• Basic-Fit Woluwe-Saint-Lambert avenue Georges Henri

    Avis :

    Voilà une salle que je fréquente assidûment depuis son ouverture et dont je connais les qualités et les défauts. Quand on s'inscrit dans ce type de club de fitness "Low Cost", on doit bien se mettre à l'esprit qu'on n'y trouvera pas un service haut de gamme car, bien évidemment, Basic-Fit n'est pas la Rasante. Cela n'empêche que le personnel à l'accueil de cette salle est toujours chaleureux, prévenant, à l'écoute de la clientèle et des personnes venant s'informer quant aux services proposés au sein de la salle de l'avenue Georges Henri et cela doit être signalé car même dans des salles plus huppées, le personnel à l'accueil n'est pas toujours aussi sympathique.

    Pour ce qui est des installations mises à disposition de la clientèle, on peut dire que c'est mi-figue, mi-raisin. Dans l'ensemble, la salle est bien entretenue et le matériel d'entrainement "léger" bien rangé... en début de journée. Malheureusement, comme c'est souvent le cas dans ce type de salle où le service à la clientèle est réduit à sa plus simple expression, certains clients ne respectent pas ce matériel et l'abandonnent n'importe où et cela malgré des affiches demandant à cette même clientèle de remettre les instruments en place après leur entrainement. Le personnel n'ayant pas pour vocation de courir derrière chaque "contrevenant", certains soirs la salle ressemble à une vraie chambre d'ado.

    Les tapis du sol auraient aussi besoin d'être rénovés car ils sont un peu fatigués à certains endroits et les murs des vestiaires auraient besoin d'un petit rafraîchissement car de plus en plus "barbouillés", par des abonnés peu respectueux de l'endroit mis à leur disposition.

    Pour ce qui est de l'hygiène des toilettes et des vestiaires si, en début de journée, ceux-ci sont dans l'ensemble nickel, il n'en est pas de même dans le courant de la journée mais là, encore une fois, la responsabilité de ce laisser-aller en incombe à la clientèle qui semble considérer le local vestiaire et les "commodités" comme un "pis-aller".

    Venons-en maintenant au matériel "lourd" de type Leg press et assimilés !

    Ceux-ci sont de très bonne qualité (Matrix)... quand ils ne tombent pas en panne, souvent à cause d'une utilisation disproportionnée de certains "athlètes" hyper-protéinés qui se croient dans une salle de culture physique.

    Depuis quelques semaines, de nombreux membres du club de l'avenue Georges-Henri se plaignent, à juste titre, de l'indisponibilité de plusieurs de ces machines. Cela fait des semaines que ce matériel est à l'arrêt et dans l'attente de la visite d'un technicien agréé. Cela est d'autant plus navrant que, par le passé, la venue du technicien de MATRIX se faisait dans un délai maximum de deux semaines. L'une de ces machines est à l'arrêt depuis plusieurs mois (mise à l'arrêt volontaire de la machine pour des raisons de sécurité) et d'autres depuis 9 semaines comme le Leg Press mais aussi le Rotary Torso.

    Quant aux coachs privés, certains fulminent car ils ne peuvent pas donner leurs cours dans les règles de l'art tant que ces trop nombreuses machines seront en panne. 

    Basic-Fit est bien conscient du problème qu'il promet de résoudre dans "les meilleur délais". Déjà en février, sur leur page Facebook, ils répondaient que "le problème était pris en charge". Début mars, la réponse était "votre plainte est entendue et connue". Dans l'une de ses réponses, Basic-Fit reconnait cependant que "si nos prestataires pouvaient être plus rapides, les machines auraient évidemment été changées depuis bien longtemps". Basic-Fit se permet même une petite note d'humour, parfois discutable, sous forme de "Peut-être est-ce à cause des impayés de certains membres que nous ne parvenons pas à changer les machines " ou "il vient un moment ou même la plus belle des femme ne pourrait donner plus que ce qu'elle a".

    Sur le site officiel de Basic-Fit, on peut lire ceci : 

    Basic-Fit a pour ambition de rendre le fitness accessible à tout le monde. À cet effet, nous avons mis sur pied une organisation efficace et efficiente. Il va sans dire que cela ne va pas au détriment de la qualité des zones d'entraînement et des équipements, qui sont de premier ordre.

    Basic-Fit Georges Henri et ses machines malades

     


  • Ce Bruxelles oublié

    Ce Bruxelles oublié

    Ce Bruxelles oublié

    Ce Bruxelles oublié

    Ce Bruxelles oublié

    Ce Bruxelles oublié

    Ce Bruxelles oublié

    Ce Bruxelles oublié

    Ce Bruxelles oublié

    Ce Bruxelles oublié


  • Manneken Pis trop gros consommateur d'eau

    Pourquoi Manneken-Pis n'urine plus d'eau potable ?

    Manneken-Pis est enfin respectueux de l'environnement. C'est mieux dans le contexte actuel de défense du climat tous azimuts.

    Pour la première fois depuis 400 ans, le petit bonhomme le plus célèbre de Bruxelles n'urine plus d'eau potable. Pendant toutes ces années, c'est une quantité d'eau invraisemblable qui a été perdue. Entre 1000 et 1500 litres d'eau potable par jour, soit l'équivalent de la consommation de 4 ménages bruxellois par jour. Cela fait mal à la planète, et ça fait mal à la facture aussi.

    Les équipes de la Ville de Bruxelles s'en sont rendues compte il y a quelques mois. Le Manneken-Pis fuite depuis 400 ans alors que tout le monde pensait que la fontaine tournait en circuit fermé. Une solution temporaire a été mise en place pour justement ramener l'eau. Tout ça en attendant une solution définitive. Et la Ville va maintenant faire vérifier toutes les fontaines pour faire en sorte que l'histoire ne se répète pas.

    Manneken Pis trop gros consommateur d'eau potable


  • Une célèbre youtubeuse influenceuse Vegan avoue, après la publication d'une vidéo la surprenant en train de manger du poisson, que le régime vegan était à l'origine de grosses carences en vitamine :

    Yovana Mendoza Ayres, 29 ans,  est partie en vacances à Bali avec des copines. La végane aux 1,3 million d'abonnés a mangé du poisson durant son séjour. Malheureusement pour la tricheuse, une de ses amies a filmé la scène par accident. Les images se sont retrouvées sur les réseaux sociaux, décrédibilisant totalement l'influençeuse qui prétend ne manger que des fruits et légumes.

    Plusieurs followers ont exprimé leur déception après la publication des images du "flagrant délit". La femme sponsorisée par de nombreuses marques a demandé pardon à toute sa communauté.

    La célèbre influenceuse Vegan mangeait du poisson

    La femme, également très active sur Youtube et Twitter, a expliqué avoir mangé du poisson (sans en informer ses abonnés) à cause de grosses carences. Elle avoue aussi consommer des œufs de temps en temps pour sa santé. Pendant deux ans, ses règles se sont même arrêtées. « J’ai même pensé que c’était une bonne chose à l’époque. Mais j’ai appris que ne pas avoir ses règles n’était vraiment pas sain. » Yovana a en effet découvert que ses « hormones étaient hors de contrôle » lors de sa visite chez le médecin. Ce dernier l’a d’ailleurs informée que son corps était « préménopausé ».

    La célèbre influenceuse Vegan mangeait du poisson

    Pour lutter contre les symptômes préménopausiques, Yovana a incorporé plus de graisses dans son alimentation et a abandonné son régime végétalien cru en mangeant des aliments cuits. Mais ce n’était pas encore assez.

    En 2017, les médecins lui ont conseillé de manger des œufs parce qu’elle était « fondamentalement anémique », mais elle a refusé.

    Et les problèmes de santé ne firent qu’empirer. Yovana a commencé à développer une candidose vaginale et a découvert qu’elle avait une prolifération bactérienne intestinale (SIBO) en 2018. « Je commençais à être désespérée. C’est à ce moment-là que j’ai pensé à la possibilité d’ajouter des produits d’origine animale à mon alimentation. »

    Cette SIBO empêchait en effet Yovana d’avoir une alimentation riche en fibres, ce qui constitue l’essentiel de l’alimentation végétalienne.

    « Voir cela comme quelque chose qui pourrait me guérir était vraiment difficile à accepter. » Finalement, elle a décidé d’incorporer de nouveau du poisson et des œufs dans son alimentation afin de surmonter ses problèmes de santé.

    Yovana a toutefois répété à ses fidèles qu’elle croyait toujours aux avantages du végétalisme cru, mais qu’elle devait prendre des « mesures d’urgence » pour aider son corps.

    Ses excuses semblent avoir été efficaces car son nombre d'abonnés n'a pas changé malgré cette "trahison".

    Article RTL et vidéo "compromettante" :  

    https://www.rtl.be/people/buzz/une-celebre-instagrameuse-vegane-pincee-en-train-de-manger-du-poisson-les-images-du-flagrant-delit-ont-fuite-video--1110389.aspx


  • Avis aux manifestants pour le climat : Surfer sur internet, c'est aussi polluer

    Faire une recherche sur Google, envoyer un e-mail, liker une photo, télécharger une vidéo, partager un article. Internet fait désormais partie de notre quotidien. Que ce soit sur ordinateur, tablette ou smartphone, le numérique est omniprésent dans nos vies. A la maison, au boulot, dans le métro, dans la file du supermarché, on se connecte pour consulter notre courriel, vérifier la météo, regarder notre fil d’actualité Facebook.

    Internet pollue autant que les avions

    Si ces comportements sont virtuels, leur impact environnemental est bien réel. C’est une pollution invisible à laquelle on participe tous les jours sans en avoir conscience. On appelle cela la "pollution numérique". Si la toile parait virtuelle, en réalité, elle ne l’est pas du tout. On estime qu’Internet pollue autant que le secteur aérien.

    Chaque e-mail parcourt 15 000 km

    Ainsi, le courriel envoyé à votre voisin de bureau parcourt des milliers de kilomètres avant d’atterrir dans sa boite de réception. On estime qu’un mail parcourt en moyenne 15 000 km. Une fois que vous cliquez sur " envoyer ", votre e-mail emprunte un câble en cuivre pour rejoindre un serveur. De là, il est envoyé dans un data center, un centre de données qui va l’analyser. Ensuite, il traverse l’Atlantique pour se rendre dans le data center de l’hébergeur de votre messagerie. Hébergeur (Gmail, Hotmail, Yahoo) qui se trouve généralement aux Etats-Unis. Une fois que votre e-mail aura été traité, il refera le chemin inverse pour atterrir dans la boite de réception de votre voisin de bureau.

    Pendant son périple de 15 000 km, votre e-mail aura engendré une demande en énergie équivalente à celle d’une ampoule électrique allumée pendant … deux heures!

    Les data centers sont très gourmands en énergie

    En cause : les data centers. Il s’agit d’énormes centres qui traitent et qui stockent vos données de manière presque éternelle. Les albums photos que vous avez sur Facebook, les mails qui se trouvent dans votre boite, toutes ces données sont stockées quelque part dans un data center.

    Concrètement, un data center ressemble à une énorme usine remplie de serveurs. Ces appareils sont très gourmands en électricité. De l’électricité, il en faut aussi beaucoup pour refroidir ces serveurs qui tournent en continu. De plus, ces centres de données sont des lieux très sensibles. En termes de fiabilité, ils ont des exigences équivalentes à celles des hôpitaux. Ils sont donc équipés de groupes électrogènes pour prendre le relai en cas de panne.

    Facebook, Apple et Google sur la voie du renouvelable

    Pour diminuer notre emprunte numérique, l’organisation Greenpeace plaide pour des énergies 100% renouvelables pour alimenter les centres de données et autres infrastructures numériques. Les géants du net Facebook, Apple et Google sont les premiers à s’être engagés pour un Internet plus respectueux de l’environnement.

    Netflix, Amazon et Twitter à la traine

    Mais d’autres grands acteurs du web peinent à s’engager pour une toile moins polluante. Toujours selon Greenpeace, Netflix a toujours recours à des " énergies sales ". Le géant américain alimente essentiellement notre streaming vidéo avec du charbon. Autre mauvais élève : Amazon, qui n’utilise que 17% d’énergie issue de source renouvelable. Greenpeace pointe aussi Twitter et Pinterest.

    Comment surfer plus vert?

    Enfin, les internautes que nous sommes peuvent aussi agir en faveur d’un Internet plus respectueux de la planète. Quelques bonnes habitudes à prendre :

    • Regarder les séries en streaming en basse définition
    • Éviter d’envoyer des e-mails avec de trop grosses pièces jointes
    • Éviter les réponses à des destinataires multiples quand ce n’est pas indispensable
    • Vider régulièrement sa corbeille
    • Se désinscrire des nombreuses newsletter qu’on ne lit jamais

    Source et vidéo

    https://www.rtbf.be/info/societe/onpdp/detail_surfer-sur-internet-c-est-aussi-polluer?id=9586281


  • Petit rappel utile : durée de vie des déchets


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    Publicité des années 80 

     


  • Cinq étangs de la Région de Bruxelles-Capitale devraient être ouverts à la baignade cet étéSe baigner en plein air dans les eaux bruxelloises, un rêve pour certains habitants et une possible réalité pour l'été 2019. Cinq étangs de la Région ont été sélectionnés, sur base d'une étude réalisée par Bruxelles-Environnement, pour débuter une phase de "test".

    L'objectif étant d'évaluer l’attractivité des étangs et de "tester en conditions réelles la manière dont la biodiversité va réagir et va permettre de maintenir la qualité des eaux avec la présence des baigneurs", explique Céline Frémault. 

    Tous possèdent une qualité bactériologique suffisante pour y autoriser les baignades: 

    • Étangs des Pêcheries à Watermael-Boitsfort
    • Étang du Rouge-Cloître (au-delà de la maison du prieur)
    • Étang de la Pede à Anderlecht
    • Étang du Bois de la Cambre
    • Canal à hauteur du campus du Ceria à Anderlecht

    Vérifier la qualité bactériologique de l'eau

    Des analyses ont été réalisées pour s'assurer qu'il n'existe aucun risque sanitaire.

    Selon l’arrêté de 2009, qui régit les normes de qualité sanitaire que doivent respecter les étangs dédiés à la baignade, les eaux doivent faire l’objet d’une surveillance régulière, par des analyses bactériologiques. 

    L'été dernier, du 16 juin au 16 septembre, Bruxelles-Environnement a évalué la qualité bactériologique de vingt sites différents afin de savoir s'ils pouvaient accueillir la baignade, considérée comme activité récréative au même titre que la pêche, le navimodélisme ou encore le canotage.

    L'eau de dix huit étangs, ainsi que de la Senne et du Canal, ont été analysées.

    La carte des zones de baignade. La carte des zones de baignade. - © Bruxelles-Environnement

    Le Parc Roi Baudouin Phase I, les étangs des Pêcheries Royales, la fontaine Square Marie-Louise, le Parc du Bempt, l'étang du Bois de la Cambre, l'étang long - Parc de Woluwe, l'étang Parc Ten Reuken, Parc Josaphat - l'étang aux pigeons, le parc Marie-Jose, l'étang Parc Malou, le Rouge-Cloître- Etang 3, l'étang Parc Tercoigne, l'étang du Linkebeek, l'étang de la Pède - le Grand Etang, l'étang de la Pede, l'étang Parc Astrid, le Petit étang Mellaerts, l'étang d'Ixelles, Senne Buda, Bollinckx, le Canal Vergote, CERIA, le Canal Buda, Biestebroeck.

    Comme l'explique le rapport de l'étude, cette évaluation s’est faite sur base de la quantité de bactéries fécales présentes dans un échantillon de 100mL d’eau. Chaque étang a été échantillonné 6 fois.

    Cette phase de "test" demande encore l'étude de certains aspects, comme "la faisabilité technique et juridique sur les étangs et le canal sélectionnés, les assurances, l’organisation, la communication, le gardiennage, l’impact environnemantal, le risque de blessure, l’opportunité ou l’obligation de réaliser un nettoyage du fond préalable, les infrastructures à mettre en place, le budget", insiste la ministre.

    Elle précise aussi que des contacts sont encore en cours avec la Ville, les Communes et le Port concernés. 

    Source : https://www.rtbf.be/info/regions/detail_les-bruxellois-devraient-pouvoir-se-baigner-dans-six-etangs-de-la-region-cet-ete?id=10158392&fbclid=IwAR0ud830DXWOTjM0i2qmkxAdt_lXiwied_z9nj0u--ucKKi1Os2uv8fz9vw


  • La petite commune bruxelloise s’apprête à interdire le stationnement des deux-roues électriques sur la quasi-totalité de ses voiries. 

     

    Trottinettes garées n’importe où: Saint-Josse sort l’artillerie lourde

    Les habitants des plus grandes villes du pays, principalement ceux de la capitale, les voient partout depuis plusieurs mois. Les trottinettes électriques partagées connaissent un véritable boom. Leur spécificité: les utilisateurs peuvent les laisser partout dans l’espace public une fois qu’ils en ont fini. Une liberté qui ne manque pas de créer de plus en plus de problèmes pour les autres usagers, en premier lieu les piétons. Ceux-ci sont parfois obligés de quitter le trottoir pour éviter une trottinette à l’arrêt. Plusieurs entités de la capitale comme Uccle et Ixelles ont déjà exprimé ces dernières semaines leur agacement par rapport à ce nouveau type de nuisance. Mais sans pour autant en interdire drastiquement le stationnement sur leurs voiries. Une décision que vient de prendre la petite commune de Saint-Josse. A l’exception de quatre sites bien délimités géographiquement, le stationnement des trottinettes y sera bientôt interdit sur l’ensemble des trottoirs. Avec une amende salée pour les contrevenants : 175 euros pour un mineur et 350 euros pour un adulte.

    Trottoirs étroits et PMR en danger 

    "Il faut mettre un terme à un déploiement qui est aujourd’hui anarchique. Il faut penser aux usagers les plus faibles, notamment les PMR et donc règlementer. Saint-Josse a une situation spécifique. On a un territoire très petit, une population très jeune et les trottoirs y sont particulièrement étroits. On est la commune de tous les superlatifs en ce sens. L’étroitesse des trottoirs ne permet pas le stationnement de ces trottinettes n’importe où. Le collège a donc décidé de l’interdire partout sauf sur quatre sites bien définis géographiquement : l’esplanade Madou, la place Rogier, la place Rogier et les abords de la station Botanique", explique son bourgmestre Emir Kir (PS).

    L’interdiction entrera en vigueur après l’approbation du règlement par le conseil communal du 13 mars prochain. Pour le maïeur tennoodois, l’essor de ces deux-roues électriques, pose aussi plus fondamentalement des questions sur le plan des conditions de travail : "Ce n’est pas l’objet du règlement, mais il est clair qu’il faudra à un moment donné se poser des questions sur tous ces modes de transport partagés. On voit des travailleurs venir les chercher en plein nuit pour les emmener on ne sait pas où."

    Les autres communes ne suivent pas

    Uccle, Ixelles et Bruxelles-Ville sont trois entités bruxelloises particulièrement concernées par le phénomène. Elles ont aussi en commun d’avoir chacune un mandataire Ecolo-Groen comme échevin de la Mobilité. Ceux-ci ne comptent pas prendre de décision aussi drastique que Saint-Josse dans les semaines à venir. Mais la réflexion sur la meilleure manière de gérer le phénomène est en cours. "On réfléchit à un règlement, mais ça se fera en collaboration avec la Région", explique le cabinet de l’échevin bruxellois de la Mobilité Bart Dhondt.

    "On va interdire le stationnement dans quelques rues très étroites et avec un flux important de piétons. Ce sera le cas de la rue Xavier De Bue. Mais le stationnement restera possible dans la majeure partie du territoire", indique l’échevin ucclois de la Mobilité Thibaud Wyngaard. Du côté d’Ixelles, on planche même sur… la création d’aires de stationnement partout sur le territoire communal. "On a une population plutôt jeune et friande de ce type de transports alternatifs", explique l’échevin compétent Yves Rouyet.

    Un mode de transport qui pose question 

    Les villes d’Anvers et de Liège, mais aussi l’ensemble des communes bruxelloises devront en tout cas prendre position dans les mois à venir sur ce nouveau mode de transport alternatif. Il n’est en tout cas pas anormal que nos élus locaux n’aient pas encore légiféré. Le phénomène est encore récent. Le principal opérateur actuel, la start-up californienne Lime, a seulement lancé en novembre dernier ses 500 premières trottinettes électriques dans la capitale. "On est favorable à Ixelles aux nouveaux modes de transports alternatifs et à tout ce qui peut offrir une alternative à la voiture. Le système pose néanmoins des questions environnementales et sociales. Il faut que des automobilistes aillent les rechercher pendant la nuit, ce qui n’est pas rien en bilan carbone. Et puis les gens qui le font travaillent dans le système Uber. Et je ne suis pas certain que les utilisateurs les prennent pour remplacer des trajets en voiture. Je trouve aussi le système à titre personnel assez cher. Raison pour laquelle je ne les ai jamais utilisées jusqu’à présent", indique Yves Rouyet. Du côté de Saint-Josse, la question a en tout cas été tranchée.

    Source : https://moustique.be/23228/trottinettes-garees-n-importe-ou-saint-josse-sort-artillerie-lourde






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