• Pauvre David !!!!


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  • Avec le retour des beaux jours, on retrouve le plaisir des grandes promenades en forêt, des pique-niques en plein air ainsi que l’envie de profiter des rayons du soleil. Mais gare au danger sournois que représentent les tiques !

    A l’attaque … aux tiques !L’être humain est principalement ‘attaqué’ par la tique du mouton. Cet acarien parasite se nourrit du sang des vertébrés et de l’homme. Ses pattes se terminent par une ventouse et des griffes, lui permettant de s’accrocher à n’importe quel support : brin d’herbe, peau, poil, etc. Son corps plat lui assure en outre de passer quasiment inaperçu. La tique ne quittera son hôte que lorsqu’elle sera gorgée de sang. Elle se laissera alors tomber.

    LA TACTIQUE DE LA TIQUE

    A l’automne, les œufs – entre un millier et deux mille – sont déposés au sol pour se transformer en larves. Ces dernières ressemblent aux adultes, à la différence qu’elles ne possèdent que trois paires de pattes au lieu de quatre. Au stade adulte, la tique ne pense qu’à s’accoupler. Après la reproduction, la femelle part immédiatement à la recherche d’un hôte pour un repas sanguin. Celui-ci est indispensable à la production des milliers d’œufs. Les mâles sont donc moins dangereux que les femelles puisqu’ils n’ont aucun besoin de sucer du sang.

    LA MALADIE DE LYME

    La quantité de sang absorbée par la tique est assez faible et la succion est indolore. Les démangeaisons sont également moindres que celles provoquées par une piqûre de moustique. Les tiques sont toutefois souvent porteuses de la bactérie Borrelia, responsable de la maladie de Lyme, qui attaque notamment le système nerveux, le cœur et les articulations.Les tiques sont infectées par la bactérie lorsqu’elles se nourrissent d'un animal contaminé. Les conséquences de la maladie peuvent être très handicapantes pour une vie normale en société. Une tique pouvant vivre deux à trois ans, elle est encore capable à ce stade de transmettre la maladie. En revanche, les œufs ne sont pas porteurs de la bactérie, mais ils peuvent être infectés lors de leur transformation en larve au moment de leur premier repas sanguin. Si cette larve s’accroche à un corps humain, l’homme sera alors contaminé à son tour. Plus une tique suce longtemps le sang de son hôte, plus le risque de contamination est élevé. Il est donc très important de s’inspecter entièrement après une balade dans la nature. Si vous constatez qu’une tique est accrochée à un de vos membres, enlevez-la délicatement avec une pince spéciale et notez la date et l’endroit de la piqûre. Si, après plusieurs semaines, une éruption cutanée circulaire apparaît (érythème migrant) et grandit, vous avez peut-être été contaminé. Il s’agit en effet d’un des premiers symptômes. Consultez immédiatement un médecin. Sachez toutefois que cet érythème ne se déclare pas systématiquement, même en cas de contamination. Dans ce cas, surveillez les éventuels symptômes grippaux qui représentent également un signe. En cas de doute, consultez sans tarder.

    MIEUX VAUT PRÉVENIR QUE GUÉRIR

    Pour éviter d’être contaminé, le mieux est encore de ne pas fréquenter les endroits où pullulent les tiques. Sachez toutefois qu’elles ne colonisent pas les arbres et que, par conséquent, elles n’en tombent pas ! Les zones à risque sont les hautes herbes d’environ 1m50. En restant sur les sentiers et en évitant de courir dans les herbes folles, vous vous épargnez déjà grandement. Lors d’un pique-nique, ne vous asseyez pas directement sur le sol, mais prévoyez une couverture. Portez également un pantalon et des manches longues ainsi que des hautes chaussettes passées au-dessus du pantalon. Votre look ne sera peut-être pas des plus sexy, mais au moins, vous éviterez de vous faire piquer !

    Source: limburg-in-beeld.nl - Auteur : Leen Baekelandt


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  • Des chercheurs de l'université de Bordeaux ont montré un risque de tumeur cérébrale accru pour les gros utilisateurs. Un argument de plus en faveur d'une utilisation prudente.

    Téléphone portable et cancer du cerveau : le risque confirméLe risque de gliome, un type de cancer du cerveau particulièrement agressif, serait doublé chez les utilisateurs intensifs de téléphone portable. Voilà une information qui risque fort de raviver l'interminable débat sur l'impact du téléphone portable sur la santé.

    L'étude publiée par le Dr Gaëlle Coureau et ses collègues de l'université de Bordeaux dans une revue de référence, Occupational & Environmental Medicine, montre en effet que l'utilisation intensive d'un téléphone portable est plus souvent retrouvée parmi des malades ayant eu un cancer du cerveau, type gliome, ou, de façon statistiquement moins nette, un méningiome.

    On distingue les deux types de tumeur car le gliome est habituellement plus redoutable. Il se développe dans le cerveau, souvent assez rapidement. À l'inverse, le méningiome est généralement moins agressif et il est, en principe, plus facile à opérer car il naît des enveloppes du cerveau. Mais bien sûr, toutes les formes intermédiaires sont possibles.

    L'étude, baptisée «Cerenat», regroupe toutes les tumeurs cérébrales, bénignes ou malignes, survenues entre juin 2004 et mai 2006 chez les personnes de plus de 15 ans. Les chercheurs bordelais ont analysé le profil des malades utilisateurs de téléphone portable dans quatre départements français : la Gironde, le Calvados, la Manche et l'Hérault. Ils ont ensuite comparé ces profils avec celui de résidents de ces départements, du même âge, de même sexe, utilisant eux aussi des téléphones portables mais n'ayant pas eu de tumeur au cerveau.

    Ce type d'étude cas-témoins est souvent utilisé pour des raisons d'efficacité statistique, lorsque l'on recherche les causes possibles d'une maladie rare. «C'est une étude méthodologiquement très solide », analyse le Pr Gérard Lasfargues, directeur général adjoint scientifique de l'Anses, «elle confirme ce qu'avait dit le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) et l'Anses ». Jacques Blacher, professeur de thérapeutique à l'université Paris-Descartes, insiste toutefois sur les limites des études cas-témoins. Par exemple le biais de rappel. «Il y a une probabilité non négligeable que ceux qui ont une tumeur au cerveau et sont interrogés sur leur utilisation passée du portable aient un a priori différent sur la responsabilité du téléphone par rapport aux témoins qui n'ont pas de cancer», explique-t-il. Pour lui, «cette étude, même si elle est bien faite, ne permet pas de conclure».

    Réduire les expositions

    Les cancers du système nerveux central sont heureusement rares. On dénombrait 4 999 cas en France en 2012, selon l'Estimation nationale de l'incidence et de la mortalité par cancer en France entre 1980 et 2012 publiée en juillet 2013. Pour les personnes nées en 1950, le risque d'être atteint de ce cancer avant 75 ans est de 0,66 % pour un homme et de 0,43 % pour une femme. Par comparaison, le risque est d'environ 10 % pour le cancer de la prostate chez l'homme, et le cancer du sein chez la femme.

    «Le groupe de travail du CIRC, qui a examiné plusieurs centaines d'études épidémiologiques sur le sujet, estime qu'il existe un lien possible entre l'usage du téléphone portable et l'apparition de gliomes et de neurinomes de l'acoustique (des formes de tumeur du cerveau et d'un nerf de l'audition, NDLR)», soulignait l'an dernier l'Institut national du cancer. «Cette étude, qui en confirme d'autres, souligne l'importance de réduire les expositions, en particulier chez les usagers intensifs et les enfants », remarque le Pr Lasfargues.

    L'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé a rassemblé  sur un site  les recommandations essentielles sur le bon usage du portable. Il faut utiliser une oreillette (filaire ou bluetooth) ou éloigner le téléphone portable de sa tête lorsque les émissions d'ondes sont les plus fortes. En particulier dans les secondes qui suivent la numérotation, et chaque fois qu'il n'y a qu'une ou deux barrettes sur le téléphone, dans les zones où la réception est mauvaise (parkings souterrains, ascenseurs, lieux confinés). Lorsque l'on achète un appareil, «il faut privilégier les téléphones ayant le DAS (débit d'absorption spécifique) le plus faible, insiste Gérard Lasfargues, certains ont un DAS bien inférieur à 1W/kg ».

    Source : http://sante.lefigaro.fr/actualite/2014/05/13/22339-telephone-portable-cancer-cerveau-risque-confirme

     

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  • Dans le monde ultra-connecté qui est le nôtre, le moindre moment en famille ou entre amis se résume souvent à la consultation frénétique des smartphones - ou de tout autre gadget technologique -. Pour profiter à nouveau de ces instants, la marque Dolmio propose une solution assez radicale : un moulin à poivre qui désactive le WIFI !

    Ce moulin à poivre a été lancé en Australie, un pays où une étude montrait récemment qu’un foyer possède en moyenne douze appareils. Pas étonnant alors que 69% des australiens aient déjà été témoins d’une dispute à table causée par ces gadgets. TV, smartphones et tablettes étant citées comme principales sources de distraction.

    Un seul tour de ce moulin et le téléviseur sera éteint, le WiFi coupé, les applications mobiles fermées… Ce sont 30 minutes sans technologie qui s’offrent à vous ! Déconnecter de la technologie pour se reconnecter en tant que famille, appréciable !

    Voici enfin le moulin à poivre qui désactive le WiFi à table Et si vous vouliez vous rendre compte des résultats offerts avec ce moulin à poivre "magique", voici une petite vidéo conçue spécialement dans ce but… Alors, convaincu ? 

    https://www.youtube.com/watch?v=HUgv5MDF0cQ

     Source : http://www.gizmodo.fr/  




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  • Yasue Tomita, 61 ans, n’est pas une retraitée comme les autres puisque depuis quelques temps, elle s’est lancée dans le métier d’actrice porno-senior. Une tendance née il y a une dizaine d’années déjà au Pays du soleil levant, mais qui se confirme dans le plus vieux pays de la planète !

     Yasue Tomita : actrice porno senior au JaponEn 2008, le Japonais Shigeo Tokuda, 73 ans, devenait célèbre après s’est construit une seconde carrière… En effet, en quelques mois, ce respectable monsieur (ancien agent de voyage) était devenu une véritable star du cinéma porno dans son pays avec plus de 200 films tournés avec des partenaires âgées de 20 à 70 ans.
     
    Cette année, Yasue Tomita, 61 ans, démarre dans ce milieu. Elle vient tout juste d’être embauchée pour tourner un film dans lequel elle laissera libre cours à ses fantasmes sexuels. Comme elle le confie dans un récent article de l’AFP : « j'aime le sexe et c'est ma dernière chance avant d'être trop vieille. Je suis très nerveuse. Je me demande si je dois vraiment le faire, surtout en face de tant de gens... Mais tout le monde devrait suivre ses fantasmes. J'espère juste que je peux ».
     
    On le sait, de nombreuses études internationales montrent que de plus en plus de seniors continuent à avoir une vie sexuelle épanouie, même à un âge avancé (heureusement d’ailleurs). De nos jours, ce sujet encore largement passé sous silence il y a quelques années, est devenu nettement moins tabou… La preuve en est avec ces seniors japonais qui tournent dans ses films pornos sans aucun préjugé.  
     
    Comme le souligne le patron de la société de films pornos Ruby Production : « c’est un genre qui est né par hasard ». Au départ, le producteur a commencé par inclure dans ses castings des acteurs de plus de 30 ans… Et les ventes ont augmenté. Ensuite, Ruby Productions a sélectionné des messieurs de 40 ans… Et les vidéos se sont encore mieux vendues. Ils ont donc augmenté progressivement l’âge des acteurs à 50, 60 et maintenant 70 ans… Et petit à petit, les films ont rencontré leur public. « Je pense que nos clients seniors se sentent en sécurité en regardant ces vidéos qui présentent un acteur qui est de la même génération qu’eux » souligne le producteur. Des films également visionnés par les plus jeunes qui souhaitent voir autre chose…
     
    Rappelons que le Japon est un gros producteur de films pornographiques, un marché qui représente deux milliards de dollars. Si toutes les tendances sexuelles sont représentées, la pudeur oblige tout de même les producteurs locaux à flouter les parties génitales des acteurs. Porno oui, mais pas trop… D’un autre côté, les nombreux sex-shops, avec toutes sortes de films et de gadgets pour hommes et femmes, ont pignon sur rue ! C’est toute l’ambivalence de ce fascinant pays. 

    Source : senioractu.com


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  • Cette église pas comme les autres n'est pas du tout ce qu'elle pourrait vous faire croire

    Dans le plat pays qu'est la Belgique se trouve une église tout à fait particulière qui "existe et n'existe pas" en même temps. Cette oeuvre du duo d'architectes Gijs Van Vaerenbergh est une construction totalement faite de plaques de métal superposées les unes sur les autres. Sa particularité ? Sous certains angles, elle est presque transparente.

    Ce projet a été baptisé Reading Between the Lines (lire entre les lignes) par les deux architectes Pieterjan Gijs et Arnout Van Vaerenbergh ; et pour cause, puisque la disposition des plaques de métal qui la composent fait qu'on peut voir à travers les murs. En effet, les plaques sont disposées les unes sur les autres mais de façon totalement espacées, comme une construction en "kaplas". Du coup, selon la perspective, on peut la voir "complète" ou "trouée" à certains endroits. Entre le visible et l'invisible.

    L'idée était de faire en sorte que le paysage autour du bâtiment soit visible depuis n'importe quel endroit à l'intérieur. Mais le mieux c'est encore de le voir en images !

    Cette église pas comme les autres n'est pas du tout ce qu'elle pourrait vous faire croire

    Cette église pas comme les autres n'est pas du tout ce qu'elle pourrait vous faire croire

     

    Cette église pas comme les autres n'est pas du tout ce qu'elle pourrait vous faire croire

     

    Cette église pas comme les autres n'est pas du tout ce qu'elle pourrait vous faire croire

    Cette église pas comme les autres n'est pas du tout ce qu'elle pourrait vous faire croire

    Source et photos supplémentaires : 

    http://buzzly.fr/cette-eglise-pas-comme-les-autres-n-est-pas-du-tout-ce-qu-elle-pourrait-vous-faire-croire.html

    http://www.huffingtonpost.fr/2012/12/03/photos-eglise-trompe-oeil-looz-belgique_n_2231293.html

     

     


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  • Les chômeurs sont en congés payés. Les chômeurs de longue durée sont des paresseux et des profiteurs. Si l'on veut vraiment travailler, on trouve toujours un emploi, y compris les prépensionnés. On connaît les idées reçues sur le chômage, mais correspondent-elles à une vérité?

    Neuf vérités qui dérangent sur le chômage

    1. Le chômage désocialise

    2. Les personnes qui postulent beaucoup perdent leur équilibre

    3. Plus la période de chômage se prolonge, plus le bien-être en souffre

    4. Les hommes souffrent plus du chômage de longue durée

    5. Le chômage rend malade

    6. Le chômage est plus pénible pour les gens d'âge moyen que pour les jeunes.

    7. Le chômage est plus pénible pour les personnes peu qualifiées

    8. Le chômage entraîne (parfois) une radicalisation

    9. Le chômage découle d'un échec collectif 

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    Réponse aux  neuf vérités en cliquant sur le lien suivant : 

    http://www.levif.be/actualite/belgique/neuf-verites-qui-derangent-sur-le-chomage/article-normal-374407.html


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