu’à 67 ans ne vous enthousiasme qu’à moitié, rassurez-vous, c’est le cas de 3 Belges sur 4. 74%  d’entre nous sont opposés au relèvement de l'âge légal de la pension et 58% sont contre le relèvement de l'âge de la pension anticipée. (enquête d'opinion OGEO FUND-IPSOS).

    Source : http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_la-reforme-des-pensions-voici-comment-le-gouvernement-nous-retraite?id=9447590

     


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  • Aux Pays-Bas, une trentaine de matchs de football sur gazon synthétique ont été annulés.

    Et si les terrains de football synthétiques étaient cancérigènes ?

    Accusé depuis longtemps d’encourager les blessures et les brûlures, le gazon synthétique est aujourd’hui au cœur d’une polémique beaucoup plus préoccupante, dont les Pays-Bas se font écho. Dans une enquête de plus de 30 minutes, la télévision néerlandaise affirme que le gazon synthétique pourrait être cancérigène. Une situation qui inquiète nos voisins à tel point que le gouvernement et la Fédération néerlandaise de football ont exigé du Ministère de la santé de procéder à des analyses, rapporte Le Figaro. Au niveau amateur, l’annonce a aussi été prise au sérieux : une trentaine de rencontres ont été annulés. Les Pays-Bas comptent près de 2.000 terrains synthétiques.

    Du plomb, du mercure, de l’arsenic

    À l’origine des risques cancérigènes du gazon synthétique : les pneus. Ou plutôt des granules de caoutchouc présents dans la composition du revêtement et composés à partir de pneus recyclés. Certains pneus contiendraient des produits toxiques comme le plomb, le mercure, le benzène et l’arsenic. Et seraient cancérigènes. «  Ces granules, ces particules, se retrouvent de partout sur les vêtements, sur le corps, dans les cheveux, se coincent dans les blessures après un entraînement  », témoigne le jeune Lewis Maguire au micro de la chaîne Vara. Le Britannique de 18 ans a contracté un lymphome après un entraînement de 12 semaines sur gazon synthétique avec l’équipe de football Leeds United. Depuis que le cancer de son fils s’est déclaré, le père de Lewis, Nigel, a quitté son travail et consacre son temps à attirer l’attention des autorités britanniques. Faute d’enquête approfondie, il réclame l’interdiction des entraînements de rugby et des gardiens de but sur les gazons synthétiques.

    Nigel Maguire tient à jour une liste d’anciens sportifs s’étant entraînés sur gazon synthétique, aujourd’hui atteints de cancer. Elle s’élève aujourd’hui à 230 malades. La Fifa lui a répondu qu’il n’y avait pas de preuve concrète liant l’apparition du cancer aux pelouses synthétiques.

    Les Etats-Unis tirent la sonnette d’alarme depuis 2014

     

    Le lien entre les granules de caoutchouc et le cancer avait déjà été mis en lumière aux Etats-Unis en 2014. La NBC avait raconté l’histoire d’Amy Griffin, coach de l’équipe de football féminine de Washington qui avait compilé une liste de 38 footballeurs américains (dont 34 gardiens de but) atteints du cancer.

    Source :.lesoir.be/


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  • Tôt, ce mardi matin, la brigade judiciaire de Liège a opéré plusieurs perquisitions dans des salles de sport de la chaîne Basic-Fit à Liège et à Seraing. Des perquisitions menées dans le cadre d'un dossier à l'information par la juge Pascale Goossens. Les scellés ont été apposés sur la porte de la salle du Boulevard Poincaré à Liège et sur celle de la salle de Seraing. Les deux salles ouvertes habituellement 24 heures sur 24 sont fermées. La justice soupçonne un trafic d'anabolisants mais également des infractions aux lois sociales. Trois personnes ont été interpellées et entendues par la police judiciaire mais aucune personne n'a été privée de liberté.

    Des violences de la part d'un gérant

     Perquisitions chez Basic-Fit : soupçons de trafic d'anabolisantsL'enquête remonte à avril dernier. Au départ, il s'agit d'un dossier de plaintes pour coups et blessures, harcèlement et menaces. Plusieurs employés du Basic-Fit mettent en cause le gérant de l'époque de la salle du Boulevard Poincaré à Liège. Au fil de l'enquête, les enquêteurs découvrent dans la salle de sports, la présence dans un sac poubelle, d'aiguilles, d'ampoules de stéroïdes et de médicaments utilisés en principe pour soigner les maladies respiratoires des chevaux

    Un climat de terreur

    Cela fait plusieurs mois que le Setca a interpellé la direction de Basic-Fit sur des faits de violence dans certaines salles de sport.

    "Il y avait un climat de terreur avec des personnes qui faisait la loi et intimidaient les travailleurs, même physiquement. Certains se sont fait enfermer dans la cuisine, avec une personne qui faisait le guet devant la porte, pour se faire insulter, craché dessus et menacé avec des armes blanches. Actuellement, nous avons connaissance de quatre plaintes à Liège" confirme Francis Lamberg, secrétaire permanent.

    Découvertes de produits dopants

    L'enquête se double alors d'un volet de soupçon de trafic d'anabolisants. Trois personnes ont été interpellées à leur domicile puis relâchées mardi matin: l'actuel gérant de la salle de Liège, et deux personnes qui apparaissent dans une affaire de trafic d'anabolisants entre 2010 et 2013 dans le milieu bovin.

    Dans un domicile, des seringues et des corticoïdes ont été découverts. "Destinés à un usage personnel" précise leur propriétaire. L'ancien gérant du Basic-Fit de Liège est actuellement en France suite à une promotion. Il devrait être entendu fin de semaine. Les perquisitions dans les deux salles ont été menées en présence d'un inspecteur des lois sociales. Le gardien de nuit présent n'était pas déclaré. Du matériel informatique a été emporté. Son contenu sera analysé.

    "Si ce trafic est avéré, cela pourrait expliquer beaucoup de choses, notamment ce climat de terreur incompréhensible" conclut Francis Lamberg, secrétaire permanent Setca.

    Les deux salles de sport pourraient rouvrir dans les prochains jours. Nous avons sollicité une réaction de la part de la direction de Basic-Fit mais celle-ci n'a pas rappelé.

    Des problèmes sociaux

    Selon le SETCa, la manœuvre met également en lumière des problèmes liés aux lois sociales. Les travailleurs de différents centres de fitness seraient ainsi victimes de violences au travail.

    Au-delà de problèmes supposés de trafics d'anabolisants, c'est la santé morale et physique de travailleurs de la chaîne qui fait l'objet d'inquiétudes. En avril dernier, Francis Lamberg, secrétaire permanent SETCa-Liège et coordinateur fédéral pour Basic Fit, ouvrait un dossier social à la suite de plusieurs plaintes de membres du personnel de l'entreprise qui auraient été agressés physiquement et moralement sur leur lieu de travail.

    Une enquête en interne a alors été entamée pour Liège mais aussi pour d'autres régions où les intimidations sont moins récurrentes. "A Waterloo, c'est un coach sportif extérieur à l'entreprise qui a été violent envers un travailleur. Il a été écarté du centre et ne peut plus y donner cours. Par contre, à Bruxelles et à Liège, certains membres du personnel étaient régulièrement agressés par des supérieurs hiérarchiques et par des clients imposants", explique Francis Lamberg.

    A Liège, la direction a répondu au syndicat socialiste qu'ils manquaient d'éléments et a conclu à un non-lieu. Les travailleurs s'étaient pourtant d'abord plaints auprès de leur direction avant de s'adresser au SETCa.

    Les interventions judiciaires de mardi devraient permettre que la direction de Basic Fit se penche plus sérieusement sur le volet social. "Nous espérons que les perquisitions vont aider à ce qu'on reprenne la discussion et que des mesures deviennent effectives", ajoute Julien Dohet, secrétaire politique du SETCa Liège.

    Enfin, et selon Francis Lamberg, les problèmes sociaux sont récurrents au sein de la chaîne de centres de fitness en Belgique. "Il faut réclamer pour tout! ", déplore-t-il. "Les relations entre les travailleurs, mais aussi les heures supplémentaires, ou les chèques-repas, entre autres. Ce n'est pas une entreprise où ce genre de choses vont de soi. Il faut être constamment sur leur dos.  

    Source : http://www.rtbf.be/info/regions/liege/detail_perquisitions-chez-basic-fit-a-liege-et-seraing-enquete-sur-un-trafic-d-anabolisants?id=9433025


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  • L'art "street art" est actuellement très subversif à Bruxelles avec le "zizi", le "vagin" et, tout récemment, "l'anus" mais aussi... tintin embrassant le capitaine Haddock. Ces "peintures de rue" fleurissent tous quatre sur des façades bruxelloises. Il en est un autre subversif, espiègle et plein d'humour que j'ai particulièrement apprécié et que j'ai photographié avec un gsm de piètre qualité mais, si vous cliquez sur la photo, vous verrez cependant que la jolie nonne que voilà a été créée grâce avec des milliers de collages de photos miniatures de... ventres et fesses à moitié dénudés ou pas.

    A découvrir dans la Galerie du Roi et de la Reine tout près du théâtre des Galeries dans le centre de Bruxelles.

    Une nonne pas si sainte que ça !

    Liens utiles ou voir les pages précédentes

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/tintin-en-pincerait-il-pour-haddock-a126995736 http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/voila-un-zizi-qui-fait-mauvais-genre-en-face-d-une-ecole-catholique-a126979676  


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  • Quand la vérité sort de la bouche du Président de Ryanair, Michael O'Leary

    Ryanair : On jetait les réclamations des clients à la poubelle

    Extraits choisis :

    ...... Le rachat de Brussels Airlines par Lufthansa est une bonne chose pour Ryanair.

    ...... Vous ne devez pas vraiment aimer les Allemands en Belgique : ils vous envahissent chaque fois qu'ils le peuvent.

    ...... En fait ce rachat va nous permettre de nous développer plus rapidement en Belgique. Zaventem travaillera davantage avec Ryanair.

    ...... Avant on transportait un maximum de passagers, peu importaient les conditions. On jetait d'ailleurs les réclamations de nos clients à la poubelle sans même les lire.

    Source et interview : La Libre (Raphaël Meulders)

     


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  • Après le Zizi de Saint-Gilles et le clitoris de Bruxelles, voilà qu’une autre fresque vient fleurir un mur de la capitale. Une œuvre qui en interpellera plus d’un, surtout du côté des tintinophiles puisqu’elle concerne leur héros préféré à la mèche blonde.

    Ce street art montre en effet Tintin en train d’embrasser le Capitaine Haddock. L’œuvre publiée sur Twitter par un internaute début d’après-midi avec la légende «Tintin fait son coming out» risque de faire parler d’elle.

    Tintin en pincerait-il pour Haddock ?

    Source : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20160922_00884434/nouvelle-fresque-a-bruxelles-tintin-en-pincerait-il-pour-le-capitaine-haddock?utm_source=lavenir&utm_medium=newsletter&utm_campaign=regions_bruxelles&utm_content=regionnews&M_BT=52724303895

     


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  • Un gigantesque pénis a été peint en une nuit sur un mur aveugle de l’avenue des Villas, à la Barrière de Saint-Gilles. Au repos, pour ceux que ça inquiéterait. Alors que le quartier lève les yeux au ciel pour l’observer, la commune réfléchit à l’action à mener.

     

    Voilà un zizi qui fait mauvais genre en face d'une école pour enfants

    «Tout, vous saurez tout sur le zizi», chante Pierre Perret.

    Concernant celui dont on jase ce 20 septembre à Saint-Gilles, par contre, vous ne saurez rien. Ni son auteur, ni la technique utilisée. Rien sauf qu’il a été peint en un temps record, avenue des Villas, à deux pas de la fameuse friterie de la Barrière et non loin de l'institut des Filles de Marie, une école catholique. En tout cas, il fait beaucoup rire les gamins qui passent sur le trottoir.

     Du côté de la Commune de Saint-Gilles, on nous assure «qu’il y a plus urgent» comme dossier que cette fresque embarrassante quoiqu’ «amusante», mais qu’on «réfléchit à la façon d’effacer» l’œuvre. «On ne peut pas donner le signal qu’on peut peindre tout et n’importe quoi partout à Saint-Gilles», confie-t-on du côté du cabinet du Bourgmestre Picqué (PS). «Ça n’a rien à voir avec le fait qu’il s’agisse d’un zizi. On ferait pareil avec des petites fleurs et on a déjà exigé le nettoyage de façades que les propriétaires avaient garnies sans autorisation».

    La commune va maintenant contacter le propriétaire de la façade, «considéré comme une victime dans cette affaire». Le problème avec le dessin est aussi de déployer les techniques de nettoyages appropriées. Ce qui ne semble pas une mince affaire. «Il faudra descendre en rappel, ce pour quoi nos ouvriers ne sont pas équipés», prévient-on au cabinet Picqué. «Mais à court ou moyen terme, tout sera effacé», promet-on, «pour éviter que ça ne se reproduise à divers endroits».

    Sachez, pour ceux qui y pensent, que le street artist Bonom s’est distancié de l’œuvre saint-gilloise. Celui a qui l’on doit le portrait osseux de la Porte de Hal ou la masturbation de l’avenue Louise a démenti toute implication à nos confrères de la RTBF. Il nous avait d’ailleurs déjà assuré être rangé des murales gigantesques qui ont fait sa célébrité, épuisé de vivre dans la clandestinité.

    Voilà un zizi qui fait mauvais genre en face d'une école pour enfants

    Source :

    http://www.lavenir.net/cnt/dmf20160920_00883272?pid=2779695

     


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  • Le prestigieux Hôtel Métropole, sis place De Brouckère à Bruxelles, est à vendre, selon l'Echo . Une des deux branches de la famille fondatrice met 50% de la SA Hôtel Métropole (soit 5.800 m² d'immeubles) sur le marché.

    Bruxelles : L'hôtel Métropole est à vendreL'hôtel fait face, comme de nombreux commerces et entreprises bruxellois, à deux phénomènes qui tirent son attractivité vers le bas. Tout d'abord, les retombées du lockdown de novembre dernier, suivi des attentats à l'aéroport et dans le métro, qui se sont révélés particulièrement anxiogènes pour les touristes et visiteurs souhaitant découvrir Bruxelles. Ensuite, l'établissement subit les sempiternels problèmes de mobilité dans la capitale suite à la fermeture des tunnels et à la mise en place du piétonnier.

    Interrogé par L'Echo, Charles-Henri Bervoets, administrateur de la SA Hôtel Métropole, affirme que ce n'est pas sa branche de la famille qui est vendeuse. Il ne peut donc s'agir que des Wielemans, qui détiennent les 50 autres pour cent du capital. C'est le courtier Cushman & Wakefield qui a été mandaté pour trouver un acquéreur.

    Source : la Libre


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  • Voilà un texte de loi qui pourrait bien inspirer le gouvernement fédéral belge à la recherche de nouvelles recettes fiscales 

     Permis obligatoire pour obtenir un chien

     

    Texte de loi voté en Mai 2016

    Permis obligatoire pour obtenir un chien en Allemagne

    Un projet de loi allemand a été approuvé le 18 mai dernier. Il oblige notamment les Berlinois à obtenir un permis pour posséder un chien, condition sine qua non avant de pouvoir acquérir un animal.

    Pour responsabiliser les propriétaires de chiens, les autorités de la capitale allemande ont pris l’initiative d’instaurer un « permis de détention de chien », sur le modèle du permis de conduire auto. Avec une épreuve théorique et une épreuve pratique, dont un test d’obéissance, ce permis canin est obligatoire pour tout Berlinois souhaitant acquérir un chien, quelle que soit sa race.

    Les propriétaires de chiens allemands devront débourser 100€ pour passer le permis et auront en plus l’obligation de payer une taxe de 40€ chaque année. Des sommes qui viennent s’ajouter au budget souvent élevé réservé aux animaux de compagnie.


     Si ce texte de loi va (dans son esprit initial) dans le bon sens, je crains que celui-ci ne soit "détourné" pour des raisons exclusivement budgétaires. Je m'explique : Si je peux concevoir que ce permis devienne une obligation, faut-il pour autant qu'il coûte aussi cher (100 €) ?  Il faut rajouter à cette "taxe-permis" un surcoût annuel de 40 € tous les ans. Si cette deuxième taxe ne s'apparente pas à une forme de racket étatique, que lui donner alors comme définition ?

    Je me permets de rappeler que ces chiens ne sont pas tous assoiffés de sang et prêts à bondir sur la première proie venue mais sont aussi une aide psychologique et... médicale pour bon nombre de propriétaires.

    Ceux qui ont un chien bougent davantage depuis l'arrivée de l'animal de compagnie, qu'ils promènent en moyenne une petite heure par jour. Une heure d'activité physique journalière est un minimum mais peut faire la différence pour certains groupes à risque (des personnes âgées qui restent toute la journée chez elles, par exemple). Les chiens favorisent également le contact social. Une enquête réalisée à Londres a ainsi démontré que les gens qui ont un chien ont plus tendance à parler avec d'autres personnes et se font aussi plus souvent aborder. Ces contacts atténuent le sentiment de solitude - un plus indéniable pour les personnes menacées d'isolement social.

    En conclusion (si cela devait être voté chez nous) :

    Oui pour un permis mais gratuit ou adapté à la situation financière et l'âge du futur propriétaire du chien (mais ça, ça va être compliqué à mettre en place) en n'oubliant pas qu'il y a des personnes qui ont deux ou trois petits chiens et pour qui cette taxe risque de poser de gros problèmes financiers. Savez-vous que certaines personnes (souvent âgées) sacrifient le contenu de leur assiette pour que leur animal de compagnie puisse avoir ses croquettes !?!

    Non  pour la taxe renouvelable tous les ans qui n'est en réalité qu'une manière déguisée de faire entrer beaucoup d'argent dans les caisses de l'Etat au détriment du bien-être de nombreux propriétaires de chiens pour qui cet animal de compagnie est, parfois, le seul compagnon et, surtout,  un ami indispensable, fidèle, joyeux et un remède gratuit et inoffensif contre la déprime.

    Cette taxe pourrait faire des "petits" comme, par exemple, la création d'un permis pour les propriétaires de.... chats.

    Lien utile :

    Permis obligatoire pour obtenir un chien

     

    Un chien est votre compagnon de vie pour plus de 15 ans. Ne l'oubliez pas!!

     

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/un-chien-est-votre-compagnon-de-vie-pour-plus-de-15-ans-ne-l-oubliez-p-a93418761

     

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  • Alzheimer: des résultats prometteurs pour un nouveau traitement

    C'est une découverte prometteuse pour les nombreuses personnes atteintes d'Alzheimer. Un nouveau traitement expérimental à base d'anticorps a permis de ralentir le déclin cognitif chez des patients souffrant d'une forme précoce de la maladie neurodégénérative, selon une étude clinique préliminaire.LIRE AUSSI >> "Ma mère avait 55 ans quand on a découvert qu'elle souffrait d'Alzheimer" L'étude a toutefois été accueillie avec prudence par plusieurs experts qui relèvent qu'elle a été menée sur un nombre limité de patients et qu'elle devra être confirmée lors d'essais cliniques plus importants et sur des périodes plus longues.Entre octobre 2012 et janvier 2014, 125 patients atteints d'une forme précoce d'Alzheimer ou "pré-déments" - c'est-à-dire n'ayant pas encore développé de symptômes - ont été traités, soit avec un placebo, soit avec l'anticorps monoclonal aducanumab, précisent les auteurs de l'étude publiée mercredi dans la revue scientifique Nature.

    Dégénérescence incurable du cerveau

    Au bout d'un an, ceux qui prenaient les doses les plus élevées du médicament présentaient une réduction "significative" des plaques amyloïdes dans leur cerveau mais également une stabilisation de leur déclin cognitif, contrairement à ceux qui avaient reçu un placebo.L'accumulation de fragments de protéine bêta-amyloïde dans le cerveau - qui empêche une communication normale entre les neurones - est l'une des marques de la maladie d'Alzheimer, une dégénérescence incurable du cerveau qui frappe plus de 30 millions de personnes dans le monde.Il n'existe actuellement pas de traitement curatif contre Alzheimer. Plus d'une centaine de molécules sont testées dans le monde dont la grande majorité s'efforcent de stopper ou de ralentir l'accumulation de la protéine bêta-amyloïde dans le cerveau.Parmi les traitements prometteurs figurent les biothérapies basées sur des injections d'anticorps ciblant les protéines néfastes d'Alzheimer, mais les molécules testées à ce stade se sont dans l'ensemble montrées décevantes, à l'exception du solanezumab, un traitement expérimental du laboratoire américain Eli Lilly.

    Source : L'Express

    http://www.msn.com/fr-fr/lifestyle/bien-etre/alzheimer-des-r%c3%a9sultats-prometteurs-pour-un-nouveau-traitement/ar-AAimhQi?li=BBoJvSH&ocid=iehp


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  • "Le silence de Brussels Airport est intolérable. Non content de nous survoler bien plus que d’habitude, il s’abstient de toute communication qui pourrait nous rendre la vie moins pénible."

    Une opinion d'Yvan de Beauffort, conseiller communal à Schaerbeek (MR).

    Opinion tranchée d'un conseiller communal MR : Cet aéroport de Zaventem est détestable

     

    Ces derniers jours, les erreurs de communication de Brussels Airport ont été flagrantes et nombreuses. Tellement flagrantes et nombreuses, que c’est à se demander s’il aime que les Bruxellois le détestent. C’est à se demander s’il espère une solution. Ou s’il monte son dossier de négociation. Dans un cas comme dans l’autre, la stratégie de cet aéroport est déplorable. Et méprise les Bruxellois.

    Nous avons été très survolés au cours de cet été. Beaucoup plus que "normalement". Devant ce fait, répercuté logiquement par les habitants mécontents et dûment constaté par les appareils d’enregistrement, l’aéroport bruxellois en a communiqué les raisons. Il faut dire que les journalistes se faisaient pressants. Et donc, la raison de ce survol intense résulte apparemment d’un croisement malheureux entre des travaux sur certaines pistes et des vents plus forts, obligeant Brussels Airport à forcer ses clients à nous survoler. Dont acte.

    Le problème, c’est que c’est toujours à reculons, contraint, qu’on obtient des réponses. Comme si les Bruxellois, à la fois clients et victimes, étaient quantité négligeable. Comme s’il fallait qu’ils acceptent sans réagir une situation sur le fond inacceptable. Plus largement, d’ailleurs, Brussels Airport ne communique pas. Et, pire, n’apporte pas de solution. Pourtant, il pourrait s’engager à rendre nos vies - un peu - moins insupportables.

    Si je savais à l’avance que les premiers samedis du mois, mes chances d’être survolé sont élevées, je pourrais m’organiser pour oublier mon barbecue à ces dates-là. Si je savais que les lundis matins, le vol de 6h45 est un gros-porteur bruyant, j’enverrais mes enfants se coucher plus tôt le dimanche soir. Mais non, l’aéroport ne communique rien ! Je ne dis pas que ce serait la solution, mais cela contribuerait à nous le rendre - un peu - moins odieux, moins pénible.

    Brussels Airport bénéficie pourtant d’un avantage géographique colossal. Et donc, d’un levier phénoménal vis-à-vis de ses clients. Pourquoi ne nous explique-t-il pas, de lui-même, les mesures qu’il prend pour encourager ses clients (les compagnies) à réduire les nuisances ? Par une éducation des pilotes. Par l’adoption de nouveaux moteurs, moins bruyants. Par l’adoption de routes survolant moins de monde et à des heures respectables.

    Dans ce dossier complexe, chacun doit faire de sérieuses concessions. Au-delà des décisions que le ministre en charge devra prendre pour garantir la qualité de vie des Bruxellois et la pérennité éventuelle de cette infrastructure, il est temps qu’on entende la voix de l’aéroport.

    Si son plan est d’exploser le nombre de vols, de maintenir des plages d’opérations nous pourrissant nos nuits et celles de nos enfants, de jouer la carte politique et communautaire, de garantir le bien-être de ses actionnaires en oubliant ses clients finaux (ici, les passagers bruxellois), bref, de ne rien faire en faveur des Bruxellois, qu’il le dise ! Et qu’il ne s’étonne pas de la haine légitime que nous lui portons. Ni de notre envie de le voir s’expatrier loin, comme c’est le cas dans les autres pays d’Europe.

    On pourra me taxer de parti pris, puisque le ministre en charge du dossier est de ma couleur. Mais je suis avant tout schaerbeekois, survolé abondamment, et père de jeunes enfants. Et, comme conseiller communal, je suis mandaté par les habitants de Bruxelles pour proposer des solutions permettant à chacun de s’épanouir ou, à tout le moins, de vivre moins mal.

    La question de l’aéroport est fondamentale pour Bruxelles. Chacun doit y travailler. Mais si Brussels Airport veut survivre, il doit participer aux solutions. Maintenant. Sinon, il n’y aura pas d’autre choix que d’exiger son départ. Cela fera beaucoup de bruit, mais il l’aura mérité. Et pour une fois, ce bruit sera pour nous, Bruxellois, une berceuse.

    Source : http://www.lalibre.be/debats/opinions/cet-aeroport-de-bruxelles-est-detestable-57bf0f0835709a3105678dce

    Opinion tranchée d'un conseiller communal MR : Cet aéroport de Zaventem est détestableLien utile :

    http://woluwe-saint-lambert.eklablog.com/wolu1200-trop-de-vols-et-trop-de-bruit-au-dessus-de-la-commune-a126600646


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  • C’est bientôt la rentrée des classes pour nos enfants diabétiques.
    Pour ceux qui portent un capteur Freestyle Libre, il est important de sensibiliser leur entourage, petits et grands, à l’école et lors des loisirs, que le « Patch », n’est ni un pin’s, ni un magnet, ni un quelconque objet de scarification
    Dans la majorité des cas, il n’y a pas de problèmes, mais il est toujours utile de prévenir pour éviter que lors d’un jeu il soit arraché.

    Freestyle Libre: Attention dans les cours d’école

    N'hésitez pas à partager cet article pour informer votre entourage et éviter ainsi des maladresses pouvant mettre en danger nos enfants Did.                                                                                                                Ce dispositif est un lecteur de glycémie en continu, essentiel pour maitriser son diabète et préparer son apport en insuline.
    Il est accompagné d’un lecteur que l'enfant doit toujours conserver sur lui. Ce n’est ni un mobile, ni un Mp3, donc ce n'est pas un jouet que l’on peut confisquer (avis aux profs non informés par un PAI)
    Et si vous voyez un enfant manipuler cet appareil, ce n’est pas pour chasser les Pokemon mais pour relever son taux de sucre dans le sang.

    Cette mesure va lui permettre de savoir si il est en hyperglycémie ou en hypoglycémie et ainsi adapter son apport en insuline , son activité ou sa nourriture.
    De plus en plus d’enfants diabétiques ont également une pompe reliée en permanence à leur corps par un cathéter : Comme pour le lecteur, ce n’est pas un MP3….


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  • Toots Thielemans est parti rejoindre ses copains disparus. Dieu va swinguer

    L'harmoniciste et compositeur de jazz bruxellois Toots Thielemans s'est éteint ce lundi matin à l'âge de 94 ans, a indiqué sa manager Veerle Van de Poel. L'artiste est décédé à l'hôpital, où il avait été admis après une chute le mois dernier.

    "Toots Thielemans est décédé ce lundi matin dans son sommeil", a affirmé Mme Van de Poel. Il était hospitalisé depuis le mois dernier en raison d'une chute. "Il n'y a pas eu de complications. Il est mort de vieillesse, son corps était tout simplement épuisé", a-t-elle précisé.

    Un registre de condoléances sera probablement ouvert plus tard dans la journée à La Hulpe, où Toots Thielemans résidait.

    Toots Thielemans est parti rejoindre ses copains disparus. Dieu va swinguer



    Plongé dans la musique dès sa naissance
    Né le 29 avril 1922 dans les Marolles à Bruxelles, Toots -surnom qui lui vient du saxophoniste Toots Mondello et du compositeur Toots Camarata-, a été directement en contact avec le monde de la musique.

    Ses parents tenaient un café dans le plus vieux quartier de Bruxelles et y organisaient régulièrement des concerts d'accordéon.

    Une découverte qui changera sa vie
    Toots découvre l'harmonica en 1938. Agé de 16 ans, le jeune bruxellois s'imprègne de l'univers des films de Ray Ventura. Ce n'est que durant la guerre qu'il sera piqué par le virus du jazz. Toots joue alors de la guitare dans des music clubs et prend Django Reinhardt et son style jazz manouche comme exemple.

    Percée outre-Atlantique
    Si Toots joue un bon nombre de concerts en Belgique, c'est aux Etats Unis, où il émigrera en 1952, qu'il percera en jouant notamment avec l'un des virtuoses du saxophone alto: Charlie Parker. Ce sera cependant Benny Goodman, célèbre clarinettiste new-yorkais, qui lui offrira sa première percée internationale en le faisant participer à sa tournée européenne.

    En 1962 il compose "Bluesette", morceau auquel il doit en grande partie sa renommée internationale.

    Toots Thielemans est parti rejoindre ses copains disparus. Dieu va swinguer

     

    https://www.youtube.com/watch?v=yKnG_9q4crA

     

     

    Toots sera également soliste à l'harmonica pour certains films de cinéma comme "Midnight Cowboy" et "Jean de Florette".

    Toots Thielemans est parti rejoindre ses copains disparus. Dieu va swinguer

     

    https://www.youtube.com/watch?v=7PaNvpCVcVA .

     

    Le baron du jazz
    Devenu une référence à l'harmonica et un monument dans le monde du jazz, il jouera avec Charlie Parker, Ella Fitzgerald, Quincy Jones, Bill Evans, Frank Sinatra, Ray Charles, Larry Schneider, Oscar Peterson et bien d'autres encore.

    En 2001, il recevra les honneurs du roi Albert II de Belgique lorsque celui-ci lui conférera le titre de baron. En 2009, il recevra la plus grande distinction pour un jazzman américain: le jazz master award.

    Fin de carrière en 2014
    En mars 2014, l'harmoniciste nonagénaire décide de mettre un terme à sa carrière. L'artiste a expliqué qu'il ne se sentait plus suffisamment en forme pour assurer des concerts complets.

    Source : 7sur7


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  • Evi Van Acker, une athlète belge pratiquant la voile, a contracté il y a quelques semaines une sérieuse infection gastro-intestinale à Rio et n'a pas encore totalement récupéré. Son infection explique ses prestations en dents de scie aux Jeux Olympiques.

    JO : une athlète belge souffre d'une infection gastro-intestinale à cause des eaux polluées

    Elle représentait une chance majeure de médaille pour la Belgique. Evi Van Acker avait décroché le bronze aux Jeux de Londres en 2012, à la voile. Mais avec sa "dégringolade" à la dixième place du classement après six régates, le rêve olympique s'éloigne pour l'athlète originaire de Gand. Sa contre-performance s'explique, d'après son entraîneur, Wim van Bladepar, par des problèmes physiques. Selon le coach, interrogé par la chaîne flamande VTM, Evi Van Acker souffre en fait d'une infection bactérienne qui trouverait son origine dans "l'eau sale et contaminée de Rio". Il a aussi déclaré que son état nécessitait des examens complémentaires.

    Le Comité olympique et interfédéral belge (COIB) a confirmé que Van Acker souffrait des conséquences d'une grosse infection gastro-intestinale. "Ce qui complique le fait de servir de gros efforts pendant un temps prolongé", a-t-il écrit dans un communiqué, jeudi 11 août.

    "Un programme a été élaboré en accord avec le physiologue Peter Hespel afin d'amener Evi à récupérer le mieux possible pour les dernières 36 heures de compétition afin qu'elle puisse tirer le maximum des ressources d'énergie qui lui restent", continue le communiqué.

    Le cas de la sportive concrétise les craintes autour des eaux souillées de la baie de Rio. Fin juillet, une enquête américaine avait révélé que les eaux de Rio étaient polluées dans des proportions qui menaçaient la santé des athlètes en les exposant à des infections respiratoires et digestives. La faute à une absence de traitement des eaux usées.


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  • Voici une triste mais belle histoire. En effet, Jeni Stepien vient de se marier, mais à son bras, ce n’est pas son père (décédé) qui l’a accompagné, mais l’homme qui a reçu le cœur de son papa grâce au don d’organe. Une occasion de rappeler qu’il n’y a pas d’âge pour donner.

     Pour son mariage elle danse avec l'homme qui a reçu le coeur de son père Jeni Stepien est une jeune femme heureuse. Elle vient tout juste de se marier à l’homme qu’elle aime. Toutefois, son union fut célébrée d’une manière un peu particulière… De fait, Jeni a perdu son papa, Michael, il y a dix ans. L’homme a été tué d’une balle dans la tête lors du cambriolage de sa maison. Mais Mr. Stepien était un « donneur ». Ses organes ont donc servi à sauver des vies…
     
    Bien consciente de cela, sa fille a demandé à Arthur Thomas, l’homme qui avait reçu le cœur de son père de l’accompagner à l’autel le jour de son mariage. Cela fait dix ans que ce monsieur vit avec leur cœur du papa de Jeni. Difficile pour lui de refuser cette demande un peu spéciale…
     
    Il a bien évidemment accepté de remplir ce rôle pour le moins symbolique. C’est donc lui qui lui a donné le bras dans l’église et c’est lui qui a dansé le premier avec la jeune femme qui pouvait sentir le « pouls » de son père battre très fort pendant toute la cérémonie !
     
    Cette triste et belle histoire nous rappelle qu’il n’y a pas d’âge pour donner et pour sauver des vies. De nos jours, précisons que le prélèvement est possible à tout âge. S’il est vrai qu’un coeur est rarement prélevé après 60 ans, les reins, le foie ou les cornées peuvent l’être sur des personnes beaucoup plus âgées. En 2007, un tiers (32%) des donneurs avait plus de 60 ans et un quart des reins greffés provenait de donneurs de plus de 60 ans !
     
    La moyenne d’âge des donneurs prélevés est par ailleurs passée de 40 ans en 1999 à 50 ans en 2007 et 56 ans en 2013. Toujours en 2013, 29% des donneurs avaient de 50 à 64 ans et 37,5% plus de 65 ans. Ainsi, le nombre de donneurs de plus de 65 ans a presque triplé au cours des dix dernières années (notamment pour le foie et le rein).  


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  • Mais pourquoi Einstein tire-t-il la langue ?

    C'est sans aucun doute la photo de langue la plus célèbre du monde ! Sur le cliché, le Prix Nobel de physique Albert Einstein, 72 ans, tire la langue au photographe, dans un petit sourire. Depuis des décennies, la photo ne cesse d'être mise à l'honneur par des artistes.

    Devenue un véritable objet de "pop culture", la photo du Prix Nobel se retrouve aussi, évidemment, adaptée sur de nombreux t-shirts :

    Il faut dire qu'elle a tout pour plaire, cette photo : l'image du physicien y jure avec la représentation que l'on peut se faire d'un scientifique, souvent très - trop - sérieux, voire ennuyeux… Albert Einstein sait d'ailleurs très bien prendre la pose

    Mais d'où vient cette langue ? S'agit-il d'un montage ? Pas du tout ! Prise il y a plus de 65 ans, cette photo est parfaitement vraie.

    Mais alors, que signifie-t-elle ? Albert Einstein y joue-t-il volontairement le savant fou ? Ou s'amuse-t-il avec un enfant ? Est-ce une photo posée ? Une publicité ?

    Rien de tout cela. Cette photo mondialement connue… a été prise par hasard, sur le vif, par un photographe de l'agence de presse américaine UPI (United Press International), le 14 mars 1951.

    Un geste… de lassitude !

    Ce jour-là, comme le racontera "France Soir" en 2015, dans sa rubrique "C'était dans 'France Soir'", Albert Einstein fête ses 72 ans, près de l'Université de Princeton, dans le New Jersey, aux Etats-Unis. Suivi par plusieurs photographes tout au long de la journée, le Prix Nobel a retrouvé des amis pour la soirée, au Club de Princeton.

    En sortant, il doit traverser une foule de reporters avant de pouvoir prendre place, avec deux amis, le professeur Frank Aydelotte, ancien directeur de l'Institute for Advanced Study, et sa femme, dans une voiture. Suivi par les reporters, on remarque facilement, sur deux photos prises juste avant la photo culte, la lassitude du physicien.

    Un des journalistes présents, Arthur Sasse, photographe de l'agence de presse américaine UPI, insiste et lui demande un dernier sourire, face à l'objectif.

    Las, Albert Einstein, dans un geste d'impudence parfaitement spontané, préfère lui tirer la langue : une langue très pointue, accompagnée d'un air malicieux, tout en gardant les yeux grands ouverts. Arthur Sasse, qui espérait un sourire, parvient à capter ce geste insolite. C'est le seul photographe à y parvenir. Esthétiquement, la photo initiale est mal cadrée. Elle sera largement redécoupée ensuite...

    Mais pourquoi Einstein tire-t-il la langue ? La photo est mise à disposition par l'agence et comme de nombreux journaux dans le monde, "France-Soir" publie alors le cliché en Une, quatre jours après, supprimant les amis d'Einstein. Et avec ce titre : "Einstein tire la langue pour ses 72 ans"

    Quelques temps plus tard, Albert Einstein, qui milita au crépuscule de sa vie pour la paix, contre le maccarthysme et contre les discriminations raciales, confiera, à propos du fameux cliché :"Cette pose révèle bien mon comportement. J'ai toujours eu de la difficulté à accepter l'autorité et, ici, tirer la langue à un photographe qui s'attend sûrement à une pose plus solennelle, cela signifie que l'on refuse de se prêter au jeu de la représentation, que l'on se refuse à livrer une image de soi conforme aux règles du genre."

    Albert Einstein commandera d'ailleurs à titre personnel, neuf copies de la photo à Arthur Sasse. Il offrira l'une d'entre elles à un ami journaliste de la chaîne de télévision américaine ABC, Howard K. Smith, en 1953, avec cette dédicace en allemand : "Ce geste que vous aimerez, parce qu'il est destiné à toute l'humanité. Un civil peut se permettre de faire ce qu'aucun diplomate n'oserait. Votre auditeur loyal et reconnaissant, A. Einstein 1953."

    Ce fameux cliché dédicacé sera vendu aux enchères en 2009, atteignant le montant faramineux de 74.324 dollars (soit, au taux de l'époque, environ 53.000 euros) ! Ce qui en fait la photo d'Einstein la plus chère de l'histoire. 


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  • L'incroyable clip de promo d'une chaîne anglaise pour les Jeux paralympiquesA l'occasion des Jeux paralympiques 2016 de Rio, qui suivront les Jeux Olympiques, la chaîne britannique Channel 4 a réalisé un clip promotionnel hors norme. Publié le 14 juillet, ce clip de 3 minutes présente les disciplines handisport sous un regard neuf, mêlant humour et spectacle.

    Il n'y est d'ailleurs pas uniquement question de sport. Avec pour musique de fond un morceau dont le refrain dit en boucle "Yes I Can" ("Oui, je peux le faire"), des sportifs en fauteuil ou encore des non-voyants y enchaînent des exploits impressionnants. Jusqu'à ce qu'une personne dans un bureau refuse un boulot à un athlète paralympique, lui répondant : "No You Can't" ("Non, vous ne pouvez pas").

    "Nous sommes les superhumains"

    Et le plus impressionnant, c'est que ce clip n'exagère rien car les Jeux paralympiques, qui seront retransmis sur France Télévisions du 7 au 18 septembre prochain, se résument à un enchaînement d'exploits et de performances époustouflants. Rien d'étonnant donc, à ce que le titre du clip de Channel 4 soit "We're the Superhumans" ("Nous sommes les superhumains").

    Clip vidéo :

    https://www.youtube.com/watch?v=IocLkk3aYlk


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