• Une nouvelle loi interdit de laisser ses animaux dehors quand il fait trop froid

    Une nouvelle loi... de l'État de Pennsylvanie promet de punir sévèrement les personnes qui laissent leurs animaux dehors quand il fait très froid.

    Si les propriétaires laissent leurs chiens dehors quand il fait moins de 0 degrés ou si il fait plus de 32 degrés, ils risquent une amende de 15 000 dollars et sept ans de prison.
     
    Il y a néanmoins quelques exceptions à la loi si le chien est utilisé pour le sport ou pour la chasse.
     
    "Ne les laissez pas dehors. La loi est très claire là dessus" affirme l'officier de police Paul Tobin.
     
    En Pennsylvanie, laisser son animal dehors est désormais considéré comme un délit. Ce genre d'acte rentre maintenant dans la catégorie de l'abus ou de la torture d'animaux.
     
    C'est incroyable de devoir punir les gens pour cela alors que c'est simplement du bon sens de ne pas faire souffrir les animaux de la sorte.
     

    Une nouvelle loi interdit de laisser ses animaux dehors quand il fait trop froid

    Cet SDF avait compris depuis longtemps qu'il ne fallait pas laisser son chien dans le froid !

    Et en Pennsylvanie, comme en Europe d'ailleurs, à-t-on créé une loi pour protéger les SDF qui dorment dans le froid sur les trottoirs ?

    Liens utiles : 

    Comment bien protéger son chien du froid ?

    Une nouvelle loi interdit de laisser ses animaux dehors quand il fait trop froid

    https://wamiz.com/chiens/conseil/comment-bien-proteger-son-chien-du-froid-5806.html

    Mais aussi :

    Une nouvelle loi interdit de laisser ses animaux dehors quand il fait trop froid

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/chien-force-de-rester-dehors-en-periode-de-grand-froid-comment-reagir-a133964452

     


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  • Retard dans le chantier de la place Rogier

    La Région bruxelloise gère-t-il en bon père de famille le chantier de la place Rogier ?

    Un entrepreneur indemnisé à hauteur de 1,2 millions à charge du contribuable 

    L’entrepreneur Viabuild, chargé du réaménagement de surface de la place Rogier, sera indemnisé en raison du retard dans la mise en œuvre du chantier.

    La Région bruxelloise a donné son feu vert à une indemnisation à hauteur d’1,2 million d’euros d’un des entrepreneurs chargé de la réalisation du réaménagement de la place Rogier au centre de la capitale. L’information diffusée, jeudi, par la RTBF, a été confirmée officieusement à plusieurs sources proches du gouvernement régional. Le cabinet du ministre des Travaux Publics Pascal Smet a confirmé l’existence d’un accord sur l’indemnisation de la société anonyme Viabuild, en charge des travaux d’aménagement à réaliser en surface, mais il s’est refusé à en évoquer le montant, pour des raisons juridiques.

    Il a également confirmé que le ministre Smet ferait réaliser un audit sur ce chantier qui a connu de nombreux avatars au cours des dix dernières années, mais il ne le commandera qu’une fois les travaux définitivement achevés. L’objectif est d’en tirer toutes les leçons utiles pour la gestion des futurs liftings d’envergure dans la capitale.

    Selon la RTBF, Viabuild exigeait initialement 3,9 millions d’euros d’indemnités pour les pertes financières consécutives aux retards subis et menaçait d’ester en justice pour en obtenir tout ou partie. Une source gouvernementale régionale interrogée jeudi a évoqué un montant de 4 millions d’euros.
    La voie de la négociation a permis de conclure un accord sur un montant d’1,2 million d’euros non confirmé officiellement par le gouvernement régional.

    La Région bruxelloise gère-t-il en bon père de famille le chantier de la place Rogier ?

    Auvent

    Le précédent gouvernement bruxellois avait décidé de scinder le chantier en plusieurs appels au marché pour le réaménagement de la place, la rénovation de la station de métro, la réalisation d’un atrium, et le montage de l’auvent monumental, le geste architectural le plus visible de l’ensemble.

    Outre les conséquences de la réintégration dans la programmation, des travaux d’étanchéité du tunnel routier auquel le gouvernement sortant avait dans un premier temps renoncé, ceux du consortium chargé de la conception et de la construction de l’auvent ont pris un important retard. Ce consortium et la Région sont toujours en litige à propos du résultat final, jugé non conforme aux attentes initiales.

    Source : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20180105_01107299/retard-dans-le-chantier-de-la-place-rogier-un-entrepreneur-indemnise?utm_source=lavenir&utm_medium=newsletter&utm_campaign=regions_bruxelles&utm_content=suiteactu&M_BT=52724303895


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  • Ne montrez pas cette photo aux addicts du smartphone car il ne savent pas ce qu'est un livre... ouvert

    Bonne Année à tous les lecteurs assidus de ce blog et ceux qui y font un passage furtif


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  •  

    L’enfant Jésus a disparu de la crèche de Noël sur la Grand-Place

    La figurine du petit Jésus, placée dans la crèche de la Grand-Place de Bruxelles pour les fêtes de Noël, a disparu, a confirmé vendredi la police locale à la suite d'une annonce de Bruzz. Le berceau a été endommagé et la police n'a pour l'instant aucune trace des auteurs. La petite statue du Divin Enfant avait déjà disparu en 2014, emportée par des activistes pour protester contre la politique du gouvernement Michel.

    Toutefois, il encore est trop tôt pour savoir s'il s'agit d'un nouvel acte de protestation ou de pur vandalisme. Les auteurs n'ont laissé aucun message dans la crèche.

    Philippe Close a néanmoins annoncé sur Twitter qu'un petit Jésus avait été replacé dans la crèche.

    Lien utile (vidéo bx1) :

    https://bx1.be/bruxelles-ville/lenfant-jesus-a-disparu-de-creche-de-noel-grand-place/

    L’enfant Jésus a réapparu dans la crèche de Noël sur la Grand-Place :

    Vers 16h, le bourgmestre de la Ville de Bruxelles annonçait que le petit Jésus avait retrouvé son berceau dans la crèche de la Grand-Place, il s’agit d’une figurine de réserve.


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  • Le plateau du Heysel acceuillera le traditionnel feu d’artifice de la Ville de Bruxelles et ses festivités, le soir du nouvel an, de 22h30 à 1h du matin. L’occasion de célébrer le 60e anniversaire de l’Atomium et de l’Expo 58. Spectacle aérien, DJ et projections lumineuses sont au programme. 50.000 personnes sont attendues pour l’évènement.
    Dès 22h30, un DJ fera danser la foule pendant que des projections lumineuses mettront en valeur la majestueuse architecture du Palais 5. Ensuite, la compagnie anversoise Theater Tol fera découvrir aux spectateurs un opéra moderne en lumière. ’Garden of Angels’ est un spectacle aérien composé de personnages féeriques (anges, musiciens, danseurs, etc.).

     les festivités à l’Atomium pour le Nouvel An dévoilées

    Transports en commun gratuits à partir de minuit

    Afin que les festivités se déroulent dans les meilleures conditions possibles, un dispositif de sécurité sera mis en place. À partir de 20h30, le site de l’événement sera totalement fermé au public pour des questions d’organisation. Afin de faciliter le travail des services de sécurité, la Ville de Bruxelles conseille d’éviter les sacs à dos ce soir-là. Les bouteilles en verre sont interdites, ainsi que l’usage privé de pétards et feux d’artifice, comme précisé par le règlement général de police.
    Les organisateurs recommandent d’emprunter les transports en communs qui, pour l’occasion, seront gratuits à partir de minuit.

     Les festivités à l’Atomium pour le Nouvel An dévoiléesEn termes de sécurité, l’esplanade de l’Atomium est plus appropriée que le piétonnier ou le mont des Arts, car les espaces de dégagement en cas de mouvements de foule sont plus larges. Faut-il y voir le signe d’une menace particulière qui planerait sur l’événement? Au Centre de crise, on se montre rassurant: à ce stade, l’Ocam (Organe de coordination pour l’analyse de la menace) n’a relevé aucune menace particulière. «Comme chaque année, nous avons tenu une réunion de coordination et fait l’état des lieux en concertation avec la police locale, indique Benoît Ramaker, porte-parole. Mais à ce stade, le feu d’artifice est géré comme un événement de grande ampleur comme il s’en est produit d’autres dans le contexte de niveau 3 qui est d’application depuis trois ans maintenant.»


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  • Grâce aux réseaux sociaux, ce chien a vécu un "Miracle de Noël"

    Sur le groupe Facebook "Auderghem, ma commune", un abonné publie la photo d'un chien bien mal en point, qu'il a trouvé errant en forêt de Soignes et espère que le maître du chien, via ce groupe, ses contacts et ses partages, retrouvera son animal qui a peut-être fugué.

    Grâce aux réseaux sociaux, ce chien a vécu un "Miracle de Noël"

    Au fur et à mesure des commentaires et des informations recueillies, on apprend que ce chien, au demeurant très gentil, a déjà été abandonné par son maître puisque l'un des membres du groupe publie une photo du chien qu'il a recueilli, toujours en forêt de Soignes, en... octobre 2016. D'après la photo, le chien semble en bonne santé, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.

    Grâce aux réseaux sociaux, ce chien a vécu un "Miracle de Noël"

    Il semble avoir vieilli de 10 ans en 1 an et sa peau est visiblement dans un état lamentable. Le chien a été déposé par la personne qui l'a trouvé à la Clinique Vétérinaire d'Etterbeek où on s'occupe de lui avec bienveillance. 

    Grâce aux réseaux sociaux, ce chien a vécu un "Miracle de Noël"

    Les abonnés au groupe Facebook essayent de trouver une issue heureuse pour ce chien sous forme d'adoption provisoire ou définitive. Quelqu'un se propose de l'accueillir mais ne peut le garder que quelques jours. Entre-temps, on apprend qu'il a un parasite qui attaque sa peau et qu'il est sous-alimenté. La bonne nouvelle arrive le 24 décembre, au travers de ce commentaire applaudit par tous les abonnés au groupe : 

    "La magie de Noël a opéré pour "Havila". En effet, le loulou a reçu une visite qui s'est montrée concluante. Il est en route vers son nouveau foyer. Merci à tous pour votre mobilisation et vos partages. Je reste bien évidemment en contact avec les adoptants et vous assure qu'il est entre de bonnes mains. Si l'entente avec le premier chien de la famille et avec le chat est au rendez vous et qu'Havila ne montre toujours pas d'agressivité alors il restera avec eux de façon définitive. Merci à Camille et sa fille pour cette belle action et merci à Nadine et son mari pour avoir ouvert la chaleur de leur foyer ces 24 heures ❤️".

    En conclusion, si les réseaux sociaux répandent très souvent des messages de haine et des commentaires nauséabonds, ces mêmes réseaux sociaux peuvent faire preuve de détermination positive et apporter joie et bonheur au travers de belles histoires comme celle-ci.

    Le triste périple de ce chien a trouvé une issue heureuse, et espérons définitive, grâce à la détermination et la générosité de "belles personnes" et une chaîne d'amitié relayée sur les réseaux sociaux. 

    Qui a dit que la magie de Noël n'existait pas ? 


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  • Après Noël, je me mets au régime végane


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  • Ces produits ne sont pas franchement fiables en conditions réelles, même s'ils fonctionnent probablement très bien dans un cadre expérimental.

    Smartwatches et autres applis fitness: La fréquence cardiaque ? Pas fiable ! Et le reste ?La fréquence cardiaque, par exemple, est un excellent indicateur pour organiser ses entraînements... à condition de disposer d'un appareil de mesure qui ne se trompe pas régulièrement de plusieurs dizaines de battements ! Soulignons que la technique d'enregistrement est, en soi, parfaitement fiable ; on l'utilise d'ailleurs dans les hôpitaux du monde entier sous la forme d'une pince à placer au niveau du doigt ou de l'oreille, où elle enregistrera les subtiles variations de la couleur de la peau à chaque dilatation des capillaires. Appliquée aux dispositifs portables, elle livre toutefois des résultats beaucoup plus aléatoires, par exemple parce que le capteur bouge, parce qu'il est trop serré et empêche la dilatation des vaisseaux, parce que la mesure est entravée par un tatouage ou une pilosité excessive, etc.

    Les seuls cardiofréquencemètres sportifs qui livrent des données réellement fiables sont ceux qui mesurent l'activité électrique du coeur à l'aide d'une ceinture thoracique. Avec les autres modèles, vous en serez réduit à éplucher la littérature scientifique - sans garantie d'être plus avancé pour autant - ou à vous fier à votre bonne étoile...

    Source et photo : levif.be

    Article complet à découvrir sur le lien suivant : 

    http://www.levif.be/actualite/sante/smartwatches-et-autres-applis-fitness-une-bonne-idee-de-cadeau/article-normal-774485.html?utm_source=Newsletter-22/12/2017&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBGEZHNFR&&M_BT=21951344995203 

     


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  • Un homme enrhumé est-il vraiment à l'agonie ?

    Le scénario est cliché et pourtant. L'homme enrhumé semble être en train de vivre les dernières heures de sa vie au fond du canapé alors que madame, qui souffre du même mal, continue vaille que vaille ses tâches. Mais serait-il possible que tout ceci ne soit pas du cinéma et que l'homme soit réellement plus touché par les virus que la femme ? C'est en tout cas ce que suggère une revue médicale anglaise.

    Dans son numéro de Noël, le British Medical Journal prend la défense des hommes qui ne joueraient pas la comédie lorsqu'ils sont malades. Il se peut qu'ils soient réellement au plus mal, ou en tous cas bien plus malades que les femmes.

    "Haaa, un homme qui souffre"

    Les dernières années ont mis en lumière des différences physiques qui semblent expliquer cette dichotomie dans l'impact d'un mal à priori similaire.

    Des études ont en effet démontré que les virus ont plus de mal à se propager dans le nez des femmes que ceux des hommes et ce grâce aux oestrogènes des femmes. La testostérone au contraire va affaiblir les défenses naturelles du nez.

    Kyle Sue de la Memorial University of Newfoundland a lui comparé les études récentes sur le sujet et en est arrivé à la conclusion que les hommes avaient effectivement plus de chances que les femmes d'atterrir à l'hôpital avec une infection des voies respiratoires. Il semble aussi que plus d'hommes meurent de la grippe. Ou encore que les vaccins antigrippaux fonctionneraient mieux auprès des femmes. Enfin, un homme aurait besoin de trois jours pour se remettre d'une infection des voies respiratoires, alors qu'une femme seulement d'un jour et demi. Tous ces faits mis bout à bout auraient tendance à prouver qu'un homme ne se métamorphose pas en Sarah Bernard à la moindre quinte de toux, mais qu'effectivement il souffre plus lorsqu'il a un gros rhume.

    Vraiment ?

    Malgré toutes les indications tendant à prouver le sérieux de la chose, Sue nuance tout de même. "Des études plus poussées devraient cependant être effectuées sur le sujet afin de s'assurer du calvaire réel des hommes grippés. En effet, notre système immunitaire, les symptômes d'une maladie ou encore le temps de guérison peuvent être influencés par le contexte." Comprendre : il n'est pas impossible que l'homme s'apitoie tout de même sur son sort.

    Quoi qu'il en soit avant de traiter son conjoint de petite nature, il est bon de se rappeler que cette faiblesse pourrait être due à l'évolution qui a voulu que les hommes aient préféré développer leurs muscles plutôt que leur système immunitaire, et ce afin de mieux séduire les femmes pour se reproduire. Admettons. Néanmoins, peut-on vraiment dire qu'un homme geignant dans le fond de son lit est sexy ?

    Source : 

    http://weekend.levif.be/lifestyle/beaute/bien-etre/un-homme-enrhume-est-il-vraiment-a-l-agonie/article-normal-771219.html?utm_source=Newsletter-15/12/2017&utm_medium=Email&utm_campaign=Newsletter-RNBGEZHNFR&M_BT=21951344995203


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  • Vacances : Attention à vos frais de roaming en Europe...  surtout si vous êtes proche de la frontière

    Téléphoner, envoyer des sms ou surfer sur Internet avec votre carte sim belge dans un autre pays européen est devenu courant.

    Sachez qu’une fois à l’étranger, vos communications et votre consommation de données mobiles ne se font plus via votre propre opérateur mais via un opérateur étranger, ce qui a un coût, appelé « frais de roaming ». 

    Ces frais de roaming ont été supprimés en Europe*. Mais attention, vérifiez les instructions de votre opérateur avant votre départ. Certains opérateurs échappent à la suppression des frais de roaming. D’autres appliqueront une politique d’utilisation raisonnable. CEC Belgique vous aide à y voir plus clair : 

    Suppression des frais de roaming

    L’Europe a dit adieu aux frais de roaming depuis le 15 juin 2017. Cela signifie que vous n’aurez plus à payer de frais supplémentaires pour l’utilisation de votre téléphone portable ou de votre tablette dans un des 28 autres pays de l’UE*, en Norvège, en Islande ou au Lichtenstein.

    Attention, il peut arriver que vous fassiez du roaming sans vous en rendre compte et que des frais de roaming vous soient comptés. Découvrez dans quels cas.

    Bon à savoir : Vos appels depuis la Belgique vers l’étranger ainsi que l’utilisation de votre appareil dans un pays hors UE ne sont pas concernés par cette mesure et continueront d’être soumis aux tarifs de votre opérateur. 

    Gare aux exceptions

    Votre abonnement ou votre carte prépayée belge limite votre forfait d’appels, de sms ou de surf ? Ces mêmes plafonds s’appliqueront à l’étranger, sauf instructions contraires de votre opérateur.

    Attention, certains opérateurs peuvent opter pour une « politique d’utilisation raisonnable ». L’éventuelle application d’une telle politique, ainsi que son étendue, varieront en fonction des opérateurs. Dans tous les cas, votre opérateur doit vous en informer dès que vous pénétrez dans un des pays concernés*. 

    Que vous dépassiez les plafonds de votre abonnement ou de la politique d’utilisation raisonnable de votre opérateur, les tarifs auxquels vous serez soumis ne peuvent dépasser :

     

     Vous appelez   3,8 cents (+ prix national) / minute 
     Vous recevez un appel  1,38 cents (+ prix national) / minute
    Vous envoyez un sms  1,2 cents (+ prix national)
     Vous recevez un sms  0 cent
    Vous surfez  0,9 cents (+ prix national) / megaoctet

     

    Souscrire un abonnement auprès d’un opérateur étranger

    Cela est en principe possible uniquement si vous résidez dans ce pays. En outre, votre opérateur a le droit de vérifier pendant une période d’au moins 4 mois si, durant cette période, vous résidez davantage à l’étranger et si vous consommez davantage de roaming. Le cas échéant, votre opérateur pourra vous facturer votre consommation dans la limite des plafonds cités ci-dessus, sauf si vous avez une bonne raison (vous êtes étudiant Erasmus, vos déplacements professionnels sont nombreux,…).

    Attention aux cas particuliers

    Dans certaines situations, vous faites soudainement du roaming car votre appareil se connecte automatiquement à une antenne, parfois non européenne. Pourquoi ? Car votre appareil se connecte toujours à l’antenne qui a le signal le plus fort, sauf si vous avez paramétré votre appareil au préalable.. Voici quelques exemples :

    • Vous vous situez près d’une frontière de l’UE ? L’antenne la plus forte se situe peut-être de l’autre côté de la frontière, hors UE. Dans ce cas, vous risquez d’appeler, envoyer des sms ou surfer sur Internet à partir d’un réseau appartenant à un opérateur non européen. Ce dernier vous comptera alors des frais de roaming international.

      Vous êtes près de la frontière suisse, du côté de l’Italie ou de l’Autriche ? Vous risquez d’envoyer vos photos de vacances via un opérateur suisse. Et vous paierez pour cela. 

    • Tous les pays situés sur le continent européen ne font pas forcément partie de l’UE. Vous serez exposés à des frais de roaming dans les pays européens situés hors UE**. 

    • Lorsque vous voyagez en bateau entre différents pays de l’UE, vous risquez de payer plus cher. Dès que le bateau se trouve hors de portée des antennes présentes sur le continent, votre appareil se connecte directement à un satellite. Or, les connexions via satellite sont chères. Vérifiez les tarifs auprès de votre opérateur au préalable. 

    Que faire en cas de litige ?

    Votre opérateur vous a facturé plus que ce qu’il n’aurait dû ? Introduisez une réclamation écrite auprès de votre opérateur. La plupart des opérateurs belges dispose d’un formulaire de réclamation sur leur site web.

    Vous n’avez pas obtenu de raison positive ? Saisissez le service de médiation pour les télécommunications . Celui-ci pourra vous aider à résoudre gratuitement votre litige à l’amiable.

    Des questions pratiques concernant le roaming ? Consultez le site de Your Europe ou celui de la IBPTen Belgique. 

    Vous avez une seconde résidence à l’étranger et y avez souscrit un abonnement de téléphonie ou d’Internet ? Sachez que vous pouvez payer vos factures directement à partir de votre compte bancaire belge. CEC Belgique vous en dit plus.

    * 28 pays de l’UE : Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne (Iles Canaries inclues), Estonie, Finlande, France (Guyane française, Martinique, Guadeloupe, Mayotte et la Réunion inclues), Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal (Les Açores et Madère inclues), République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Slovaquie, Slovénie et Suède.

    ** Albanie, Andorre, Arménie, Azerbaïdjan, Bosnie-Herzégovine, Géorgie, Kazakhstan, Kosovo, Macédoine, Moldavie, Monténégro, Russie, Saint-Marin, Serbie, Turquie, Ukraine, le Vatican, Biélorussie et Suisse. 

    Source : http://www.cecbelgique.be/themes/services-a-letranger/telecommunication-en-europe


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  • RER vous avez dit RER


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  • Chien forcé de rester dehors en période de grand froid : comment réagir ?Bien moins évoqués que les risques de l’été pour les chiens, ceux auxquels le froid expose nos animaux sont pourtant bien réels et tout aussi dangereux.

    Au même titre que les humains, les chiens sont susceptibles de voir leur santé pâtir de l’arrivée de températures polaires sur la France ainsi qu’une bonne partie de l’Europe, en ce courant janvier. Et contrairement aux idées reçues, leur pelage ne les prémunit pas contre le froid ; pas assez, du moins, pour pouvoir supporter d’être à l’extérieur pendant plusieurs heures lorsque le thermostat avoisine zero degré.

    Certains propriétaires disposant d’un jardin ne laissent pas (ou peu) leur chien vivre dans leur maison. Si ce choix – bien que parfois regrettable pour le bien-être de l’animal – peut être toléré lorsque le climat est modéré, il devient inadmissible en hiver, par une température inférieure à 5 degrés. Il en va, ici, de la souffrance du canidé et des menaces directes d’une exposition au froid prolongée sur son organisme.

    Évaluez la gravité de la situation

    Comme mentionné précédemment, des experts situent autour de 5 degrés la température minimum supportable pour un chien laissé dehors plusieurs heures durant. Cependant, des différences de tolérance au froid existent selon les races.

    Ainsi, les petits chiens ou les chiens à poils courts ou à la morphologie frêle, tels les lévriers, sont davantage susceptibles de souffrir du froid. Il en va de même pour les chiots ou les chiens âgés, qui y sont plus exposés en raison de leurs défenses immunitaires plus faibles. A contrario, les Huskies ou Saint-Bernard sont faits pour supporter les températures polaires et ne devraient donc pas en souffrir.

    À noter cependant qu’un chien qui vit en intérieur toute l’année dans une maison chauffée, aura bien plus de mal à supporter le froid qu’un chien qui passe beaucoup de temps à l’extérieur.
     
    Observez l’état du chien

    De même, les chiens ne réagissent pas tous de la même manière au froid. Certains tremblent et grelottent tandis que d’autres se figent ou peinent à se déplacer. Il arrive par ailleurs que des chiens refusent d’avancer ou s’arrêtent en permanence lorsqu’ils se font promener.

    La marche à suivre si le chien semble en danger

    Si vous voyez qu’un individu laisse son chien dehors (attaché ou non) ou dans sa voiture de manière prolongée par un temps glacial sans possibilité de s’abriter, il est tout à votre honneur d’agir pour lui venir en aide et éviter le pire.

    Le premier réflexe à adopter est d’entrer en contact avec le propriétaire de l’animal, si cela vous est possible. Expliquez-lui poliment les raisons de votre préoccupation et invitez-le à tenir son chien au chaud.

    Si la dite personne n’est pas présente sur les lieux (ou que vous ne pouvez pas échanger avec elle) et que l’animal semble souffrir du froid, appelez sans attendre la police.

    Avant d’éventuellement agir par vous-même, il convient donc de prendre quelques précautions – suggérées par l’association de protection des animaux Humane Society – que nous vous conseillons de respecter si vous considérez qu’un chien est attaché dans le froid depuis trop longtemps  :

    Avant d’éventuellement agir par vous-même, il convient donc de prendre quelques précautions – suggérées par l’association de protection des animaux Humane Society – que nous vous conseillons de respecter si vous considérez qu’un chien est attaché dans le froid depuis trop longtemps  :

    • Documentez la situation : notez toutes les informations nécessaires, à savoir la date, l’heure, l’endroit et tout autre détail important. Prenez si possible des photos témoignant de la scène.
    • Prévenez un refuge pour animaux à proximité et fournissez-leur les documents précédents.
    • Appelez-les autorités (police) pour les informer de votre geste afin qu’on ne puisse pas vous soupçonner de tentative de vol.

    Si la procédure peut paraître fastidieuse, elle vous permettra de sauver une vie sans pour autant vous mettre dans une situation délicate au regard de la loi. Gardez enfin à l’esprit que tout acte visant mettre fin à une situation de détresse avérée chez un animal doit l’emporter sur d’autres considérations.

    Les associations le répètent : sans abris digne de ce nom, eau et nourriture, les chances pour qu’un animal de compagnie survive aux températures glaciales diminuent considérablement.

    Source : http://www.holidogtimes.com/fr/ce-quil-faut-faire-si-vous-voyez-un-chien-force-de-rester-dehors-en-periode-de-grand-froid/#gs.UmOhNQQ

     


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  • Ce qu'il faut savoir sur le nouveau bail bruxelloisUn bailleur peut-il réaliser des travaux énergétiques sans l’avis de son locataire? Faut-il prévenir le preneur en cas de revente? Ce dernier doit-il tout dévoiler sur sa situation personnelle à son futur bailleur? Nous avons passé en revue la réforme relative aux baux locatifs qui s’apprête à rentrer en vigueur à Bruxelles.

    À partir du 1er janvier 2018, il faudra composer avec la nouvelle législation sur le bail d’habitation en Région bruxellois, revue pour la première fois depuis 1991 sous la supervision de la ministre du Logement, Céline Fremault. S’il a maintes fois été répété que cette modification du Code bruxellois du logement n’était pas annonciatrice d’une révolution en soi, le nouveau texte contient néanmoins une série d’évolutions à ne pas perdre de vue, tout comme des dispositifs inédits, à l’image du pacte de colocation ou du bail étudiant. Le point sur les changements qui se profilent.

    En amont

    Mesures anti-discrimination

    Avant de signer quoi que ce soit, il est normal que le bailleur cherche à s’informer sur le futur occupant des lieux. Mais pas si vite. Dans le cadre de nouvelles dispositions anti-discrimination, il faudra maintenant se limiter au nom et prénom du candidat preneur, à un moyen de le contacter, au nombre de personnes composant son ménage, ainsi qu’au montant de ses ressources financières. "Ni l’origine ni la nature des ressources ne peuvent être prises en considération par le bailleur pour refuser un logement", précise le nouveau texte.

    Information précontractuelle

    La réforme précise également les informations que le bailleur a l’obligation de fournir au preneur. À savoir, une description du logement, une estimation des charges communes et privatives, l’existence ou non de compteurs individuels d’eau, de gaz et d’électricité, le certificat des performances énergétiques (PEB) et enfin la présence ou non d’un syndic dans l’immeuble.

    En cas de préjudice lié à un manquement fautif, un locataire pourra réclamer une indemnité, voire la résolution du bail, éventuellement assortie de dommages et intérêts.

    Etat des lieux

    Dorénavant, chaque état des lieux devra indiquer le relevé des index des compteurs ainsi que leur code d’identification.

    Le nouveau texte précise également que l’état des lieux d’entrée devra être réalisé "avant la fin du 1er mois d’occupation".

    L’état des lieux de sortie, aujourd’hui facultatif, sera rendu obligatoire à la demande d’une des parties.

    En cours de bail

    Cessions et sous-location

    Le preneur qui souhaite sous-louer ou de céder son bail ne pourra plus faire l’impasse sur quelques formalités écrites, comme la réalisation d’un état des lieux intermédiaire en bonne et due forme et la communication au bailleur des données du locataire remplaçant.

    Rénovations énergétiques

    Pour les baux de 9 ans ou plus, un propriétaire pourra effectuer une fois tous les 3 ans des travaux améliorant la performance énergétique de son bien (PEB), et ce sans l’accord du preneur. Attention toutefois à informer ce dernier au moins un mois à l’avance par courrier recommandé et à ce que les travaux n’entravent pas sa jouissance du bien. Si cette dernière condition n’est pas respectée ou si les ouvrages excèdent les 60 jours, le preneur pourra alors réclamer des indemnités proportionnées. À noter que "les parties pourront dans le cadre de ces travaux PEB se mettre d’accord sur une révision de loyer, hors des règles de révisions triennales prévues par le Code du logement", souligne Martin Bassem, avocat chez Simont Braun. "Il faut que cette augmentation de loyer soit proportionnelle à la plus-value pour le bien et elle doit être décidée avant l’exécution des travaux".

    Baux de courte durée

    Le nouveau Code tient à clarifier la résolution anticipée des baux inférieurs ou égaux à trois ans: un préavis de 3 mois et une indemnité d’un mois de loyer suffiront à présent.

    Le preneur pourra activer cette disposition dès qu’il le souhaitera tandis que le bailleur devra attendre au moins un an avant de le faire. Auquel cas, il devra occuper personnellement son bien ou le faire occuper par un membre de sa famille.

    Changement de propriétaire

    Si le bien est amené à être mis en vente durant le bail, le preneur devra en être informé formellement par le bailleur.

    Nouveaux dispositifs

    → La colocation

    Afin de mieux coller à une réalité qui touche de plus en plus de Bruxellois, il va être possible de lier via un seul contrat des colocataires et un bailleur. Les premiers seront alors liés entre eux par un pacte de colocation annexé au bail. Le pacte fixera les règles de vie commune, les responsabilités partagées et clarifiera aussi la situation en cas de départ d’un membre de la colocation. Ce dernier pourra partir sans indemnité, moyennant un préavis de 2 mois. Entre-temps, il devra faire le nécessaire pour se trouver un remplaçant convenant aux autres colocataires.

    → Le bail étudiant

    Les étudiants auront maintenant accès à un type de bail plus flexible, pour peu qu’un accord puisse être conclu avec le bailleur. Ce bail étudiant, qui reprend en outre les règles des baux "normaux", aura une durée maximale de 12 mois et sera renouvelable par périodes d’un an, aux mêmes conditions de loyer.

    L’avantage pour l’étudiant est qu’il peut résilier le bail à tout moment moyennant un préavis de deux mois, sans indemnité. Un plus pour être en mesure de faire face à une situation imprévue, comme un départ en stage dans une autre ville.

    De son côté, le bailleur pourra uniquement mettre fin au bail à son expiration et ce moyennant une notification au moins 3 mois avant l’échéance.

    → Nouveaux outils

    Modèles-type d’état des lieux ou de contrat de bail, liste de répartition des obligations entre bailleur et locataire, ou encore grille indicative des loyers: la réforme prévoit la mise à disposition de ces nouveaux outils (dont certains doivent encore faire l’objet d’une validation gouvernementale) sur le portail régional logement.brussels.

    Source: L'Echo "MonArgent"
    https://www.lecho.be/monargent/immobilier/Ce-qu-il-faut-savoir-sur-le-nouveau-bail-bruxellois/9959190

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  • Est-ce une bonne idée de régulariser ses années d'études pour sa pension ?BON A SAVOIR POUR LES PERSONNES CONCERNEES :

    PENSIONS:

    Le rachat des années d’études pour la pension donne lieu à un gain variant entre 10 et 50 euros net par mois par année régularisée. Il faut vivre au minimum entre 5 et 7 ans après la pension pour amortir l’investissement.

    Ces années doivent avoir été réussies (et donc avoir mené à un diplôme). Pas question de régulariser une année passée sur les bancs des auditoires de droit si on a abandonné après un an pour faire assistant social.

    Le tarif sera dorénavant le même pour tous: 1.500 euros par année d’études à prendre en compte dans le calcul du montant de la pension. 

    Modulable. On peut très bien décider de ne régulariser qu’un an, ou deux. Par contre, cet investissement donne droit à un avantage fiscal (de 40 et 50% du montant peut être déduit). Régulariser 4 ans coûtera donc en brut 6.000 euros, mais en net environ 2.700 à 3.000 euros.

    Dans le cas des très petites pensions, le "gain" est même... défavorable (en cause, le passage à une tranche d’imposition supérieure). Dans ce cas de figure, le pensionné... perd 16 euros par an. Pas grand-chose, mais l’investissement est donc clairement contre-productif, puisqu’il n’est pas récupéré et ne rapporte rien.

    Pour les autres catégories de pension, le gain est relativement similaire – et modeste – quelle que soit la pension touchée: entre 40 et 50 euros par mois pour 4 années régularisées, soit 10 à 12 euros par année régularisée. 

     Source : L'ECHO


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  • Véhicules diesel interdits à Bruxelles dès le 1er janvier 2018

    C'est annoncé depuis 2016, à partir de ce 1er janvier 2018, les véhicules les plus polluants ne pourront plus circuler dans aucune des 19 communes bruxelloises (Anderlecht, Ville de Bruxelles, Ixelles, Etterbeek, Evere, Ganshoren, Jette, Koekelberg, Auderghem, Schaerbeek, Berchem-Sainte-Agathe, Saint-Gilles, Molenbeek-Saint-Jean, Saint-Josse-ten-Noode, Woluwe-Saint-Lambert, Woluwe-Saint-Pierre, Uccle, Forest et Watermael-Boitsfort).

    Les règles d'accès de la LEZ ("Low Emission Zone" ; "Zone de basses émissions, en français") ont pour but d'améliorer la qualité de l'air à Bruxelles et seront d'application tous les jours de la semaine (7j/7) et 24h/24.

    Quels sont les véhicules concernés ?

    Sont visés à partir de ce 1er janvier toutes les voitures diesel, les camionnettes de moins de 3,5 tonnes, les bus et les autocars sans norme Euro et Euro 1.  

    Pour l'instant, les véhicules à essence ne sont pas concernés, mais les règles vont évoluer au fil des ans comme le montrent ces deux tableaux (un pour les véhicules diesel et l'autre pour les véhicules essence): 

    Diesel

    2018

    2019

    2020

    2022

    2025

    EURO 6

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    EURO 5
    Immatriculé avant le 1/9/15

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Non autorisé

    EURO 4
    Immatriculé avant le 1/1/11

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    EURO 3
    Immatriculé avant le 1/1/06

    Autorisé

    Autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    EURO 2
    Immatriculé avant le 1/1/01

    Autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    EURO 1
    Immatriculé avant 1/1/97

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Sans EURO
    Immatriculé avant le 1/7/92

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Essence

    2018

    2019

    2020

    2025

    EURO 6

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    EURO 5
    Immatriculé avant le 1/9/15

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    EURO 4
    Immatriculé avant le 1/1/11

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    EURO 3
    Immatriculé avant le 1/1/06

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    EURO 2
    Immatriculé avant le 1/1/01

    Autorisé

    Autorisé

    Autorisé

    Non autorisé

    EURO 1
    Immatriculé avant 1/1/97

    Autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Sans EURO
    Immatriculé avant le 1/7/92

    Autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Non autorisé

    Période transitoire

    Renseignements pris, aucun contrôle n'est prévu à partir du 1er janvier 2018.

    Les propriétaires de ces véhicules vont même avoir 9 mois pour trouver une solution alternative puisque les premiers contrôles commenceront seulement après une période d'adaptation de 6 mois, explique Bruxelles Environnement. A cela s'ajouteront 3 mois pendant lesquels les contrôles donneront lieu à de simples avertissements.

    Autrement dit, les premières contraventions pourront seulement tomber à partir du 1er octobre 2018.

    Les caméras pour contrôler tout ça seront d'ailleurs installées progressivement d'ici fin 2018. On parle de 176 caméras dont 121 points de capture. 

    Quelques exceptions

    Une quinzaine de véhicules ne sont pas concernés par ces nouvelles règles. C'est le cas de tous les deux-roues motorisés, des poids-lourds de plus de 3,5 tonnes conçus pour le transport des marchandises, des tracteurs agricoles ou forestiers (à chenille et à roue), des véhicules roulant à l’hydrogène, des motorhomes ("les autocaravanes") ou encore des véhicules immatriculés ancêtre (plaque "O") de plus de 30 ans. Tous les détails en cliquant ici. 

    Des dérogations sont aussi prévues via l'octroi d'un "pass journalier" et avec un maximum de 8 jours d'accès par an. Ce sera évidemment payant : 35 euros par jour. 

    Quid des véhicules étrangers ?

    Pour les véhicules étrangers, il faudra s’enregistrer pour prouver qu'on est en ordre. Ce qui ne sera possible qu'à partir de l’été 2018. Cela pourra se faire via internet. 

    Amendes

    Si les contrôles ne sont pas prévus avant le 1er octobre 2018, le montant des amendes est déjà fixé : 350 euros par infraction (à Anvers, elles sont à 125 euros, mais elles passeront à 150 euros à partir de 2018).

    Mais il y a un plafond : on ne pourra recevoir que quatre amendes par an maximum et il faudra un minimum de 3 mois entre deux contraventions.

    Comment déterminer la norme euro d'un véhicule?

    La norme euro d'un véhicule est une norme environnementale européenne. Vous la trouverez sur la carte grise du véhicule. S'il n'y en a pas, c'est la date de la première immatriculation qui est prise en compte

    Source :  Céline Biourge https://www.rtbf.be/info/regions/detail_vehicules-diesel-interdits-a-bruxelles-des-le-1er-janvier-2018-periode-de-tolerance-prevue?id=9774965


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  • Les photos de ce centre culturel chinois sont vite devenues virales, grâce au tournis de lecture offert par ces multiples rayons de livres. Mais à regarder de plus près, cette bibliothèque n'est pas aussi dingue que prévu.

    Des livres à perte de vue, sur 33 700 m2, le tout dans un auditorium baigné de lumière. Le cabinet d’architecture néerlandais MVRDV et les architectes chinois qui ont conçu la bibliothèque municipale de Tianjin Binhai ont de quoi être fiers : cette dernière est déjà présentée comme l'une des plus belles au monde.

    Ouverte au public le 1er octobre dernier après 3 ans de construction, elle va accueillir un peu plus d'1 million d'ouvrages dans son espace sobre et épuré. Pour le cofondateur de MVRDV Winy Maas, il faut voir ce lieu inédit comme "une grotte, une bibliothèque infinie". Il explique que l'auditorium a été imaginé "comme une boule, qui s'enroule sur elle-même". "Les étagères sont de grands espaces où l’on peut s’asseoir et en même temps avoir accès aux étages supérieurs", ajoute celui pour qui les courbes du bâtiment invitent les visiteurs à s'asseoir, marcher, lire ou encore discuter.

    Sauf qu'en s'approchant un peu plus des étagères du hall d'entrée, on s'aperçoit que les livres sont en fait... des images imprimées. Quelques véritables livres sont certes disposés, pour faire illusion. Mais l'essentiel de la salle demeure un vaste trompe-l'œil.

    Le directeur de la bibliothèque, Liu Xiufeng, se veut rassurant : le lieu dispose de nombreuses autres salles contenant des ouvrages à consulter. En fait, ce sont les autorités publiques qui n'ont pas autorisé la mise en place de livres dans la salle principale. Liu Xiufeng a d'ailleurs indiqué à l'AFP que même les rares livres disposés dans l'atrium ne sont pas voués à rester.

    VIDEO : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1&v=Z5_mFd-9y1M

    Officiellement, l'utilisation de cette salle doit être limitée à la circulation du public, au fait de s'asseoir, de lire et se retrouver – pas au stockage de livres, donc. "C'est vrai, il y a une grosse différence entre ce que montre les photos et la réalité", a commenté Jiang Xue, un étudiant en médecine dont les propos ont été rapportés par l'AFP. "Never judge a book by its cover", comme on dit.


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  • J'ai été jeter un oeil sur la page facebook de "Vargass92" et j'ai adoré ce commentaire (et le dessin joint) d'un.... fan de l'idole :
     

    "Ne reviens pas à Bruxelles car tu risques d'avoir un comité d'accueil moins chaleureux que le précédent.Tu n'es pas le bienvenu au pays de Tintin et de ses copains. Même le prince Abdallah ne semble pas trop t'apprécier."

    Ce très cher Vargass92

                         Qui a dit que les Belges n'avaient pas d'humour ?


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  • Un policier énervé par la remarque d’un cycliste a ensuite brûlé un feu rouge pour barrer la route au deux-roues avec son combi. S’ensuit une engueulade ubuesque, gratinée à la mauvaise foi. Le cycliste n’a pas porté plainte. Mais sa vidéo qui buzze sur YouTube vaut tous les réquisitoires.

    Le policier bloque le cycliste avec son combi: altercation ubuesque sur un carrefour de Bruxelles + vidéo

    L’incident se déroule en février au carrefour de la Chasse, à Etterbeek. Guillaume, 31 ans, aimerait prendre sa place dans le sas vélo au feu rouge. Il s’agit de cette petite «boîte» peinte au sol qui permet au cycliste de dépasser la file de véhicules bloqués au rouge pour choisir en toute sécurité la direction à prendre une fois le feu au vert. Mais ce jour-là, un fourgon de police de la zone Montgomery l’en empêche en campant dans le sas. Le cycliste, en selle depuis 7 ans dans les rues de Bruxelles, décide de rappeler l’existence du dispositif de marquage au policier. Le conducteur en bleu refuse de reconnaître son tort. Il estime que «la ligne blanche a disparu».

    Guillaume n’insiste pas: il remonte sur son vélo et passe le feu (au rouge) de la chaussée de Wavre vers la rue des Champs, comme le panneau «tourne à droite cycliste» le lui permet à cet endroit. Ce signal routier a pris cours en 2012 dans les rues de la capitale. Mal lui en a pris: le policier redémarre et surgit pour lui barrer la route d’un brusque coup de volant. Une manœuvre dangereuse qui aurait pu se terminer plus mal.

    «Ce n’est plus valable, Monsieur!»

    S’ensuit une altercation ubuesque entre le cycliste et le policier, où le premier apprend au deuxième l’existence du panneau pourtant devenu obligatoire à Bruxelles. Refusant de rendre les armes, le policier revient sur le sas vélo qu’il affirme effacé et reproche au cycliste de s’être permis de lui faire une remarque. «Ce n’est plus valable, Monsieur», aboie-t-il.

    Ce que l’agent ignore, c’est que Guillaume filme la scène avec une caméra attachée sur son vélo. Les images ont été transmises à la police de la zone Montgomery mais aucune plainte n’a été introduite suite à plusieurs expériences décourageantes pour Guillaume (lire ci-dessous). Cependant, le jeune Schaerbeekoisa obtenu l’aide du Gracq dans cet imbroglio. Après mûre réflexion, le cycliste a également décidé de poster l’incident sur YouTube «pour faire réfléchir». Et depuis ce 11 novembre, la vidéo explose: elle a été vue plus de 250.000 fois grâce au relais de Cinquante Euro, un YouTubeur français de Rouen, activiste du vélo très suivi sur les réseaux sociaux.

    «J’ai davantage peur de me faire agresser que renverser»

    Guillaume, pourquoi filmiez-vous votre déplacement à vélo lors de cette altercation?

    Suite à des agressions survenues après des incidents de circulation. D’abord, un automobiliste en tort s’était déchaîné sur moi et avait démoli mon vélo à coups de pied. J’avais porté plainte mais à l’époque, sans image, ça n’a pas été plus loin. La seconde fois, un type m’a frappé et a écrasé mon vélo. Comme j’avais filmé cette fois-là, j’ai à nouveau porté plainte mais on m’a rétorqué qu’il n’y avait pas assez de preuve. je me demande ce qui est plus parlant qu’une vidéo comme preuve...

    Dans ce cas-ci, on risque de vous reprocher d’avoir quelque peu «provoqué» le policier en lui ayant rappelé le code de la route...

    Je l’ai fait de manière polie, sans être méprisant ou agressif. Il était de mauvaise foi: il savait très bien qu’il y avait là un sas vélo. Les policiers connaissent quand même leurs secteurs. Et ensuite il m’a foncé dessus. Dans la discussion qui a suivi, il m’a même avoué sa haine des cyclistes.

    Comment l’a-t-il justifiée?

    Il assure que «les cyclistes ne respectent rien». C’est pour ça qu’il m’a percuté selon lui: «parce que sinon, vous auriez fui par les trottoirs». Mais moi, ça me fait autant ch... de voir un policier dans le sas vélo qu’un cycliste sur les trottoirs. Parce que ça nuit à l’image des cyclistes.

    Le panneau «tourne à droite», objet du litige, semble être important pour vous.

    Il est assez récent et permet aux cyclistes de gagner beaucoup de temps. Il permet aussi aux cyclistes de ne plus brûler de feux, qui sont d’abord là pour réguler les voitures. Le panneau reste cependant mal connu. Il mène les automobilistes à klaxonner pour rien. Je me souviens d’un reportage de la RTBF sur les infractions commises par les cyclistes qui commençait d’ailleurs par montrer 4 vélos «brûlant» un feu rouge grâce au panneau. «Ils commettent l’irréparable», disait le commentaire...

    Malgré ces arguments, vous avez hésité plusieurs mois avant de publier les faits en juillet: pourquoi avez-vous finalement posté les images?

    L’objectif, c’est d’abord de permettre aux autres usagers de la route de se rendre compte de ce que c’est que de rouler à vélo dans Bruxelles. Des réactions comme celles de ce policier, on en vit tous les jours, en bien pire.

    Le code de la route est-il adapté au cycliste urbain?

    C’est impossible de respecter à 100% le code de la route à vélo. Par exemple, une piste cyclable va se terminer brusquement et on va se retrouver dans un sens unique. La largeur de la chaussée ne permet pas de nous tenir à 1m de la circulation et à 1m des stationnements... Tout est mal pensé.

    La Chasse, c’est un carrefour dangereux pour les cyclistes?

    Pas autant que Meiser...

    Vous vous sentez en danger à Bruxelles?

    J’ai davantage peur de me faire agresser que de me faire renverser. Il y a une haine du cycliste! Un jour, un chauffeur de bus en dehors de son service m’a percuté avec son rétroviseur. Exprès. Ensuite, le mec est sorti de sa voiture pour me pousser. Les gens sont très agressifs.

    «C’est un carrefour très complexe»

    Vincent De Wolf, en tant que Bourgmestre d’Etterbeek (MR), vous êtes Président permanent du collège de discipline de la zone de police Montgomery, qui réunit votre commune et les deux Woluwe. Que pouvez-vous dire de cette altercation?

    Que l’enquête est en cours. Je ne peux pas préjuger de son résultat. Je n’ai pas d’opinion et si j’en avais une, je ne pourrais pas vous la donner vu ma fonction. Les images de la capsule vidéo sont-elles suffisantes pour se prononcer? Il faut en tout cas tenir compte du contexte. On prendra une attitude en fonction de l’enquête interne. Si on décide de poursuivre, les protagonistes seront entendus.

    Quid de la situation sur place? L’effacement des lignes blanches semble avoir causé l’altercation...

    Je ne suis pas encore allé voir sur place. Mais je dois d’emblée préciser que tout le carrefour de la Chasse comme la chaussée de Wavre sont des voiries régionales. Leur entretien incombe donc à la Région et si le marquage s’efface, c’est la Région qui en est responsable.

    En tant que Bourgmestre, jugez-vous l’aménagement du carrefour de la Chasse suffisamment sûr pour un usage harmonieux par tous les usagers?

    C’est un carrefour très difficile avec de nombreuses entrées, des trams, des bus, des piétons, des automobilistes et des cyclistes. Et c’est dangereux. Dernièrement, une dame est tombée de l’embarcadère de trams et a été écrasée par un camion: elle est morte sur le coup. J’ai déjà essayé de voir si un changement des séquences de feux de circulation était jouable en raison du faible temps laissé aux piétons mais dès qu’on bouge une pièce, tout le reste du puzzle bouge. Un audit est cependant en cours et des recommandations sont prévues pour y améliorer la sécurité des cyclistes.

    VIDEO :

    https://www.youtube.com/watch?time_continue=143&v=BwSWP0Id0Xc

    Source : http://www.lavenir.net/cnt/dmf20171113_01084188/le-policier-bloque-le-cycliste-avec-son-combi-altercation-ubuesque-sur-un-carrefour-de-bruxelles

     


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  • Verser plus dans l'épargne-pension peut vous faire perdre et faire gagner l'Etat.

    Le gouvernement espère que vous tomberez dans le piège fiscal de l'épargne-pensionL’État table sur l’ignorance des contribuables. D’après une source gouvernementale consultée par L’Echo, l’exécutif fédéral compte sur le fait que des contribuables tomberont dans le piège fiscal lié au nouveau plafond de l’épargne-pension pour financer le supplément de réduction d’impôt de ceux qui éviteront cette chausse-trappe.

    Pour rappel, à l’initiative du ministre des Finances Johan Van Overtveldt (N-VA), l’épargne-pension sera assortie d’un nouveau plafond à partir de 2018. L’an prochain, les particuliers pourront verser jusqu’à 1.200 euros dans ce troisième pilier des pensions, alors que la limite est actuellement fixée à 940 euros.

    Ce plafond sera toutefois encore utilisé pour calculer la réduction d’impôt liée aux versements des épargnants. En effet, pour tout investissement jusqu’à 940 euros, la réduction d’impôt sera de 30% du montant versé. Ceux qui verseront plus de 940 euros, et maximum 1.200 euros, verront quant à eux leur réduction d’impôt calculée au taux de 25%.

    Neutre pour le budget

    Récemment, le ministre des Finances avait reconnu que ce système de double plafond créerait un piège fiscal. En effet, les contribuables qui verseront un montant compris entre 940 euros et 1.128 euros recevront une réduction d’impôt plus petiteque s’ils avaient limité leur versement au premier plafond de 940 euros. Pour qu’un versement supérieur à 940 euros soit utile sur le plan fiscal, les épargnants devront donc placer plus de 1.128 euros dans leur épargne-pension. Sans quoi ils tomberont dans le piège fiscal.

    Interrogé à ce sujet fin octobre, le cabinet du ministre des Finances s’était voulu rassurant. Selon lui, le versement d’un montant supérieur à 940 euros sera "uniquement possible après accord préalable et explicite du contribuable à son organisme financier. L’épargnant sera ainsi toujours informé des conséquences de son choix." Autrement dit, les banques et compagnies d’assurances devraient informer à suffisance les épargnants pour que ceux-ci ne tombent pas dans le piège fiscal.

    "Grâce à tous les gens qui perdront une partie de leur avantage fiscal en versant un montant compris entre 940 et 1.128 euros, on récupérera de quoi financer la réduction d’impôt supplémentaire de ceux qui investiront plus de 1.128 euros."
     

    Mais il apparaît aujourd’hui que le gouvernement compte bien que certains contribuables tombent dans le panneau. De source gouvernementale, on apprend que l’introduction du nouveau plafond de l’épargne-pension est une mesure considérée comme neutre pour le budget de l’État"Grâce à tous les gens qui perdront une partie de leur avantage fiscal en versant un montant compris entre 940 et 1.128 euros, on récupérera de quoi financer la réduction d’impôt supplémentaire de ceux qui investiront plus de 1.128 euros", explique cette source.

    Le gouvernement espère que vous tomberez dans le piège fiscal de l'épargne-pension

    1.000 euros versés, 32 perdus

    Par exemple, si, l’an prochain, un particulier place 1.000 euros dans son épargne-pension, son avantage fiscal sera calculé au taux de 25% et il bénéficiera donc d’une réduction d’impôt de 250 euros. Or, s’il s’était contenté d’investir 940 euros dans son épargne-pension, c’est le taux de 30% qui se serait appliqué, ce qui lui aurait rapporté une ristourne fiscale de 282 euros. Ce contribuable perdra donc 32 euros de réduction d’impôt.

    Par contre, un contribuable qui cotisera à hauteur de 1.200 euros dans son épargne-pension bénéficiera d’une réduction d’impôt, calculée à 25%, de 300 euros. Par rapport à la réduction d’impôt de 282 euros qu’il aurait reçue en cas de versement de 940 euros, cet épargnant-là sera donc gagnant sur le plan fiscal: son avantage sera 18 euros plus élevé.

    → Par conséquent, un contribuable qui tombera dans le piège fiscal en versant 1.000 euros et en perdant 32 euros permettra de financer quasiment deux contribuables qui verseront 1.200 euros et gagneront 18 euros chacun.

     © MEDIAFIN

    "Personne ne sera perdant"

    "Personne ne perdra un euro de pension", avait assuré la N-VA lors des récents débats au sujet de la réforme de la pension légale. Cet engagement ne visait pas les pensions complémentaires telles que l’épargne-pension.

    D’après les statistiques du secteur financier, les Belges versent chaque année plus de 2 milliards d’euros dans l’épargne-pension. Le dernier inventaire des dépenses fiscales de l’État montre que les réductions d’impôts liées à ce troisième pilier des pensions représentent un coût de plus de 600 millions d’euros pour les finances publiques.

    Source et graphique : L'ECHO

    https://www.lecho.be/monargent/pension/Le-gouvernement-espere-que-vous-tomberez-dans-le-piege-fiscal-de-l-epargne-pension/9952515


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  • Turquie : «Dites à Zara de nous payer»

    «J’ai fabriqué l’article que vous vous apprêtez à acheter mais je n’ai pas été payé pour», alerte une étiquette glissée dans plusieurs vêtements de la marque Zara, dans l’une de ses enseignes stambouliotes. Très vite, cette initiative insolite est partagée par les commerçants sur les réseaux sociaux turcs. Ce signal de détresse, déposé le 1er novembre, à l’attention des clients du géant du prêt-à-porter espagnol, est signé des «ouvriers de l’usine de textile Bravo» d’Istanbul. «Nous n’avons reçu ni nos trois derniers mois de salaires, ni nos primes d’ancienneté. L’usine, elle, a été fermée en l’espace d’une nuit», déplorent-ils. Et de lancer un appel : «S’il vous plaît, dites à Zara de nous payer.»

    Bravo Tekstil, à l’image de milliers d’entreprises turques, joue les sous-traitants pour les grandes marques occidentales qui trouvent en Turquie une main d’œuvre qualifiée, flexible et bon marché. L’entreprise travaille pour de grands noms : Inditex (Zara, Massimo Dutti, Bershka, etc.), Mango ou encore Next. Pourtant, le 25 juillet 2016, son usine stambouliote baissait ses rideaux et laissait 140 employés sur le carreau. «Un jour, le patron n’était plus là […]. A la place, des sociétés de créanciers sont venues. Le surlendemain, quand nous sommes allés à la fabrique, il n’y avait plus rien, tout avait été saisi», déplore l’une des ouvrières, rencontrée par le quotidien de gauche Birgün. Faute d’un dirigeant à qui réclamer des comptes, les ouvriers, appuyés par le syndicat Disk Tekstil, en appellent directement aux marques européennes. Mais après un an de négociations, c’est la douche froide. «Les marques ont déclaré qu’elles ne payeraient qu’un peu plus d’un quart de ce que nous réclamions. En d’autres termes, les marques ont accepté leur responsabilité mais elles ont pensé que nous ne méritions pas plus que leurs restes», peut-on lire dans la pétition en ligne, lancée fin septembre par les ouvriers, et qui a déjà récolté plus de 20 000 signatures.

    Turquie : «Dites à Zara de nous payer»

    Secteur informel

    A en croire Asalettin Arslanoglu, président du syndicat des travailleurs Disk Tekstil, Zara est responsable de ces employés laissés à l’abandon. «Comme d’autres grandes marques internationales, Zara a signé un accord contraignant qui garantissait les conditions de travail des employés de ses sous-traitants.» Seulement des promesses, dénonce le syndicaliste. «En Europe, ils brandissent cet accord et clament : "Regardez, nous sommes une entreprise responsable." Mais ici, à Istanbul, c’est bien différent. Ici, les petits patrons sont submergés par les commandes de ces grands groupes qui veulent toujours plus de produits de qualité, à bas coût. Cela se répercute donc logiquement sur les employés et leurs conditions de travail.» Et le syndicaliste de déplorer ainsi cadences, horaires, faibles salaires, règles de sécurité d’un secteur qui emploie pas moins de 2 millions de personnes en Turquie. La moitié d’entre elles œuvrerait d’ailleurs dans le secteur informel, souvent dans de petits ateliers de confection hors d’atteinte des contrôles.

    Un secteur informel notamment alimenté depuis 2011 par l’arrivée de plus de 3 millions de réfugiés syriens sur le sol turc. Les dérives ont été multiples. En 2016, une enquête de la BBC avait ainsi révélé que des sous-traitants de grandes marques occidentales embauchaient dans leur ateliers textiles des Syriens (dont des mineurs) sans permis de travail et pour des salaires bien inférieurs aux normes légales.

    Turquie : «Dites à Zara de nous payer»

    «A la traîne»

    Depuis, des efforts ont été constatés mais restent insuffisants, comme l’explique, Phil Bloomer, directeur du Centre de ressources sur les entreprises et les droits de l’homme, dans son rapport annuel. «Certaines marques grand public comme Next, New Look, Asos et Zara ont fait des progrès pour protéger les travailleurs, mais beaucoup d’autres comme Aldi, Asda et Topshop sont à la traîne. Elles devraient s’inspirer des leaders du secteur, et vite.» Mais imposer des normes et des contrôles s’avère difficile dans un pays où le textile est roi : 2,5 % du PIB et près de 20 % des exportations totales. D’autant qu’Ankara affiche de larges ambitions pour ce secteur, tablant à l’horizon 2023 - centenaire de la République turque - sur 80 milliards de dollars d’exportations (contre 29 milliards en 2014).

    Source : http://www.liberation.fr/planete/2017/11/06/turquie-dites-a-zara-de-nous-payer_1608270

     


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