• Sorti fin 2011, le film Contagion de Steven Soderbergh dépeint une pandémie d’un virus particulièrement dangereux. Œuvre de fiction très bien documentée, elle présente de nombreuses ressemblances avec la crise actuelle du Covid-19. On ne pourra pas dire qu’Hollywood ne nous avait pas prévenus…

    CORONAVIRUS : AVEC LE FILM CONTAGION, HOLLYWOOD AVAIT TOUT PRÉVU EN 2011

    Le film est sorti avec près de neuf ans d’avance. "Contagion", du réalisateur oscarisé Steven Soderbergh, raconte l’histoire du MEV-1, un virus extrêmement contagieux qui se répand à grande vitesse dans tous les pays du monde. Inspiré par les épidémies de SRAS en 2003 et de grippe A en 2009, le scénario de ce film de 2011 présente une ressemblance frappante avec les événements actuels liés à la pandémie de Covid-19. Il dépeint par le menu les réactions de toute la communauté internationale, du simple citoyen jusqu’aux membres de l’Organisation Mondiale de la Santé, en passant par les gouvernements.

    À sa sortie en 2011, le film choral réunissant une pléiade de stars internationales (Marion Cotillard, Kate Winslet, Matt Damon, Lawrence Fishburn, Jude Law, etc.) avait déjà rencontré le succès. Depuis quelques semaines, la crise du coronavirus lui a redonné une nouvelle jeunesse. Les demandes de visionnage du film sont remontées en flèche sur certaines plates-formes de téléchargement et de streaming, notamment sur iTunes où il se positionne en troisième place des achats, seul film datant d'avant 2019 du top 10.

    Thriller réaliste

    Le réalisme du script, bien que le film soit tourné comme un véritable thriller, est frappant. Il colle presque parfaitement au déroulé de la pandémie de coronavirus. La pandémie de MEV-1 est décrite point par point, de la recherche du patient zéro à l’identification du virus, de la nécessité des scientifiques d’éduquer les pouvoirs publics à la mise en quarantaine de zones infectées, en passant par les scènes de pillage dans les magasins, ou encore de marchandage entre pays une fois le vaccin trouvé.

    Malgré l’effet de loupe grossissante d’un film catastrophe, "Contagion" reste toujours très proche de la réalité. Scott Burns le scénariste s’est renseigné auprès d’experts en épidémiologie et de membres de l’OMS pour s’assurer de l’authenticité des faits. Interviewé par un média américain, le scénariste déclarait à l’époque de la sortie s’être rendu compte que, pour la communauté scientifique, la question n’était pas si une telle pandémie pouvait arriver, mais quand arrivera-t-elle ?

    Les similarités entre le film et la situation du coronavirus montrent donc que les connaissances sur les risques d’épidémie globalisées, sur les actions à mettre en place et l’impact sur la société, existent depuis longtemps. Elles démontrent aussi qu’un risque de court ou moyen terme, s’il n’est jamais pris en compte finit par engendrer de véritables désastres humains et économiques.

    Bande-annonce : 

    https://www.youtube.com/watch?list=RDCMUCZ0o1IeuSSceEixZbSATWtw&v=PqWj3uKLeCo&feature=emb_rel_end

    Source : Arnaud Dumas, @ADumas5 

    https://www.novethic.fr/actualite/environnement/sante-environnementale/isr-rse/epidemie-de-coronavirus-avec-le-film-contagion-hollywood-avait-tout-prevu-148339.html


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  • Toutes les communes vont renforcer les contrôles de police. Les contrevenants encourent une amende jusqu'à 250 euros.

    Les températures devraient dépasser les 20 degrés ce week-end à Bruxelles. La tentation sera donc grande d'aller se promener ou faire son jogging dans un des nombreux espaces verts du territoire régional, mais gare aux personnes qui ne respecteront pas les mesures de distanciation sociale. Les forces de l’ordre se montreront intransigeantes et dresseront des perceptions immédiates aux contrevenants. Chaque commune et zone de police de la capitale ont déjà pris une série de dispositions afin d’éviter une ruée vers les parcs.

    "Tout d’abord, et contrairement a ce qui a pu être relayé ces derniers jours, les amendes ont une valeur légale totale. Procès-verbaux et sanctions administratives communales vont continuer à être dressés en cas de non-respect du confinement", explique Christos Doulkeridis (Ecolo). Le bourgmestre d’Ixelles en appelle à la responsabilité de tous les citoyens. "Nous recommandons à ceux qui souhaitent se promener ou aller courir de le faire dans des endroits pas trop fréquentés pour éviter une congestion. C’est une question de vie ou de mort ! Il existe une multitude d’autres lieux que les Etangs d’Ixelles ou l’Abbaye de la Cambre pour aller se promener."

    A Uccle, le service des Espaces verts a dressé une cartographie des parcs afin d’éviter une trop grande concentration dans les parcs les plus prisés. "En général, les gens se rendent dans les espaces verts qu’ils connaissent le mieux et pas spécialement celui qui est le plus proche de leur domicile", explique le bourgmestre d’Uccle Boris Dilliès (MR). "Nous avons donc réalisé une cartographie didactique que les Bruxellois peuvent retrouver sur le site de la commune. Il faut bien comprendre que nous sommes maintenant entrés dans une phase répressive et la police sera déployée dans tous les espaces verts."

    Les contrôles de police vont également être renforcés du côté des communes de Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Anderlecht et Auderghem. "Nous allons également déployer des patrouilles de policiers à cheval ainsi que des drones équipés de haut-parleur afin de disperser les éventuels rassemblements", explique Fabrice Cumps (PS), bourgmestre d’Anderlecht.

    La zone de police Nord (Schaerbeek, Evere, Saint-Josse) compte bien renforcer les patrouilles dans les parcs. "Nos équipes vont quadriller le terrain afin de faire respecter les règles de distanciation sociale. En cas de refus d'obtempérer, les amendes peuvent aller jusqu'à 250 euros", explique Audrey Deraeymaecker, porte-parole de la zone. 

    Plus de 20 degrés ce week-end : l'accès aux parcs à Bruxelles pourrait être régulé, comme dans les supermarchés

    Enfin, du côté de Bruxelles Environnement aussi on craint une ruée vers les parcs de la capitale. "Nous mobilisons l’ensemble de nos équipes de gardiens pour pouvoir veiller à ce que la fréquentation se fasse en respectant les mesures de distanciation sociale. La collaboration avec les services de police est excellente mais si on constate que certains parcs sont bondés, alors nous pourrions décider de réguler l’accès aux parcs, à l’instar de ce qui se fait dans les supermarchés", explique Renaud Tondeur, directeur des espaces verts à Bruxelles Environnement. "Il est en tout cas vraisemblable que nous prenions des mesures particulières pour deux de nos parcs dans lesquels nous avons constaté des affluences très importantes lors des beaux jours : le Parc Georges Henri et le parc Tenbosch à Ixelles."

    "Si l’affluence est trop importante, nous ferons en sorte de limiter l'accès à une seule entrée, voire même, si cela ne suffit pas pour maintenir les règles de sécurité, de fermer l'espace durant une heure ou deux le temps que l'affluence se calme."

    Afin de donner une vue claire sur les parcs qui sont ouverts ou non, Bruxelles Environnement a réactualisé son site internet Brussels Gardens.

    Source : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/plus-de-20-degres-ce-week-end-l-acces-aux-parcs-pourrait-etre-regule-comme-dans-les-supermarches-5e85e0a7d8ad581631a2a5cd


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  • INFORMATIONS SUR L'ÉVOLUTION DE LA MALADIE À CORONA-VIRUS 2019 (COVID-19) ET ORIENTATION POUR LES PERSONNES DIABÉTIQUES

    Information sur le COVID et les personnes diabétiques

    Fin 2019, un nouveau coronavirus (un virus spécifique qui cause des maladies humaines et animales) a été identifié comme la cause de cas de pneumonies à Wuhan, une ville de la province chinoise du Hubei. Il s'est rapidement propagé par la suite, affectant maintenant presque tous les continents.

    Comment les personnes sont-elles infectées ?

    Le virus se propage par le biais de gouttelettes d'air contaminées qui sortent de la bouche des personnes infectées lors de la conversation, de la toux ou des éternuements. Le virus peut survivre dans l'environnement de quelques heures à quelques jours (selon les surfaces et les conditions environnementales) et toucher les surfaces affectées, puis la bouche ou le nez est considéré comme le mode de transmission. Le virus est tué dans l'environnement avec des solutions à base d'alcool. Il n'y a à ce jour pas d’argument pour suspecter que les personnes diabétiques seraient plus à risque d’être infectées que la population générale. Par contre, une infection par le COVID-19 peut avoir des répercussions potentiellement plus graves pour les personnes diabétiques.  

    A quel point l'infection peut-elle être grave ? 

    La bonne nouvelle est qu'il s'agit généralement d'une maladie bénigne et qu'environ 98% des personnes touchées survivent à la maladie. Dans la grande majorité des cas (> 80%), les personnes infectées ne se plaignent de rien ou ne présentent que des symptomes légers comme un rhume ou un syndrome grippal modéré qui peut se traiter à la maison. Par contre, une minorité  des personnes atteintes (environ 5%) peuvent développer une maladie grave comme une pneumonie ou même la mort. Ce sont les personnes qui ont d'autres problèmes de santé, en particulier les personnes âgées, les personnes souffrant de maladies cardiovasculaires, de maladies pulmonaires chroniques et d'hypertension qui en sont le plus à risque. Les personnes diabétiques font partie de ces catégories à haut risque si elles contractent le virus, en particulier si le diabète est connu de longue date et compliqué d’une maladie rénale ou cardiovasculaire. Il en va de même pour le virus de la grippe, pour lequel il est bon de rappeler que la vaccination annuelle est hautement recommandé pour les personnes diabétiques. Il n’existe par contre à ce jour aucun vaccin protégeant contre le COVID-19. 

    Quels sont les symptômes possibles de la maladie ? 

    Les personnes atteintes de COVID-19 peuvent avoir de la fièvre, de la toux, un essoufflement (difficulté à respirer), une sensation de fatigue et des douleurs musculaires. Des problèmes respiratoires surviennent lorsque l'infection affecte les poumons et provoque une pneumonie. Les symptômes commencent généralement quelques jours après qu'une personne est infectée par le virus, la plupart des cas se produisant environ 3 à 7 jours après l'exposition. Mais chez certaines personnes, l'apparition des symptômes peut prendre encore plus de temps (jusqu'à 14 jours). Chez les personnes diabétiques, les symptômes possibles sont similaires, mais il faut y rajouter le risque supplémentaire de voir le diabète se déséquilibrer plus ou moins sévèrement et nécessitant dans certains cas l’adaptation du traitement. En cas de symptomatologie sévère, les personnes atteintes de diabète de type 1 sont aussi plus à risque d’acido-cétose.

    Que faire s'il y a un risque d'infection ? 

    Si une personne a de la fièvre accompagnée de toux ou des difficultés respiratoires et pourrait avoir été exposée au COVID-19 (si elle a vécu ou visité une zone à risque dans les 14 jours avant de tomber malade, ou si elle a côtoyé une personne infectée), elle devrait contacter rapidement son médecin traitant en évitant de se rendre à l’hôpital sans avis médical préalable. La procédure qui doit être appliquée est mise à jour régulièrement sur le site officiel du SPF Santé publique https://www.info-coronavirus.be/fr/

    Que doivent faire les personnes diabétiques si elles sont atteintes par le COVID-19 ? 

    Dès qu’une personne diabétique est diagnostiquée porteuse du COVID-19, il vaut mieux planifier les besoins à l'avance afin de ne pas être pris au dépourvu si la maladie s’aggrave. Avoir à portée de main les numéros de téléphone de son médecin traitant, de sa pharmacie et de son centre de convention pour les personnes diabétiques conventionnées est un pré-requis. Il faudra aussi s’assurer d’un stock de médicaments adéquat et d’une réserve suffisante de consommables pour surveiller la glycémie à domicile, afin de ne pas devoir interrompre le suivi en particulier si le diabète se déséquilibre pendant la période d’infection. Pour les personnes diabétiques conventionnées ou en trajet de soins, une surveillance plus intensive de la glycémie sera probablement nécessaire, selon l’avis de leur équipe soignante.

    Conseils de suivi pour les personnes diabétiques atteintes de COVID-19 confinées à domicile 

    • Restez hydraté
    • Surveillez votre glycémie
    • Surveillez votre température
    • Si vous prenez de l'insuline, surveillez également vos corps cétoniques
    • Suivez les recommandations de votre équipe soignante

    Comment éviter la maladie ? 

    Des mesures simples et sensées doivent être prises dans la vie de tous les jours afin d'éviter la maladie. 

    • Lavez-vous fréquemment les mains à l'eau et au savon ou utilisez une solution à base d'alcool, surtout avant de manger et après avoir été en public.
    • Ne partagez pas la nourriture, les outils, les verres et les serviettes.
    • Évitez les contacts étroits avec les personnes malades. Si quelqu'un est visiblement malade, tousse ou éternue, éloignez-vous.
    • Si vous tombez malade avec des symptômes respiratoires, restez à la maison et informez-en  votre médecin traitant.
    • Lorsque vous éternuez ou toussez, couvrez le nez et la bouche avec un mouchoir ou avec le creux du coude. Jetez le mouchoir dans le bac.
    • Évitez tout contact non protégé avec la faune et les animaux d'élevage.
    • L'Organisation mondiale de la santé recommande que pour les personnes sans symptômes respiratoires, le port d'un masque médical n'est pas obligatoire, même si COVID-19 est répandu dans la région; le port d'un masque ne diminue pas l'importance d'autres mesures générales de prévention des infections et peut entraîner des problèmes inutiles de coûts et d'approvisionnement.

    Association du Diabète, d’après un communiqué de la Fédération Internationale du Diabète (IDF)
    Dernière mise à jour 8 mars 2020


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  • Des communes belges et congolaises affinent leur coopération

    Les communes wallonnes et bruxelloises engagées dans la coopération avec des communes congolaises estiment que l’accent doit être mis sur le renforcement des initiatives incitant les citoyens africains à déclarer les décès des membres de leur famille auprès de leur administration communale.

    La numérisation des services Population et État civil de ces communes constitue une autre priorité, estiment les représentants politiques et administratifs d’une bonne quarantaine de ces communes belges, qui ont rencontré leurs homologues congolais pendant trois jours au cours d’une « plateforme d’échanges » réunie à Namur et à Bruxelles. A l’issue des ces rencontres, les mandataires politiques des communes de Cour-Saint-Etienne, Ixelles, Woluwe-Saint-Lambert et Kasa-Vubu ont souligné que la coopération entre services administratifs belges et congolais débouche sur des réalisations telles que la construction et l’aménagement de locaux communaux, maisons de quartier, bibliothèques ou encore l’organisation de recensements de la population ou autres initiatives incitant la population locale à entretenir des relations avec leur commune.

    C’est dans ce contexte que les participants aux ateliers de la plateforme se sont concentrés cette semaine sur les initiatives permettant de généraliser l’enregistrement des décès dans les communes partenaires de RDC, tout comme c’est déjà le cas pour les naissances par exemple ou l’inscription aux registres de la population. Pour leur part, les communes wallonnes et bruxelloises concernées devront accentuer leurs efforts d’aide à la numérisation de ces données, estiment les participants.

    Nées en 2004, les premières initiatives de coopération internationale au niveau communal sont actuellement regroupées dans un programme couvrant la période 2017-2021. Il constitue un instrument de la politique fédérale de Coopération belge au développement. Outre la République Démocratique du Congo, il concerne aussi le Maroc, le Sénégal, le Bénin et le Burkina Faso. Pour la Wallonie et la Région de Bruxelles-Capitale, ce programme est conçu et géré conjointement par l’Union des Villes et Communes de Wallonie et Brulocalis, son pendant bruxellois.​

    Source et photo : 
    La Libre Afrique / MCP, via mediacongo.net

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  • Tout va bien, qu'on vous dit !

    Pendant que le Covid19 évolue et étend ses tentacules dans le monde, le Gouvernement provisoire (en affaire courantes) reste provisoire et les partis "responsables" continuent à penser parti et non pas pays. Quant au Corona, lui il prend ses responsabilités et envahit tranquillement tous les pays du globe. 

    Je ne parle pas (ou plutôt oui, j'en parle) du SPF Santé publique qui dit depuis trop longtemps qu'il ne faut pas paniquer et considère inopportuns - jusqu'à ce matin - les contrôles sanitaires aux aéroports en ce retour de vacances de carnaval, ce qui a permis à deux personnes atteintes de Covid19 de passer sans risque les contrôles des aéroports et, probablement, d'infecter de nombreuses personnes qui les ont croisées, notamment au carnaval de Binche. Tout va bien qu'on vous dit. Tout va bien.

    Contrairement au Gouvernement fédéral, toujours inexistant, et surtout au SPF Santé, dans un autre monde, la commune de Woluwe-Saint-Lambert a décidé d'agir dans l'intérêt de ses administrés.

     

     

     

     

     


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  • Bruxelles : Le Manneken Pis protégé contre le coronavirus

    C’est désormais avéré : l’épidémie mondiale qui propage le coronavirus a une vitesse folle va décimer l’humanité. Nous allons tous mourir dans d’atroces souffrances. Tous les chercheurs sont unanimes : il est peu probable que quelqu’un survive. Greta Thunberg elle-même a annoncé qu’on pouvait abandonner la lutte pour sauver le climat, que la nature reprenait ses droits et que le coronavirus était la solution à la surpopulation.

    L’épidémie se rapproche. En France et en Allemagne, à seulement quelques kilomètres de la frontière belge, des gens ont été hospitalisés après avoir été infectés. Chez nous, l’inquiétude de la population se fait ressentir et les gens commencent à porter des masques pour se protéger. A Bruxelles, même le Manneken Pis porte un masque, “pour montrer l’exemple à la population, c’est symbolique” explique le bourgmestre de Bruxelles à nos confrères de Het Laatste Blad. “De toute façon on ne sait pas quoi faire d’autre” confie la ministre de la Santé Maggie De Block, qui promet pourtant que tout est sous contrôle.

    Source : 

    SecretNews est un média parodique yes et satirique yes


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  • La Saint-Valentin des gamins

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin pour les coquins 

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin pour les anciens 

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin de nos chiens

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

    La Saint-Valentin dans la rue 

    La Saint-Valentin de 7 à 77 ans

     


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  • Tintin à Wuhan


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  • Viande de rat, de crocodi... : l'étrange marché chinois soupçonné d'être au cœur du coronavirus

    Le marché chinois considéré comme l'épicentre du nouveau coronavirus était une sorte de ménagerie où cohabitaient d'étranges espèces, comme la célèbre civette à l'origine de l'épidémie de Sras en 2002-2003. Le nouveau virus, qui a contaminé plus de 500 personnes et tué 17 patients, semble avoir pour origine ce marché aux fruits de mer de Huanan à Wuhan, une métropole de 11 millions d'habitants au cœur de la Chine.

    Vente illégale d'animaux sauvages

    Comme son nom ne l'indique pas, le marché vendait bien d'autres espèces que des produits de la mer, à en croire une brochure publicitaire et une enquête d'un média chinois. Le site a été fermé le mois dernier dès la découverte des premiers cas de maladie chez des commerçants du marché. Des ventes illégales d'animaux sauvages s'y déroulaient, a reconnu mercredi le directeur du Centre national de contrôle et de prévention des maladies, Gao Fu, sans pouvoir dire si du gibier était bien à l'origine de l'épidémie.

    Bis repetita L'épidémie de Sras, qui avait tué près de 650 personnes en Chine au début des années 2000, était partie de la civette, un petit mammifère proche de la martre que l'on trouvait couramment sur les marchés de Canton (sud). En principe interdit de consommation, l'animal figure pourtant sur une liste de 112 produits offerts à la vente par un des commerçants du marché de Wuhan.

    Renards, salamandres, porcs-épics... ou "tout ce qui a 4 pattes"

    "Congelés et livrés à votre porte dès l'abattage", proclamait la brochure, qui offrait à la vente des animaux vivants aussi variés que des rats, des renards, des crocodiles, des louveteaux, des salamandres géantes, des serpents, des paons, des porcs-épics ou de la viande de chameau. Le commerce, baptisé "Gibier et animaux d'élevage pour les masses", n'était pas joignable jeudi pour commenter cette liste ni par téléphone ni via  l'internet.

    Viande de rat, de crocodi... : l'étrange marché chinois soupçonné d'être au cœur du coronavirus

    Un quotidien pékinois, Beijing News, cite cependant d'autres commerçants du marché selon lesquels ce dernier vendait bien des animaux sauvages jusqu'à la fermeture du site. Les Chinois se vantent volontiers de manger "tout ce qui a quatre pattes sauf les tables, tout ce qui nage sauf les bateaux et tout ce qui vole sauf les avions" – y compris des espèces rares prisées pour leurs supposées vertus thérapeutiques.

    Le serpent comme intermédiaire ?

    Mais cette gastronomie présente des risques pour la santé humaine, rappelle Christian Walzer, de l'association écologiste américaine Wildlife Conservation Society. Selon lui, 70 % des nouvelles maladies infectieuses proviennent d'animaux sauvages et les marchés sont les endroits rêvés pour que les virus se transmettent à l'homme. Selon une étude génétique publiée mardi, le nouveau coronavirus a pu prendre naissance chez la chauve-souris.

    La revue de l'Académie chinoise des sciences relève que le nouveau virus est très similaire à une souche virale présente chez la chauve-souris. Le petit mammifère serait ainsi "le réservoir" du virus, mais cela ne signifie pas qu'il l'aurait directement transmis à l'homme. En revanche, un article du Journal of Medical Virology affirme mercredi que le serpent pourrait servir d'intermédiaire avec l'être humain.

    Source : https://www.sciencesetavenir.fr/sante/du-rat-ou-du-croco-l-etrange-marche-chinois-au-coeur-du-virus_140762?utm_medium=Social&utm_source=Facebook&fbclid=IwAR2GKm1H4X2a20_-82rfD17Q87Qp5RNn7ztT5EDAQFT20iOqGO6sGg9I-Ic#Echobox=1579776516


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  • Environnement : les ruchers supprimés des zones Natura 2000

    Plusieurs études ont montré que les ruches représentent un risque écologique pour les populations d’abeilles sauvages.

    Alors que les environnementalistes ont longtemps vanté les mérites de l’implantation de ruches pour sauver la biodiversité, des études récentes ont démontré qu’il ne fallait pas en abuser. Il ressort de ces dernières que la présence des abeilles sauvages a drastiquement chuté dans les zones où l’abeille mellifère a été introduite, notamment dû au fait qu’il restait trop peu de nourriture après le passage des nouvelles venues.

    Ainsi, Bianca Debaets (CD&V), ex-secrétaire d’État au Bien-être animal et députée bruxelloise, s’est intéressée à la situation particulière de notre Région. En novembre dernier, la députée a adressé une question écrite au ministre de l’Environnement Alain Maron (Écolo). "La conclusion des chercheurs est qu’il faut moins de ruches au kilomètre carré et davantage de verdure (fleurs) dans la ville. Combien de ruches la Région a-t-elle installées dans le cadre de la biodiversité ?", interroge-t-elle.

    Historiquement, l’agence régionale Bruxelles Environnement a mis une vingtaine de sites à disposition d’apiculteurs, dans les espaces verts et potagers, "à une époque où aucun problème écologique n’était suspecté", précise le ministre dans sa réponse. "On sait à présent que les ruches représentent un risque écologique probable pour les populations d’abeilles sauvages, sur 600 m et jusqu’à environ 1 200 mètres d’un rucher, comme l’ont montré plusieurs études récentes et comme le suggèrent les données récoltées par l’Université libre de Bruxelles sur le territoire régional."

    D’ici le printemps 20020, les ruchers seront dès lors supprimés des zones Natura 2000, conformément aux demandes du Conseil supérieur bruxellois de la conservation de la nature, formulées en avril 2017. "Ceux présents dans les réserves naturelles avaient déjà été supprimés", poursuit Alain Maron. Par contre, certains ruchers de sites de potagers familiaux seront quant à eux conservés, en renforçant leur rôle pédagogique sur la relation entre les abeilles et la production alimentaire, en favorisant l’apiculture douce et en garantissant le respect des législations fédérales.

    Pour le ministre, l’enjeu des prochaines années est aussi la mise en place d’un cadastre apicole basé sur des déclarations annuelles obligatoires. "Il est difficile d’estimer le nombre de ruches dans notre région, faute de déclaration obligatoire et standardisée. Ces dernières années, on constate une augmentation du nombre de ruches dans l’hyper-centre urbain dense, notamment en raison d’un phénomène de ‘parrainage’, conduisant des entreprises et institutions publiques à s’associer à des apiculteurs pour installer des ruches sur leurs terrains, toitures, etc. L’installation de ces ruchers est soumise à des règles de distance des habitations ou de la voie publique détaillées sur le site de Bruxelles Environnement."

    Source : https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/les-ruchers-supprimes-des-zones-natura-2000-5e1252b99978e272f9a2db34

    Mais aussi : 

    https://environnement.brussels/thematiques/espaces-verts-et-biodiversite/la-biodiversite/faune/abeilles-et-pollinisateurs/aider-les

    Réaction de butine.info
     

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  • Décéder dans une commune de la capitale plutôt que dans une autre a un impact direct pour la famille et les proches. Que ce soit pour le portefeuille ou le transport du défunt durant le week-end et les jours fériés. BX1 fait le point.

    Certaines communes la désignent sous le nom de taxe funéraire ou taxe de mise en bière, d’autres encore comme une juste compensation pour un surcroît de travail. Le principe s’avère toujours identique: l’ultra majorité des communes bruxelloises réclament le paiement d’un montant en échange des formalités administratives qui permettent le transport, puis l’inhumation ou l’incinération d’un corps. “Il n’y a pas d’inhumation ou d’incinération, tant qu’ils ne sont pas passés chez nous pour obtenir les documents adéquats. Les autorisations sont délivrées par la commune où il y a eu le décès”, explique Jean-Michel Mureau, chef du service décès et incinération à l’Etat civil de Uccle.

    Faire payer l’acte de décès à la famille d’un défunt s’avère une pratique très courante en Région bruxelloise. Cette coutume n’a pourtant pas cours partout dans le pays. Elle est même interdite au nord du pays, a rappelé jeudi la radio Radio 2. Dans un article sur son site Internet, le média flamand s’est étonné de cette taxe comme des importantes différences du montant d’une entité à l’autre. Bx1 a donc contacté l’ensemble des 19 communes pour connaître le montant de leur taxe en ce début 2020. Il en ressort que les différences peuvent atteindre 224 euros. Plusieurs localités ont opté pour la gratuité, un tiers pour une grosse centaine d’euros et deux autres demandent plus de 220 euros. BX1 les classent ci-dessous dans trois catégories.

    Les communes les moins chères

    Elles sont au nombre de sept. Les formalités administratives y sont gratuites ou reviennent à maximum 90 euros. Quatre communes s’affichent comme gratuites: Evere, Koekelberg, Saint-Gilles et Woluwe-Saint-Pierre. À noter qu’Evere compte toutefois bientôt instaurer une taxe. “On va proposer en février au conseil communal une taxe de 50 euros pour un décès sur le territoire de la commune et 25 euros quand il s’agit d’enterrer à Evere”, explique l’échevine éveroise de l’Etat civil Véronique Levieux (PS). Pour Saint-Gilles, la facture monte par ailleurs soudain à 100 euros en cas de transport du corps vers l’étranger. Du côté de Woluwe-Saint-Pierre; enfin, on explique qu’une taxe encore en vigueur, il y a deux ans, a été récemment supprimée.

    Bref, les règles évoluent dans un sens ou dans l’autre sens selon les localités. À côté des communes dites “gratuites”, viennent ensuite Molenbeek, Saint-Josse et Schaerbeek. La première réclame 70 euros, la seconde 50 euros et la troisième 90 euros. “Une taxe de mise en bière s’élevant à 70 euros est prévue lors de l’établissement de l’acte de décès sauf pour les cas d’indigence ou les legs de corps qui en sont dispensés”, explique  Molenbeek. Du côté de Saint-Josse, on rappelle que l’entité figure globalement parmi les moins chères au niveau de l’ensemble des documents administratifs.

    Les communes intermédiaires

    Figurent dans cette catégorie les communes qui demandent entre 99 et 120 euros. Sept entités sont également concernées par cette tranche de tarifs. Ganshoren demande 99 euros, tandis que Bruxelles-ville, Auderghem et Ixelles en réclament 100. Viennent par après Etterbeek (110 euros), Watermael-Boitsfort (115 euros) et Uccle (120 euros). Une petite remarque: les deux dernières entités ont profité du passage à l’an neuf pour majorer légèrement leurs prix.

    Les communes les plus chères

    Forest et Berchem réclament respectivement 150 euros et 160,17 euros. “On a fait récemment passer la taxe de 170 à 150 euros”, précise le service forestois Etat civil. À Anderlecht, la facture s’élève à 175 euros. Viennent enfin les deux communes les plus chères de la capitale: Woluwe-Saint-Lambert et Jette. La première fait certes une fameuse ristourne si le défunt habite la commune (83 euros demandés) mais facture dans le cas contraire 223 euros. Ces tarifs viennent d’ailleurs d’augmenter. Ils s’élevaient encore fin 2019 à 78 et 200 euros. Jette ne fait pour sa part aucune distinction et fixe un prix identique pour tous: 224 euros.

    Pour le service de l’Etat civil jettois, la raison des taxes élevées à Jette et à Woluwe-Saint-Lambert a une explication simple et logique. La présence d’un très grand hôpital sur le territoire d’une commune représente un coût élevé pour les finances locales. Or, Jette accueille UZ Brussel et Woluwe-Saint-Lambert fait de même avec les Cliniques universitaires Saint-Luc. “La taxe couvre les formalités administratives. Quand une entreprise de pompes funèbres vient pour déclarer un décès, cela nous prend un certain temps”, explique Eric Groenen, responsable du service Etat civil.

    “Les frais sont différents en fonction des réalités communales. Une commune avec un gros hôpital n’aura pas la même réalité qu’une commune sans hôpital. Une commune sans hôpital va avoir 2, 3, 4 décès par année. Nous autres, on a 1.500 à 1.600 euros par an, donc cela entraîne des frais”, poursuit-il.

    Une telle grille de lecture pourrait expliquer pourquoi Anderlecht se classe comme la troisième commune la plus chère. L’hôpital Erasme figure en effet parmi les plus grands hôpitaux bruxellois. À l’inverse, il serait alors possible de considérer Bruxelles-ville comme relativement bon marché. L’immense commune accueille après tout de nombreuses cliniques sur son territoire et ne réclame pourtant entre guillemets que 100 euros.

    Le week-end creuse les inégalités

    La possibilité de transporter un corps durant le week-end varie aussi d’une commune à l’autre. En d’autres termes, les pompes funèbres qui veulent aller chercher un corps à l’hôpital ou une chapelle ardente pour le transporter ailleurs rencontrent de grandes difficultés dans certaines communes. Voilà ce qu’explique Jean Geeurickx, président de la Fédération wallonne des entreprises de pompes funèbres: “La majorité des communes bruxelloises nous interdisent de reprendre des défunts le week-end et les jours fériés”.

    “Or, il y a une ordonnance apparue le 28 décembre de l’année passée, il y a plus d’un an donc, qui rend pourtant possible un tel transport, comme c’est déjà le cas en Wallonie. Cela se passe bien seulement avec quelques communes. Avec Bruxelles-ville, on a moins de soucis et à Uccle, ils ont compris qu’on pouvait”, insiste Jean Geeurickx.

    Les entités les plus problématiques selon la Fédération wallonne des entreprises de pompes funèbres? Anderlecht et Woluwe-Saint-Lambert. “Pour nous provinciaux, ce sont essentiellement Anderlecht et Woluwe-Saint-Lambert qui peuvent nous poser problème. En province, une personne fort malade va souvent dans un hôpital situé sur ces communes”, explique-t-il.

    Source : J. Th. Bx1

     


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  • Y a-t-il un chat caché sous votre voiture en hiver ?Y a-t-il un chat caché sous votre voiture en hiver ?

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Petit rappel : Avec les temps froids qui arrivent, les chats (mais pas que) seront attirés par la chaleur de votre véhicule. 

    Pensez à vérifier avant de démarrer.

    Y a-t-il un chat caché sous votre voiture en hiver ?

    L'animal peut varier selon votre région.


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    • La Noël dans tous ses états

      La Noël dans tous ses états

      La Noël dans tous ses états

       

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  • Elles sont jolies, colorées et chaleureuses, mais certaines plantes de Noël sont toxiques pour nos chats, comme pour nos chiens. 

    Certaines plantes de Noël représentent un réel danger pour la santé de votre chat ou votre chien. Véritables poisons, elles peuvent - si elles sont ingérées en grande quantité - entraîner la mort de l'animal.

    Voici quelques unes des plantes de Noël qui sont dangereuses pour les chats et les chiens !

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    Le gui, l'ennemi du chat

    Si vous souhaitez embrasser vos proches sous le gui, assurez-vous qu'il soit bien hors de portée de vos compagnons à 4 pattes. Car le gui est une plante de Noël très toxique, surtout pour le chat. Toute la plante l'est, mais les baies sont encore plus dangereuses. Soyez donc très vigilent quand elles tombent car votre animal pourrait jouer avec et les ingérer.

    Une salivation excessive, des troubles digestifs, une dilatation des pupilles, une démarche anormale ou encore des convulsions sont les symptômes les plus courants d'une telle intoxication qui en cas d'ingestion massive peut engendrer la mort de l'animal.

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    Le houx

    Le houx est également une plante de Noël dangereuse pour les chats et les chiens. Comme le gui, ce sont surtout les baies de la plante qui sont dangereuses, mais les feuilles sont toxiques elles aussi.

    Les symptômes d'un empoisonnement sont les mêmes : salivation importante et sérieux troubles digestifs. Mais le taux de mortalité est très faible.

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    La Rose de Noël

    L'étoile de Noël, ou Poinsettia

    L'Hellébore noire, ou Rose de Noël est malheureusement aussi jolie que toxique pour les animaux, qu'il s'agisse de sa fleur, sa tige ou ses feuilles.

    Elle peut entraîner chez le chat ou le chien une salivation importante, des vomissements et diarrhées et des troubles nerveux (dilatation des pupilles, excitation, paralysies).

    Si joli sur les tables de réveillons, le poinsettia fait partie lui aussi des plantes de Noël toxiques pour les chats, même s'il est moins dangereux que le gui et le houx.

    Ne laissez pas votre chien ou votre chat s'en approcher car une ingestion pourrait lui irriter la gueule et l'estomac !

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

     

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    La bruyère, une plante de Noël à éloigner des chats à tout prix !

    La bruyère peut entraîner des troubles digestifs intenses chez nos animaux de compagnie, mais aussi des troubles nerveux et cardiaques.

    Là encore, assurez-vous que la plante soit hors de portée de vos compagnons à 4 pattes ! Et profitez bien des fêtes aux côtés de vos chats et chiens !

    Ces 5 plantes de Noël sont dangereuses pour vos animaux

    Mon animal a ingéré une plante toxique, que faire ? L'avis du véto

    Si vous prenez votre animal sur le fait, éloignez immédiatement votre animal de la plante.
    S'il vient de l'ingérer, vous pouvez essayer de faire vomir votre chat ou votre chien en lui donnant une cuillère à soupe de sel diluée dans un demi-verre d’eau : ce remède fonctionne rarement mais si un haut-de-coeur provoque un vomissement, cela limite tout risque d'intoxication.

    Si vous ne savez pas quand votre animal a ingéré la plante, ou s'il manifeste déjà des signes d'intoxication : il est vivement recommandé de se rendre chez le vétérinaire, en urgence. Il est important de réagir le plus rapidement possible,entre 30 minutes et deux heures après l'ingestion : c'est le temps de passage d'un aliment dans l'estomac. Dans tous les cas, l'animal sera probablement hospitalisé pour surveillance et élimination du toxique.

    En cas de doute, vous pouvez contacter le centre antipoison animal situé à Nantes, le CAPA Ouest qui saura vous dire si oui ou non l'aliment ingéré par votre animal et sa quantité risque de l'empoisonner.

    Dr Stéphane Tardif

    Source : https://wamiz.com/chats/conseil/tres-prisees-a-noel-ces-plantes-sont-dangereuses-pour-vos-animaux-5843.html


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  • Joyeux Noël aux enfants, adultes et... animaux de compagnie


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  • A Bruxelles trois compagnies se disputent le marché du vélo électrique à partager. Billy Bike, Uber Jump et depuis peu, les eVillo. Alors maintenant, lequel choisir ? Pour ça, nous prenons en compte 3 facteurs. D’abord, le coût : le prix à la minute ou au mois. Ensuite la zone de déploiement et l’accessibilité, c’est-à-dire le nombre de vélos disponibles. Et finalement, l’empreinte écologique.

    Vélos électriques à partager : lequel choisir ?

    eVillo, le petit nouveau

    Commençons par le petit nouveau, eVillo. Pour pouvoir rouler avec les vélos, vous payez un abonnement annuel classique de 34,7 euros/an, plus 4,15 euros pour l’option vélo électrique. Ce qui équivaut à environ 7 euros par mois. Lors de l’utilisation, la première demi-heure est gratuite et puis 0,50€ s’ajoute pour la 2e demi-heure, la 3ème demi-heure est à 1€ et les demi-heures suivantes sont à 2€ chacunes. En terme d’accessibilité, il y a 1800 Villo électrique dispersés sur 360 stations dans tout Bruxelles. Les Villo sont construits et assemblés en Hollande. En cas de casse, les pièces défectueuses sont recyclées. Le vélo réparé est ensuite remis en circuit. La durée de vie d’un Villo est de 5 à 10 ans.

    Billy Bike, le précurseur

    Ensuite il y a Billy Bike, le premier à être arrivé sur le marché. Pour rouler avec le vélo électrique, cela vous coûtera 0,18/min, ou bien le pack de 200 minutes à 30 euros (0,15/min). Billy est aujourd’hui présent dans 14 communes à Bruxelles (Bruxelles-Ville, Laeken, Schaerbeek, Etterbeek, Ixelles, Saint-Gilles, Molenbeek-Saint-Jean, Watermael-Boitsfort, Auderghem, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Forest, Saint-Josse-Ten-Noode et Uccle) avec 600 vélos déployés. Les vélos sont construits majoritairement à Taïwan et ensuite assemblés à Bruxelles, la batterie étant, elle, construite en Allemagne. Les vélos sont cependant durables et ont pour objectif de tenir 4 ans. Pour l’instant, c’est pratiquement le cas, car en deux ans, seulement 1 Billy Bike a dû être jeté à la suite d’un accident grave.

    Jump, le célèbre vélo rouge

    Et le troisième, c’est le géant Uber avec ses vélos électriques JUMP. Pour le vélo rouge, il faut débourser 1 euro pour débloquer le vélo, et ensuite 0,15/min. A Bruxelles, on compte 500 vélos à disposition dans 11 communes : Bruxelles ville, Ixelles, Saint-Gilles, Etterbeek, Saint Josse Ten Node, Schaerbeek, Uccle, Watermael-Boitsfort, Auderghem et les deux Woluwe. Les vélos sont produits, selon Uber, à partir d’un réseau de différents fournisseurs du monde entier et ils sont ensuite assemblés en Europe. JUMP vient aussi de signer un contrat avec la multinationale française Veolia pour le recyclage des pièces des vélos. A noter que le caoutchouc n’est pas recyclable.

    Bref

    Récapitulons,

    • En termes de coût, tout dépend de votre usage. Pour une utilisation occasionnelle et pour des petits trajets, c’est Billy Bike qui l’emporte. Une course de vingt minutes vous coûtera 3,60. Pour une utilisation quotidienne, il est intéressant d’aller voir chez eVillo où vous payez un tarif d’environ 7 euro par mois et les 30 premières minutes gratuite à chaque fois que vous prenez un eVillo.
    • Pour l’accessibilité, c’est eVillo qui détient le plus de vélos électriques à Bruxelles. Avec ses 1800 vélos dispersés dans Bruxelles, eVillo est loin devant Billy Bike (600 vélos) et JUMP (500 vélos). eVillo détient aussi la zone la plus large dans Bruxelles. Le gros bémol, c’est qu’il faut compter sur les stations pour pouvoir prendre ou déposer son vélo.
    • Pour l’empreinte écologique, difficile de désigner un seul vainqueur. Billy Bike importe des pièces de Taïwan. Néanmoins, jusqu’à présent, presque jamais un vélo n’a dû être jeté. eVillo, lui, construit ses vélos plus près, en Hollande. En cas de casse, les vélos sont aussi réparés et remis en circuit. Enfin, difficile d’avoir plus d’information sur les vélos rouges JUMP : nous savons uniquement que les vélos sont construits à partir d’un réseau de différents fournisseurs du monde entier et ensuite assemblés en Europe. Les vélos cassés sont en grande partie recyclés.

    Kamiel Hammenecker

    Photo : Belga / Eric Lalmand

    Source : 

    https://bx1.be/bruxelles-ville/velos-electriques-a-partager-lequel-choisir/


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  • Belles retrouvailles après 6 ans de séparation : une histoire qui se lit comme un conte de Noël

    Françoise retrouve son chien....après 6 ans grâce à la police zone Montgomery

    Fin août 2019, le dispatching zonal de notre zone de police fut appelé par un employé d’un magasin, situé sur le Parvis Sainte-Alix de la commune de Woluwe-Saint-Pierre. Une passante bienveillante, (Raymonde) venait de demander à un employé d’un magasin de l’eau pour un chien, sans collier, couché devant le magasin et souffrant de la chaleur. Fut-ce un chien en fugue, un chien abandonné ? La police pourrait peut-être aider... Un appel au dispatching zonal se fit. Rapide comme l’éclair, notre collègue de la brigade canine, le nommé Nicolas , (inspecteur) se rendait sur les lieux. En voyant l’animal en détresse, le nommé Nicolas décide de procéder à son identification en lisant les données reprises sur la puce du chien.

    Au même moment, Françoise assistait à un mariage en l’église Sainte-Alix, à quelques pas seulement du magasin en question. Son téléphone portable se mit à sonner, un policier à l’autre bout du fil lui demandant si elle voulait se rendre sur les lieux. ‘Bien sûr, mais pourquoi, donc ? Et, est-ce que cela ne peut pas attendre, parce que les mariés viennent de sortir de l’église ?’ ‘Non, fut la réponse de notre collègue. Une bonne nouvelle vous attend !’ Ainsi, la dame arriva après quelques secondes seulement. Quel bonheur d’être accueillie par des aboiements heureux et sincères de Houston, son English Springer Spaniel, perdu depuis 6 ans, mois pour mois. Qui eût  cru que ce fut possible ?

    Après quelques semaines, notre zone de police a repris contact avec la propriétaire, en demandant plus d’informations concernant le chien. Celui-ci se porte bien. Son comportement ayant fortement changé, il ne veut plus se séparer de sa maîtresse et nécessite une rééducation comportementale.

    Nous leur souhaitons encore une belle et longue vie ensemble.

    Comme dans chaque conte, il y a une petite leçon à en tirer: votre animal doit être identifiable par puce électronique. Depuis le 1er septembre 1998, l'enregistrement des identifications de chiens en Belgique est géré exclusivement par DOG ID. Le fichier de DOG ID est donc l'unique base de données nationale qui centralise toutes les identifications de chiens en Belgique. Le responsable du chien lui-même est tenu de vérifier l’exactitude de ses données personnelles reprises dans le registre canin et doit signaler tout changement ou correction éventuelle, afin de protéger son compagnon.. Alors, pensez-y  : mettez lui la puce à l’oreille !.

    Source : https://www.police.be/5343/fr/actualites/belles-retrouvailles-apres-6-ans-de-separation-une-histoire-qui-se-lit-comme-un-conte?fbclid=IwAR3E92PGQ-sIJgiyk2eBktK7nkIS1RdH7fIAS5fFAKV5uZ77XXm-Ru3QkEg


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  • L'anamorphose pour faire ralentir les clients dans les couloirs

    « Il est interdit de courir dans les couloirs ! » Au lieu de mettre un simple panneau d’interdiction cette entreprise a imaginé un concept plutôt surprenant pour empêcher ses clients de courir dans les couloirs.

    La société Casa Ceramica, entreprise spécialisée dans la création et la pose de carrelages près de Manchester a décidé d’adopter une stratégie très étonnante pour faire ralentir ses clients. Poser du carrelage en utilisant l’anamorphose et comme vous pouvez le voir,  le résultat donne un trompe-l’œil plutôt dissuasif.

    En plus d’être extrêmement efficace cette création démontre dans le même temps la précision et le savoir-faire de l’enseigne. Un magnifique coup de pub et une prouesse technique qui n’est pas sans rappeler les passages piétons utilisés en Islande pour faire ralentir les automobilistes.

    L'anamorphose pour faire ralentir les clients dans les couloirs

    Source et article complet : Neozone

     https://www.neozone.org/art-2/une-entreprise-utilise-lanamorphose-pour-faire-ralentir-ses-clients-dans-les-couloirs/?fbclid=IwAR12d1RsUQCOxgiwXE_0WxCTUKN8viaLEEZXOQ2BQHNzmNbgrZHwQvUPe84

    Mais aussi 

    https://www.neozone.org/auto-moto/lislande-transforme-ses-passages-pietons-en-3d-en-utilisant-lanamorphose/


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  • Il semblerait que certains utilisateurs des scooters électriques partagés FELYX soient coutumiers de ce type de comportement dans la commune d'Evere. Cette fois-ci, un utilisateur indélicat a laissé sa mobylette électrique partagée au beau milieu d'une plaine de jeux pour enfants située près du parc Nelson Mandela et du clos de l'argilière.

    Je me permets d'ailleurs de rappeler à cet utilisateur, et aux autres, l'information suivante : "Felyx appelle ses usagers à se montrer responsables, précisant qu’un utilisateur mal garé recevra l’amende dans sa boîte-aux-lettres".

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    Et, un peu plus loin 

    Quand les utilisateurs de FELYX se moquent même des enfants... à Evere

    En n'oubliant pas devant et derrière l'église de la place Paduwa

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/comment-garer-sa-mobylette-de-location-en-tout-cas-pas-comme-ca-a167860148

    Mais aussi 

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/felyx-supprime-certaines-de-ses-zones-de-stationnement-a169355200


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  • EDUCATION : SOCIALISER OU SOCIABILISER ?

    Un peu de vocabulaire : Socialiser ou Sociabiliser ? Ces deux mots ont-ils la même signification et sont-ils employés indifféremment l’un pour l’autre, ou bien ont-ils des significations différentes ?  On les confond facilement car ces mots se ressemblent et font référence tous les deux au mot « société » mais ils ne sont pas pour autant synonymes. Arrêtons-nous un moment sur leurs définitions pour pourvoir les employer et les interprêter ensuite correctement. 

    chien_garde

     L’adjectif social signifie « qui est relatif à un groupe d’individus, à une société ».  Il peut ainsi qualifier les rapports entre les personnes ou entre les classes de la société. Il se dit aussi de ce qui appartient à une association, à une société.  Exemples :– On étudie le comportement social des fourmis.– Le siège social du Club.

    L’adjectif sociable signifie « qui est capable de vivre paisiblement avec ses semblables, qui aime la compagnie des autres, qui est capable de relations humaines aimables ».   Exemples :– Le dauphin est un animal très sociable.– Mon voisin n’est pas très sociable.

    On retiendra que la socialisation est l’apprentissage de la capacité d’entrer en relation sociale avec les autres et donc de codes de communication communs. 

     tayau

    La sociabilisation est la mise en pratique de le socialisation. Elle est la manifestation de la sociabilité qui est le désir de rentrer en contact avec le type d’individus auquel – bien entendu- on a été socialisé. Un chien socialisé avec ses congénères est capable de communiquer avec eux.Un chien sociable recherche leur contact et joue avec eux.Il en va de même avec les différents types d’humains.

    http://www.biscani-club.org/2012/10/26/educ-conseils-socialiser-ou-sociabiliser/

     

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