• A choisir entre rouler avec un vélo Jump (société américaine) ou rouler avec un vélo Billy Bike, optez pour la seconde option qui favorisera une jeune start-up bruxelloise. Pour une fois, soyons chauvin!

    Vélos électriques : Plutôt Billy Bike que Jump. Pourquoi ?

    600 vélos électriques au total sont désormais mis à disposition des utilisateurs.

    Tout va bien pour Billy Bike ! Après avoir agrandi largement sa zone en juillet dernier, la plateforme de vélos partagés annonce qu’elle met, dès aujourd’hui, 300 deux roues supplémentaires à disposition des utilisateurs. Accessible au grand public depuis janvier 2019, la jeune entreprise bruxelloise a depuis lors quadruplé sa flotte de vélos et triplé son territoire. Elle compte désormais 600 vélos électriques disponibles dans les rues de 14 communes de la capitale. Les nouveaux bolides ont été distribués dans tout Bruxelles ces dernières semaines et sont maintenant disponibles pour les utilisateurs.

    “J’utilise Billy Bike depuis six mois mais je dois dire que c’est vraiment devenu très pratique depuis qu’ils ont agrandi leur zone”, explique Caroline, 29 ans, adepte de la mobilité partagée. Habitante d’Uccle, la jeune Bruxelloise peut, depuis deux mois, utiliser Billy tous les jours pour aller à son travail et en revenir. “Je veux vraiment supporter les projets locaux, donc pour moi il est évident que je vais utiliser Billy Bike plutôt qu’un Jump, par exemple. Mais avant c’était assez frustrant car je ne trouvais pas de vélo Billy près de chez moi. C’était vraiment nécessaire qu’ils augmentent leur offre dans Bruxelles.”

    Pour mémoire, au début de l’été Billy Bike avait déjà doublé sa flotte, passant de 150 à 300 vélos. Quelques semaines plus tard, suite à une forte demande de la part des utilisateurs, la plateforme bruxelloise a également élargi sa zone à 14 quartiers dans 14 communes de la Région. Aujourd’hui, Bruxelles-Ville, Ixelles, Etterbeek et Saint-Gilles, Koekelberg, Auderghem, Schaerbeek, Molenbeek, Saint-Josse, Woluwe-Saint-Pierre, Woluwe-Saint-Lambert, Uccle, Forest et Watermael-Boitsfort sont couvertes. “La suite logique des choses était d’augmenter notre flotte pour répondre aux besoins de nos utilisateurs”, explique Pierre de Schaetzen, cofondateur de Billy Bike. “Nous voulons mettre le plus de vélos possible à disposition, pour qu’on trouve facilement un Billy disponible près de chez soi. Selon nous, un utilisateur ne doit pas marcher plus de cinq minutes pour trouver un vélo.”

    Par ailleurs, les 300 deux-roues supplémentaires disponibles dans les rues de Bruxelles sont les nouveaux modèles Billy. “Ils sont plus petits et plus légers, en partie pour faciliter leur utilisation par les femmes, généralement sous-représentées parmi les cyclistes à Bruxelles”, explique Pierre de Schaetzen. Les nouveaux Billy sont équipés d’une nouvelle selle réglable d’une seule main ainsi que deux freins à main sur le guidon, qui remplacent le frein à rétropédalage du premier modèle.

    Prochain objectif pour la start-up ? “Couvrir l’entièreté de la Région Bruxelloise. L’un des défis majeurs de la mobilité partagée est l’accessibilité. En développant notre flotte et notre présence dans les communes bruxelloises, nous voulons favoriser la mobilité durable et permettre à un maximum d’utilisateurs d’y avoir accès”, conclut le cofondateur.

    Source : MATHILDE DE KERCHOVE

    https://www.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-mobilite/billy-bike-double-une-nouvelle-fois-sa-flotte-5d83abb8f20d5a53ccebf1f8

     


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  • Cloner son chien ? Le rêve de science-fiction devenu réalité pour les maîtres éplorés

    Quand la fille de Monni Must, Miya, s'est suicidée à 28 ans, la photographe a décidé d'adopter sa chienne labrador noire, Billy Bean. Alors que le 10e anniversaire de la mort de sa fille approchait l'an dernier, Billy Bean allait avoir 13 ans et semblait de plus en plus frêle. "Je ne pouvais pas supporter l'idée que Billy puisse mourir", confie sa propriétaire. Alors Monni Must a décidé de la cloner, déboursant 50.000 dollars pour obtenir un double de sa chienne. "J'ai trois autres filles et elles ont cru que j'avais complétement perdu la tête", se souvient-elle.

    Cloner des animaux n'est pas nouveau. La célèbre brebis Dolly, premier mammifère cloné à partir d'une cellule adulte, est née en 1996. Et en 2005, des chercheurs en Corée du Sud ont cloné le premier chien. Mais la nouvelle que la chanteuse américaine Barbra Streisand (voir article ci-dessous) avait cloné son chien a fait le tour du monde, et relancé l'indignation de défenseurs des animaux. La présidente de l'association PETA, Ingrid Newkirk, a ainsi déclaré qu'elle aurait aimé parler à la star "pour la convaincre de ne pas cloner", soulignant dans un communiqué que "des millions de merveilleux chiens adoptables languissent dans des refuges pour animaux, ou meurent dans des circonstances atroces quand ils sont abandonnés".

    Vicki Katrinak, responsable des questions sur la recherche animale pour l'ONG Humane Society of the United States, partage cet avis. Les entreprises qui clonent les animaux "s'attaquent à des propriétaires en deuil en leur donnant le faux espoir que l'on va reproduire leur animal chéri", explique-t-elle à l'AFP. Or "on ne duplique pas la personnalité d'un animal en le clonant", souligne-t-elle. Les caractéristiques pouvant être transmises incluent bien le tempérament ainsi que des traits physiques et des défaut génétiques. Mais il peuvent différer, tout comme le pelage. Et l'animal cloné n'aura aucun souvenir de la vie de son "prédécesseur".

    On ignore combien d'animaux de compagnie sont clonés chaque année. Le principal groupe américain offrant ce service, ViaGen Pets, n'a pas souhaité s'entretenir avec l'AFP. "Nous avons produit des milliers de vaches heureuses et en bonne santé, ainsi que des centaines de chevaux clonés,", peut-on lire sur son site. Ses chercheurs "développent avec succès des techniques de clonage et reproductives depuis plus de 15 ans". Un ancien employé de ViaGen, s'adressant à l'AFP sous couvert d'anonymat, estime que ce groupe basé au Texas a cloné environ 100 chats et chiens.

    L'autre plus grand "producteur" se trouve à Séoul, en Corée du Sud. Sooam Biotech Research Foundation assure avoir cloné environ 800 animaux domestiques, en facturant quelque 100.000 dollars à chaque fois. D'autres ont tenté de se lancer dans ce secteur potentiellement juteux, avant de se raviser. A la tête de son entreprise PerPETuate, Ron Gillespie collecte ainsi de l'ADN pour 1.300 dollars, plus les frais de conservation. Il proposait auparavant de cloner les animaux de compagnie mais sous-traite désormais ce service à d'autres spécialistes comme ViaGen Pets, dit-il.

    Riches ou pauvres, ses clients viennent d'origines diverses. "J'ai un client SDF et une célébrité", affirme Ron Gillespie, précisant que l'homme sans-abri ne vivait pas encore dans la rue quand il a payé pour qu'on préserve l'ADN de son chien mais est tombé ensuite dans une difficile situation financière. Les chiens peuvent être clonés jusqu'à cinq jours après leur décès si les conditions sont bonnes, un délai raccourci à trois jours pour les chats, selon lui. Mais idéalement, l'animal doit être vivant lorsque le vétérinaire prélève un petit échantillon de peau et de muscle. Les scientifiques prélèvent ensuite un ovocyte sur une chienne "donneuse", en extrait le noyau et y insèrent l'ADN de l'animal à cloner. Quand un embryon se développe, il est transplanté dans l'utérus d'une chienne porteuse.

    Pour les défenseurs des animaux, ce processus implique une souffrance inutile pour ces canidés. "Puisque le taux d'échec est très élevé dans le clonage, il faut de nombreux chiens enfermés et tourmentés pour chaque naissance", dénonce Ingrid Newkirk. Monni Must, elle, ne regrette rien. Née pendant la semaine marquant le décès de sa fille, la petite chienne a le même pelage brillant et les mêmes grosses pattes que Billy Bean. "Elles sont exactement identiques, aucun doute. Elle fait tout ce que Billy fait", s'amuse-t-elle à propos de Gunni, du nom de la ville de Gunnison, dans l'Ouest américain, où sa fille vivait. "C'est l'une des meilleures décisions que j'ai jamais prises", affirme Monni Must. "Elle m'a donné une seconde vie."

    Source : https://www.parismatch.com/Actu/Sciences/Cloner-son-chien-Le-reve-de-science-fiction-devenu-realite-pour-les-maitres-eplores-1472348

    Mais aussi : 

    Pour atténuer sa peine, Barbara Streisand a fait cloner son chien.

    Aux Etats-Unis, le clonage n’est pas qu’un fantasme de scientifiques. Alors qu’on soit pour ou contre, certaines personnes ont recours à cette pratique pour redonner vie à un être cher. Plus précisément, un animal. Dernier exemple en date : Barbra Streisand a révélé dans les colonnes du magazine «Variety» avoir cloné deux fois sa petite chienne Samantha, morte en mai 2017, à l’âge de 14 ans.

    Comment a-t-elle fait ? Quand son petit Coton de Tuléar est décédé, Barbra a fait prélever des cellules de sa bouche et de son estomac. Il n’en fallait pas plus pour redonner vie à deux nouveaux chiens, totalement identiques, à Samantha. Une opération estimée à 50.000 dollars !

    Trois chiens dans la famille

    La star internationale a appelé ses deux chiens Miss Violet et Miss Scarlett. Dans les colonnes du magazine américain, elle déclare qu’elle attend avec impatience de voir comment elles vont grandir, voir si elles ressembleront vraiment à sa petite Samantha. «J’attends qu’elles deviennent plus vieilles pour voir si elles ont hérité de ses yeux bruns et de son côté très sérieux». Heureuse de cette jolie famille, Barbra a posté une photo sur son compte Instagram de ces trois chiens, Miss Violet, Miss Scarlett et la petite troisième Miss Fanny.

    Source : https://www.parismatch.com/People/Barbra-Streisand-a-fait-cloner-son-chien-1470671

    Et encore : 

    Cloner son chien ? Le rêve de science-fiction devenu réalité pour les maîtres éplorés

    En Chine, pour la première fois, on a cloné un chat

    http://www.leparisien.fr/sciences/en-chine-pour-la-premiere-fois-on-a-clone-un-chat-05-09-2019-8146026.php


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  • Enorme cette information révélée par la RTBF !

    Je croyais que les camions hors-gabarit qui s'engouffraient en toute connaissance de cause dans les tunnels en les abîmant étaient poursuivis pénalement ! Eh bien non! Les autorités bruxelloises envisagent le volet répression. 

    Quelle solution pour les camions bloqués dans les tunnels bruxellois ?

    "Jeudi passé, un camion hors-gabarit restait bloqué dans le tunnel Rogier, ce qui avait entraîné beaucoup d'embarras de circulation. C'est loin d'être la première fois que cela arrive. 

    Des solutions existent mais pour Camille Thiry, porte-parole de Bruxelles Mobilité, les "barrières" installées dans les tunnels ne constituent pas la meilleure "réponse".

    "En général, les camions traversent les portiques, les endommagent et continuent quand même jusqu'à l'ouvrage. Lepont Grosjean, situé à la limite d'Evere et de Woluwe-Saint-Lambert, a déjà été endommagé plusieurs fois. On doit de toute façon alors fermer l'ouvrage pour réparer le portique. Ce n'est donc pas un système pour lequel nous sommes particulièrement favorables."

    Bruxelles Mobilité préfère développer le volet "répression". "On va poursuivre le conducteur et/ou la compagnie par rapport aux dégâts occasionnés. Maintenant, c'est aux sociétés de transport et aux chauffeurs à prendre leurs responsabilités. Ils doivent respecter le code de la route. Il est clairement interdit (aux camions hors-gabarit) d'entrer dans les tunnels bruxellois. Les panneaux, la signalétique sont bien présents à chaque entrée de tunnel."

    Source : RTBF


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