• HASHTAG BALANCE TON PORC


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  • L'écart de prix entre le diesel et l'essence est devenu infime: il y a deux explicationsLe prix de l'essence baisse à nouveau alors que le prix du diesel monte. L'écart entre les deux prix est de 3,4 centimes du litre. Selon la fédération pétrolière belge, l'an prochain, il n'y aura plus d'écart et cette situation ne devrait plus s'inverser.

    Jusqu'à présent, le diesel était généralement moins cher de 15 centimes au litre, soit une différence très importante entre les deux carburants. "C'était tout à fait artificiel puisque ça coûte plus cher de produire du diesel en raffinerie que de l'essence", précise Xavier Daffe, rédacteur en chef du Moniteur automobile.

    Deux explications se combinent :

    - La première est d'ordre saisonnier et se fait surtout sentir à court terme. L'essence baisse car on sort de l'été, considéré sur les marchés boursiers comme étant la période où "tout le monde roule". Le diesel augmente car l'hiver arrive et que son prix est directement lié à celui de mazout, qui augmente vu que la période de forte demande arrive.

    - La seconde explication est d'ordre politique, et donnera ses effets sur le long terme. Les pouvoirs publics ont affiché leur volonté de réduire, voire de faire disparaître, les voitures diesel d'ici une quinzaine d'années. Pour ça, des incitants fiscaux sont mis en place, notamment en augmentant les accises sur le diesel et en réduisant celles sur l'essence.

    D'après le secteur auto, acheter une voiture diesel n'est (déjà) plus intéressant (sauf pour les très grands rouleurs) et en posséder une sera de moins en moins intéressant. A tel point que plusieurs marques ont déjà arrêté de proposer certains modèles avec un moteur diesel, surtout pour les petites voitures destinées à rouler en ville.

    A la date de la publication de cet article, le prix à la pompe dans la station la moins chère de Woluwe-Saint-Lambert était de :
    Diesel :    1,206 euros ou 49 francs belge
    Essence :  1,236 euros ou 50 francs belge

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  • Un Playmobil, coincé depuis 40 ans dans les bronches d’un patient a été pris pour une tumeur avant que le vrai diagnostic ne soit finalement posé.

    Un Playmobil retrouvé dans les bronches d'un patient D’habitude, ce sont plutôt les enfants qui avalent des petits jouets en les mettant à la bouche, ce qui peut risquer de les étouffer. Dans le cas rapporté par le BMJ Case reports, un cône de signalisation Playmobil a été retrouvé dans les bronches d’un patient, 40 ans après avoir été avalé!

    Le patient en question était âgé de 47 ans lors de la découverte. Il souffrait alors de crises de toux persistantes, de sécrétions et de malaises alors qu’une pneumonie traitée par antibiotiques avait été diagnostiquée deux mois plus tôt. Après avoir réalisé un scanner, les médecins ont découvert une masse sur le poumon droit et ils ont alors pensé à un cancer.

    C’est en procédant à une bronchoscopie, une petite caméra qui s’insère dans les bronches et les poumons, que les médecins se sont aperçus qu’il s’agissait d’un plot de signalisation Playmobil ! Un cône de 1 cm a donc été extrait aux forceps. Le patient s’est souvenu l'avoir avalé à sept ans. "J’ai fait comme tous les autres enfants. Je mangeais souvent mes jouets", a-t-il raconté à la BBC.

    A la suite de l’extraction du jouet, le patient a retrouvé la santé. Sa toux s’est calmée et la réaction inflammatoire aussi. "J’ai eu une pneumonie à 18 ans et personne n’a rien vu à l’époque. J’ai aussi été hospitalisé en 2004 pour un abcès au cerveau et j’ai passé des IRM, mais là encore, cela n’a pas été repéré", a décrit le postier au média britannique.

    Le patient a déclaré qu'il garderait ce jouet en souvenir pour le donner à ses petits enfants ! Quelle histoire...

    Source : http://www.allodocteurs.fr/insolite/un-playmobil-retrouve-dans-les-bronches-d-un-patient-britannique_23354.html#xtor=EPR-1000002224


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  • Préparez-vous à sortir 150 euros de votre poche pour votre chaudière au gaz... à convertir

    Si vous prévoyez de changer de chaudière au gaz, reportez votre décision car....

    Les Pays-Bas, relate Le Soir, ont décidé d’arrêter en 2030 d’exploiter leur gaz L. Or un tiers de notre consommation vient des Pays-Bas. La Belgique devra donc importer du gaz venu d’ailleurs (Norvège, Royaume-Uni, Qatar). Mais ce gaz a un pouvoir calorifique plus élevé (on parle de gaz H). Il faut donc convertir l’actuel réseau transportant le gaz L en un réseau capable de véhiculer du gaz H. Et veiller à ce que les appareils des 1,6 million de ménages concernés par cette conversion soient compatibles avec le nouveau gaz (...) Reste une question en suspens, relève Xavier Counasse dans Le Soir : qui va payer la note ? Les premières estimations faisaient état d’un coût de quelques centaines de millions pour la conversion. Avec une donnée bien communautaire : un million de ménages flamands sont concernés, contre un demi-million de Bruxellois et ...120.000 Wallons. Dans l’accord du gouvernement Michel, il est prévu qu’un « fonds national sera créé pour fournir un financement pour la conversion du gaz naturel à bas pouvoir calorifique vers le gaz à haut pouvoir calorifique ». Et c’est là que l’affaire vire au surréalisme. Car la ministre de l’Energie Marie-Christine Marghem (MR) a appliqué l’accord, et créé ce fonds national. Un fonds dont le financement relève… des compétences régionales, selon la ministre. Le Fédéral ne lâchera donc pas un kopeck.
    Mais Bruxelles et la Wallonie non plus. Car les deux Régions ont avancé en solo sur le dossier. Et elles ont bouclé le financement de la conversion sur leur territoire sans se soucier d’un obscur fonds national. Reste donc la Flandre, qui réclame à grands cris la création du fonds (avec l’espoir, écrit Le Soir, de répercuter sur le dos des francophones une partie du financement de la conversion flamande). Mais les deux autres Régions n’en veulent pas. (Le Soir).

    Chaque gestionnaire de réseau intégrera ses dépenses dans son tarif. Sibelga (à Bruxelles) l’a déjà fait. Ores et Resa (en Wallonie) viennent d’obtenir le droit d’ajouter une surcharge. Bref, les consommateurs bruxellois payeront pour les frais générés à Bruxelles, les Flamands pour la Flandre, et les Wallons pour la Wallonie. Restent les frais liés à la visite d’un technicien, chargé de vérifier la conformité des appareils au gaz chez les 1,6 million de ménages concernés.

    A 150 euros la visite, le coût total de ces visites s’élèverait à 240 millions. A Bruxelles et en Wallonie, on a tranché : les ménages payeront. Et les quelques milliers de personnes disposant d’appareils non compatibles avec le gaz H (car trop vieux) seront invitées à les remplacer par des appareils moins polluants, et à meilleur rendement.


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