• "Dans le cadre d'un projet de géographie, nous aimerions voir jusqu'où peut aller une photo partagée sur un réseau social.
    Nous surveillerons au jour le jour avec les élèves le voyage de notre image. Nous vous remercions par avance de participer en partageant cette photo et en indiquant le lieu d'où vous la partagez."

    Voici l'idée géniale de cette classe qui a voulu savoir qui partagerait son projet de "le voyage de notre image".

    A l'heure où j'écris cet article, 591.509 internautes ont partagé ce dessin fédérateur et plus de 108.000 internautes (USA, Martinique, Russie, Australie, Mexique, Sénégal, Canada, Thailande, Angleterre, Cameroun...) ont écrit un commentaire 

    Si vous voulez, vous aussi, contribuer au déjà succès sympathique de cette classe française, cliquez sur : 

    https://www.facebook.com/La-classe-dAngie-261518814291663/?hc_ref=PAGES_TIMELINE&fref=nf

    à la date/publication du 9 mars

     

    Soutenez l'idée géniale de "La Classe d'Angie"

     

     

    Je voulais remercier tous ceux qui ont déjà participé j'ai lu le plus de commentaires possibles pour voir la portée du message et pouvoir l'exploiter dès lundi en classe. J'ai tous les éléments en main pour montrer aux enfants qu'un message posté sur un réseau social peut aller loin mais aussi qu'on ne peut pas forcément le contrôler.
    Je viens également de constater qu'une personne avait copié toutes mes images pour recréer la même page et j'en parlerai aux élèves pour leur expliquer qu'une image postée peut facilement se retrouver partout sur la toile.
    Encore merci à tous ceux qui ont participé je partagerai avec vous l'exploitation faite en classe.


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  • Peut-on stationner devant un garage sans risque d'amende ou d'envoi de dépanneuse ? Garages, entrées de garage, portes cochères: quelles sont les règles auxquelles les automobilistes doivent se soumettre ? La réponse en 8 points.

    1. Stationnement interdit

    Le code de la route est sans équivoque. Il stipule qu’il est interdit de mettre un véhicule en stationnement devant les accès carrossables des propriétés, à l'exception des véhicules dont le signe d'immatriculation est reproduit lisiblement sur ces accès; (25.1 paragraphe 3)

    Autrement dit, il est interdit de stationner votre véhicule devant un garage, une entrée de garage ou une voie carrossable, à moins qu’un panneau ne mentionne clairement votre plaque d’immatriculation.

    2. Je risque donc une amende?

    Tout à fait. Ce genre d’infraction constitue une infraction de 1ère catégorie. Vous pouvez donc faire l’objet d’un procès-verbal. Vous recevrez ensuite une proposition de perception immédiate de 55 euros!

    3. Même si le propriétaire n’appelle pas la police?

    Une des missions des agents de police est de constater les infractions au Code de la route et de dresser procès-verbal. Si une patrouille constate que votre véhicule est stationné devant un garage, elle peut donc décider de verbaliser. En pratique, cependant, cela arrive presque toujours à la demande du propriétaire du garage.

    4. Et la dépanneuse?

    Peut-on stationner devant un garage sans risque d'amende ou d'envoi de dépanneuse ? En théorie, le propriétaire du garage peut effectivement demander à la police de faire enlever le véhicule qui l’empêche d’entrer ou de sortir du garage. Mais la police n’est pas obligée de s’exécuter. Tout dépendra de la situation, ainsi que des instructions que la police a reçues.

    Mais ne vous croyez pas à l’abri pour autant. Si votre comportement incivique cause un préjudice au propriétaire du garage, il pourrait vous intenter un procès et réclamer des dommages et intérêts. Un exemple? Si l’automobiliste est obligé de prendre un taxi pour se rendre à l’aéroport ou à un rendez-vous d’affaires, il pourra vous réclamer le montant déboursé. Et les frais de justice seront à votre charge! Et si la police est venue constater l’infraction, vous aurez en outre une amende à acquitter.

    5. Arrêt autorisé?

    Par contre, le Code de la route fait une différence entre l’arrêt et le stationnement. S’arrêter signifie immobiliser son véhicule pendant le temps requis pour l'embarquement ou le débarquement de personnes ou de choses. Et puisque l’article 25.1 stipule clairement que c’est la stationnement qui est interdit, s’arrêter devant un garage ne l’est pas.

    6. À quelle distance?

    Le Code de la route est muet sur le sujet. En principe, vous avez donc le droit de vous garer tout contre le garage. Mais s’il est clair que cela empêchera l’entrée ou la sortie du garage (par exemple dans une ruelle étroite ou parce que l’entrée elle-même est étroite), il vaut mieux prévoir un peu de distance.

    7. Oui, mais une porte cochère ou un parking privé, alors?

    À partir du moment où il est possible à un véhicule de passer de la voie publique à une propriété privée, l’entrée ou la porte cochère représente un accès carrossable. Mieux vaut donc éviter de vous y garer. Même avec l’autorisation du propriétaire (à moins qu’il n’ait mentionné votre numéro de plaque devant cet accès).

    8. Et si ce garage n’est pas ou plus utilisé ?

    Si le garage est temporairement hors d’usage, par exemple parce que son propriétaire n’a pas de voiture ou utilise son garage comme espace de stockage, l’interdiction de stationner reste d’application. En effet, le propriétaire peut décider à tout moment d’utiliser à nouveau son garage pour y garer son véhicule ou celui d’un ami ou d’un proche.

    Si le garage est définitivement hors d’usage et qu’il n’est plus possible d’y stationner une voiture, alors il ne s’agit plus d’un accès carrossable, et il n’y a donc plus d’interdiction de stationnement. C’est par exemple le cas si le propriétaire y a fait installer une chaudière, ou qu’il a construit un mur ou un escalier derrière la porte d’accès.

    Source : https://www.touring.be/fr/articles/stationnement-le-point-sur-les-garages-et-les-entrees-de-garage

    Lien utile : https://www.permisdeconduire-online.be/parkerenwet4.htm

     


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  • Des particules de micro-plastiques dans les sel marin après les moules et les crevettes

    C’est principalement le sel marin de fabrication artisanale qui contient des micro particules de plastique. C’est ce qu’il ressort d’une étude réalisée par le SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement, en partenariat avec l’Instituut voor Landbouw, Visserij en Voedingsonderzoek (ILVO). Ces micro-plastiques présents dans l’alimentation constituent un phénomène assez nouveau. A l’heure actuelle, il n’existe encore aucune norme pour fixer des seuils acceptables de micro-plastiques dans le sel marin. Ces dernières années, les autorités belges ont pris diverses mesures pour diminuer les déchets plastiques en mer. Beaucoup d’actions nouvelles sont également en préparation.

    Plusieurs études ont déjà montré la présence de micro-plastiques dans les moules, les crevettes, … Les chercheurs belges ont maintenant passé le sel marin à la loupe. Dans 15 échantillons de sel achetés dans des magasins belges et provenant de régions différentes, des micro-plastiques ont été trouvés.  

    Les micro-plastiques sont de très petites particules. Leur taille varie : elles peuvent être invisibles à l’oeil nu ou mesurer jusqu’à 5 mm. On les trouve dans les dentifrices, cosmétiques et détergents. Ils peuvent aussi provenir de l’usure ou de la dégradation dans la nature des pneus en caoutchouc, des emballages et des bouteilles en plastique ou encore des lessives. Via les rivières, ils sont transportés jusqu’à nos mers et océans. Ces particules de plastiques ne peuvent se désagréger et contiennent des substances toxiques (des agents plastifiants ou des colorants) qui se libèrent au contact de l’eau. De plus, ils absorbent facilement les polluants présents dans l’eau.

    LES RÉSULTATS DE L’ÉTUDE

    Le sel standard de nos magasins contient très peu de micro-plastiques. Ce sel est lavé et filtré plusieurs fois ; éliminant ainsi quasiment toutes particules de plastique. Dans les sels de fabrication artisanale, comme la fleur de sel, qui sont récoltés de manière manuelle et conditionnés sans être lavés, la quantité de micro-plastiques varie fortement (de quasi aucune particule jusqu’à des niveaux élevés).

    Vraisemblablement, la pollution locale du lieu d’extraction joue également un rôle. D’après les échantillons, ce sont les sels marins de la mer Méditerranée - particulièrement polluée par les plastiques - qui présentent les plus mauvais résultats.

    LES RISQUES POUR LA SANTÉ PUBLIQUE

    Quel que soit le procédé de fabrication, artisanal ou industriel, tous les fabricants de sel doivent respecter des normes relatives aux impuretés dans le sel marin. Les quantités de micro-plastiques observées dans l’étude ne semblent pas contrevenir à ces normes (ni pour le sel artisanal ni pour le sel industriel).

    Il n’existe encore aucune norme spécifique pour les micro-plastiques. Récemment, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments a déclaré que, vu le peu de recherche scientifique menée sur le sujet, on ne pouvait tirer aucune conclusion concernant le danger pour la sécurité alimentaire et la santé publique. Elle a également appelé les Etats Membres à lancer davantage de recherches sur les micro-plastiques dans l’alimentation. C’est pourquoi le SPF a fait des propositions à ses partenaires afin d’inclure ce thème dans son prochain programme de recherche.

    L’IMPACT DES MICRO-PLASTIQUES SUR L’ENVIRONNEMENT

    Les déchets plastiques peuvent être dangereux pour les animaux marins: les mammifères marins et les oiseaux peuvent s’y empêtrer, s’y emmêler ou encore en avaler de grands morceaux. Les parties plus petites sont tout aussi dangereuses notamment pour les organismes marins tels que les poissons, crustacés de petite taille et crevettes, … Les morceaux ingurgités donnent rapidement une sensation de satiété ; les animaux mangent donc moins, s’affaiblissent allant jusqu’à mourir de faim. Même les plus petits organismes de la chaîne alimentaire (comme le plancton ou les algues) absorbent ces particules ; impactant l’ensemble de l’écosystème des mers et des océans. Ainsi, la pollution par les plastiques se retrouve jusque dans notre assiette.

    QUE FAIT NOTRE PAYS CONTRE LES MICRO-PLASTIQUES ?

    Tout d’abord, notre pays prépare un Plan d’action national contre les déchets marins qui comporte tant des actions ciblées sur les macro-plastiques que sur les micro-plastiques. Grâce à la collaboration intensive de tous les secteurs actifs en mer du Nord, la Belgique va pouvoir lutter contre la pollution plastique en mer.

    La Belgique participe également à la campagne CleanSeas des Nations-Unies (UNEP) qui appelle à prendre des mesures pour diminuer les quantités de plastique. Cette campagne veut limiter ou interdire l’utilisation de tous les produits en plastique à usage unique ou qui ne peuvent être recyclés. L’industrie sera encouragée à chercher activement des solutions ; un échange des bonnes pratiques est prévu. Des actions de formation des pêcheurs et de sensibilisation du grand public (nettoyage des plages, campagne dans les communes de la côte) seront également menées. 

    Cette année, un accord sectoriel sera conclu avec les producteurs de produits de soins afin de diminuer le recours aux micro-plastiques. Les fabricants ajoutent des micro-plastiques dans leurs produits pour diverses raisons. Dans les cosmétiques, ils assurent une meilleure adhérence avec la peau ; rendent les rides du visage moins visibles ;  sont utilisés dans les scrubs et dentifrices comme agents de gommage ou de blanchiment. Pour la plupart de ces applications, des alternatives plus respectueuses de l’environnement, fabriquées avec des ingrédients naturels,  sont disponibles.

    Les autres secteurs sont également encouragés à utiliser les micro-plastiques avec plus de précautions. Il s’agit notamment des fabricants d’objets en plastique, de l’industrie des produits chimiques et pharmaceutiques, des entreprises de recyclage ou d’entretien qui utilisent des micro-plastiques pour leur action de sablage. Les autorités fédérales ont également édité un manuel destiné à différents secteurs industriels dans le but d’éviter que les micro-plastiques ne se retrouvent dans le milieu naturel. La promotion de ce manuel va débuter prochainement.  

    ET MOI, QUE PUIS-JE FAIRE ?

    • Je ne jette aucun déchet, sac et bouteille en plastique dans la nature et j’utilise un sac à provision réutilisable, une gourde ou encore une boîte à tartines ;  
    • J’évite de laisser les ballons en plastique s’envoler ;
    • Je ne jette pas de lingette dans les toilettes ;
    • J’évite d’acheter des dentifrices, des scrubs et d’autres produits de soins qui contiennent des micro-plastiques.

    Découvrez ces gestes et d’autres encore dans la rubrique Mer du Nord et océans

    Pour plus d’infos, consultez l’étude : La présence de micro-plastiques dans le sel marin : screening des échantillons (uniquement en NL)

    Lien utile : http://www.micro-plastic.net/francais.htm


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  • Bruxelles: la solution «à la belge» pour accrocher un feu rouge

    La méthode utilisée pour accrocher un feu de signalisation donne lieu à une scène plutôt cocasse.

    
Le Soir.

    L’image fait sourire à Bruxelles : comment remettre en place un feu de signalisation décroché de son poteau ? Quelqu’un a une idée ? Avec un simple ruban adhésif, semble-t-il, dans le centre de Bruxelles, à deux pas de la Gare Centrale. Une méthode qui donne lieu à une scène plutôt cocasse… On vous laisse apprécier.

    Et visiblement, ce n’est pas le seul dans le même cas au… même carrefour.

    Quand Bruxelles-ville n'a plus assez d'argent pour réparer ses feux de circulation

    Source : http://www.lesoir.be/1451963/article/actualite/regions/bruxelles/2017-03-02/bruxelles-solution-belge-pour-accrocher-un-feu-rouge-photo

     

     

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  •  Répartition chiffrée pour l'année 2016 de tous les décollages depuis la piste 25R de l'aéroport de Bruxelles-National selon les procédures

     

    Répartition chiffrée pour l'année 2016 de tous les atterrissages vers toutes les pistes de l'aéroport de Bruxelles-National

    Source et lien utile :  AIRPORTMEDIATION @airmediation

                                                           


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  • Nous avons simulé les trois routes du survol de Bruxelles au départ de Zaventem (vidéo)Les plans de vol au départ de l’aéroport de Bruxelles en direction du sud suivent trois routes principales. Ces routes survolent Bruxelles et sont responsables de fortes nuisances.

    Depuis les années 1970, les SID (Standard Intrument Departure) de l’aéroport de Bruxelles font grincer les dents des Bruxellois et de leux voisins Flamands et sont au cœur d’une lutte communautaire. Les SID sont, dans le jargon aéronautique, les bretelles d’accès qui permettent de rejoindre les autoroutes du ciel depuis un aéroport.

    Le positionnement de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem (au nord-est) et le sens habituel des vents (sud-ouest vers nord-est) obligent la grande majorité des avions en direction du sud à décoller droit vers Bruxelles avant de choisir une des trois grandes routes actuellement utilisées.

    L’European Flight Simulator, situé à Gosselies, nous a permis de filmer, depuis l’intérieur d’un cockpit de simulation de Boeing 737, le survol de Bruxelles depuis chacune des trois routes.

    La route du Canal

    VIDÉOS | Nous avons simulé les trois routes du survol de Bruxelles au départ de Zaventem

    En bleu, le parcours suivi par les avions au milieu de la ville de Bruxelles-Bruxelles Environnement – ULB – additvalue. C’est la route la plus utilisée les week-ends, elle survole les communes les moins aisées et les plus densément peuplées de la capitale fédérale que sont Saint-Josse, Schaerbeek et Saint-Gilles. Les avions passent au-dessus des têtes de près de 400 000 personnes.

    C’est à propos de cette route que Bruxelles veut faire respecter les normes de nuisance qui sont largement dépassées actuellement.

    La route du Ring

    VIDÉOS | Nous avons simulé les trois routes du survol de Bruxelles au départ de Zaventem

    En bleu, la route du Ring qui évite Bruxelles par le nord.-Bruxelles Environnement – ULB – additvalueCette route survole 145 000 personnes au nord de la capitale, en bordure de Flandre. À peine en l’air, les avions effectuent un virage à droite très serré pour éviter Bruxelles et se dirigent au nord, vers la Flandre, une région bien moins peuplée.

    Cette route est surtout utilisée la semaine. La Flandre aimerait bien que cette route perde en importance.

    Le virage gauche

    VIDÉOS | Nous avons simulé les trois routes du survol de Bruxelles au départ de Zaventem

    En bleu, le virage gauche n’est pas assez serré au goût de Bruxelles.-Bruxelles Environnement – ULB – additvalueÉlargi à l’est en 2015, le virage à gauche est redevenu très serré depuis l’abandon du plan Wathelet en 2015 pour ne plus survoler que très partiellement les communes de Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre.

    Bruxelles est favorable à un décalage encore plus à l’est de cette route qui survolerait alors la Flandre, obligeant cette dernière à des expropriations alors qu’elle «délivre des permis de bâtir dans des zones concernées affectées par le bruit», expliquait Frédéric Dobruszkes, professeur de géographie à l’Université de Bruxelles.

    130 000 personnes subissent les nuisances provoquées par les avions qui utilisent cette route.

    Un litige qui dure

    Ce ne sont ni les pilotes, ni les compagnies aériennes qui choisissent ces trajets et leur utilisation. Chaque aéroport décide, pour chaque vol, quelle route va être suivie. Concrètement, pour l’aéroport de Bruxelles, c’est le ministre fédéral de la Mobilité François Bellot qui peut, en tant que chargé de Belgocontrol, indiquer au contrôle aérien quelles routes devront être privilégiées.

    Une réunion a été organisée ce lundi entre les autorités fédérales, flamandes et bruxelloises sans qu’aucune décision n’ait été envisagée alors que les amendes pour nuisance devraient s’accumuler pour les compagnies aériennes, faisant craindre le pire pour les emplois flamands de l’aéroport de Bruxelles-Zaventem.

    Un aéroport mal placé

    Si l’aéroport était situé su sud-ouest de Bruxelles au lieu d’être au nord-est, une grande partie des problèmes de nuisances ne se poseraient même pas. Les avions, décollant en majorité vers le sud-ouest, ne survoleraient plus la ville.

    Si l’aéroport de Bruxelles est si mal placé par rapport à la ville c’est parce que l’emplacement de l’aéroport n’a pas du tout été pensé pour une utilisation commerciale mais pour une utilisation militaire par l’Allemagne Nazie. Ce sont les hommes d’Hitler qui ont choisi l’emplacement de l’aéroport actuel.

    Source et VIDEO :

    http://www.lavenir.net/cnt/dmf20170222_00963824/videos-nous-avons-simule-les-trois-routes-du-survol-de-bruxelles-au-depart-de-zaventem

     


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  • Quels véhicules ne pourront plus circuler à Bruxelles dès 2018 ?Le gouvernement bruxellois est tombé d'accord jeudi midi sur le plan climat air énergie qui prévoit notamment de serrer la vis sur les émissions de polluants par les véhicules automobiles. L'ensemble du territoire de la capitale deviendra une zone basses émissions à partir de 2018, a-t-on appris ce jeudi. Les véhicules diesel datant d'avant 1997 seront interdits de circuler dans la capitale. Le dispositif est appelé à évoluer dans le temps dans le sens de restrictions supplémentaires pour les véhicules diesel produits par la suite.

    L'information a été confirmée à l'issue de la réunion par plusieurs protagonistes. Les détails de l'accord ont été présentés ce jeudi après-midi lors d'une conférence de presse.

    Pour les dates d'entrée en vigueur des interdictions de circulation en fonction des normes de moteurs, cliquez sur le lien ci-dessous : 
     
     

    Quels véhicules ne pourront plus circuler à Bruxelles dès 2018 ?Contrairement à des informations diffusées avant la réunion, et laissant augurer un accord dans ce sens, il n'y aura ni pastilles ni vignettes. Le contrôle des véhicules sera assuré par des caméras à partir de la plaque d'immatriculation.

    La Commission européenne a intenté des poursuites devant Cour de Justice européenne contre la Belgique et en particulier contre Bruxelles pour non respect des seuils d'émission, notamment de particules fines, produites par les véhicules diesel.

    On estime que la pollution de l'air est responsable de quelque 12 000 décès prématurés par an en Belgique, dont 620 à Bruxelles.


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  • "Le malade imaginaire" Mise en scène Stéphane Moreau avec André Gilles en vedette


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  • C'est une première en Belgique et en Europe: Würth ouvre un magasin sans personnel à Woluwe-Saint-Etienne

     Magasin sans employé(s) dans les rayons ou aux caisses, c’est une première en BelgiqueC’est une première pour l’enseigne de bricolage Würth : un magasin sans personnel pour vous servir. Les clients viennent faire leur shopping, scannent eux-mêmes leurs articles et reçoivent la facture quelques jours après. Cerise sur le gâteau : ils peuvent faire leurs courses quand ils veulent, même la nuit et même le dimanche.

    La technologie s’invite de plus en plus dans notre quotidien et notamment dans nos supermarchés. Nous trouvons tout à fait normal aujourd’hui de passer aux caisses de self-scanning ou de réserver nos courses sur internet pour récupérer la commande quelques heures après. Certaines grandes surfaces nous invitent également à payer via des applications sur notre smartphone.

    Pour les professionnels

    Würth, qui fournit principalement du matériel aux professionnels, a transformé son ancien magasin de Woluwe-Saint-Etienne en un vrai self-service. L’entrée est limitée justement à ceux qui ont un accès à une profession qui utilise le matériel vendu ; cela va du plombier au garagiste en passant par les métiers de la construction. Les simples particuliers ne peuvent donc pas profiter de ce nouveau service.

    Pour faire ses courses dans ce magasin un peu particulier, il faut au préalable demander une carte d’accès. Würth analyse la demande et évalue la santé de la société du futur client. Une fois votre badge accordé, vous pouvez alors l’utiliser à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, 7 jours sur 7. Dès que vous avez badgé, le commerce s’éclaire. Vous faites vos courses et vous scannez vous-même vos articles. Pour le paiement, une facture vous est envoyée. Une fois que vous êtes sorti, le magasin est replongé dans le noir.

    Source : http://www.sudinfo.be/1788628/article/2017-02-14/c-est-une-premiere-en-belgique-et-en-europe-wuerth-ouvre-un-magasin-sans-personn

     

     

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  • Les autorités belges vendent des ordinateurs contenant des données confidentiellesVia le magasin du SPF Finances, le Fin Shop, les autorités mettent en vente des ordinateurs contenant des données confidentielles, a indiqué mardi l'expert en informatique Nico Cool sur VTM. 

    Des ordinateurs provenant du Commissariat général aux réfugiés et aux apatrides (CGRA) ont été vendus au Fin Shop. M. Cool a pu en acquérir un. Il y a notamment découvert des informations médicales. Sur un autre ordinateur, des photos de personnes nues ont été découvertes.

    Le SPF Finances gère le Fin Shop. "Nous sommes le point de revente. Pour les ordinateurs qui arrivent ici, un procès-verbal est dressé et les appareils doivent être nettoyés. Si cela n'a pas été le cas, nous les détruisons", affirme le porte-parole Francis Adyns à Belga. "Mais il appartient aux autorités qui livrent les ordinateurs d'en effacer le contenu."

    Le CGRA a pour sa part affirmé à VTM que ses informaticiens devaient normalement supprimer l'ensemble des informations contenues dans les ordinateurs mis en vente.

    Il a déjà été demandé au Fin Shop de bloquer des ordinateurs invendus et au CGRA de vérifier si toutes les procédures avaient bien été respectées.

    Source : Lalibre.be


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  • TRUMP et son hologramme (ceci est de l'humour)


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  •  Taekwondoïstes belges interdits aux USA

    Le ministre des Sports en Fédération Wallonie-Bruxelles Rachid Madrane a dit mardi avoir appris «avec consternation» l’interdiction de voyage signifiée aux compétiteurs francophones belges de taekwondo, alors qu’ils s’apprêtaient à embarquer pour les USA.

    «Les conditions de ce refoulement sont inadmissibles», a commenté le ministre dans un communiqué.

    «Les athlètes ont appris leur refoulement à l’aéroport, sous prétexte qu’ils n’étaient pas en possession d’un visa, alors qu’ils disposaient pourtant de passeports en règle et d’une autorisation de voyage vers les USA (ESTA). L’exigence d’un visa est une exigence nouvelle dont l’ambassade n’avait informé l’Association belge de Taekwondo que dans la nuit précédant le départ de la délégation», dénonce-t-il.

    Les sportifs francophones, les Bruxellois Si Mohamed Ketbi et Mourad Laachraoui, ne peuvent de la sorte participer à l’US Open, la première grande compétition internationale de taekwondo de l’année qui se déroule à Las Vegas du 31 janvier au 3 février 2017.

    Madrane tient à apporter son «total soutien» à ces sports, écartés d’une compétition d’envergure «pour des motifs non établis».

    Pour le socialiste, la «politique intolérable» du Président Trump et de la nouvelle administration américaine en matière d’accès au territoire, «construite sur la méfiance, le repli sur soi et l’arbitraire, ne peut se poursuivre plus avant».

     Taekwondoïstes belges interdits aux USA

    Source et photo : http://www.lavenir.net/

     

     


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  • Les allocations familiales devraient augmenter à BruxellesLes allocations familiales sont un des grands chantiers 2017 de la Ministre Céline Fremault. Les discussions en intercabinet à ce sujet ont commencé.

    Les discussions entre les cabinets des ministres bruxellois au sujet de la future réforme des allocations familiales en Région-capitale ont démarré, a-t-on appris lundi en marge de la présentation par la ministre bruxelloise de l’Environnement, du Logement et de la Famille, Céline Fremault (cdH), et son cabinet, des voeux de Nouvel an à la presse.

    Les allocations familiales ont été transférées aux Communautés flamande et germanophone, à la Région wallonne et à la Commission communautaire commune (COCOM) pour la Région de Bruxelles-Capitale dans le cadre de la dernière réforme de l’Etat. Il était prévu initialement que le dispositif en vigueur ne changerait pas dans un premier temps.

    L’agence fédérale pour les allocations familiales FAMIFED continue à assurer leur paiement pour compte des entités fédérées qui pourraient décider d’assurer elles-mêmes le paiement et la gestion des allocations familiales, mais peuvent rester associées à l’agence fédérale jusqu’au 31 décembre 2019.

    Échantillon

    Tel n’est pas le souhait de la Région flamande dont le gouvernement a décidé de gérer lui-même les allocations selon un modèle réformé pour les enfants à venir, à partir du 1er janvier 2019. Le montant de base des allocations sera porté à 160 euros par enfant, dès le premier (90 actuellement). Le nombre de variantes influençant le montant (730 actuellement) sera réduit.

    À Bruxelles, les discussions ont démarré. Elles n’ont pu être lancées plus tôt car on ne disposait pas d’un échantillonnage suffisamment représentatif de la société bruxelloise jusqu’il y a peu.

    Selon le cabinet de Fremault, le montant de l’allocation de base sera augmenté à Bruxelles également, sans que l’on sache au stade actuel, s’il atteindra le niveau de celui annoncé en Flandre. Le dispositif sera simplifié, mais l’accord de gouvernement régional prévoit la fixation de suppléments sociaux qui seront plus nombreux qu’en Flandre. Dans le meilleur des cas, la discussion pourrait être bouclée d’ici le carnaval. Si l’on veut suivre le tempo imposé par la Flandre, il devrait être trouvé d’ici les vacances de Pâques, mais il n’y a pas de deadline.

    Source : http://www.lavenir.net/

     


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  • Rigolons un peu avec Trump le jour de son intronisation

     

    Rigolons un peu avec Trump le jour de son intronisation


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  • Monde : 44 ans après, la fille au napalm retrouve sa sensibilité cutanée + vidéo

    “J’ai toujours pensé que l’apaisement n’arriverait qu’au paradis, mais maintenant notre Terre est redevenue mon paradis” : cette confidence, Phan Thi Kim Phuc l’a faite au quotidien américain Miami Herald. Quand on sait que la Vietnamienne, qui vit depuis plus de vingt ans au Canada, n’est autre que celle qui est entrée dans l’Histoire comme “la fille au napalm”, on comprend mieux toute la force émotionnelle de la déclaration.

    Monde : 44 ans après, la fille au napalm retrouve sa sensibilité cutanée + vidéo

    Le Miami Herald est l’un des très rares journaux dans le monde à rapporter la guérison significative de Phuc, prénom qui veut dire “bonheur” et lui va totalement désormais. Simplement parce que c’est dans une clinique de Miami, en Floride, que se rend régulièrement la victime de la guerre du Vietnam, transformée sans le vouloir en icône de l’horreur de ce conflit. Et cette fin de semaine, elle a tenu à annoncer qu’elle avait enfin retrouvé une bonne partie de la sensibilité de sa peau, après plus de 44 années de souffrance et de résignation.

     

    Une autre photo, moins tristement célèbre, de la fillette brûlée par le napalm :

    Monde : 44 ans après, la fille au napalm retrouve sa sensibilité cutanée + vidéo

     

    Phan Thi Kim Phuc, avec le dos et le bras gauche brûlés jusqu’au quatrième degré, a malgré tout survécu d’hôpital en hôpital grâce à plusieurs bienfaiteurs, dont le reporter-photographe Nick Ut. Elle doit maintenant la nette amélioration de son état au docteur américain Jill Waibel, la directrice d’un institut de Miami donc, spécialisé dans le traitement dermatologique par laser. Cette thérapie relativement récente permet de faire disparaître petit à petit l‘épiderme cicatrisé et de régénérer la peau plus en profondeur, ce qui peut faire renaître les nerfs et redonner ainsi des sensations au toucher.

    Phuc et Jill, la patiente et son nouvel ange gardien :

    Monde : 44 ans après, la fille au napalm retrouve sa sensibilité cutanée + vidéo

    Le médecin, très émue par l’histoire de Phuc, a fait le maximum pour réveiller les parties du corps mortes depuis quarante-quatre ans et demi. Elle a testé une cinquantaine de lasers différents pour y parvenir, a-t-elle expliqué au Miami Herald. Le prix du traitement est exorbitant, environ 1 500 dollars par séance, mais le docteur Waibel a décidé de ne pas lui faire payer un seul penny. Au fil du temps, les deux femmes sont devenues complices…

    L’icône de la guerre sans pitié du Vietnam n’en revient toujours pas. “Jamais je n’aurais pensé que je pourrais un jour guérir de mes blessures et oublier la douleur”, dit-elle. Ce qui émeut le plus Phan Thi Kim Phuc depuis quelques jours, c’est quand elle prend son petit-fils dans les bras et qu’elle sent ses caresses.

    Source : http://fr.euronews.com/2017/01/13/vietnam-44-ans-apres-la-fille-au-napalm-retrouve-sa-sensibilite-cutanee

    Lien utile (vidéo) : 

    http://www.dailymotion.com/video/xdn73g_vietnam-napalm-phan-thi-kim-phuc_news

    Mais aussi : 

    http://et-notredevenir-il-est-ou.eklablog.com/kim-phuc-napalm-et-paix-dans-le-monde-video-a107040420


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  • « J’avais une offre que je ne pouvais pas refuser pour le futur de ma famille ». Cette déclaration d’Axel Witsel est en train de faire beaucoup de bruit. Certains ont même réagi de manière surprenante.

    UN GROUPE FACEBOOK POUR AIDER AXEL WITSEL À METTRE SA FAMILLE À L'ABRIAxel Witsel a remercié le Zenit Saint-Petersbourg pour les cinq saisons passées en Russie et le Diable rouge s’est dit impatient de rejoindre son nouveau club en Chine, dans un message posté sur son site mardi soir.

    Auparavant, et dans le quotidien italien Tuttosport, il a accepté de se confier sur ce choix, qualifié de surprenant de la part de nombreux observateurs belges. « Ce fut un choix très difficile », lance-t-il. «  Car d’une part, j’avais une grande équipe et un top club du nom de la Juventus et d’autre part, j’avais une offre que je ne pouvais pas refuser pour le futur de ma famille  ».

    Plusieurs internautes ont pris cette dernière déclaration en dérision : ils ont lancé un appel aux dons pour aider Axel Witsel à mettre sa famille à l'abri via un groupe Facebook. Plusieurs milliers de personnes l’ont déjà rejoint.

    https://www.facebook.com/axelforever.7/

    Source : http://www.sudinfo.be/1756141/article/2017-01-04/ils-lancent-un-groupe-facebook-pour-aider-witsel-a-mettre-sa-famille-a-l-abri

    Lien utile : 

    http://www.sofoot.com/facebook-veut-aider-witsel-437189.html

     


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    Aglagla fait froid ! Bonne Année 2017 et prout à ce maudit 2016

    Aglagla fait froid ! Bonne Année 2017 et prout à ce maudit 2016Aglagla fait froid ! Bonne Année 2017 et prout à ce maudit 2016

     


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  • Les Belges veulent construire «The Tower»!

    Le groupe Besix s’apprête à décrocher le contrat de la plus haute tour du monde à Dubaï. Elle va culminer à plus d’un kilomètre d’altitude ! Besix a déjà édifié la “Burj Khalifa ”, qui détient le record actuel. Retour sur une très belle success story belge.

    Le nom de l’architecte ne vous est pas inconnu: l’Espagnol Santiago Calatrava (les nouvelles gares de Liège et de Mons) a été choisi pour dessiner les plans de la plus haute tour du monde, sobrement baptisée “The Tower ”, à Dubaï. Mais le nom de la société de construction pressentie pour édifier cette flèche gigantesque vous est davantage familier encore: Besix. L’entreprise de construction basée à Woluwe-Saint-Lambert est en passe de décrocher un contrat à neuf chiffres, pour un pari un peu fou: construire en moins de trois ans une tour de plus d’un kilomètre de haut. “The Tower at Dubaï Creek Harbour ” (dites simplement The Tower) dépassera l’actuelle plus haute tour du monde, la “Burj Khalifa ”, qui culmine à 830 mètres. Les autorités de la première ville des Émirats arabes Unis veulent que la nouvelle tour soit inaugurée en 2020, pour l’ouverture de l’Exposition universelle de Dubaï, où l’on attend 25 millions de visiteurs. Besix a relevé le défi et répondu à l’appel d’offres. La décision officielle tombera début 2017, nous dit-on chez Besix. Qui a toutes ses chances : c’est déjà la société belge (plus exactement sa filiale Six Construct) qui a construit la Burj Khalifa, inaugurée en 2009, ou le Lake View Hotel, un hôtel 5 étoiles de 63 étages, également à Dubaï. Ces deux bâtiments appartiennent déjà au propriétaire de la future Tower, Emaar Properties, société immobilière dans laquelle le gouvernement de Dubaï est actionnaire majoritaire. Et Besix a également participé à la construction du grand canal de Dubaï, inauguré voici quelques semaines à peine. Ce canal de trois kilomètres relie le quartier des affaires aux eaux du Golfe. Autant dire que Besix est en pays conquis à Dubaï.

    La plus belle vue

    The Tower, qui pourrait devenir l’emblème de la ville, devrait coûter environ un milliard de dollars (900 millions d’euros). Elle n’est pas conçue pour abriter des bureaux ou des logements, mais va plutôt servir d’attraction touristique, offrant un point de vue exceptionnel sur la ville. Une plateforme d’observation est prévue vers 800 mètres d’altitude pour admirer la ville. Sous cette plate-forme, on trouvera des restaurants et des hôtels, répartis sur une vingtaine d’étages. La taille finale de The Tower est encore gardée secrète. Raison ? Une tour d’une hauteur similaire se construit actuellement à Djedda, en Arabie saoudite (lire par ailleurs). Probable que l’on attendra l’inauguration de la tour de Djedda avant de poser la flèche finale sur The Tower, histoire de s’assurer la première place mondiale !

    L’inauguration de la Jeddah Tower, en Arabie saoudite, est prévue pour en 2018. D’un coût de 1,23 milliard de dollars, cette tour va également dépasser le kilomètre. Elle s’annonce également magnifique, avec une terrasse extérieure au 167e étage. Pour l’anecdote, cette terrasse devait servir d’héliport au prince Al-Walid, milliardaire saoudien propriétaire de la tour. Mais les pilotes ont jugé les atterrissages et décollages un peu trop dangereux à cause des vents violents à cette altitude ! La tour comportera 167 étages habitables et 59 ascenseurs. Comme à Dubaï, il sera impossible de monter au sommet d’une traite : avec le poids des câbles, la capacité actuelle des ascenseurs est limitée à 550 mètres, selon l’architecte américain Adrian Smith, concepteur de la Jeddah Tower (et de la Burj Khalifa). Il faudra donc changer d’ascenseur pour accéder aux cimes.

    Source : Benoît Franchimont

    http://www.lesoir.be/1404332/article/soirmag/meilleur-du-soir-mag/2016-12-30/belges-veulent-construire-the-tower


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  • Des peluches en vraie fourrure animale proposées par une marque de luxe françaiseDorénavant, on pourra trouver des peluches faites à base de fourrure et de cuir animal. C’est la marque Histoires de bête « made in France with love » qui propose ces ours et lapins en peluche luxueux pour un prix allant jusqu’à 1800 euros. Les défenseurs de la cause animale ne tarderont certainement pas à se révolter.

    La marque française Histoire de bête se lance dans la fabrication de peluches de luxe. Elles sont fabriquées à la main en France avec de la fourrure et du cuir animal selon le site Konbini.

    Envie d’un “bijou de sac” raton laveur à 400 euros, d’un ours en peluche de luxe pour votre petit neveu à 1 800 euros, ou encore d’un petit cœur à accrocher à votre sapin de Noël à 180 euros ? Pas de problème, la marque française Histoire de bêtes, qui se qualifie de “maison d’exception”, s’est spécialisée dans les peluches de luxe. Par luxe, elle entend made in France et fabriquée à la main avec des matières de première qualité, ce qui signifie avec de la fourrure et du cuir animal. La marque, qui possède même un compte Instagram, exporte en ligne à l’international et vend aussi ses “créations” dans des corners de Paris, Saint-Tropez ou Barcelone.

    “Un supplément d’âme et de douceur”

    Au programme de la collection de cette marque, des peluches “baby ourson”, “baby bunny” ou “baby teddy”, conçues mains donc, à partir de fourrure naturelle de lapin, de vison ou de ragondin et finition “nez en cuir” à base de peau de crocodile. Le slogan de la marque ? “Des peluches d’exception avec un supplément d’âme et de douceur“. Si la marque semble sérieuse, on peut légitimement trouver cette phrase quelque peu ironique. Si pour la douceur on n’a pas besoin d’un dessin, quel supplément d’âme peut bien résider dans un objet pour enfant fabriqué à partir d’un animal mort ? Celui de la bestiole à qui l’on a arraché la peau pour en faire une peluche destinée à accompagner bébé dans son berceau peut-être…

    Pourquoi cette marque propose des produits qui banalisent la cruauté auprès des nouveaux-nés et des enfants en bas âge ? Comment des consommateurs peuvent penser que leurs enfants soient si exceptionnels au point qu’ils méritent une douceur impliquant la mort d’un être vivant ? Alors que des célèbres marques de prêt-à-porter comme The Kooples, H&M ou Top Shop ont décidé de renoncer à la fourrure, pourquoi des marques décident-elles de se lancer sur ce créneau qui date d’un autre âge? Il est triste de constater que nous vivons dans une société où une idée est considérée comme bonne dès lors qu’il y a un marché derrière.

    Source :  http://www.konbini.com/fr/tendances-2/tranquillement-une-marque-francaise-propose-des-peluches-de-luxe-en-vraie-fourrure-animale/

    Photo : http://www.sudinfo.be/1752467/article/2016-12-29/des-peluches-en-vraie-fourrure-animale-proposees-par-une-marque-de-luxe


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  • Evaluer et coter son médecin sur internet ?

    l’Ordre des médecins a rendu un avis critique sur un site qui permet aux patients d’évaluer un médecin ou d’émettre un avis le concernant.   Venu des Etats-Unis, ce type de plateforme peut accueillir des remarques très véhémentes comme des (auto)louanges démesurées. Utiles ou trompeuses ?

     

    Oui     

    Guirec Piriou, créateur du site français www.notetondoc.com.

    "Qui n’a pas demandé : "Dis, tu ne connaîtrais pas un bon ostéo ?" Nous voulons étendre ce bouche-à-oreille sur Internet. Loin de la relation entre un soignant sur un piédestal et un patient qui n’aurait pas son mot à dire."

    Pourquoi avoir lancé un site où les patients délivrent des avis et des points sur ceux qui les soignent ?

    Nous voulons simplement étendre le bouche-à-oreille. On connaît et on partage tous ces interpellations : "Dis, tu ne connaîtrais pas un bon ostéo ?" ou "Ton dentiste, il est bien ?" Ce site ne fait que reprendre sur Internet ce qui existe dans la "vraie vie" : échanger les avis et des conseils sur son médecin avec le plus grand nombre. Simplement pour rendre service, parce qu’il n’a rien de commercial.

    Peut-on donner un avis ou une cote à un médecin comme à un resto ou un hôtel ?

    C’est accepté pour des choses matérielles et des services. Etendre cette pratique aux médecins vient du monde anglo-saxon où règne l’incontournable site US www.ratemds.com . Le système libre de tarification de soins de santé a certainement favorisé ces partages d’avis et de notes sur les médecins et leurs tarifs. En Grande-Bretagne, pour contrer la dégradation de la qualité des soins, la National Insurance (sécu) a elle-même lancé en 2013 un site d’évaluation des praticiens par les patients. De notre côté, nous ne partageons pas la vision passéiste de la relation entre le soignant sur un piédestal et le patient qui n’aurait pas son mot à dire, sous le prétexte qu’il "ne sait pas de quoi il parle".

    L’ordre des médecins désapprouve des sites comme le vôtre, considérant qu’il existe des canaux officiels pour les patients qui vivent des expériences négatives.

    Bien d’accord. Dès qu’il y a des abus de la profession en matière de tarif, de faute médicale voire de maltraitance, nous ne validons pas ces avis. Ce terrain devient alors judiciaire et trop compliqué à gérer. Ce n’est pas notre rôle de traiter ces abus ou de verser dans la diffamation. Deux sites français, lancés en 2008 et qui ne filtraient pas les avis, ont dû fermer à cause des conséquences juridiques liées à des problèmes de diffamation.

    Les avis apparaissent subjectifs et non vérifiables, comment noter un soignant ?

    Nous ne proposons pas aux patients de noter leur médecin sur leur technique ni sur leur savoir-faire. Seuls trois points nous intéressent : l’écoute, la confiance et le fait ou non de recommander ce soignant. Il s’agit simplement de partager un ressenti.

    La frontière est plutôt floue quand un patient déconseille tel dentiste ?

    Nous essayons de ne pas publier les informations genre "il a mal fait le détartrage" ou "il n’a pas vu une carie". La difficulté est quand ce commentaire est lié au ressenti sur la relation. Mais les médecins n’ont pas de soucis à se faire, les commentaires sont à majorité (légère) positifs.

    Comment éviter les règlements de comptes ou l’autopromotion par des médecins ?

    Par une relecture systématique des avis avant publication, la vérification de l’existence de l’adresse e-mail des utilisateurs, des robots antispams et le contrôle des adresses et par la possibilité donnée aux internautes de signaler les avis qui leur semblent abusifs. Certains chirurgiens esthétiques essayent de placer des avis positifs mais on arrive à les détecter. Maintenant, ce n’est pas fiable à 100 %.

    Le public est-il demandeur pour une telle offre ?

    Oui. Le site, pourtant un peu vétuste, prend de l’importance uniquement via l’effet réseaux/club : plus il y a d’avis, plus il y a de public ; plus il y a de public, plus il y a d’avis. Au départ, l’audience ne s’est pas embrasée comme sur les deux sites qui ouvraient la porte à tous les commentaires sans faire de tri (sites fermés depuis), mais notre croissance reste ferme depuis 2012. Notre indépendance joue sans doute par rapport à certaines mutuelles qui ont lancé de tels sites.

    En Belgique, il n’existe pas de site identique au français Notetondoc.com : Vlazoem.be a fermé et Wisdoc.com s’apparente plus à un annuaire avec de rares recommandations, comme Medecinsbelgique.com, plus commercial. Yelp.be, qui publie des avis participatifs sur les commerces locaux, inclut aussi sommairement quelques soignants.

     

    Non  

    Jean-Jacques Rombouts, vice-président de l'Ordre des médecins.

    Les données publiées sont subjectives, invérifiables et trompeuses. Non fondées, les critiques portent préjudice. Quant aux commentaires positifs, ils s’apparentent à de la publicité, interdite dans notre profession."

     

    Avis posté par un patient sur une plateforme Internet : "Prétentieux. Méprisant. Aucune qualité d’écoute. Déconseille fortement ce médecin." (Lire exemples à gauche) Cotations et commentaires, pour évaluer les médecins comme on le fait avec un restaurant ou un hôtel, est-ce une bonne chose ?

    Certainement pas. Il y a environ deux semaines, le Conseil national de l’Ordre des médecins a publié un avis, après avoir examiné le site Wisdoc.com qui permet de rechercher un médecin ou un hôpital, de recommander un médecin ou de conseiller un spécialiste.

    Dans cet avis, vous relevez que le site étudié traite les données des médecins sans leur consentement et à leur insu, et stipulez que toute personne a le droit d’obtenir sans frais la rectification de données inexactes qui la concernent. Il y a donc eu des cas ?

    Oui. Plusieurs médecins ont pris contact avec leur Conseil provincial parce qu’ils rencontraient des difficultés à faire disparaître un avis erroné. Vous savez comment cela se passe sur les médias sociaux : même dans son bon droit, il est parfois compliqué de parvenir à remonter jusqu’à la personne qui pourrait effectuer la correction.

    Pourquoi empêcher les gens de parler de leurs médecins, alors qu’ils évaluent hôtels, vacances, films, etc. ?

    Cela n’a rien à voir. Quand vous choisissez un restaurant, vous regardez les avis sans, pour autant, vous laisser influencer par eux. Seulement, en ce qui concerne des patients et leurs médecins, je pense que les choses sont un peu plus sensibles… Là, je crois que quelqu’un qui lit un avis négatif sur un site sera quand même réticent à aller consulter ce professionnel en toute confiance. Et même les avis positifs nous posent problème, car c’est une forme de publicité déguisée alors que la pub est interdite dans notre profession. Et puis comme rien n’est vérifié, tout commentaire est la porte ouverte aux abus.

    En surfant un peu sur ce qui est écrit concernant les médecins établis en Belgique, il me semble tout de même que les commentaires servent davantage à flatter quelqu’un, à mettre en avant ses qualités, plutôt qu’à dénoncer fautes ou défauts. Mais il y a très peu de commentaires…

    D’accord avec vous et c’est précisément pour cela que nous estimons que ces plateformes ne sont pas une bonne idée. A côté des sites qui proposent d’évaluer et d’exprimer un avis ou de mettre une note, vous avez aussi les sites servant soi-disant à conseiller le meilleur spécialiste dans tel ou tel domaine. On a donné un avis en Flandre là-dessus car, avec ceux-là non plus, nous ne pouvons pas être d’accord pour la raison principale qu’il n’est pas possible à des sources privées de suivre de près les changements dans la vie professionnelle d’un médecin. Des listes sans commentaires existent enfin sur les sites des mutuelles. Mais, là aussi, il y a un souci car ils donnent des informations sur le domicile privé des médecins, ce qui viole la protection des données personnelles.

    N’y a-t-il vraiment pas moyen d’utiliser Internet comme un outil performant ?

    Mais si, plusieurs sites existent aussi qui peuvent vraiment aider les gens. Il y a, par exemple, quelques sites qui sont des sites de prise de rendez-vous . Nous avons travaillé avec eux et avec des juristes pour que tout soit bien conforme. Il a fallu ajouter un pop-up en page d’accueil, pour préciser que tous les médecins n’y sont pas mentionnés : seulement ceux qui acceptent de payer une cotisation. C’était important que les gens le sachent. Si vous voulez trouver un médecin, mon conseil est de visiter deux sites officiels où se trouve toute l’information. Celui du SPF Santé publique et celui de l’ Ordre des médecins . Là, vous êtes assuré d’avoir les coordonnées de l’ensemble des professionnels en ordre d’exercer.

    Reste qu’il n’y a pas d’évaluation objective des médecins en Belgique…

    A part les listes officielles dont je viens de vous parler. Elles sont rapidement mises à jour en cas de problème. Si un médecin n’est plus autorisé à exercer, il est retiré de la liste. Personnellement, je suis confiant. Je ne pense pas que le public belge se laissera prendre par les outils qui posent problème.

    Source : http://www.lalibre.be/debats/ripostes/donner-des-points-a-son-medecin-sur-internet-5846e142cd70039fe624b3ce

     

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