• Benoît Cerexhe, bourgmestre de Woluwe-Saint-Pierre, veut généraliser l’équipement des ménages de poubelles rigides dans toute la Région.

    Bientôt la fin des sacs-poubelle en rue à Bruxelles et ses communes périphériquesDans chaque commune bruxelloise, la réglementation oblige les habitants à sortir leurs poubelles la veille de la collecte de déchets effectuée par l’Agence Bruxelles-Propreté.

    Pour peu que ces communes soient dotées d’espaces verts, les renards qui y habitent pointent très souvent le bout de leur nez pendant la nuit, pour trouver des déchets alléchants dans les poubelles blanches ou orange. Le matin des collectes, de nombreux trottoirs se retrouvent dès lors sens dessus dessous, ravagés par ces mammifères rouquins qui éventrent les poubelles et éparpillent les déchets.

    C’est pour cette raison que Benoît Cerexhe, chef de groupe à la Région bruxelloise, a introduit une proposition d’ordonnance à la Région qui permettrait aux communes d’imposer à leurs habitants d’utiliser des poubelles rigides individuelles dans lesquelles seront placés les sacs destinés à la collecte des déchets organiques et résiduels.

    Bientôt la fin des sacs-poubelle en rue à Bruxelles et dans les communes périphériques"C’est le même scénario chaque matin de tournée, les rues ressemblent à un champ de guerre. Et ça ne va pas s’arranger avec le temps, les renards sont de plus en plus nombreux et de moins en moins peureux , explique le bourgmestre . Avec les communes de Woluwe-Saint-Lambert, Watermael-Boitsfort, Auderghem et Uccle, nous sommes celles qui souffrent le plus de ce problème. On devrait pouvoir obliger nos habitants à utiliser ces poubelles et éviter ce carnage et un travail inutile", poursuit Benoît Cerexhe.

    La situation impose généralement un double travail de la part des autorités communales et régionales : le ramassage des poubelles proprement dit puis le nettoyage des voiries par des employés communaux ou régionaux après le passage des éboueurs.

    Selon Benoît Cerexhe, l’ordonnance recueille une majorité d’avis positifs au sein des différentes formations politiques, même si la secrétaire d’État en charge du dossier, Fadila Laanan, estime que l’idée doit être très précisément encadrée (lire ci-dessous). Néanmoins, l’idée du Sanpétrusien est dans l’agenda de plusieurs communes depuis un certain temps.

    La commune de Woluwe-Saint-Pierre incite quant à elle ses habitants à acheter ces poubelles dures via les services communaux pour la somme de onze euros. Concernant les déchets organiques, l’agence Bruxelles-Propreté distribue également, dans le cadre des projets pilotes des collectes organiques, des conteneurs de 30 litres pour les ménages qui le désirent.

    Source : dh.be (Mathilde de Kerchove)

    Bientôt la fin des sacs-poubelle en rue à Bruxelles et dans les communes périphériquesPetite question à Monsieur Cerexhe qui doit certainement vivre dans une maison avec garage ou dans un immeuble ayant ascenseur(s).

    Que fait-on de ces citoyens - dont ceux de votre commune - qui vivent dans des studios, des flat mansardés et dans des immeubles à 3 étages (et parfois plus) où il n'y a pas d'ascenseur et pas de place dans ces habitations minuscules pour entreposer ces poubelles rigides peu pratiques ? 

     


  • La maladie de "Carré" transmise par le renard peut être mortelle pour votre chien

    On l'appelle la "maladie de Carré". C'est une pathologie virale qui a déjà tué douze renards en région liégeoise ces six derniers mois. Cinq communes sont touchées. Ce virus très contagieux se transmet par voie respiratoire et peut aussi affecter les chiens et les chats. Mieux vaut donc s'assurer que vos animaux de compagnie ont bien été vaccinés.

    Dans la plupart des cas, cette maladie entraîne la mort dans les deux à quatre semaines après l’infection car le virus se propage facilement. "Il est très volatile et se transmet par le contact ou par le toucher, par exemple, de déjections de ces animaux et ils se contaminent entre eux", explique Fabrice Renard, l’inspecteur principal de la SRPA de Liège.

    La maladie de "Carré" transmise par le renard peut être mortelle pour votre chien

    Le virus pourrait s’étendre 

    En quelques semaines, une dizaine de renards a été tuée par la "maladie de Carré" dans cinq communes liégeoises (Seraing, Liège, Comblain-au-Pont, Flémalle et Esneux). Mais le virus pourrait s’étendre en Wallonie. "C’est une maladie qui touche principalement les jeunes chiens. Les symptômes sont assez diffus et pas très spécifiques de la maladie (diarrhée, vomissements ou troubles respiratoires)", précise le vétérinaire Louis-Philippe Marcotty.

    La maladie de "Carré" transmise par le renard peut être mortelle pour votre chien

    Pas encore d’épidémie

    Le loup, le raton laveur et le furet peuvent être porteurs de la maladie qui n’est pas transmissible à l’homme. On ne parle pas encore d’épidémie puisqu’aucun cas d’infection de chien domestique n’a pour l’instant été signalé. "Si on va dans les régions boisées, par exemple, il ne faut pas laisser son chien approcher les animaux sauvages, les dépouilles ou les déjections que les renards ont pu faire car elles peuvent être vecteur de cette maladie", rappelle Fabrice Renard.

    La maladie de "Carré" transmise par le renard peut être mortelle pour votre chien


    Plus de risques au printemps

    Le risque d’infection est plus élevé durant le printemps. Les vétérinaires conseillent donc de faire vacciner les chiens et ce, dès leur plus jeune âge. "On vaccine des chiens de 6 à 8 semaines lors d'une première vaccination et un rappel un mois plus tard. Dans ces conditions, le chien est protégé à 100%. Si la seconde vaccination fait défaut, la protection n’est plus valable".

    Source et vidéo : RTL Info

    Photo 2-3-4 : Chantal de Woluwe

    https://www.rtl.be/info/video/667661.aspx

     

    INFO UTILE et merci à Béatrice Silvestre

    En province de Liège, il n'y a pas encore eu de contamination entre un renard et un chien. Je me suis rendue chez le vétérinaire hier (le 17/04/18).
    Il est prudent de mettre les chiens en ordre de vaccination contre la maladie du carré néanmoins, ce vaccin ne les protége plus à 100 % car le nouveau virus est sauvage et a muté avec l'autre. Le virus sauvage proviendrait des pays de l'Est. Des autopsies de renards ont été effectuées. Le génome du virus sauvage est en cours d'identification. Lorsque celui-ci aura été identifié, un nouveau vaccin sera créé et mis sur le marché.

     


  • Les graffitis reprennent des couleurs : de nombreuses communes proposent leur effacement gratuit

    Alors que les beaux jours reviennent, les graffitis et tags semblent également reprendre des couleurs dans les rues de la Région bruxelloise. Si certains riverains s’en plaignent, bon nombre de communes proposent des services de nettoyage de ces graffitis, le plus souvent gratuits. Tour d’horizon des techniques mises en place pour lutter contre ces dessins intempestifs.

    Un mur nettoyé sur le Mont des Arts et recouvert de graffitis dès le lendemain. Des commerçant excédés par la recrudescence de ces dessins amateurs sur les façades de Saint-Gilles. Depuis le début du mois d’avril, les tags et graffitis en tout genre semblent retrouver leur place sur les murs des communes bruxelloises, au grand dam de certains riverains. Dans le quotidien Het Laatste Nieuws, des habitants de Saint-Gilles s’étonnent ainsi qu’il faut jusqu’à quinze jours aux services de la commune pour s’occuper du nettoyage des façades teintées de couleurs. La commune, pour sa part, explique faire tout ce qu’elle a son pouvoir pour effacer ces tags au plus vite, en envoyant “tous les mois une équipe de six personnes pour nettoyer un quartier”. Insuffisant, pour les riverains, qui souhaitent des équipes plus proactives et une campagne de sensibilisation.

    Des cellules anti-graffitis

    Saint-Gilles n’est d’ailleurs pas la seule commune touchée par ces incivilités. Dans quasiment toutes les communes de la Région de Bruxelles-Capitale, une cellule anti-graffitis a ainsi été créée pour assurer le nettoyage des murs dès qu’un signalement est confirmé. La plupart de ces cellules proposent d’ailleurs d’effacer gratuitement les tags qui pulluleraient sur les façades de particuliers.

    À Bruxelles-Ville, le service Propreté se charge ainsi d’effacer gratuitement tout tag signalé, tant que des photos des façades concernées sont fournies et si une autorisation écrite du propriétaire du bâtiment est obtenue. De même pour les communes de Forest, Ixelles, Etterbeek, Molenbeek-Saint-Jean ou encore Jette. Du côté de Koekelberg et d’Uccle, on enlève également ces graffitis gratuitement, tant que ceux-ci sont visibles de l’espace public.

    À Schaerbeek, encore, le service en charge de l’effacement des tags s’occupe gratuitement des façades tant qu’il s’agit d’un premier graffiti et après une vérification préalable de l’équipe communale. “Le délai est très court”, nous confirme-t-on à la commune. Moins d’une semaine voire même quelques jours à peine, nous assure-t-on. Après le nettoyage, les employés communaux proposent aux particuliers d’acheter un produit anti-tag, qui doit permettre d’éviter de nouveaux dessins. Si un nouveau graffiti apparaît tout de même, la commune accepte de nettoyer une nouvelle fois gratuitement le mur. Sinon, l’intervention sera payante.

    Du côté de Forest ou encore de Woluwe-Saint-Lambert, on signale que l’effacement se fait rapidement, sous quelques jours à peine.

    Amendes et taxes

    Dans l’ensemble des communes, on signale d’ailleurs via le règlement de police, que le nettoyage des tags des façades est obligatoire, d’où la proposition de ces services publics de réaliser l’effacement eux-mêmes. Au risque de recevoir une amende pour avoir laissé ces quelques graffitis sur les murs.

    Ainsi, à Woluwe-Saint-Lambert, les autorités communales envoient une lettre aux propriétaires de bâtiments dont le mur a été souillé par des tags. Il a alors trois mois pour faire les démarches et enlever ces dessins, sous peine de devoir payer une taxe de 500 euros par mois. À Jette, la taxe est de 60 euros.

    Bref, si vous êtes témoin de l’apparition d’un graffiti sur un bâtiment dont vous êtes propriétaire, n’oubliez pas de faire appel à ces services communaux, au risque de devoir vous acquitter d’une somme plus importante en cas de nettoyage par une entreprise privée ou d’amende de la part des communes, justement. Vous voilà prévenus !

    Source : https://bx1.be/news/graffitis-reprennent-couleurs-de-nombreuses-communes-proposent-effacement-gratuit/






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