• Au revoir 20141 et bonjour 2015

     

    Au revoir 2014 et bonjour 2015


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  • Cette photo est nominée pour la "photo reporter de l'année 2014"

    Historique : 

    La chancelière allemande, Angela Merkel, s’est rendue en Israël, le mardi 25 février dernier. Le but de sa visite était d’évoquer le nucléaire iranien avec Benyamin Netanyahu, le Premier ministre israélien. Les deux politiques ont ensuite tenu une conférence de presse à Jérusalem. Conférence de presse qui a intéressé le monde entier. Malheureusement pour Angela Merkel, ce ne sont pas ses dires qui ont captivé mais plutôt une photo d’elle. Ce cliché réalisé par un photographe du Jerusalem Post, Marc Israël Sellem, a fait le tour du Web. Il montre Angela Merkel avec une moustache. Moustache faite par l’ombre de la main de Benyamin Netanyahu.

    UNE PHOTO D’ANGELA MERKEL AVEC UNE MOUSTACHE "À LA HITLER" FAIT LE BUZZ

     Gêné par ce cliché, le Jerusalem Post a d’abord souhaité ne pas le diffuser mais a changé d’avis en voyant l’ampleur du buzz. Le journal a même consacré un article à son photographe. Dans celui-ci, il déclare : "Quand j'ai vu la photo sur mon ordinateur, j'ai trouvé qu'elle était aussi unique que drôle. Ce n'était pas mon intention d'insulter Merkel de quelque manière que ce soit ou de donner une connotation nazie à la photo."

    En effet, certains ont vu dans cette photographie et dans cette moustache une ressemblance avec celle portée par Adolphe Hitler en son temps. D’autres ont préféré y voir un clin d’œil aux T-shirts de la marque Life is a joke, aux bacchantes de Charlie Chaplin ou encore à la scène du film, Le Grand Restaurant, où il arrive la même chose à Louis de Funès comme le montre la vidéo ci-dessous.

     UNE PHOTO D’ANGELA MERKEL NOMINEE

     http://www.dailymotion.com/video/x6l8kl_de-funes-le-grand-restaurant-herr-m_shortfilms#from=embediframe


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  • Philippe, 23 ans, n'aurait pour rien au monde manqué d'assister aux Jeux olympiques de Londres. Il conserve de ce voyage à l'étranger de beaux souvenirs, mais également une étrange sensation. Fatigué par un job d'été qui l'a accaparé jusqu'à la dernière minute, anxieux à l'idée de ne pouvoir assister à certaines épreuves dès son arrivée à l'Olympic Stadium, il sort de la station de métro. Il a soudain l'impression d'avoir déjà vu cette jolie volontaire qui lui demande de prendre à droite vers les sites de compétition. Il a également le sentiment de connaître ce gaillard, assis sur une grande chaise d'arbitre, qui s'adresse à la foule avec un mégaphone. Il est gagné par l'impression de savoir à l'avance ce que ce type va lancer au passage de son petit groupe particulièrement bruyant : "Ce n'est pas l'heure de prendre une tasse de thé ! On continue tout droit. On ne crée pas de bouchons. Hé, salut les Français !" Stupéfait, il a le sentiment d'avoir déjà vécu toute la scène, mais il sait bien que c'est impossible.

    Ce "déjà-vu" dit normal, qui se produit le plus souvent chez le jeune adulte, plus rarement après 40 ans, est favorisé par la fatigue et le stress. Ce phénomène survient également chez certains patients souffrant d'épilepsie du lobe temporal, comme Maurice, dont les troubles ont débuté en juin dernier. Chez ce pompier de 42 ans, tout commence par une dépression liée à de sérieux différends avec sa hiérarchie et qui lui valent une mise à pied. Sur ce fond dépressif qui dure depuis le début de l'année viennent se greffer depuis cinq mois des épisodes de déjà-vu à répétition. D'une durée d'une minute trente à deux minutes, bien supérieure à celle d'un déjà-vu normal, ils sont particulièrement désagréables car ils s'accompagnent d'angoisse qui laisse place à une sensation de "dépersonnalisation", un sentiment d'irréalité et d'étrangeté par rapport à son propre corps.

    ANOMALIE DE L'HIPPOCAMPE

    "Le traitement antidépresseur est inefficace et provoque même une exacerbation des épisodes de déjà-vu, souligne le docteur Benjamin Cretin, du  département de neurologie des hôpitaux universitaires de Strasbourg. Ces épisodes surviennent par salves de dix ou douze sur deux ou trois jours, avant de reprendreaprès un intervalle de six à huit semaines. Cette symptomatologie est très évocatrice de la rythmicité de crises épileptiques." Hospitalisé pour que l'on procède de jour et de nuit à un électroencéphalogramme (EEG) en continu, ce patient passe une IRM qui révèle une anomalie de l'hippocampe droit associée à une malformation majeure d'une région adjacente, le cortex entorhinal, une structure située sur la face interne du lobe temporal. Le traitement antidépresseur est interrompu et remplacé par un traitement antiépileptique qui soulage très rapidement le patient.

    Une sensation particulièrement agréable peut également accompagner le déjà-vu épileptique. C'est ce qui est arrivé cet été à Fabien, 52 ans, ancien militaire parachutiste, paralysé d'un côté et dépressif. "Son épisode de déjà-vu survient alors qu'il roule en voiture, extrêmement contrarié à la suite d'une grave dispute avec son épouse, raconte le docteur Cretin. Il est pris d'une sensation de déjà-vu qui va se poursuivre par une réminiscence, rappel d'un souvenir ancien sous la forme d'une hallucination visuelle. Il va vivre une scène qu'il avait déjà vécue lorsqu'il était jeune militaire. Lors de ce flash-back, il a l'impression d'être à bord d'un avion qu'il pilote et que sa voiture va décoller. C'est une sensation qu'il décrit comme quasi orgasmique, jusqu'à ce que la réalité s'impose à lui, la voiture quittant la route et se retrouvant dans un champ."

    L'IRM cérébrale montrera, là aussi, l'existence d'une anomalie morphologique du cortex entorhinal. Comme dans le cas précédent, le diagnostic est celui d'une épilepsie du lobe temporal médian. "Son traitement antidépresseur aggravait sa dépression et le rendait agressif et irritable. De plus, les antidépresseurs sont épileptogènes si l'épilepsie n'est pas traitée", note le neurologue. Mis sous traitement antiépileptique, Fabien ira jusqu'à exprimer "un certain regret de ne plus pouvoir éprouver un tel déjà-vu". Pour lui, cette "extase" appartient déjà au passé.

    La photo qui s'intègre ici dans un quartier de San francisco est extraite du film"TheConversation", réalisé par Francis Ford Coppola en 1974.

    Ces trois exemples ne sont pas qu'anecdotiques : le déjà-vu est devenu, depuis les années 1990, grâce aux outils modernes des neurosciences, une véritable thématique de recherche à laquelle se consacrent un petit nombre de cliniciens et chercheurs en neuropsychologie, épileptologie, électrophysiologie, neurophysiologie clinique et imagerie cérébrale. Ils se sont réunis récemment à  Marseille à l'occasion de la première conférence scientifique entièrement consacrée au phénomène. Elle a rappelé que, comme souvent en neurologie, la pathologie éclaire le fonctionnement normal du cerveau. Il est ainsi possible d'étudier les mécanismes qui sous-tendent le déjà-vu chez les patients qui font des crises d'épilepsie du lobe temporal déclenchées par une "zone épileptogène" du lobe temporal médian. Ces crises sont responsables, chez 20 % de ces patients, de la survenue d'un déjà-vu lors de la phase initiale de la crise. Ils peuvent parfaitement décrire cette étrange sensation, qui s'accompagne souvent d'une impression désagréable au niveau de l'estomac avant que, parfois, ils perdent connaissance.

    L'épilepsie du lobe temporal médian peut être traitée par chirurgie, la zone épileptogène nécessitant d'être identifiée lors d'un bilan préchirurgical au cours duquel on stimule les structures du cerveau suspectées au vu des signes cliniques, de l'électroencéphalogramme et de l'IRM. Ces stimulations intracérébrales peuvent elles-mêmes parfois induire un déjà-vu chez des patients qui n'en font pas spontanément pendant leurs crises.

    "En 2004 et 2005, notre équipe a montré que la stimulation des cortex rhinaux induit un déjà-vu dans près de 15 % des cas, alors que la stimulation de l'hippocampe ou de l'amygdale ne le provoque que dans environ 5 % des cas, indique le professeur Patrick Chauvel (Inserm, université d'Aix-Marseille). Nous en avions conclu que le déjà-vu était associé à une dysfonction des cortex rhinaux, structures spécifiquement impliquées dans le processus de familiarité, qui permet de savoir qu'on a vu précédemment un visage, une image... Nos plus récents résultats, publiés par le professeur Fabrice Bartolomei, en mars, dans Clinical Neurophysiology, montrent que cette hypothèse, simpliste, était incomplète."

    BANDE THÊTA

    Lors d'explorations électrophysiologiques avec des électrodes introduites, sous anesthésie, en profondeur dans le cerveau de patients épileptiques, ces chercheurs ont analysé, après réveil du patient, l'activité des structures du lobe temporal médian lors de stimulations du cortex rhinal, qui se situe sous l'hippocampe. Le déjà-vu, lorsqu'il survient par stimulation, "résulte en fait d'interactions complexes entre les cortex rhinaux et l'hippocampe", explique Emmanuel Barbeau (Centre de recherche cerveau et cognition, CNRS, université de Toulouse). Ce neuropsychologue ajoute que ce réseau fonctionne dans une certaine bande de fréquence, appelée bande thêta, qui correspond à un rythme de l'EEG témoignant de la mise en jeu d'un processus de rappel d'informations liées à un événement passé (recollection).

    Ces résultats ont conduit les chercheurs à formuler une nouvelle hypothèse : "C'est l'activation, dans la bande thêta, d'un réseau né de la synchronisation entre plusieurs structures du lobe temporal médian qui forcerait l'hippocampe à s'engager dans un processus de recollection", résume Emmanuel Barbeau. Or, toute opération de recollection ne peut se dérouler sans que nous nous déconnections un bref instant du monde extérieur. Ne pouvant être à la fois tourné vers le monde intérieur et vers le monde extérieur, l'hippocampe ne peut participer en même temps à un processus de recollection (recherche d'informations liées au contexte d'un événement passé) et à un processus d'encodage (traitement d'une situation en cours). Lors du déjà-vu, l'hippocampe serait uniquement occupé à réaliser une recollection sans rappel possible de contenu. Cela entraînerait un état de conscience tourné vers soi-même et donc une modification de notre rapport au monde extérieur. D'où cette dichotomie entre le fait qu'objectivement la situation soit nouvelle alors que subjectivement elle apparaît comme déjà vue ou déjà vécue, car associée dans le même temps à un processus de recollection incongru. "Le déjà-vu serait donc un phénomène de recollection sans contenu", explique M. Barbeau.

    Selon le professeur Chauvel, la stimulation intracérébrale, comme sans doute la crise épileptique spontanée, aurait pour conséquence de synchroiser les structures du lobe temporal médian. "Encodage et recollection ne feraient plus qu'un. Il n'y aurait plus ce décalage temporel d'une centaine de millisecondes que l'on observe normalement entre la cognition de l'instant présent et la recollection de l'instant passé, avec pour conséquence une synchronisation du tout dans un "souvenir du présent". Selon moi, c'est cette synchronie qui explique le déjà-vu", indique le neurologue.

    LOIN DU PARANORMAL

    Tout se passerait donc comme si la formation du souvenir ne se produisait pas après la perception de la scène mais en même temps, le moment présent apparaissant à la fois comme perception et souvenir. Comme si notre cerveau décidait, pendant quelques secondes, de nous faire percevoir le monde à un temps improbable que l'on pourrait appeler l'imparfait du présent ! On est loin des explications faisant appel au paranormal, de l'existence de vies antérieures à la réincarnation, qui fleurissaient à la fin du XIXe siècle et que certains esprits farfelus s'évertuent encore à diffuser aujourd'hui.

    Parue en mars dans la revue Cortex, une étude tchèque a cherché à déterminer, en utilisant l'IRM cérébrale anatomique en 3D, si des différences morphologiques existaient chez des individus d'un âge moyen de 25 ans (ne présentant pas de trouble neurologique ou psychiatrique) entre ceux présentant des sensations de déjà-vu (87 sujets) et ceux n'en ayant jamais éprouvé (26 sujets). L'analyse révèle l'existence d'une réduction significative du volume de substance grise (cortex) chez les sujets ayant des expériences de déjà-vu. Les anomalies structurales les plus notables concernent notamment l'hippocampe et les cortex entorhinal et périrhinal, structures du lobe temporal médian qui jouent un rôle majeur dans le déjà-vu induit par stimulation chez le patient épileptique. "Dans ces régions, le volume de matière grise est inversement corrélé à la fréquence du déjà-vu chez ces sujets normaux. Il est particulièrement réduit chez ceux qui font des déjà-vu le plus souvent", indique le neurologue Milan Brazdil (université de Brno, République tchèque). Reste à savoir si le déjà-vu normal a pour origine de minimes anomalies épileptiques, une hypothèse formulée dès 1955 mais qu'aucune donnée récente ne vient étayer. Des études supplémentaires sont nécessaires pour valider ces résultats surprenants.

    Saura-t-on jamais si c'est une crise épileptique a minima qui provoque une sensation de déjà-vu chez un individu normal ? Pourra-t-on un jour savoir s'il se produit, comme lors d'une stimulation intracérébrale chez l'épileptique, une synchronisation de structures interconnectées du lobe temporal médian forçant l'hippocampe à opérer un processus de recollection qui tourne à vide ? Pour cela, indique Emmanuel Barbeau, "il faudrait qu'un sujet sain, chez lequel on enregistrerait son EEG lors d'une expérience en laboratoire, fasse par le plus incroyable des hasards un déjà-vu à ce moment-là, ce qui permettrait d'analyser en détail son activité électrique cérébrale". Autant dire que cela serait du jamais-vu.

    Marc Gozlan

    En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/sciences/article/quand-le-present-est-un-souvenir_1760015_1650684.html#2cxqIJYv0LGvdXDZ.99

     


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  • Avez-vous croisé les rennes du Père Noël ?Rares sont ceux qui ont déjà pu l'observer, son apparition est toujours fugitive et ne se produit que pendant la nuit du 24 au 25 décembre. je parle du renne du Père Noël.

    Le bonhomme rouge et ce ruminant sont tous deux originaires de Scandinavie, pas étonnant donc qu'ils se soient associés.

    Plus sérieusement, Rangifer tarandus est un cervidé des régions arctiques et subarctiques de l'Europe, de l'Asie et de l'Amérique du Nord. Il est appelé caribou en Amérique du Nord. Les plus grandes hardes de caribous sauvages se trouvent en Alaska et dans le nord du Québec et du Labrador. Le renne a été domestiqué, notamment dans le Nord de l'Europe où il sert d'animal de trait et de bât.

    Avez-vous croisé les rennes du Père Noël ?Le renne, ou caribou, est un animal robuste pouvant peser jusqu’à 180 kgpour un mâle adulte pour une taille moyenne de 1,30 m au garrot, les femelles font un poids moyen d'environ 100 kg pour une taille au garrot de1,10 m environ. Son pelage peut être brun ou gris, sa queue est courte. Les poils sont creux comme un tube et l'aident à nager en plus de l'isoler du froid. Mâles et femelles portent des bois (panache) recouverts d'un veloursl'été, qu'ils perdent à l'automne. Les bois prennent alors une teinte rouge, puis brun foncé. Les vaisseaux sanguins des bois, qui assurent leur croissance, contribuent à cette coloration. Le panache des mâles tombe au début de l'hiver et celui des femelles plus tard au printemps. Les sabots sont larges, adaptés à la marche dans la neige ou la boue des sols qui dégèlent, ainsi qu'à la nage et au pelletage de la neige pour atteindre la nourriture l'hiver.

    Le renne est adapté à des environnements extrêmes, froids, acides et pauvres (en termes de productivité biologique)

    Le renne se nourrit d'herbes, de buissons, d'écorces et de lichens, qu'il doit parfois chercher sous la neige. En fonction des saisons, il doit effectuer de longues migrations dans la toundra pour survivre, n'hésitant pas à traverser fleuves et bras de mer.

    C'est un animal doué d'une adaptation au fil du temps qui a su survivre aux différents changements climatiques car le renne a côtoyé le mammouth et le rhinocéros laineux. Ceci grâce à ses faibles exigences alimentaires, et à ses multiples adaptations pour pouvoir survivre en fonction du climat, comme l'absence d'horloge circadienne[]. Sa dépendance vis-à-vis du lichen n'est pas un problème car cette nourriture est présente sur Terre depuis très longtemps. Le lichen est une nourriture riche qui va fermenter dans le rumen de l'animal ce qui va dégager de la chaleur et réchauffer le renne ; ainsi il n'aura pas besoin d'avoir une activité physique pour se réchauffer, ce qui limite ses dépenses énergétiques.

    Le principal prédateur est le loup qui suit de près les troupeaux. Les ours noirs, bruns et polaires représentent aussi une menace. Cependant, les rennes en bonne santé sont bien plus rapides à la course que la plupart de leurs prédateurs. Ce sont surtout les individus, faibles, malades, jeunes ou âgés qui succombent aux prédateurs. Le renne peut facilement courir à près de 70 km/h en cas de danger. De plus, les bois des grands mâles font une arme redoutable pour affronter les loups ou un ours seul.

    Mais si vous voyez plutôt des éléphants roses tirer le traineau du Père Noël, c'est que vous avez certainement abusé de la dive bouteille. Il vaut mieux alors confier les rennes de votre traineau,... pardon, les clefs de votre voiture à un Bob!

    Source : http://haren.blogs.sudinfo.be/archive/2014/12/24/l-avez-vous-croise-134550.html

     


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  • Le bébé des "Télétubbies" sort de l'ombre 19 ans plus tardSon visage apparaissait incrusté dans un soleil dans les "Télétubbies". À l'occasion de ses 19 ans, Jess Smith, le "Bébé Soleil" aperçu dans le générique de la série télévisée britannique pour enfants, a dévoilé son vrai visage le 22 décembre dernier sur les réseaux sociaux.

    Aujourd'hui étudiante en danse à l'Université Canterbury Christ en Angleterre, la jeune fille s'est confiée au Mirror : "Après avoir célébré mon 19e anniversaire, je me suis dit qu'il était temps de révéler mon secret au grand jour. J'ai toujours caché cet aspect de ma vie, mais après avoir discuté avec mes amis, j'ai compris qu'il était temps d'avouer que j'étais le soleil des Teletubbies".

    Âgée de 9 mois à l'époque, elle avait passé un casting pour le moins original à l'hôpital Edenbridge dans le Kent. Amenée pour une visite de suivi de santé, Jess Smith s'est retrouvée filmée par un membre de la production présent dans la clinique.

    Sa prestation pour l'émission lui avait alors valu un peu plus de 300 euros et quelques jouets. "Personne ne savait que le show serait aussi énorme alors on n'a pas réclamé de royalties", déclare la jeune fille.

    Le Figaro rappelle que la chaîne enfant de la BBC a commandé soixante nouveaux épisodes de la série à une société de production canadienne. En attendant, redécouvrez dans la vidéo ci-dessous le visage ricaneur de Jess Smith dans le générique des "Télétubbies".

      Le bébé des "Télétubbies" sort de l'ombre 19 ans plus tard 

    https://www.youtube.com/watch?v=5ZCgbGgA-_8

     


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  • Joyeux Noël... de crise ou de régime !!!


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  • Selon une récente étude réalisée par l’Ifop pour le compte de la société Babbel http://fr.babbel.com/ (il s’agit d’une application* d’apprentissage des langues), une large majorité des seniors (85%) se dit encore capable d’apprendre une langue étrangère et la quasi-totalité estime que c’est l’une des meilleures façons de rester alerte mentalement. Ce qui n’est pas tout à fait faux.

    Seniors et apprentissage des langues : tour de Babbel !!!

    De nos jours, de plus en plus de seniors voyagent en solos. Sans l’assistance d’un tour-opérateur. Cela signifie plus de libertés, plus de découvertes, plus d’indépendance… Mais cela demande aussi la pratique d’une ou deux langues étrangères. En effet, pas simple de partir à l’autre bout du monde sans au moins, parler l’anglais…
     
    Une étude réalisée par l'Institut de recherche Rotman (spécialisé dans les travaux sur le cerveau) montre que les personnes bilingues qui utilisent leurs deux langues tout au long de leur vie peuvent retarder l'apparition de maladies neurodégénératives de plusieurs années. Ce phénomène pourrait s'expliquer, selon ces scientifiques, par l'effort supplémentaire qui est demandé au cerveau pour pratiquer une langue étrangère. D'où l'intérêt d'apprendre un nouvel idiome, même quand l'âge de la retraite approche… C'est bon pour le cerveau et c'est pratique en voyage.
     
    Selon cette étude d l’Ifop, non seulement une majorité de seniors se dit tout à fait capables d’apprendre une langue, mais leurs performances d’apprentissage montrent aussi qu’ils disposent de certains atouts que l’on acquiert qu’avec les années… Représentant plus d’un tiers (tout de même) de ses utilisateurs en France, Babbel a étudié la façon dont apprennent les aînés…
     
    Comme le souligne  Markus Witte, directeur de la plate-forme d’apprentissage : « nous sommes ravis de constater que nos utilisateurs de plus de 45 ans montrent d’excellents résultats en plus d’un talent tout particulier à autoréguler leur apprentissage. Par exemple, ils enclenchent plus volontiers la fonction « outil de révision » qui permet de revoir les points ayant posé difficulté. Et ils sont plus assidus dans leurs révisions : 40% d’entre eux vont systématiquement jusqu’au bout de leurs révisions, contre 26% des 18-35 ans ».
     
    Agée de 65 ans, Michèle enchaîne les activités et apprécie particulièrement les nouvelles possibilités de l’apprentissage en ligne : « Depuis que je suis à la retraite, je n’arrête pas ! Ce que j’aime le plus chez Babbel, c’est sa flexibilité : je peux apprendre où je veux et quand je veux. Cela me permet d’aller à mon rythme. Je peux travailler mon espagnol tous les jours, tout en faisant travailler ma mémoire très régulièrement. La combinaison idéale ! »
     
    *14 langues disponibles sur mobile, tablette et ordinateur (sur iOS et Android)


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    Un tableau retrouvé grâce à "Stuart Little" adjugé 229.500 euros

    Un tableau de maître hongrois considéré comme perdu pendant plus de 80 ans et identifié par hasard dans un décor du film américain "Stuart Little" a été adjugé 229.500 euros lors d'une vente aux enchères très médiatisée, samedi soir à Budapest. Signée Robert Bereny (1888-1953), l'un des maîtres de l'avant-garde hongroise de l'entre-deux-guerres, la "Dame endormie au vase noir", une oeuvre dûment répertoriée, était considérée comme perdue depuis les années 1920. La toile avait été mise à prix pour l'équivalent de 110.000 euros. En raison de l'intérêt médiatique suscité par la redécouverte de cette oeuvre, le Centre des congrès de la capitale hongroise avait été mobilisé pour cette vente. Le tableau avait été reconnu tout à fait fortuitement en 2009 par un expert travaillant pour le Musée national de Hongrie, Gergely Barki, alors qu'il regardait une vidéo du film "Stuart Little" (1999), mettant en scène la souris éponyme aux côtés des acteurs Hugh Laurie et Geena Davis. M. Barki avait été stupéfait de découvrir la toile, qu'il ne connaissait que par une vieille photo en noir et blanc datant de 1928, accrochée au mur lors d'une scène du film. Après enquête, il s'est révélé que la toile, qui a pu être authentifiée, avait été achetée à très bon marché par une scénographe du film chez un antiquaire de Pasadena (Californie) pour les besoins du tournage. Selon l'expert, il est possible que le tableau ait été acheté avant-guerre par un collectionneur juif qui l'aurait emporté aux Etats-Unis face à la menace nazie. L'acheteur samedi "est un collectionneur hongrois" qui ne souhaite pas être identifié, a indiqué à l'AFP la galerie Virag Judit, qui procédait à la vente.


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  • Dans les années 90, l'équipe des Guignols de l'info sur Canal+ cachait un secret... dans une marionnette.

    Petite... ou plutôt grosse révélation sur le plateau de la Médiasphère à LCI. Invité dans l'émission à l'occasion de la sortie de son bouquin, le journaliste Philippe Vandel (Tout et son contraire sur France Info) a dû répondre à une question un peu embarrassante. Il a alors plus ou moins confirmé une anecdote assez risible sur les coulisses de Canal+.

    C'était dans les années 90. Avant de partir pour le Festival de Cannes, les équipes de la chaîne dissimulaient des substances illicites dans une marionnette des Guignols de l'info. Et pas n'importe laquelle, celle de Jacques Chirac. «C'est une histoire extraordinaire que je n'ai jamais racontée. (...) Un jour, ils ont transporté une boulette de shit énorme. Pour aller à Cannes, il y avait des semi-remorques avec du matériel, ils l'ont cachée dans la tête de la marionnette de Jacques Chirac qui était président!», explique le journaliste.

    De la drogue dans la marionnette Jacques Chirac des Guignols !!!

                          Vidéohttp://www.wat.tv/video/canal-drogue-cachee-dans-marionnett-757ad_2exyh_.html


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  • A méditer... Enfants travailleurs à une époque où les syndicats n'existaient pas !!!


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  • 100 pizzas pour les SDF !!! Si eux l'ont fait en 2013, pourquoi pas vous en 2014 ?

    http://www.20min.ch/ro/multimedia/videostory/story/30456827?redirect=mobi&nocache=0.7252962249331176

    Guillaume Ruchon n'est pas un inconnu pour les amateurs de téléréalité. Très actif sur YouTube, ce jeune Lyonnais de 24 ans a aussi participé à Secret Story sur TF1.
    Mais à la veille d'un Noël en 2013, c'est dans un tout autre registre qu'il s'est illustré. En collaboration avec une pizzeria du 3e arrondissement de Lyon, il a entrepris de distribuer 100 pizzas aux personnes sans abris de Lyon. Dans la vidéo qui accompagne l'opération, on le voit parcourir les rues de Lyon pour distribuer ses pizzas avec une morale : "Si eux l'ont fait pourquoi pas vous ?"

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    100 pizzas pour les SDF !!! Si eux l'ont fait en 2013, pourquoi pas vous en 2014 ?A voir aussi, cette vidéo étonnante venant des USA où un piéton perd par mégarde de nombreux billets de banques. Quelle va être la réaction des passants, pour la plupart des noirs ? 

    https://www.youtube.com/watch?v=WL06z1MPtGA&list=UUnOVVuoLJ_1YY8A0V802wHA

     


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    VidEtats-Unis: Les blancs tweetent leurs crimes pour venir en aide aux noirséo 1 :https://www.facebook.com/video.php?v=10152496171486928

    Vidéo 2 : https://www.youtube.com/watch?v=IYSnp1UGVGc

    Suite à la mort d’Eric Garner et Michael Brown aux Etats-Unis, la population fait preuve de solidarité envers les noirs pour les libérer d’une discrimination qui persiste toujours et encore en Amérique. C’est par un hastag sur twitter : #CrimingWhileWhite (le crime lorsqu’on est blanc) que les blancs dénoncent leurs infractions et s’insurgent pour dénoncer le fait que quoiqu’ils fassent, ils s’en sortiront toujours mieux devant la justice par rapport à un noir qui aurait commis la même erreur.

    #CrimingWhileWhite is really trying to say « We got away w/being imperfect bc Authority treated us as humans, we want that for all humans »

    — Laura Byrnes (@Laura_Byrnes) 5 Décembre 2014

    L’hommes à l’origine du hashtag en question, Jason Ross, est le scénariste de l’émission « Tonight Show with Jimmy Fallon ». Ce tweet serait né suite à une expérience personnelle. Il a été arrêté pour avoir volé à l’âge de 11 ans et arrêté pour ivresse et détention d’arme à l’âge de 17ans. Résultat : on l’a relâché. Sur Twitter : « Personne ne m’a traité de voyou. Je ne saurais trop vous recommander d’être blanc » déclare Jason Ross.

    Busted 4 larceny at 11. At 17, cited for booze + caught w gun @ school. No one called me a thug. Can’t recommend being white highly enough.

    — Jason Ross (@jasonjross) 3 Décembre 2014

    Dans un autre tweet il lance un appel à la population blanche : « LES AUTRES BLANCS : tweetez vos conneries non ou pas assez punies. C’est embarrassant mais important ! ». C’est par ces mots-là qu’il invite tous les blancs à le rejoindre afin d’exposer tous leurs méfaits aux yeux de la société. De nombreux blancs ont été relâchés alors qu’ils étaient coupables.

    OTHER WHITE PEOPLE: Tweet your stories of under-punished f-ups! It’s embarrassing but important! Let’s get #CrimingWhileWhite trending! — Jason Ross (@jasonjross) 3 Décembre 2014

    I was pulled over doing 88 in a 45 after having 3 beers. I was breathalyzed and did not pass, but I got no ticket or dui #CrimingWhileWhite

    — Anthony Carmen (@nthonyCarmen) 3 Décembre 2014

    Six on six brawling in the street.. Police pulled up and we all ran. The cops decided to chase my black friends ONLY! #CrimingWhileWhite

    — Kyle Loves Comics (@ComicsKyle) 3 Décembre 2014

    In high school I got in a 3 car wreck that might have been my fault. The cop told me it was the « illegal alien’s » fault. #CrimingWhileWhite

    — Elizabeth (@oceana_roll) 3 Décembre 2014


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  • Les températures chutent, on allume le chauffage et de bon matin, voilà la buée qui envahit votre véhicule. Comment éviter cette buée tous les matins ? Voici une technique surprenante mais qui vous sera bien utile !

     De la buée dans votre voiture? Mettez de la litière de chat...Selon DaveHax qui dévoile cette bonne idée, il suffit d’une chaussette et… de litière pour chat. Versez la litière pour chat dans la chaussette, jusqu’à hauteur du talon. Dès que c’est fait, attachez fermement la chaussette et placez-la dans votre voiture, soit sur le tableau de bord, soit en dessous du siège du conducteur.

    Grâce au pouvoir absorbant du cristal de silicone, il vous suffira de quelques jours pour voir la différence dans votre voiture et éviter la moindre buée ! Pratique pour l'hiver froid qui est à nos portes !

     De la buée dans votre voiture? Mettez de la litière de chat...

    Pour voir la vidéo,cliquez sur ce lien : 

    https://www.youtube.com/watch?v=4t4mzMS-ZZ8

     

     

    Source : .sudinfo.be


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