• Les photos de ce centre culturel chinois sont vite devenues virales, grâce au tournis de lecture offert par ces multiples rayons de livres. Mais à regarder de plus près, cette bibliothèque n'est pas aussi dingue que prévu.

    Des livres à perte de vue, sur 33 700 m2, le tout dans un auditorium baigné de lumière. Le cabinet d’architecture néerlandais MVRDV et les architectes chinois qui ont conçu la bibliothèque municipale de Tianjin Binhai ont de quoi être fiers : cette dernière est déjà présentée comme l'une des plus belles au monde.

    Ouverte au public le 1er octobre dernier après 3 ans de construction, elle va accueillir un peu plus d'1 million d'ouvrages dans son espace sobre et épuré. Pour le cofondateur de MVRDV Winy Maas, il faut voir ce lieu inédit comme "une grotte, une bibliothèque infinie". Il explique que l'auditorium a été imaginé "comme une boule, qui s'enroule sur elle-même". "Les étagères sont de grands espaces où l’on peut s’asseoir et en même temps avoir accès aux étages supérieurs", ajoute celui pour qui les courbes du bâtiment invitent les visiteurs à s'asseoir, marcher, lire ou encore discuter.

    Sauf qu'en s'approchant un peu plus des étagères du hall d'entrée, on s'aperçoit que les livres sont en fait... des images imprimées. Quelques véritables livres sont certes disposés, pour faire illusion. Mais l'essentiel de la salle demeure un vaste trompe-l'œil.

    Le directeur de la bibliothèque, Liu Xiufeng, se veut rassurant : le lieu dispose de nombreuses autres salles contenant des ouvrages à consulter. En fait, ce sont les autorités publiques qui n'ont pas autorisé la mise en place de livres dans la salle principale. Liu Xiufeng a d'ailleurs indiqué à l'AFP que même les rares livres disposés dans l'atrium ne sont pas voués à rester.

    VIDEO : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Z5_mFd-9y1M

    Officiellement, l'utilisation de cette salle doit être limitée à la circulation du public, au fait de s'asseoir, de lire et se retrouver – pas au stockage de livres, donc. "C'est vrai, il y a une grosse différence entre ce que montre les photos et la réalité", a commenté Jiang Xue, un étudiant en médecine dont les propos ont été rapportés par l'AFP. "Never judge a book by its cover", comme on dit.


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  • J'ai été jeter un oeil sur la page facebook de "Vargass92" et j'ai adoré ce commentaire (et le dessin joint) d'un.... fan de l'idole :
     

    "Ne reviens pas à Bruxelles car tu risques d'avoir un comité d'accueil moins chaleureux que le précédent.Tu n'es pas le bienvenu au pays de Tintin et de ses copains. Même le prince Abdallah ne semble pas trop t'apprécier."

    Ce très cher Vargass92

                         Qui a dit que les Belges n'avaient pas d'humour ?


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  • Un policier énervé par la remarque d’un cycliste a ensuite brûlé un feu rouge pour barrer la route au deux-roues avec son combi. S’ensuit une engueulade ubuesque, gratinée à la mauvaise foi. Le cycliste n’a pas porté plainte. Mais sa vidéo qui buzze sur YouTube vaut tous les réquisitoires.

    Le policier bloque le cycliste avec son combi: altercation ubuesque sur un carrefour de Bruxelles + vidéo

    L’incident se déroule en février au carrefour de la Chasse, à Etterbeek. Guillaume, 31 ans, aimerait prendre sa place dans le sas vélo au feu rouge. Il s’agit de cette petite «boîte» peinte au sol qui permet au cycliste de dépasser la file de véhicules bloqués au rouge pour choisir en toute sécurité la direction à prendre une fois le feu au vert. Mais ce jour-là, un fourgon de police de la zone Montgomery l’en empêche en campant dans le sas. Le cycliste, en selle depuis 7 ans dans les rues de Bruxelles, décide de rappeler l’existence du dispositif de marquage au policier. Le conducteur en bleu refuse de reconnaître son tort. Il estime que «la ligne blanche a disparu».

    Guillaume n’insiste pas: il remonte sur son vélo et passe le feu (au rouge) de la chaussée de Wavre vers la rue des Champs, comme le panneau «tourne à droite cycliste» le lui permet à cet endroit. Ce signal routier a pris cours en 2012 dans les rues de la capitale. Mal lui en a pris: le policier redémarre et surgit pour lui barrer la route d’un brusque coup de volant. Une manœuvre dangereuse qui aurait pu se terminer plus mal.

    «Ce n’est plus valable, Monsieur!»

    S’ensuit une altercation ubuesque entre le cycliste et le policier, où le premier apprend au deuxième l’existence du panneau pourtant devenu obligatoire à Bruxelles. Refusant de rendre les armes, le policier revient sur le sas vélo qu’il affirme effacé et reproche au cycliste de s’être permis de lui faire une remarque. «Ce n’est plus valable, Monsieur», aboie-t-il.

    Ce que l’agent ignore, c’est que Guillaume filme la scène avec une caméra attachée sur son vélo. Les images ont été transmises à la police de la zone Montgomery mais aucune plainte n’a été introduite suite à plusieurs expériences décourageantes pour Guillaume (lire ci-dessous). Cependant, le jeune Schaerbeekoisa obtenu l’aide du Gracq dans cet imbroglio. Après mûre réflexion, le cycliste a également décidé de poster l’incident sur YouTube «pour faire réfléchir». Et depuis ce 11 novembre, la vidéo explose: elle a été vue plus de 250.000 fois grâce au relais de Cinquante Euro, un YouTubeur français de Rouen, activiste du vélo très suivi sur les réseaux sociaux.

    «J’ai davantage peur de me faire agresser que renverser»

    Guillaume, pourquoi filmiez-vous votre déplacement à vélo lors de cette altercation?

    Suite à des agressions survenues après des incidents de circulation. D’abord, un automobiliste en tort s’était déchaîné sur moi et avait démoli mon vélo à coups de pied. J’avais porté plainte mais à l’époque, sans image, ça n’a pas été plus loin. La seconde fois, un type m’a frappé et a écrasé mon vélo. Comme j’avais filmé cette fois-là, j’ai à nouveau porté plainte mais on m’a rétorqué qu’il n’y avait pas assez de preuve. je me demande ce qui est plus parlant qu’une vidéo comme preuve...

    Dans ce cas-ci, on risque de vous reprocher d’avoir quelque peu «provoqué» le policier en lui ayant rappelé le code de la route...

    Je l’ai fait de manière polie, sans être méprisant ou agressif. Il était de mauvaise foi: il savait très bien qu’il y avait là un sas vélo. Les policiers connaissent quand même leurs secteurs. Et ensuite il m’a foncé dessus. Dans la discussion qui a suivi, il m’a même avoué sa haine des cyclistes.

    Comment l’a-t-il justifiée?

    Il assure que «les cyclistes ne respectent rien». C’est pour ça qu’il m’a percuté selon lui: «parce que sinon, vous auriez fui par les trottoirs». Mais moi, ça me fait autant ch... de voir un policier dans le sas vélo qu’un cycliste sur les trottoirs. Parce que ça nuit à l’image des cyclistes.

    Le panneau «tourne à droite», objet du litige, semble être important pour vous.

    Il est assez récent et permet aux cyclistes de gagner beaucoup de temps. Il permet aussi aux cyclistes de ne plus brûler de feux, qui sont d’abord là pour réguler les voitures. Le panneau reste cependant mal connu. Il mène les automobilistes à klaxonner pour rien. Je me souviens d’un reportage de la RTBF sur les infractions commises par les cyclistes qui commençait d’ailleurs par montrer 4 vélos «brûlant» un feu rouge grâce au panneau. «Ils commettent l’irréparable», disait le commentaire...

    Malgré ces arguments, vous avez hésité plusieurs mois avant de publier les faits en juillet: pourquoi avez-vous finalement posté les images?

    L’objectif, c’est d’abord de permettre aux autres usagers de la route de se rendre compte de ce que c’est que de rouler à vélo dans Bruxelles. Des réactions comme celles de ce policier, on en vit tous les jours, en bien pire.

    Le code de la route est-il adapté au cycliste urbain?

    C’est impossible de respecter à 100% le code de la route à vélo. Par exemple, une piste cyclable va se terminer brusquement et on va se retrouver dans un sens unique. La largeur de la chaussée ne permet pas de nous tenir à 1m de la circulation et à 1m des stationnements... Tout est mal pensé.

    La Chasse, c’est un carrefour dangereux pour les cyclistes?

    Pas autant que Meiser...

    Vous vous sentez en danger à Bruxelles?

    J’ai davantage peur de me faire agresser que de me faire renverser. Il y a une haine du cycliste! Un jour, un chauffeur de bus en dehors de son service m’a percuté avec son rétroviseur. Exprès. Ensuite, le mec est sorti de sa voiture pour me pousser. Les gens sont très agressifs.

    «C’est un carrefour très complexe»

    Vincent De Wolf, en tant que Bourgmestre d’Etterbeek (MR), vous êtes Président permanent du collège de discipline de la zone de police Montgomery, qui réunit votre commune et les deux Woluwe. Que pouvez-vous dire de cette altercation?

    Que l’enquête est en cours. Je ne peux pas préjuger de son résultat. Je n’ai pas d’opinion et si j’en avais une, je ne pourrais pas vous la donner vu ma fonction. Les images de la capsule vidéo sont-elles suffisantes pour se prononcer? Il faut en tout cas tenir compte du contexte. On prendra une attitude en fonction de l’enquête interne. Si on décide de poursuivre, les protagonistes seront entendus.

    Quid de la situation sur place? L’effacement des lignes blanches semble avoir causé l’altercation...

    Je ne suis pas encore allé voir sur place. Mais je dois d’emblée préciser que tout le carrefour de la Chasse comme la chaussée de Wavre sont des voiries régionales. Leur entretien incombe donc à la Région et si le marquage s’efface, c’est la Région qui en est responsable.

    En tant que Bourgmestre, jugez-vous l’aménagement du carrefour de la Chasse suffisamment sûr pour un usage harmonieux par tous les usagers?

    C’est un carrefour très difficile avec de nombreuses entrées, des trams, des bus, des piétons, des automobilistes et des cyclistes. Et c’est dangereux. Dernièrement, une dame est tombée de l’embarcadère de trams et a été écrasée par un camion: elle est morte sur le coup. J’ai déjà essayé de voir si un changement des séquences de feux de circulation était jouable en raison du faible temps laissé aux piétons mais dès qu’on bouge une pièce, tout le reste du puzzle bouge. Un audit est cependant en cours et des recommandations sont prévues pour y améliorer la sécurité des cyclistes.

    VIDEO :

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=143&v=BwSWP0Id0Xc

    Source : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171113_01084188/le-policier-bloque-le-cycliste-avec-son-combi-altercation-ubuesque-sur-un-carrefour-de-bruxelles

     


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  • Verser plus dans l'épargne-pension peut vous faire perdre et faire gagner l'Etat.

    Le gouvernement espère que vous tomberez dans le piège fiscal de l'épargne-pensionL’État table sur l’ignorance des contribuables. D’après une source gouvernementale consultée par L’Echo, l’exécutif fédéral compte sur le fait que des contribuables tomberont dans le piège fiscal lié au nouveau plafond de l’épargne-pension pour financer le supplément de réduction d’impôt de ceux qui éviteront cette chausse-trappe.

    Pour rappel, à l’initiative du ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA), l’épargne-pension sera assortie d’un nouveau plafond à partir de 2018. L’an prochain, les particuliers pourront verser jusqu’à 1.200 euros dans ce troisième pilier des pensions, alors que la limite est actuellement fixée à 940 euros.

    Ce plafond sera toutefois encore utilisé pour calculer la réduction d’impôt liée aux versements des épargnants. En effet, pour tout investissement jusqu’à 940 euros, la réduction d’impôt sera de 30% du montant versé. Ceux qui verseront plus de 940 euros, et maximum 1.200 euros, verront quant à eux leur réduction d’impôt calculée au taux de 25%.

    Neutre pour le budget

    Récemment, le ministre des Finances avait reconnu que ce système de double plafond créerait un piège fiscal. En effet, les contribuables qui verseront un montant compris entre 940 euros et 1.128 euros recevront une réduction d’impôt plus petiteque s’ils avaient limité leur versement au premier plafond de 940 euros. Pour qu’un versement supérieur à 940 euros soit utile sur le plan fiscal, les épargnants devront donc placer plus de 1.128 euros dans leur épargne-pension. Sans quoi ils tomberont dans le piège fiscal.

    Interrogé à ce sujet fin octobre, le cabinet du ministre des Finances s’était voulu rassurant. Selon lui, le versement d’un montant supérieur à 940 euros sera "uniquement possible après accord préalable et explicite du contribuable à son organisme financier. L’épargnant sera ainsi toujours informé des conséquences de son choix." Autrement dit, les banques et compagnies d’assurances devraient informer à suffisance les épargnants pour que ceux-ci ne tombent pas dans le piège fiscal.

    "Grâce à tous les gens qui perdront une partie de leur avantage fiscal en versant un montant compris entre 940 et 1.128 euros, on récupérera de quoi financer la réduction d’impôt supplémentaire de ceux qui investiront plus de 1.128 euros."
     

    Mais il apparaît aujourd’hui que le gouvernement compte bien que certains contribuables tombent dans le panneau. De source gouvernementale, on apprend que l’introduction du nouveau plafond de l’épargne-pension est une mesure considérée comme neutre pour le budget de l’État"Grâce à tous les gens qui perdront une partie de leur avantage fiscal en versant un montant compris entre 940 et 1.128 euros, on récupérera de quoi financer la réduction d’impôt supplémentaire de ceux qui investiront plus de 1.128 euros", explique cette source.

    Le gouvernement espère que vous tomberez dans le piège fiscal de l'épargne-pension

    1.000 euros versés, 32 perdus

    Par exemple, si, l’an prochain, un particulier place 1.000 euros dans son épargne-pension, son avantage fiscal sera calculé au taux de 25% et il bénéficiera donc d’une réduction d’impôt de 250 euros. Or, s’il s’était contenté d’investir 940 euros dans son épargne-pension, c’est le taux de 30% qui se serait appliqué, ce qui lui aurait rapporté une ristourne fiscale de 282 euros. Ce contribuable perdra donc 32 euros de réduction d’impôt.

    Par contre, un contribuable qui cotisera à hauteur de 1.200 euros dans son épargne-pension bénéficiera d’une réduction d’impôt, calculée à 25%, de 300 euros. Par rapport à la réduction d’impôt de 282 euros qu’il aurait reçue en cas de versement de 940 euros, cet épargnant-là sera donc gagnant sur le plan fiscal: son avantage sera 18 euros plus élevé.

    → Par conséquent, un contribuable qui tombera dans le piège fiscal en versant 1.000 euros et en perdant 32 euros permettra de financer quasiment deux contribuables qui verseront 1.200 euros et gagneront 18 euros chacun.

     © MEDIAFIN

    "Personne ne sera perdant"

    "Personne ne perdra un euro de pension", avait assuré la N-VA lors des récents débats au sujet de la réforme de la pension légale. Cet engagement ne visait pas les pensions complémentaires telles que l’épargne-pension.

    D’après les statistiques du secteur financier, les Belges versent chaque année plus de 2 milliards d’euros dans l’épargne-pension. Le dernier inventaire des dépenses fiscales de l’État montre que les réductions d’impôts liées à ce troisième pilier des pensions représentent un coût de plus de 600 millions d’euros pour les finances publiques.

    Source et graphique : L'ECHO

    https://www.lecho.be/monargent/pension/Le-gouvernement-espere-que-vous-tomberez-dans-le-piege-fiscal-de-l-epargne-pension/9952515


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  • Turquie : «Dites à Zara de nous payer»

    «J’ai fabriqué l’article que vous vous apprêtez à acheter mais je n’ai pas été payé pour», alerte une étiquette glissée dans plusieurs vêtements de la marque Zara, dans l’une de ses enseignes stambouliotes. Très vite, cette initiative insolite est partagée par les commerçants sur les réseaux sociaux turcs. Ce signal de détresse, déposé le 1er novembre, à l’attention des clients du géant du prêt-à-porter espagnol, est signé des «ouvriers de l’usine de textile Bravo» d’Istanbul. «Nous n’avons reçu ni nos trois derniers mois de salaires, ni nos primes d’ancienneté. L’usine, elle, a été fermée en l’espace d’une nuit», déplorent-ils. Et de lancer un appel : «S’il vous plaît, dites à Zara de nous payer.»

    Bravo Tekstil, à l’image de milliers d’entreprises turques, joue les sous-traitants pour les grandes marques occidentales qui trouvent en Turquie une main d’œuvre qualifiée, flexible et bon marché. L’entreprise travaille pour de grands noms : Inditex (Zara, Massimo Dutti, Bershka, etc.), Mango ou encore Next. Pourtant, le 25 juillet 2016, son usine stambouliote baissait ses rideaux et laissait 140 employés sur le carreau. «Un jour, le patron n’était plus là […]. A la place, des sociétés de créanciers sont venues. Le surlendemain, quand nous sommes allés à la fabrique, il n’y avait plus rien, tout avait été saisi», déplore l’une des ouvrières, rencontrée par le quotidien de gauche Birgün. Faute d’un dirigeant à qui réclamer des comptes, les ouvriers, appuyés par le syndicat Disk Tekstil, en appellent directement aux marques européennes. Mais après un an de négociations, c’est la douche froide. «Les marques ont déclaré qu’elles ne payeraient qu’un peu plus d’un quart de ce que nous réclamions. En d’autres termes, les marques ont accepté leur responsabilité mais elles ont pensé que nous ne méritions pas plus que leurs restes», peut-on lire dans la pétition en ligne, lancée fin septembre par les ouvriers, et qui a déjà récolté plus de 20 000 signatures.

    Turquie : «Dites à Zara de nous payer»

    Secteur informel

    A en croire Asalettin Arslanoglu, président du syndicat des travailleurs Disk Tekstil, Zara est responsable de ces employés laissés à l’abandon. «Comme d’autres grandes marques internationales, Zara a signé un accord contraignant qui garantissait les conditions de travail des employés de ses sous-traitants.» Seulement des promesses, dénonce le syndicaliste. «En Europe, ils brandissent cet accord et clament : "Regardez, nous sommes une entreprise responsable." Mais ici, à Istanbul, c’est bien différent. Ici, les petits patrons sont submergés par les commandes de ces grands groupes qui veulent toujours plus de produits de qualité, à bas coût. Cela se répercute donc logiquement sur les employés et leurs conditions de travail.» Et le syndicaliste de déplorer ainsi cadences, horaires, faibles salaires, règles de sécurité d’un secteur qui emploie pas moins de 2 millions de personnes en Turquie. La moitié d’entre elles œuvrerait d’ailleurs dans le secteur informel, souvent dans de petits ateliers de confection hors d’atteinte des contrôles.

    Un secteur informel notamment alimenté depuis 2011 par l’arrivée de plus de 3 millions de réfugiés syriens sur le sol turc. Les dérives ont été multiples. En 2016, une enquête de la BBC avait ainsi révélé que des sous-traitants de grandes marques occidentales embauchaient dans leur ateliers textiles des Syriens (dont des mineurs) sans permis de travail et pour des salaires bien inférieurs aux normes légales.

    Turquie : «Dites à Zara de nous payer»

    «A la traîne»

    Depuis, des efforts ont été constatés mais restent insuffisants, comme l’explique, Phil Bloomer, directeur du Centre de ressources sur les entreprises et les droits de l’homme, dans son rapport annuel. «Certaines marques grand public comme Next, New Look, Asos et Zara ont fait des progrès pour protéger les travailleurs, mais beaucoup d’autres comme Aldi, Asda et Topshop sont à la traîne. Elles devraient s’inspirer des leaders du secteur, et vite.» Mais imposer des normes et des contrôles s’avère difficile dans un pays où le textile est roi : 2,5 % du PIB et près de 20 % des exportations totales. D’autant qu’Ankara affiche de larges ambitions pour ce secteur, tablant à l’horizon 2023 - centenaire de la République turque - sur 80 milliards de dollars d’exportations (contre 29 milliards en 2014).

    Source : http://www.liberation.fr/planete/2017/11/06/turquie-dites-a-zara-de-nous-payer_1608270

     


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  • HASHTAG BALANCE TON PORC


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  • L'écart de prix entre le diesel et l'essence est devenu infime: il y a deux explicationsLe prix de l'essence baisse à nouveau alors que le prix du diesel monte. L'écart entre les deux prix est de 3,4 centimes du litre. Selon la fédération pétrolière belge, l'an prochain, il n'y aura plus d'écart et cette situation ne devrait plus s'inverser.

    Jusqu'à présent, le diesel était généralement moins cher de 15 centimes au litre, soit une différence très importante entre les deux carburants. "C'était tout à fait artificiel puisque ça coûte plus cher de produire du diesel en raffinerie que de l'essence", précise Xavier Daffe, rédacteur en chef du Moniteur automobile.

    Deux explications se combinent :

    - La première est d'ordre saisonnier et se fait surtout sentir à court terme. L'essence baisse car on sort de l'été, considéré sur les marchés boursiers comme étant la période où "tout le monde roule". Le diesel augmente car l'hiver arrive et que son prix est directement lié à celui de mazout, qui augmente vu que la période de forte demande arrive.

    - La seconde explication est d'ordre politique, et donnera ses effets sur le long terme. Les pouvoirs publics ont affiché leur volonté de réduire, voire de faire disparaître, les voitures diesel d'ici une quinzaine d'années. Pour ça, des incitants fiscaux sont mis en place, notamment en augmentant les accises sur le diesel et en réduisant celles sur l'essence.

    D'après le secteur auto, acheter une voiture diesel n'est (déjà) plus intéressant (sauf pour les très grands rouleurs) et en posséder une sera de moins en moins intéressant. A tel point que plusieurs marques ont déjà arrêté de proposer certains modèles avec un moteur diesel, surtout pour les petites voitures destinées à rouler en ville.

    A la date de la publication de cet article, le prix à la pompe dans la station la moins chère de Woluwe-Saint-Lambert était de :
    Diesel :    1,206 euros ou 49 francs belge
    Essence :  1,236 euros ou 50 francs belge

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  • Un Playmobil, coincé depuis 40 ans dans les bronches d’un patient a été pris pour une tumeur avant que le vrai diagnostic ne soit finalement posé.

    Un Playmobil retrouvé dans les bronches d'un patient D’habitude, ce sont plutôt les enfants qui avalent des petits jouets en les mettant à la bouche, ce qui peut risquer de les étouffer. Dans le cas rapporté par le BMJ Case reports, un cône de signalisation Playmobil a été retrouvé dans les bronches d’un patient, 40 ans après avoir été avalé!

    Le patient en question était âgé de 47 ans lors de la découverte. Il souffrait alors de crises de toux persistantes, de sécrétions et de malaises alors qu’une pneumonie traitée par antibiotiques avait été diagnostiquée deux mois plus tôt. Après avoir réalisé un scanner, les médecins ont découvert une masse sur le poumon droit et ils ont alors pensé à un cancer.

    C’est en procédant à une bronchoscopie, une petite caméra qui s’insère dans les bronches et les poumons, que les médecins se sont aperçus qu’il s’agissait d’un plot de signalisation Playmobil ! Un cône de 1 cm a donc été extrait aux forceps. Le patient s’est souvenu l'avoir avalé à sept ans. "J’ai fait comme tous les autres enfants. Je mangeais souvent mes jouets", a-t-il raconté à la BBC.

    A la suite de l’extraction du jouet, le patient a retrouvé la santé. Sa toux s’est calmée et la réaction inflammatoire aussi. "J’ai eu une pneumonie à 18 ans et personne n’a rien vu à l’époque. J’ai aussi été hospitalisé en 2004 pour un abcès au cerveau et j’ai passé des IRM, mais là encore, cela n’a pas été repéré", a décrit le postier au média britannique.

    Le patient a déclaré qu'il garderait ce jouet en souvenir pour le donner à ses petits enfants ! Quelle histoire...

    Source : http://www.allodocteurs.fr/insolite/un-playmobil-retrouve-dans-les-bronches-d-un-patient-britannique_23354.html#xtor=EPR-1000002224


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  • Préparez-vous à sortir 150 euros de votre poche pour votre chaudière au gaz... à convertir

    Si vous prévoyez de changer de chaudière au gaz, reportez votre décision car....

    Les Pays-Bas, relate Le Soir, ont décidé d’arrêter en 2030 d’exploiter leur gaz L. Or un tiers de notre consommation vient des Pays-Bas. La Belgique devra donc importer du gaz venu d’ailleurs (Norvège, Royaume-Uni, Qatar). Mais ce gaz a un pouvoir calorifique plus élevé (on parle de gaz H). Il faut donc convertir l’actuel réseau transportant le gaz L en un réseau capable de véhiculer du gaz H. Et veiller à ce que les appareils des 1,6 million de ménages concernés par cette conversion soient compatibles avec le nouveau gaz (...) Reste une question en suspens, relève Xavier Counasse dans Le Soir : qui va payer la note ? Les premières estimations faisaient état d’un coût de quelques centaines de millions pour la conversion. Avec une donnée bien communautaire : un million de ménages flamands sont concernés, contre un demi-million de Bruxellois et ...120.000 Wallons. Dans l’accord du gouvernement Michel, il est prévu qu’un « fonds national sera créé pour fournir un financement pour la conversion du gaz naturel à bas pouvoir calorifique vers le gaz à haut pouvoir calorifique ». Et c’est là que l’affaire vire au surréalisme. Car la ministre de l’Energie Marie-Christine Marghem (MR) a appliqué l’accord, et créé ce fonds national. Un fonds dont le financement relève… des compétences régionales, selon la ministre. Le Fédéral ne lâchera donc pas un kopeck.
    Mais Bruxelles et la Wallonie non plus. Car les deux Régions ont avancé en solo sur le dossier. Et elles ont bouclé le financement de la conversion sur leur territoire sans se soucier d’un obscur fonds national. Reste donc la Flandre, qui réclame à grands cris la création du fonds (avec l’espoir, écrit Le Soir, de répercuter sur le dos des francophones une partie du financement de la conversion flamande). Mais les deux autres Régions n’en veulent pas. (Le Soir).

    Chaque gestionnaire de réseau intégrera ses dépenses dans son tarif. Sibelga (à Bruxelles) l’a déjà fait. Ores et Resa (en Wallonie) viennent d’obtenir le droit d’ajouter une surcharge. Bref, les consommateurs bruxellois payeront pour les frais générés à Bruxelles, les Flamands pour la Flandre, et les Wallons pour la Wallonie. Restent les frais liés à la visite d’un technicien, chargé de vérifier la conformité des appareils au gaz chez les 1,6 million de ménages concernés.

    A 150 euros la visite, le coût total de ces visites s’élèverait à 240 millions. A Bruxelles et en Wallonie, on a tranché : les ménages payeront. Et les quelques milliers de personnes disposant d’appareils non compatibles avec le gaz H (car trop vieux) seront invitées à les remplacer par des appareils moins polluants, et à meilleur rendement.


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  • «Sugardating», la campagne qui déclenche les plaintes

    Y a-t-il débauche de nos étudiantes via des pub qui circulent sur des camionnettes ?C’est un site qui met des étudiantes en relation avec des hommes nantis. Sa campagne de pub près des unifs provoque l’indignation. Les réactions et interdictions se multiplient en Wallonie et à Bruxelles contre «une campagne abjecte».

    C’est un site de rencontres: «Rich Meet Beautiful» (RmB), via lequel des étudiantes peuvent être mises en relation avec des hommes nantis en recherche de compagnie. Ce site lance une nouvelle campagne publicitaire via la radio, la télévision, internet mais aussi des véhicules promotionnels qui doivent tourner à proximité des universités et hautes-écoles bruxelloises.

    Déjà une plainte

    Une campagne qui provoque l’indignation. Une plainte a déjà été déposée auprès du Jury d’éthique publicitaire (JEP) et d’autres vont suivre. Le JEP peut condamner la campagne et imposer son arrêt. On le saura mardi prochain.

    Les étudiants aussi

    D’autre part, L’Union des étudiants de la Communauté française (Unecof) compte porter plainte devant la police dès mardi: «Il s’agit d’une campagne sexiste qui promeut la réification de la femme», s’insurge la présidente du syndicat étudiant, Opaline Meunier.

    «Il s’agit d’une certaine forme d’incitation à la prostitution», estime Opaline Meunier. Si rien sur le site ne stipule que les «sugar baby’s» doivent entretenir des relations sexuelles avec l’homme qu’elles rencontrent, les allusions aux rémunérations ne souffrent que de peu d’ambiguïtés, fait-elle valoir.

    Deux ministres déposent plainte

    La ministre des Droits des femmes en Fédération Wallonie-Bruxelles, Isabelle Simonis, et son collègue en charge de l’Enseignement supérieur, Jean-Claude Marcourt, ont annoncé leur volonté de déposer plainte contre cette campagne publicitaire menée à proximité des universités et Hautes écoles bruxelloises.

    «Cette publicité, scandaleuse et alarmante, démontre que ce site encourage la prostitution des jeunes étudiantes. Les masques tombent par rapport à ces ‘pratiques de sugar-dating’qui suscitent l’inquiétude depuis un moment. En plus d’inciter les jeunes filles à vendre leurs corps, ce phénomène valorise la domination masculine et marque un retour en arrière de plusieurs décennies dans les rapports entre les hommes et les femmes. Il est temps d’agir avec détermination, par la sensibilisation mais aussi en utilisant tous les moyens légaux possibles», précise la ministre Simonis dans un communiqué.

    Les deux ministres entendent ainsi se constituer partie civile au pénal en invoquant l’article 380 du Code pénal incriminant notamment l’incitation à la débauche et la prostitution. Ils ont déjà chargé les services de l’administration de constituer un dossier en ce sens.

    Ils prendront également contact avec les bourgmestres des communes où la publicité a été vue pour qu’ils suspendent cette diffusion au motif de troubles à l’ordre public.
     

    Plaintes et interdictions à Bruxelles contre «une campagne abjecte»


    Au lendemain du déclenchement de la polémique, la Ville de Bruxelles, la commune de Watermael-Boitsfort annoncent qu'elles interdiront la campagne sur leur territoire alors que la Région annonce elle aussi son intention de porter plainte par la voix de la secrétaire d'État bruxelloise à l'Égalité des chances Bianca De Baets (CD&V).

    «La société derrière cette campagne agressive et ignoble est sans le moindre doute engagée dans le domaine de la prostitution de jeunes étudiantes», estime Bianca Debaets. «Pour moi, il s’agit de l’exploitation de jeunes filles vulnérables, qui se trouvent parfois dans des situations économiques difficiles et qui sont attirées par la promesse de beaux cadeaux onéreux et de rétribution financière si elles sont disposées à se lier à des hommes d'affaires plus âgés. De plus, les images de la campagne publicitaire sont sexistes et dégradantes pour les femmes. Ce type de campagnes n'a pas sa place en Région bruxelloise».

    Actions sociales à l'ULB

    «La Ville de Bruxelles va interdire ces publicités, car le bourgmestre ne peut évidemment les tolérer», explique Maïté Van Rampelbergh, porte-parole de Philippe Close. «Aucune autorisation n'a été demandée afin de circuler avec un tel message autour des campus. C'est pourquoi nous allons ordonner à la police d'empêcher cette campagne.»

    A Watermael-Boitsfort, le bourgmestre Olivier Deleuze a annoncé lundi via sa page Facebook qu'il prendrait un arrêté d'interdiction à l'encontre de cette campagne.

    Du côté de l'ULB, où les panneaux pub avaient été découverts, Nicolas Dassonville, un porte-parole de l'Université libre de Bruxelles, indique que le service juridique de l'institution analyse les différents outils à sa disposition pour mettre un terme à cette campagne «abjecte». Le recteur Yvon Englert s'est adressé aux étudiants pour leur rappeler les actions sociales menées à l'universités pour éviter aux étudiant(e)s de tomber dans la précarité. Selon Nicolas Dassonville, aucun panneau de RmB n'a été aperçu à proximité de l'ULB mardi matin.
                                                                                                                                                          «Un énorme engouement»

    De son côté, la direction du site de rencontres place la Belgique dans le top 5 des marchés à fort potentiel.

    «D'ici deux semaines, je me rendrai personnellement en Belgique afin de mener la campagne marketing via la radio, la télévision ou encore internet», déclare Noor Sigurd Vedal, CEO de RmB. «Depuis notre lancement, nous avons constaté un énorme engouement pour notre site, nous estimons dès lors notre potentiel à 300.000 membres en Belgique d'ici 2018.»

     

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  • Le terme plastique est relatif au modelage 

    Exemple: la chirurgie plastique, la chirurgie esthétique et réparatrice. 
    Les arts plastiques, sculpture, architecture, dessin, peinture. 
    Qualité, beauté d’une œuvre ou d’un modèle.                                      

    Beauté des formes du corps (voir photo). 
    La matière plastique, des jouets en plastique. 

    A ne pas confondre avec l’explosif: le plastic. 

    Un attentat au plastic, le plasticage d’un véhicule. 
    Une charge de 3 kilos de plastic. 
    La confusion des deux termes provient de l’anglais.

    Le mot « plastique » dérive du latin plasticus, lui-même issu du grec ancien πλαστικός (plastikós, « relatif au modelage »), dérivé du verbe πλάσσειν (plássein, « mouler, former ») dont dérive aussi le mot plasma.

    L’origine américaine du mot plastic vient de l'explosif plastique introduit aux États-Unis par les Britanniques en 1940. Les échantillons d’explosif amenés par la mission Tizard avaient été emballés par les SOE, prêts à être parachutés à la Résistance intérieure française et étaient étiquetés en français « explosif plastique ».

    SOS orthographe : Plastic ou plastique


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  • La troisième paupière chez le chat ! Est-ce grave, docteur ?

    Qu’est-ce que la troisième paupière chez le chat ? Que signifie la troisième paupière du chat lorsqu’elle est visible ? Doit-on s’inquiéter si une troisième paupière recouvre l’œil de son chat ?

    Pour beaucoup des propriétaires de chats, l’apparition de la troisième paupière chez leur félin est source de questionnements et d’inquiétude. Cette troisième paupière peut être porteuse d’un message quant à la santé du chat tout comme elle peut être absolument sans danger. Mieux comprendre ce phénomène permet un meilleur décryptage. On vous dit tout sur cette membrane nictitante, plus connue sous le nom de troisième paupière chez le chat.

    La troisième paupière chez le chat : description

    Cette fameuse troisième paupière qui est parfois visible chez nos chats est également appelée membrane nictitante. Il s’agit d’une peau très fine et translucide située dans le coin interne de l’œil des chats, mais aussi de certains autres animaux comme les chiens ou encore les ours et les reptiles ! Elle se referme ainsi horizontalement (à la différence des paupières normales) vers le coin externe du globe oculaire de manière partielle voire en le recouvrant complètement selon les circonstances.

    Cette membrane a pour fonction de protéger le globe oculaire des rayons lumineux qui pourraient éblouir le chat et agresser ses yeux. La troisième paupière du chat a aussi pour fonction de nettoyer ses yeux des saletés et poussières qui viennent s’y déposer.

    On peut notamment l’observer lorsque le chat sort tout juste de son sommeil ou quand il est somnolant. Dès son réveil, la membrane se retire immédiatement. Si elle reste visible cela ne présage rien de bon.

    Que signifie la troisième paupière chez le chat ?

    La troisième paupière est invisible chez les chats en bonne santé, bien qu’on puisse l’apercevoir lorsqu’il est en état de sommeil ou de demi-sommeil. La membrane nictitante est cependant visible lorsque le chat présente un problème de santé, elle est souvent blanche mais peut apparaître légèrement rosée. Lorsque la troisième paupière du chat ne se rétracte pas cela doit constituer un signal d’alerte pour le maître : un rendez-vous chez le vétérinaire doit s’imposer.

    L’apparition de la troisième paupière du chat résulte dans la plupart des cas de problèmes intestinaux qui peuvent ne pas être perçus immédiatement si le chat fait ses besoins dehors. Les inflammations intestinales affectent le contrôle nerveux de cette troisième paupière, la rendant proéminente.

    Le coryza ainsi que les problèmes au niveau des yeux, qu’ils soient d’origine infectieuse ou suite à une bagarre, peuvent faire apparaître la troisième paupière. Enfin, de manière générale, un état de faiblesse peut rendre apparente la membrane nictitante.

    Que faire quand la troisième paupière de mon chat est visible ?

    Comme nous l’évoquions précédemment, l’apparition de la troisième paupière traduit une anomalie aux intestins ou un problème au niveau des yeux si sa proéminence est accompagnée d’écoulements, de gonflements ou tout autres symptômes. Si votre chat est victime du coryza, cette paupière supplémentaire peut être visible afin de protéger le globe oculaire du félin en déposant un film lacrymal.

    Dans le cas où les intestins du chat sont souffrants, l’administration d’un vermifuge est la solution. Mieux vaut ne pas attendre et prendre rapidement un rendez-vous chez le vétérinaire même si vous en avez une dose à la maison car il sera plus à même de cerner le problème et vous donner les directives. Bien souvent, le traitement sera accompagné d’un sérum physiologique et/ou d’une pommade oculaire.

    S’il ne s’agit pas de problèmes intestinaux, le vétérinaire adaptera le traitement en fonction des besoins. Il pourra vous prescrire selon le cas des gouttes à mettre dans les oreilles, des anti-inflammatoires, anti-diarrhéiques, etc. Les causes pouvant être multiples c’est pour cette raison qu’il est déconseillé de prendre l’initiative d’administrer un quelconque traitement sans l’avis préalable d’un vétérinaire.

    Dans tous les cas, si la membrane nictitante est apparente et recouvre les yeux de votre chat plus d'une journée ou deux, il vous faut appeler rapidement le vétérinaire. Ce dernier vous conseillera quant à ce problème aux yeux et au traitement à appliquer pour guérir votre chat.

    Source : https://anipassion.com/chats/conseils/3549-la-troisieme-paupiere-chez-le-chat


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  • Sonotone, quand le rap s'angoisse sur la peur de vieillir

    Le rappeur MC Solaar, 48 ans, va sortir son nouvel album baptisé Géopolitique le 3 novembre 2017. Le premier titre qui vient d’être dévoilé s’intitule Sonotone et raisonne comme la crainte de l’artiste de faire face à son vieillissement.

    MC Solaar : Sonotone... Ma scoliose et c’salaud de lumbago Cela faisait des années que l’on n’entendait plus MC Solaar. Plus de nouveaux disques, ni de concerts, si l’on excepte ses apparitions dans les spectacles des Enfoirés. L’artiste revient donc en 2017 après des années d’absence sur la scène « rap ». 
      
    Comme tout le monde, et notamment comme nombre de rappeurs des années 90, l’homme a vieilli. Même si à 48 ans, il ne fait pas encore parti des seniors… Pour autant cela fait déjà longtemps que la peur de vieillir tenaille le rappeur. D’où ce titre, Sonotone, dont l’écriture a démarré il y a… une décennie ! 
     
    Dans cette chanson, le rappeur évoque l’avancée en âge de manière bien sombre alors qu’il n’a pas encore atteint la cinquantaine en jonglant avec les mots et en mélangeant le français, l’anglais, l’argot et le verlan. Ça ne plaira clairement pas à tout le monde, mais bon c’est l’une des premières fois que ce genre musical s’intéresse à cette thématique et à ce titre, il convenait d’en faire écho.
     
    « J’ai des rides et des poches sous les yeux 
    Les cheveux poivre et sel et l’arthrose m’en veut 
    À chaque check-up ça n’va pas mieux 
    J’ai la Carte « Vermeille » et la retraite, j’suis vieux 
    Les blouses blanches analysent ma pisse 
    Testent ma prostate, me parlent d’hospices 
    Les gosses dans l’bus me cèdent leurs places 
    Kof, kof, et quand j’me casse 
    Ils parlent en verlan style « tema l’ieuv » 
    Si les mots sont pioches c’est ma tombe qu’ils creusent 
    Mais je dois rester droit malgré mon dos 
    Ma scoliose et c’salaud de lumbago 
    J’étais une sommité, la qualité 
    J’ai bien travaillé, j’étais respecté 
    De juvénile, à pré-retraité 
    J’n’ai pas profité, ma vie j’ai ratée 
    Maintenant quoi ? Tu veux que je fasse du jogging ? 
    Rattraper les années avec du bodybuilding ? 
    Mettre de l’anti-rides à la graisse porcine ? 
    Passer clean avec peeling et lifting 
    Ça sonne faux, je veux le feu et la forme 
    Déformer le monde monotone et morne 
    Comme chaque printemps me pousse vers l’automne 
    Vers le sonotone, j’perds le sonotone
     »
     

     


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  • Avec quelque 450 millions de diabétiques dans le monde, on peut parler d’épidémie… Le point sur les traitements plus faciles à mettre en œuvre.

     

    Diabète : des médicaments de plus en plus performants

    L'ère de l’injection d’insuline en catimini est presque révolue. Au rayon diabète, on peut désormais compter sur une panoplie de traitements pratiquement personnalisés, qui rendent les soins de moins en moins contraignants. Et c’est tant mieux car le nombre de diabétiques ne cesse d’augmenter. Dans le monde, on ne compte pas moins de 450 millions de personnes concernées par la maladie. Et en Belgique aujourd’hui, on estime à 60.000 le nombre de diabétiques de type 1 et à 540.000 celui de type 2. Il s’agit des diabètes les plus fréquents, le diabète gestationnel venant à la troisième place. Autrement dit: 5% de la population (8% de la population adulte), soit plus d’une personne sur vingt, est donc concernée par un diabète de type 2, celui lié à l’excès de poids et à la sédentarité, qui apparaît la plupart du temps après 40 ans. Mais en quoi consiste exactement cette maladie dont l’extension fulgurante fait de plus en plus songer à une épidémie? Pour la comprendre, il faut partir du sang qui véhicule le sucre (glucose), lequel est destiné à fournir notre organisme et notre cerveau en énergie. Quand tout va bien, le taux de sucre dans le sang reste dans une fourchette stricte et acceptable. Mais parfois, la glycémie est trop élevée (hyperglycémie) et l’on se retrouve alors face à un diagnostic de diabète, plus ou moins sévère. Dans les cas extrêmes, la maladie peut avoir des conséquences très graves, voire mortelles et nécessite alors une hospitalisation. «Le gros problème, c’est que le diabète est souvent ignoré, déplore le Pr Laurent Crenier, endocrino-diabétologue à l’hôpital Érasme. On estime qu’une personne sur trois, voire une sur deux ne sait pas qu’elle est diabétique. L’état d’hyperglycémie donne en effet très peu de symptômes. Du coup, comme il aura été mal traité, après dix à quinze années le diabète risque de déboucher sur des complications chroniques.» Parmi ces complications, on note les risques de problèmes aux yeux (pouvant aller jusqu’à la cécité), aux reins, aux artères (maladies cardiovasculaires de type thrombose ou AVC) et aux nerfs (pouvant aller de la perte de sensibilité à l’obligation d’amputer le membre atteint).

    Un diagnostic vital

    Le symptôme principal se lit dans le sang: tant que le taux de glucose est inférieur à 100 mg/dl, tout va bien. Dans le cas où l’on a affaire à un diabète, la concentration de glucose peut aller jusqu’à 500 mg/dl, voire plus. D’où l’importance d’un dépistage sanguin régulier afin d’éviter les complications. Le diabète de type 1 apparaît le plus souvent chez les jeunes et les adultes avant 40 ans. Ce n’est pas pour rien qu’il est surnommé diabète juvénile. C’est un diabète qui évolue vite et les personnes se rendent donc rapidement compte qu’elles sont malades. Leur prise en charge doit être rapide, faute de quoi leur pronostic vital pourrait être engagé. En revanche, avec un traitement bien équilibré, les diabétiques de type 1 peuvent vivre sans complications. Le diabète de type 2, celui de la maturité, apparaît quant à lui le plus souvent aux alentours des 40, 50 ans et est lié à une alimentation trop grasse et à la sédentarité. «Contrairement à une idée reçue, il n’y a pas de lien certain entre les sucreries et le diabète», précise le Pr Crenier. Il faut cependant savoir que l’obésité est au premier rang des préoccupations en la matière: 450 millions de personnes dans le monde en sont atteintes – dont pas moins de 18% de la population belge – dont certaines susceptibles de développer un jour un diabète de type 2. En revanche, 90% des diabétiques de type 2 sont obèses. Quand le diabète de type 2 est diagnostiqué, le traitement va donc consister, comme pour le diabète de type 1, à ramener le taux de glycémie à une proportion inférieure au seul critique, afin d’éviter les complications chroniques. Mais, en plus, il faudra que le patient s’astreigne à revoir son mode de vie. «Dans les deux cas, il s’agit d’un problème de régulation de l’insuline, l’hormone sécrétée par le pancréas, destinée à faire baisser la glycémie (le taux de sucre dans le sang), nous explique le Pr Laurent Crenier. Dans le diabète de type 1, quand les cellules bêta du pancréas, qui sécrètent l’insuline, sont toutes détruites, le taux de sucre monte rapidement. Dans le pire des cas, vous maigrissez de 10 à 20 kg et vous pouvez uriner jusqu’à 10 litres par jour! L’hospitalisation s’avère alors nécessaire.»

    Des traitements de plus en plus performants

    Le traitement du diabète a fait beaucoup de progrès au cours de ces dernières années. Si le diabète de type 1 se soigne toujours à l’aide d’insuline, les diabétiques de type 2 peuvent dorénavant compter sur une panoplie de soins, à commencer par… les mesures d’hygiène indispensables (sport et alimentation équilibrée), destinées notamment à perdre du poids. Dans certains cas, cela suffit à régler le problème d’hyperglycémie. Mais la majorité d’entre eux devront recourir aux médicaments oraux ou par injection. Après un certain temps (en moyenne une dizaine d’années), si ceux-ci ne suffisent plus, il leur sera proposé un traitement par insuline. «L’évolution du diabète de type 2 est propre à chacun, précise le Pr Laurent Crenier. Il peut évoluer rapidement ou pas mais une chose est sûre: plus il est pris en charge précocement, plus son évolution pourra être ralentie, voire dans certains cas arrêtée. Ce qui n’est pas le cas pour le diabète de type 1.»

    * La metformine est le premier traitement (Glucophage, Metformine, Metformax) prescrit aux diabétiques de type 2. Il améliore la sensibilité du corps à l’insuline. L’organisme des personnes qui présentent de la graisse abdominale (ce que l’on appelle l’obésité de type androïde, même si elle concerne aussi les femmes) répond en effet moins bien à l’insuline: pour compenser, le pancréas doit en sécréter plus. Au fil du temps, les cellules se fatiguent et sont détruites. D’où l’intérêt d’un médicament qui permet à l’organisme (foie, muscles, tissus adipeux) de mieux utiliser l’insuline en épargnant ainsi sa production par le pancréas.

    * Les sulfonyluréesboostent la sécrétion d’insuline mais ont des effets indésirables, comme de l’hypoglycémie et un risque de prise de poids. Souvent prescrits, ils sont cependant en forte décroissance.

    * Les gliptines (Januvia, Trajenta, Lipidia, Galvus) constituent, depuis une dizaine d’années, une nouvelle catégorie de médicaments dépourvus des effets secondaires précités et qui parviennent à ce que le pancréas sécrète l’insuline uniquement quand la glycémie est élevée.

    * Les agonistes du GLP-1 sont des médicaments qui s’injectent sous la peau (une fois par jour ou, pour les plus récents, une fois par semaine), à l’aide d’un stylo. Outre leur action sur la production d’insuline, ils ont aussi un effet coupe-faim et font donc perdre un peu de poids. Inconvénient: leurs effets secondaires digestifs; 10% des personnes traitées se plaignent de nausées mais celles-ci s’estompent le plus souvent au cours des premières semaines de traitement.

    * Les gliflozines (Forxiga, Invokana, Jardiance) sont des médicaments qui agissent sur le rein, lui permettant ainsi d’évacuer (via l’urine) une forte quantité du glucose contenu dans l’organisme. Par la même occasion, ils font perdre des calories et donc du poids.

    La bonne nouvelle

    En moins de cinq ans, certains des médicaments précités, de la classe des agonistes du GLP-1 et des gliflozines, ont démontré des effets protecteurs au niveau cardiovasculaire, notamment contre la défaillance cardiaque et la récidive d’infarctus. Le hic, c’est son prix: de 100 à 150 euros pour trois mois, alors que l’Inami ne voit pas d’un très bon œil l’explosion du prix des nouveaux médicaments pour diabétiques, remboursés à 100%. Les médecins n’envisagent évidemment pas les choses de la même façon: «Le monde politique commet l’erreur de ne prendre en compte que le court terme, déplore le Pr Crenier. Or, s’il considérait les bénéfices à long terme, il verrait que ces médicaments entraînent moins de complications, moins d’effets secondaires et moins de morbidité et que cela coûte donc moins cher à la sécurité sociale, tout en augmentant la qualité de vie des patients et en diminuant le risque de complications sévères.»

    Source et photo : Myriam Bru

    http://soirmag.lesoir.be/112470/article/2017-09-05/diabete-traitements-high-tech

     
     
     

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  • Soutien à nos militaires agressés au centre ville ce vendredi soir et remerciement à eux pour leur prompt réaction qui a permis de neutraliser définitivement le terroriste agresseur qui est décédé des suites de ses blessures au thorax

    Soutien à nos militaires agressés au centre de Bruxelles


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  • La Travel and Vaccine Clinic du CHU Saint-Pierre de Bruxelles répond aux questions les plus fréquemment posées.

    Les 5 choses à savoir sur la maladie de Lyme

    - Comment attrape-t-on la maladie de Lyme?

    Par la morsure d’une tique du complexe Ixodes ricinus infectée par une des bactéries responsables de la borréliose de Lyme: essentiellement B. afzelii, B. garinii, B spielmanii, B. bavariensis et B. burgdorferi sensu stricto, cette dernière étant surtout rencontrée aux USA.

    - Dans quelles régions faut-il faire particulièrement attention?

    En Belgique, la maladie de Lyme est plus fréquente dans la province du Brabant Flamand, en Campine et dans les Ardennes.

    Quels sont les symptômes?

    Dans les 3 à 30 jours après la morsure: possibilité d’érythème migrant, c’est-à-dire une tâche rouge qui grandit de jour en jour, parfois avec un centre plus clair. A ne pas confondre avec la réaction à la morsure de tique, apparaissant en général dans les 2 jours après la morsure, faisant moins de 5 cm avec des bords mal délimités et ne grandissant pas.

    Dans 10-30% des cas, il y a aussi un peu de fièvre et des douleurs musculaires avec l’érythème migrant.

    Dans les semaines/mois qui suivent la morsure (<6 mois): maux de tête avec parfois de la fièvre, paralysie faciale ou d’un autre nerf du corps, douleurs nocturnes ou faiblesses localisées.

    Plus de trois mois après la morsure : douleur et gonflement articulaire persistante, le plus souvent d’un genou.

    Plus de 6 mois après la morsure: paralysies, surdité.

    Ces manifestations peuvent survenir isolément. Il ne s'agit pas d'une cascade de symptômes/signes cliniques qui vont se succéder implacablement.

    Les 5 choses à savoir sur la maladie de Lyme

    Attention, on ne peut pas considérer la fatigue et des plaintes de douleur isolées comme une manifestation de neuroborréliose tardive. En fonction des régions, jusque 20% de la population peut avoir une sérologie positive pour la borréliose, sans symptômes (et même jusqu’à 50% pour les métiers à risque comme garde-forestier, bûcheron).  Une sérologie positive en l'absence de symptômes caractéristiques décrits ci-dessus n'est pas indicative d’une infection active.  Un traitement antibiotique ne sera donc jamais proposé sur base d'une seule sérologie positive.

    Certains patients, pour lesquels un diagnostic de borréliose a été posé et qui ont été correctement traités, gardent néanmoins des symptômes après traitement. Dans un bon nombre de cas, il s’agit de plaintes aspécifiques telles que de la fatigue, des douleurs musculo-squelettiques, des troubles de concentration, des céphalées et des troubles mnésiques.

     Des études de bonne qualité ont été menées sur la place des antibiothérapies prolongées ou répétées dans ce tableau clinique: il n’y a aucune évidence démontrant le bénéfice de ce type de traitement, qui expose le patient à un risque de toxicité, d’effets secondaires et de sélection de bactéries résistantes.

    Devant ces situations cliniques, d'autres alternatives diagnostiques doivent toujours être évoquées afin de ne pas méconnaître une autre pathologie en attribuant erronément les symptômes aux "séquelles" d’infection à Borrelia

    Les 5 choses à savoir sur la maladie de Lyme

    - Comment diagnostique-t-on la maladie? 

    Le diagnostic sera basé sur la sérologie, qui est toujours positive quand elle est effectuée au moins 6-8 semaines après la morsure.

    Les méthodes utilisées mises sur le marché doivent répondre aux recommandations européennes de performance (EUCALB)

    - Quels sont les traitements à administrer?

    Pas de traitement pour une sérologie positive sans symptôme.

    Le traitement de prédilection est la Doxycycline, sauf chez la femme enceinte et l'enfant de moins de 8 ans. Dans une minorité de cas, un traitement par la ceftriaxone peut être indiqué. La durée maximale de l’antibiotique (dans certains cas) est de 28 jours.

    Aucune émergence de résistance aux antibiotiques n’a été décrite chez la Borrelia.

    La prolongation de la durée du traitement ou l'association d'antibiotiques n'est pas indiquée. Elle n'a pas démontré son efficacité, elle est potentiellement toxique et onéreuse pour le patient, l'exposant inutilement à des antibiotiques.

    (Source: Borréliose de Lyme (infection à Borrelia) 2016 – BAPCOC)

    https://www.stpierre-bru.be/fr/nos-actualites/les-5-choses-a-savoir-sur-la-maladie-de-lyme

    Les 5 choses à savoir sur la maladie de Lyme


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  • Au cours des prochaines semaines vous allez voir beaucoup d’ araignées à la maison: voici à quoi vous devez vous attendre

    Qui dit fin de l’été, dit baisse des températures. A cette époque de l’année, un phénomène qui effraie pas mal de monde pointe à l’horizon: l’invasion des araignées dans nos maisons. Pendant tout l’été, elles ont attendu ce moment avec impatience: la saison des amours. Eh oui, ces petites bestioles vont maintenant se reproduire dans nos chambres et dans nos salles de bains. Et certains gros spécimens pourraient pointer le bout de leur nez…

    Beaucoup d’araignées vivent pendant des mois voire toute leur vie dans nos maisons.

    Les prochaines semaines verront les araignées débarquer dans nos maisons. Si vous ne les avez pas vues durant le printemps ou l’été, c’est qu’elles se cachaient probablement sous votre plancher ou dans le grenier. Mais maintenant, il est temps pour elles de sortir de leur planque pour s’accoupler. Ce qui les met dans une position de faiblesse, à la portée de votre aspirateur ou de votre balai.

    Souvent on entend qu’un été doux peut faire apparaître des araignées de la taille d’une main. Et vu que l’été dernier fut très agréable, on peut se préparer à voir quelques grosses bestioles. Dans la presse britannique, certains témoignages, à Manchester par exemple, font état de sérieux exemplaires. Mais chez nous, qu’en est-il?

    Que peut-on faire?

    Les araignées ont de nombreux avantages, il suffit de compter les petites bestioles mortes prises dans leur toile et qui ne viendront plus vous déranger. Mais si vous voulez réduire le risque d’une rencontre avec votre pire ennemie, il y a quelques conseils à observer.

    Premièrement, vous pouvez brosser régulièrement et éliminer les traces de leur toile. Les araignées sont moins susceptibles de revenir avec leur progéniture si leur habitat a disparu. En outre, vous pouvez aussi essayer de colmater tous les petits trous dans les murs ou près des fenêtres pour empêcher les araignées de se glisser à l’intérieur de votre maison.

    Si vous en voyez apparaître quand même une, pas de panique. L’araignée est plus en danger que vous. Et si vous arrivez à identifier quelques spécimens, vous montrerez peut-être un peu plus de sympathie pour ces colocataires à huit pattes. Voici donc quelques beaux exemplaires que l’on peut retrouver dans nos contrées…

    Voir lien ci-dessous : 

    http://sain-et-naturel.com/allez-voir-beaucoup-araignees.html


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  • KKK : Pas très prometteur l'avenir de cet enfant

     Charlottesville USA 12/08/2017

    KKK : Pas très prometteur l'avenir de cet enfant

    Elle s'appelait Heather Heyer. Elle a été tuée par des nazis. Pas en 1943 mais en 2017, aux États-Unis

    KKK : Pas très prometteur l'avenir de cet enfant


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  • Brussels Airport: le bruit coûte 63 millions par an et des années "de vie en bonne santé"Article publié le mercredi 25 janvier 2017 par la RTBF et plus que jamais d'actualité.

    Le bruit fait partie du quotidien des habitants des grandes villes. Mais le bruit n’est pas neutre, d’un point de vue sanitaire : il y a des effets sur l’audition (acouphènes, perte temporaire de l’audition, fatigue auditive), mais aussi des effets "extra-auditifs" : troubles du sommeil, gênes diverses, troubles de l’apprentissage, etc. De quoi peser sur "l’espérance de vie en bonne santé" des habitants de grands centres urbains, comme Paris ou Bruxelles.

    "L’espérance de vie en bonne santé", une notion scientifique

    "DALY", "disability adjusted life years" ou "nombre d’années de vie en bonne santé perdues" ou encore "EVCI", "Espérance de vie corrigée de l’incapacité", c’est l’indicateur de l’impact sanitaire du bruit des moyens de transport, qu’ils soient sur rail, sur route ou dans les airs. C’est un indicateur utilisé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Et c’est indicateur est utilisé dans une étude de Bruxelles Environnement qui évalue "les impacts sanitaire et économique du bruit des transports en région de Bruxelles-Capitale", que nous avons pu consulter. Deux aspects sont particulièrement étudiés : la gêne et les troubles du sommeil.

    Impact économique chiffré

    Ainsi, pour l’année 2011, le nombre d’années de vie en bonne santé perdues, tant en "gêne" qu’en "troubles du sommeil" sur le territoire bruxellois a été évalué à 5300. C’est le bruit routier qui est majoritairement en cause, à hauteur de 70% des nuisances recensées, largement devant le bruit aérien (24%) et le bruit ferroviaire (6%).

    Il y a un impact sanitaire, mais il y a aussi un impact économique, qui peut être calculé. On utilise les DALY qu’on multiplie par "la valeur statistique économique d’une année de vie" (VSLY en anglais). Comme l’explique le rapport, l’OMS retient le chiffre de 50 000€ pour une VSLY. Ainsi, en 2011, l’impact du bruit à Bruxelles a coûté 265 millions d’euros. Le trafic aérien seul a représenté plus de 63 millions. Rappelons qu’en 2011, la plan Wathelet n’était pas d’application.

    Comparaison avec Paris

    Brussels Airport: le bruit coûte 63 millions par an et des années "de vie en bonne santé"Bruxelles-Environnement a comparé la situation de Bruxelles et celle de Paris. Paris, une ville bien plus grande, mais qui dispose de deux aéroports. Dans la capitale française, l’on constate un impact moins important du trafic aérien : seuls 7% des DALY sont à mettre au passif des avions qui survolent le ville lumière. Et lorsqu’on analyse les chiffres concernant les troubles du sommeil, on remarque que les Parisiens sont à peine dérangés par les avions. Ainsi, comme l’indique le rapport de Bruxelles Environnement, la proportion du bruit aérien est 18 fois supérieure en région bruxelloise par rapport à Paris. Et ceci, rappelons-le, concerne l’année 2011, avant le plan Wathelet, le virage plus large à gauche et l’utilisation de la "route du Canal", deux trajectoires aujourd’hui bien moins utilisés par les avions décollant de Brussels Airport qu’en 2014-2015.

    Pour Céline Fremault, ces chiffres, c'est la confirmation que sa vision quant à la défense des Bruxellois est la bonne : "cette étude me conforte dans ma position et donne une valeur scientifique et objective à ce que vivent les Bruxellois ! On ne peut décemment pas nous demander que l’aéroport se développe à plan de vol équivalent et qu’on mette nos normes en sourdine. Aujourd’hui, la santé de plus d’un million de personnes pèse autant si pas plus que tous les arguments économiques et les chiffres dont on nous abreuve depuis des mois." Référence ici aux menaces de pertes d'emplois régulièrement proférées par Brussels Airport et la région flamande, une région qui a activé une procédure en conflit d'intérêt contre la décision bruxelloise de ne plus permettre de tolérance concernant les dépassements de bruit des avions qui survolent la capitale. "Quand l’aéroport, le Fédéral et la Flandre veulent faire parler les chiffres comme ils le font depuis des semaines, il faut qu’ils aient l’honnêteté de regarder l’ensemble des coûts que cela engendre y compris les coûts sanitaires. Or, ils ont tendance à les occulter. Les coûts présentés ici ne représentent d'ailleurs qu’une fourchette basse car, faute de données disponibles, nous n’avons pas encore pu prendre totalement en compte d’autres impacts du bruit ( les maladies cardiovasculaires, la dépréciation immobilière, …)"

    Source : RTBF


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  • Une carte des cafés «Allaitement bienvenu» à Bruxelles Allaiter n’est pas toujours facile dans l’espace public. En plus des contraintes pratiques, les regards sont parfois désapprobateurs. Une campagne est lancée à Bruxelles pour réunir des bars et cafés «Allaitements bienvenu».

    Selon les statistiques, 77% des mamans allaitent leur bébé juste après la naissance. Après six jours, 65% des bébés ne se nourrissent que par l’allaitement. Après trois mois, ce chiffre tombe à seulement 32,5%. Et après six mois, on descend à 9,6% des femmes qui allaitent uniquement.

    Les enquêtes montrent qu’une atmosphère de désapprobation ou des regards désapprobateurs en public poussent progressivement les mères à arrêter d’allaiter. Des soucis pratiques peuvent constituer un écueil pour des mères qui allaitent en dehors de chez elles. Des jeunes mères qui se promènent avec leur bébé ne savent pas toujours où elles sont les bienvenues et peuvent allaiter facilement, en toute tranquillité.

      
     

    Quelque chose de normal

    Ainsi, les mêmes enquêtes évaluent à 50 le pourcentage de mères qui osent allaiter dans les espaces publics. Ce, alors que 75% des mamans estiment que donner le sein à leur rejeton dans l’espace public, que ça soit en rue ou dans un lieu tel qu’un resto, un musée ou un café, devrait être considéré comme quelque chose de normal.

    Une carte des cafés «Allaitement bienvenu» à Bruxelles Ce sticker sera apposé sur les cafés qui accueillent l’allaitement. -Cabinet DebaetsC’est pourquoi le centre d’expertise « Kraamzorg Volle Maan » et la Membre du Collège de la Commission communautaire flamande (VGC) pour les Familles Bianca Debaets lancent la campagne «Allaitement bienvenu». Des établissements horeca bruxellois peuvent indiquer avec un simple sticker (ci-contre) apposé sur leur porte ou vitrine que les mères sont les bienvenues pour allaiter leurs enfants.

    4 bars de la capitale (Chicago Café, Kaffabar, Monk et Bar Recyclart) se sont déjà engagés et sont prêts à recevoir des jeunes parents et leurs bébés de la meilleure manière, mais d’autres lieux, comme le Muntpunt à la Monnaie, sont également repris sur la carte mise à jour par «Kraamzorg Volle Maan».

    Un coussin de change et un parking à poussettes

    «Il y a plus que 50.000 bébés entre 0 et 3 ans en Région bruxelloise. Et les mères ont souvent pas mal de boulot avec leur petit ket. Pour elles, c’est très agréable si des bars ou tavernes peuvent contribuer à faciliter l’allaitement. Ce n’est pas nécessaire de le graver dans la pierre, mais on veut inciter le plus d’établissements possible de faire le maximum pour les parents et leurs enfants».

    Le «Centre d’Expertise Kraamzorg Volle Maan» le voit aussi comme un signal sociétal: «l’allaitement est quelque chose de naturel et doit être accepté dans les espaces publics. À côté des stickers, la campagne offre aussi un coussin pour faciliter l’allaitement et des infos pratiques par rapport à «comment créer un petit coin où les mères peuvent changer des couches?».

    Quelques établissements, comme le Chicago Café, où la campagne a été lancée le 3 août, sont déjà «pionniers» de cette approche. «Une réception sympa, un verre d’eau offert, de l’aide pour garer la poussette, un petit moment de babysitting pendant que la mère se rend aux toilettes... Ce sont des petites choses, mais elles rendent les sorties avec un bébé tellement plus agréables!», estime le centre d’expertise.

    Selon la carte ci-dessous (cliquez sur le lien), un seul établissement dans notre commune aurait adhéré à cette charte : 

    Une carte des cafés «Allaitement bienvenu» à Bruxelles

                                                                  GC Op-Weule

                                          Rue Saint-Lambert, 91

    En pratique

    + Un aperçu des établissements qui adhèrent à la campagne, ainsi que des renseignements, peut être retrouvé sur le site de Volle Maan ou en cliquant sur le lien ci-dessous :                                http://expertisecentrum-vollemaan.be/?nieuwtjes=borstvoeding-buitenhuis

    + Les établissements qui souhaitent obtenir plus de renseignements pour adhérer au concept peuvent contacter le Centre ECK Volle Maan via info@expertisecentrum-vollemaan.be

    Source: lavenir.net

    Une carte des cafés «Allaitement bienvenu» à Bruxelles


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