• Le mythique restaurant "De Ultieme Hallucinatie" déclaré en faillite Le restaurant "De Ultieme Hallucinatie", située au 316 de la rue Royale à Saint-Josse, a été déclaré en faillite. La décision du Tribunal de commerce de Bruxelles est tombée le 21 mars dernier.

    C'est donc un établissement mythique qui va fermer ses portes. Mythique à plus d'un titre. Et tout d'abord de part son architecture Art nouveau extérieure, signée Paul Hamesse en 1904. Une véritable oeuvre d'art qui fût d'abord un hôtel de maître jusqu'en 1980. Mais l'intérieur n'est pas en reste avec ses boiseries, lustres et ferronneries d'une autre époque. De quoi justifier entièrement son classement au patrimoine bruxellois.

    Repris par l'échevin Sait Köse

    Le mythique restaurant "De Ultieme Hallucinatie" déclaré en faillite Si la brasserie a souvent été menacée de fermeture dans son histoire, elle est reprise en 2012 par Sait Köse, par ailleurs échevin DéFI des Sports à Schaerbeek. Coût de l'investissement : 2,5 millions d'euros. Mais les charges sont importantes et le restaurant qui peut accueillir jusqu'à 200 couverts bat de l'aile. En mai 2015, l'échevin décide de remettre le fonds de commerce pour un montant de 900 000 euros et un loyer de 10 000 euros par mois. A ce prix, les investisseurs se font rares. Ils ne se pressent pas au portillon.

    Un curateur désigné

    Résultat : c'est la faillite. Un curateur a été désigné. Son rôle : récupérer toutes les créances et pourquoi pas trouver un repreneur. L'Ultieme Hallucinatie risque donc aujourd'hui de disparaître définitivement du paysage Horeca prestigieux de Bruxelles.

    Source : http://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-mythique-restaurant-de-ultieme-hallucinatie-declare-en-faillite?id=9308362


    1 commentaire
  • Le cœur bat, le sang circule, les poumons se gonflent... pourtant, le corps humain sur lequel les élèves chirurgiens en formation à Poitiers se font la main est bien un cadavre. Récemment sorti de congélation, il est alimenté en air et en sang artificiel. Baptisé "Simlife", ce système unique au monde vise à mettre les futurs chirurgiens "en situation", en collant au plus près à la réalité, sans aucun risque pour un vrai patient.

    Apprendre la chirurgie sur des cadavres qui respirentJusqu'à présent, les étudiants en médecine et pharmacie apprenaient leur métier sur des corps inertes ou, au mieux, des mannequins interactifs.

    "[Mais] on se rendait bien compte que les dissections classiques ne répondaient plus aux attentes", explique le Pr Jean-Pierre Richer, responsable du Centre de simulation de la faculté de Poitiers, inauguré fin janvier 2016. "Il fallait évoluer alors que dans le même temps, la formation pratique de l'interne a beaucoup diminué [...] On n'apprend plus au bloc, à côté du chirurgien et d'un vrai patient. Les nouvelles directives nationales disent bien « jamais sur le patient la première fois »", souligne le chirurgien.

    Cyril Brèque, spécialiste en biomécanique au laboratoire d'anatomie de la Faculté de médecine de Poitiers, a ainsi eu l'idée de créer Simlife, un système qui redonne à des corps légués à la médecine l'apparence de la vie.

    Des cadavres animés

    Pendant que, dans une vaste salle, une trentaine d'étudiants s'exercent encore à la suture sur des pieds de cochon, dans un bloc opératoire voisin, une étudiante assiste à une double ablation des reins sur un cadavre qui présente toutes les apparences du vivant.

    L'abdomen à la peau rosée se soulève régulièrement, le pouls est stable lorsque les deux chirurgiens incisent le corps du plexus au nombril pour faire apparaître les viscères. Seule l'odeur forte et une couleur verdâtre trahissent le fait qu'il s'agit d'une dépouille, décongelée avec soin pour passer en seulement quelques jours de -22°C à +37°C. Mais le sang artificiel qui circule redonne rapidement leur couleur naturelle aux organes et aux tissus. "Tu vois, là, la veine cave, elle est vraiment comme ça dans la réalité, rosée et bleutée", explique le Pr Jean-Pierre Faure, co-responsable de l'école de chirurgie de l'Université de Poitiers.

    Les intestins sont sortis en douceur et enveloppés pour ne pas entraver la suite de l'opération. "Un tour de main comme ça, l'interne ne va pas y penser. Il peut perdre une heure, gêné par des intestins qui glissent et qu'il risque d'abîmer", insiste le Pr Faure.

    Après une heure de travail, un rein est prélevé, mais une hémorragie survient, rapidement résorbée par une équipe dont la tension est palpable.

    "Vous voyez, nous avons deux professionnels mais ils sont complètement absorbés par leur travail, ils ont oublié que c'est une simulation. C'est la vraie vie dans un bloc avec tous ses aléas. Ce qui est irremplaçable pour un chirurgien, c'est d'avoir le toucher. Si on simule la respiration sur ces corps, c'est aussi pour gêner le travail du chirurgien", commente le Pr Richer.

    Médecins bricoleurs

    Derrière le champ opératoire qui dissimule le visage du "patient" se cache aussi la machinerie du Simlife : deux chariots à roulettes surmontés d'un simple moniteur. 

    "Là, c'est la partie pneumatique pour la respiration, et là, la partie hydraulique pour la circulation sanguine", détaille Cyril Brèque, autant médecin que bricoleur. Tournevis en main, il adapte sur une valve la pression d'injection du faux sang. "Un peu de peinture, un additif pour approcher la viscosité du vrai sang. Tout le matériel provient de magasins de bricolage et de jardinerie", sourit-il. Des tuyaux d'arrosage, des valves de système d'arrosage... Au total, quatre Simlife ont été conçus pour seulement 20.000 euros.

    "À terme, tout cela sera miniaturisé et piloté en wifi depuis une tablette. Nous sommes en train de travailler sur un logiciel qui permettra d'intégrer à l'avance un certain nombre de scenarii. Ce qui rend notre système unique, c'est qu'il est adaptatif", assure le Pr Richer.

    Après la phase de test, une vingtaine d'internes en fin de cursus s'exerceront à la chirurgie sur Simlife dès la rentrée universitaire 2016-2017.

    Source : http://www.allodocteurs.fr/se-soigner/traitements-du-cancer/chirurgie/apprendre-la-chirurgie-sur-des-cadavres-qui-respirent_18705.html#xtor=EPR-1000002224

    AFP


    1 commentaire
  • Elle pleure après avoir mis de l'auto-bronzant et....

    Autant se servir de cette petite mésaventure pour éviter de faire la même erreur.

    Skyler Davis, 17 ans, a fait usage pour la première fois de spray autobronzant. Elle voulait être la plus jolie pour son bal de promo. La jeune fille a pris rendez-vous dans un centre esthétique de Toledo (Ohio) pour se pomponner. Elle est sortie ravie. Quelques minutes plus tard, elle s'est disputée avec son petit ami par téléphone et s'est mise à pleurer. Résultat? Ses larmes ont tracé des sillons bien visibles dans son bronzage tout frais.

    Elle a expliqué à Buzzfeed qu'elle n'avait pas de mouchoirs. "Quand je me suis vue dans le miroir, j'ai pleuré encore plus fort." Le cercle sans fin. Le problème de l'autobronzant, c'est qu'il ne s'enlève pas à la demande. Skyler a exfolié sa peau pour essayer de rattraper les dégâts et une esthéticienne a camouflé les traces encore dessinées. Aujourd'hui, Skyler rit de sa mésaventure: son selfie a été partagé plusieurs millions de fois sur Twitter et a été repris sur Imgur.


    votre commentaire
  • Recettes grand-mère : Les vertus du marc de caféLe marc de café déroute les insectes

    À l'approche de l'été, les insectes envahissent maisons et jardins. Difficile parfois de les éliminer et pourtant, quelques gestes simples suffisent pour les faire partir de chez soi. Dans son nouvel ouvrage Lutter contre les insectes paru aux éditions Massin, Isabelle Louet livre ainsi plusieurs astuces pour se débarrasser efficacement de toutes sortes d'insectes.

    Alors que la plupart des Français le jettent après utilisation, ce dernier pourrait vous rendre bien des services, en faisant fuir fourmis et pucerons. Saupoudré sur le trajet des fourmis, le marc de café permet de détruire les traces de phéromones que ces insectes laissent pour se repérer. Déroutées, elles n'auront d'autre choix que de faire demi-tour.

    Un produit miracle

    Pour se débarrasser des pucerons, Isabelle Louet conseille de disperser du marc de café sec autour de la plante concernée. Après une ou plusieurs opérations, les insectes devraient disparaître.

    Le marc de café est régulièrement vanté pour ses multiples qualités. Chez vous, ce dernier peut être utilisé pour polir les égratignures sur vos meubles en bois, pour lutter contre les odeurs dans votre réfrigérateur ou encore pour attendrir une viande.

    Véritable secret de beauté, le marc de café est également utilisé comme masque anti-âge lorsqu'il est mélangé avec un blanc d'œuf, comme soin pour rendre les cheveux plus brillants ou encore comme traitement anticellulite.

    Autres vertus du marc de café

    - on le verse dans le lavabo, l’évier, le bain pour qu’il décrasse et désodorise les canalisations.
    - en légers massages, ajouté au gel douche, il fera un excellent gommage, pour le visage et le corps.
    - en frictions sur les zones rebelles pour diminuer la cellulite.
    - comme engrais, dans le compost, pour le jardin.
    - en absorbeur d’odeurs : dans un bol au frigo, une coupelle dans une pièce ... ou encore en s’en frottant les mains il viendra à bout d’odeur d’ail, d’oignon, etc.
    - il absorbera les taches grasses, sur la gazinière, un sol ... on le saupoudre sur les traces de beurre, saindoux, huile ... on laisse le temps qu’il pompe le gras et on nettoie normalement.
    - pour récurer les casseroles.
    - en tant que polisseur pour les meubles légèrement rayés (l’humidifier un peu).
    - mélangé à des graines (fleurs, fruits, légumes) cela leur permettra de gonfler un peu et de germer plus facilement, tout en évitant de semer trop serré.
    - comme répulsif contre les guêpes ... 


    votre commentaire
  • Un médicament contre Alzheimer dans dix ans au plus tard !

    Cette phrase osée a été prononcée par John Hardy, Professeur à l’University College de Londres, à l’occasion de deux conférences remarquables qu’il a données à la KULeuven le 13 janvier dernier.                                           Le Prof. Hardy n’a pas dit que nous disposerons d’un médicament qui pourra guérir Alzheimer mais il a toutefois souligné qu’un moyen de contrôler la maladie existera. Ce professeur de renom est très optimiste à cet égard ! Le Professeur John Hardy est un généticien de renommée mondiale, qui réalise depuis 30 ans déjà un travail de pionnier sur la cause génétique des maladies comme Alzheimer et Parkinson.
    Récemment encore, il a décroché le ‘Breakthrough Prize in Life Sciences 2015’, valant quelque 3 millions de dollars américains. Ce prix n’existe pas depuis aussi longtemps que le Prix Nobel, mais a toutefois déjà acquis autant de prestige. Le Prof. Hardy est également titulaire d’une chaire à l’UCLouvain. Le professeur britannique confirme que la découverte d’un médicament n’est cependant pas une sinécure.
    Initialement, il y a 30 ans, les autorités et l’industrie pharmaceutique ne prêtaient que peu d’attention à la maladie, trop souvent considérée comme une « maladie de vieillesse », un mal nécessaire lié au vieillissement. Cependant, la prise de conscience quant au ‘problème’ a augmenté suite au tsunami de nouveaux cas, car toutes les 3 secondes une personne dans le monde est frappée par l’une ou l’autre forme de démence et le nombre de personnes souffrant de démence dans le monde a augmenté pour atteindre
    les 47,5 millions. Notez qu’environ 70% de ces personnes souffrant de démence sont des patients atteints d’Alzheimer. Il est donc grand temps selon notre Conseiller Scientifique, le Prof. Bart De Strooper (KULeuven), de passer à la vitesse supérieure. Le budget alloué à Alzheimer est 10 fois
    moins important que celui, par exemple, alloué au cancer ou au sida, des maladies qui peuvent être guéries de nos jours moyennant un diagnostic précoce.
    Si nous investissons massivement dans la recherche scientifique sur la maladie d’Alzheimer, il y a beaucoup de chance pour que dans un délai de 10 ans nous disposions d’un médicament, probablement administré par perfusion.
    Pourquoi devons-nous continuer à investir dans la recherche ?
    ► Avec le vieillissement de la population, un tsunami de nouveaux cas d’Alzheimer va s’abattre sur nous. Actuellement, il y a dans le monde 32,7 millions de patients souffrant d’Alzheimer, dont quelque 7.350.000 en Europe. Si nous ne trouvons pas de solution à court terme pour contenir ce raz-de-marée, ce chiffre doublera d’ici à 2030 et triplera même à l’horizon 2050.
    ► Toutes les 3 secondes, un nouveau cas de démence est diagnostiqué dans le monde. Toutes les 67 secondes, nous déplorons un nouveau patient atteint d’Alzheimer. Ce n’est pas une horloge qui tourne, mais plutôt le compte à rebours d’une bombe à retardement que nous devons arrêter d’urgence. Les progrès de la recherche donnent du courage et des raisons de garder espoir !
    De nos jours, la maladie d’Alzheimer fait l’objet de beaucoup plus d’attention qu’il y a quelques années, avec d’énormes progrès réalisés à la clé.
    Rien qu’au cours des 20 dernières années, les chercheurs ont fait les découvertes majeures suivantes :
    - découverte du rôle des protéines bêta-amyloïde et tau dans la maladie d’Alzheimer
    - approbation mondiale des premiers médicaments Alzheimer, visant principalement à freiner temporairement la maladie
    - le premier modèle Alzheimer chez la souris permettant de cartographier et de comprendre la maladie
    - les premiers tests sanguins permettant de dépister la maladie d’Alzheimer                                                                                     Grâce à cette vague de nouvelles pistes de recherche innovantes, de nombreux nouveaux médicaments sont actuellement en développement, une médication dont les chercheurs espèrent qu’elle aura un grand potentiel afin de pouvoir bientôt traiter la maladie. Beaucoup de chercheurs croient qu’un mélange ou un cocktail de ces nouvelles médications permettra de faire une percée majeure dans le traitement et le ralentissement de la maladie.                                                                                       Source : Fondation Recherche Alzheimer


    2 commentaires