• Hécatombe parmi les mésanges: la faute au traitement contre la pyrale du buis?

    2019, une année catastrophique pour les mésanges? C'est ce qu'affirme le site web sosmezen.be, cité par la VRT. Un total de plus de 4.500 poussins de mésanges morts a été signalé à cette association ornithologique flamande.

    Entre le 15 mars et le 15 juin, les citoyens pouvaient signaler les oisillons morts et des mésanges bleues. La plupart des signalements provenaient de la province de Flandre orientale. Près de 1 400 mésanges mortes y ont été comptées. 

    Viennent ensuite la province d'Anvers (983) et la Flandre occidentale (916). Les cadavres des oiseaux sont en train d'être rassemblés pour déterminer s'ils sont morts de pesticides. Le résultat ne sera connu qu'en septembre, mais certains émettent l'hypothèse d'un traitement trop radical contre la pyrale du buis, cette larve de papillon de nuit, qui a fait des ravages dans les buissons ces derniers mois.

    Hécatombe parmi les mésanges: la faute au traitement contre la pyrale du buis?

    Du côté wallon, les associations ne peuvent pas confirmer une baisse globale de la population de mésanges. Pas mal de nichées auraient même été observées ces derniers temps. 

    Mais chez Natagora, on a observé des phénomènes ponctuels d'oisillons morts, qui pourraient bien être liés à l'utilisation des fameux pesticides. Exemple avec ces 8-9 oisillons morts d'un coup en mai, alors que les parents les nourrissaient encore la veille.

    Comme ils ne portaient aucune trace de coup ou de prédation, il s'agissait probablement d'une intoxication. Or, le voisin avait pulvérisé ses buis contre la chenille la veille. Plusieurs cas similaires ont été signalés à Natagora.

    Source + vidéo : X.L. avec Miguel Allo

    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_hecatombe-parmi-les-mesanges-la-faute-a-la-pyrale-du-buis?id=10256679&fbclid=IwAR0PdAMkBjUv2fHp6N1d8isXnMWV-5Bo1rYtHXF_BY8EY-ldQOijpd5KUaU

     


  • Ce texte, plein de bon sens, a été publié sur nos réseaux sociaux par un internaute soucieux de la qualité de vie dans nos métropoles et est, depuis, partagé par de nombreux citoyens préoccupés du devenir de leur ville et de la planète.

    Bruxelles devient un piège à chaleur "grâce" à nos (ir)responsables politiques dont font partie les... écolos"

    " À nos amis politiques et architectes en ces jours de canicules. Quand d’autres villes installent des « forêts urbaines » pour lutter contre le réchauffement des températures dans les cités, Bruxelles fait un peu l’inverse avec de nouvelles places inaugurées sans arbres. Juste le vide ou presque pour arriver à d’immenses places pratiquement dénuées de végétation, dotées de dalles de granit gris : Place Flagey, Place du Miroir, Place de Brouckère, Place Saint-Lambert, Place Dumon... Elles deviennent des pièges à chaleur, sans aucune ombre, sans aucune fraîcheur, sans oiseaux... 

    La priorité devrait être de réinstaller des arbres dans les cités comme l’amorcent toutes les villes du monde ? Un changement radical serait souhaité et bienvenu pour ajuster ces réalisations tout à fait intéressantes par ailleurs. 

    E. B. "

    Bruxelles devient un piège à chaleur grâce à nos édiles politiques qui n'ont toujours rien compris au réchauffement de la planètes s s

    Bruxelles devient un piège à chaleur "grâce" à nos (ir)responsables politiques dont font partie les... écolos

    Bruxelles devient un piège à chaleur grâce à nos édiles politiques qui n'ont toujours rien compris au réchauffement de la planètes s s  

    À nos amis politiques et architectes en ces jours de canicules

     

    À nos amis politiques et architectes en ces jours de canicules

    À nos amis politiques et architectes en ces jours de canicules


  • Canicule : N'oubliez pas vos chiens... surtout les petits

     

    Canicule : N'oubliez pas vos chiens... surtout les petits


  • Notre célèbre agent 21 surpris en excès de vitesse 

    Ceci dit, honte à moi, ce n'est pas l'agent 212 qui est immortalisé en statue mais bien l'agent 15 créé par un certain Hergé pour "Quick et Flupke".

    Notre célèbre agent 212 surpris en excès de vitesse

    La Belgique se caractérise notamment par un humour particulier, marqué par l’autodérision. Laquelle pousse parfois artistes et décideurs à intégrer dans l’espace public des statues étonnantes. Ainsi, place Sainctelette, le long du canal, le célèbre Agent 15, issu de la série « Quick et Flupke » de Hergé, se fait accrocher le pied par un « vaartkapoen » - un coquin du canal – qui sort d’une bouche d’égout. Cette statue amusante est l’œuvre du sculpteur bruxellois Tom Frantzen, a été installée en 1994.

    Notre célèbre agent 212 surpris en excès de vitesse

    Notre célèbre agent 212 surpris en excès de vitesse

    Notre célèbre agent 212 surpris en excès de vitesse

     

     


  • Cet article publié dans un journal français s'adresse tout autant à nous 

    La trottinette électrique... peu écologique et... très égoïste

    La trottinette électrique, cette hérésie écologique qui fait triompher l'intérêt particulier

    On ne compte plus les accidents engendrés par les utilisateurs qui renversent des piétons, l’afflux dans les services d’urgence des hôpitaux en témoignent. Sans parler des délits de fuite.

    La trottinette électrique... peu écologique et... très égoïste

    Elle a fleuri depuis plusieurs mois à Paris et dans les grandes villes de France: la trottinette électrique en libre-service (ou free floating) déchaîne les commentaires quand ce ne sont pas les faits divers

    Avec 40% des déplacements automobiles réalisés sur une distance inférieure à 3km, la trottinette peut à première vue être considérée comme une solution pratique, agile et simple pour les urbains en quête de déplacements toujours plus rapides. Toutefois, cet a priori positif s’arrête à la théorie et se confronte à une réalité tout à fait inverse: l’usage de ce mode de déplacement, établi en nouvel étendard d’une mobilité urbaine douce, est en réalité une hérésie écologique qui nuit au vivre-ensemble. 

    Tout d’abord, si on regarde la trottinette en elle-même, le chargement de la batterie induit un dégagement de CO2 qui en fait un mode de transport plus polluant que le métro, le vélo ou le déplacement piéton, a fortiori avec une durée de vie de seulement 28 jours. A cela s’ajoute les conditions de production des batteries et surtout leur recyclage, trop complexe à ce jour, qui en fait un élément très polluant. Sans oublier les “juicers”, ceux qui ont fait du rechargement des batteries un véritable business et qui se déplacent en camionnettes ou véhicules tout-terrain pour pouvoir collecter ces fameuses trottinettes dans la rue. Dès lors, l’argument écologique s’effondre immédiatement.

    Que les urbains soient en recherche de solutions de mobilité flexibles et rapides pour se déplacer est une chose, mais l’argument écologique serait de privilégier les transports en commun, le vélo (non électrique –comme le velib) ou encore de se déplacer simplement à pied. 

    On passera également ici la dangerosité du “rechargement” multiple des batteries dans les domiciles non équipés pour supporter de telles charges électriques. On passera également sur l’image donnée de Paris, la plus belle ville du monde, avec désormais des trottinettes sur chaque trottoir qui jonchent le sol. 

    La trottinette électrique en libre-service est surtout un nouveau symbole de l’avènement de l’intérêt particulier sur le vivre-ensemble. Et les preuves sont multiples, la plus évidente étant l’abandon des trottinettes au milieu des trottoirs. Pourquoi ne pas penser aux personnes handicapées qui ne peuvent plus circuler? Aux poussettes? et tout simplement aux piétons qui doivent faire preuve d’équilibre ou descendre sur la voie de circulation pour les contourner?

    On ne compte plus les accidents engendrés par les utilisateurs de trottinettes qui, roulant sur le trottoir, renversent des piétons, l’afflux dans les services d’urgence des hôpitaux en témoignent. Pire, les responsables (qu’ils soient mineurs ou majeurs) ont le plus souvent commis un délit de fuite, n’assumant pas leurs délits (sans évoquer bien sûr le fait que la plupart des responsabilités civiles individuelles ne couvrent pas les accidents de trottinettes électriques).

    Dès lors, je pense qu’il faut s’interroger plus profondément sur les comportements observés: l’intérêt personnel à tout prix est-il le type de société que nous voulons? Une société où finalement chacun fait ce qu’il estime être dans son bon droit, se déplacer comme on le souhaite estimant que c’est aux autres de s’adapter et non l’inverse? Ce qui me préoccupe d’autant plus, c’est que ce comportement est notamment adopté par des jeunes collégiens ou lycéens qui sont censés porter les valeurs de demain. 

    Anne Hidalgo vient d’annoncer plusieurs mesures début juin visant à plus de régulation, notamment sur le stationnement des trottinettes en libre service et les déplacements sur la chaussée. Et leur usage entrera dans le code de la route dès septembre prochain. De bonnes intentions, mais qui interrogent, là encore, sur la capacité des forces de l’ordre sur le terrain à verbaliser les contrevenants, de plus en plus nombreux. De mon point de vue, l’alternative doit être plus sévère: une verbalisation systématique lourde, ou une interdiction pure et simple comme déjà adoptée par les villes de Nantes ou Toulouse. 

    Source : 

    https://www.huffingtonpost.fr/entry/la-trottinette-electrique-cette-heresie-ecologique-qui-fait-triompher-linteret-particulier_fr_5cffa513e4b0b02180874c1d?utm_hp_ref=fr-politique&ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&fbclid=IwAR0COKMdVwT1joXiVx9fJkghMrf9Im74HCbOz5tw-gBSWO-ObrE4XyZCGdY

     


  • Qui s’y frotte s’y pique ! Au cactus… et à Theo Francken aussi ! Le nationaliste flamand n’a pas du tout apprécié les traits d’humour de Jérôme de Warzée dans le « 8-9 » visant les Flamands. L’ancien secrétaire d’État a rétorqué sur Twitter : « Laissez-nous divorcer. Après, vous êtes débarrassés de nous… » Et ce n’est pas fini…  

    De Warzée a piqué au vif Théo Francken dans son Cactus sur Vivacité

    Tout a commencé le 26 mai dernier. Jérôme de Warzée dégainait un 1er message sur les réseaux sociaux, avant son « Cactus » du lendemain matin sur Vivacité. En quelques traits d’humour, il dressait le tableau inquiétant des votes dans le nord du pays. « Je voudrais m’excuser pour mon post précédent qui concernait les retards des résultats de vote en Wallonie. La Flandre fait encore plus fort, elle affiche ceux de 1938. » Le ton est donné pour la suite de ses « Cactus »…
    Ça pique, mais jamais ça n’a dérangé, ouvertement, un politicien. Jérôme de Warzée s’est d’ailleurs toujours assuré, dans l’élaboration de ses chroniques matinales, de ne répondre à aucune pression, externe ou interne.
    Mais voilà que vendredi, Theo Francken n’a pas pu ôter de son doigt l’aiguille du cactus auquel il s’était frotté. Ces mots-là piquaient un peu trop pour lui : «Aujourd’hui, 5 juin, 74 ans et 364 jours précisément que les Américains nous ont sortis de la merde, et exactement 10 jours que les Flamands nous ont remis dedans». Ni une ni deux, vexé, le nationaliste flamand a fait l’amalgame entre de Warzée et la RTBF et s’est fendu d’une réponse sur Twitter : « Selon ce média de gauche partisan, nous avons remis les Wallons dans la merde le 26 mai. Choisissez votre propre voie et laissez-nous divorcer. Après, vous êtes débarrassés de nous. Qu’attendez-vous ? Effrayé que la pension alimentaire ne soit pas assez élevée ? »
    L’humoriste a pris le temps de la réflexion avant de clouer le bec, non sans ironie, à Francken : « Monsieur Francken, je suis navré de l’incompréhension qui s’est installée entre nous. Une erreur a été commise, voici venu le temps de la réparation. Je ne suis pas wallon, je suis bruxellois, et si je suis bruxellois, ce n’est pas vous qui me contredirez, je suis flamand. Puis-je dès lors espérer un apaisement de votre courroux ou dois-je plutôt craindre d’être tondu ? (mais alors, il va vous falloir faire preuve d’ingéniosité) . Waalse Komiek ». Pas sûr que l’ex-secrétaire d’État à l’Asile rigole à ces propos-là non plus…

    De Warzée a piqué au vif Théo Francken dans son Cactus sur Vivacité

    Source : 





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